Le Tournant d' Une Autre Vie

Chapitre 1 : Un renouveau non attendu

Catégorie: G

Dernière mise à jour 09/11/2016 23:21

Cher journal,

 

    Tu ne croiras jamais ce que je vais te révéler. Personne de mon entourage ne pourrait me croire en leur révélant ce fait inimaginable. Mais pourtant bien réel.

     Là, je suis assise sous un grand chêne, sous un soleil brûlant. Je n’arrête pas de me répéter en moi, que j’ai eu une terrible chance d’avoir emmené mon sac à dos, que j’oublie souvent, contenant quelques affaires auquel je tiens à cœur. Et encore, un peu plus et j’allais l’oublier, vu que j’ai la tête en l’air, comme je te l’ai dit … Heureusement que ma mère, têtue comme du bois, me l’a répétée plusieurs fois, j’ai finalement finis par l’écouter.

      Ah … Ce matin, ma mère et moi avons décidés (enfin, plutôt ma mère en fait) d’aller visiter les ruines d’un vieux château, en plein cœur d’une forêt.

Franchement, je vais être directe, mais je n’en avais absolument pas envie … Après une dure semaine, fatigante à souhait, et rythmée par le travail, je n’avais bien qu’une intention à faire pour ce week-end tant attendu : me reposer.

Mais, en même temps,… Un château en ruine …C’est assez éxitant, non ? Ce n’est pas que j’adore les châteaux, mais le simple fait qu’il soit abandonné au beau milieu d’une forêt, en ruine en plus, a eu tendance à attiser ma curiosité.

Bref, (J’en tremble encore, sous l’effet de l’émotion, sûrement) arrivées là-bas, nous avons tout de suite été à la fois charmées, mais aussi étonnées de l’absence des visiteurs. Ce château étant pourtant  inscrit dans le guide des châteaux de la région à visiter … Mais bon, après tout, ça ne nous a pas inquiétées plus que ça ! On ne va pas s’en plaindre, on était même contente d’être complètement seules, accompagnées seulement par de petits oiseaux nous chantant une chorale de bienvenue. Franchement c’était magnifique !

    La voiture garée au bord de la route peu fréquentée, juste à coté du chemin menant directement au château, nous y sommes allées de bon train. Les arbres avaient récoltés toutes leurs feuilles, et les fleurs étaient maintenant toutes épanouies. Pas de doute possible, le printemps est vraiment la saison que je préfère. J’en ai ainsi pleinement profitée pour avaler de bons bols d’air frais, de qualité nettement meilleure que l’air polluant et stressant de Paris.

En regardant les ruines du château, j’ai été à la fois étonnée et émerveillée. On aurait dit qu’il avait été cassé par de lourds et énormes projectiles.

On arriva maintenant à l’entrée du château. Enfin, ce qu’il en restait, du moins.

- Wow … On entre ?

- Après toi, ma bichette !

Je la regarde d’un regard froid, tandis qu’elle lâcha un sourire. Et elle le sait pourtant très bien que je n’aime pas qu’on me surnomme « bichette » !

J’entre et me faufile dans les entrailles du château, ou se trouvait au milieu une grande fontaine desséchée, rongée et étouffée par la verdure l’ayant recouverte.

- On dirait que ce château était autrefois beaucoup plus grand …Regarde les restes de murs !

- Ouais, y’avait trois rues qui continuaient à chaque coté …

- Quel dommage de casser un si beau château … !

Je m’avança vers les décombres de la rue du Nord, tout en longeant cette grande et impressionnante fontaine. Je pris quand même le temps de l’observer attentivement tout en continuant mon chemin, quand mon cœur fit un bond.

Sur le centre de la fontaine, perché en hauteur, se trouvait un symbole que je connaissais, et qui ressemblait fortement à … La Triforce, symbole du pouvoir d’Hyrule dans un jeu dont j’aime beaucoup, j’ai nommé Zelda !

Un aigle l’entourait de ses grandes ailes. Je m’arrête alors de suite pour contempler un peu plus longtemps cette chose, dont je ne m’attendais, mais alors ne m’attendais pas du tout !

- Qu’est ce qu’il y a, t’as vu quelque chose ?

- Ah ! Euh …Non, non, rien du tout ! J’ai cru voir un écureuil ou un truc du genre dans les arbres !

- Bah …Tu aurais pu me le dire ! Moi aussi je voulais le voir !

- Ahah ! Dommage !

Pas la peine de lui parler de cette découverte, car je pense qu’elle s’en ficherait royalement …Franchement, ça fait sur le coup drôle d’apercevoir sous ses propres yeux un symbole venant tout droit d’un jeu vidéo ! Quel hasard quand même … ! Mais bon…

     Je continua mon chemin jusqu'à arriver à ce qui ressemblait à des restes d’escaliers, effrités par le temps et couvert de mousse ou s’était pu nicher quelques beaux champignons couleur terre de sienne. Ces escaliers devaient autrefois monter assez haut car en effet une grande et haute porte se trouvait plus loin, perchée en hauteur.

- Cette porte…Je me demande ce qu’il pouvait y avoir derrière ! … Hein ?

Je me retourna, et découvre ma mère s’étant trouvé une occupation bien à elle …Le cueillage de fleurs ! Intéressant ! 

- J’ai compris …

Je décide alors d’aller m’aventurer derrière ces vieux escaliers, la où se trouvait la coupure entre ces fameux escaliers et la grande porte.

- Ne vas pas trop loin, daccord ?

- Oui … T’inquiètes pas …

Je me faufile derrière et mon champ de vision s’arrêta soudain sur le sol .Mon cœur manqua d’un battement. Par terre, était dessiné de nouveau la Triforce, dont les trois petits triangles étaient formés de terre. Celui ci était, cette fois ci beaucoup plus grand !Au milieu de cette Triforce, se trouvait comme une chose enterrée.

- Tiens, c’est quoi ce truc…

Je m’approcha et viens m’accroupir devant ce petit tas de terre …Recouvrant peut être quelque chose ?

Alors, curieuse comme je suis, je commença à creuser, tel un chien cherchant son os. Mon cœur battait à la chamade. Et si c’était un trésor, ou quelque chose dans le même genre ? Cette pensée accéléra ma cadence.

- Ah !

Je retire aussitôt ma main de toute vitesse. Que vois-je …C’est … Une énorme araignée sortir du trou, couleur rouge sang et noir, galopant à toute vitesse vers la direction opposée de moi.

- Beerk ! Tu parles d’un trésor !

Quelle idiote je suis… Comme si il pouvait y avoir un trésor caché ici … Je crois que je regarde trop de films, moi…

J’observais maintenant l’araignée  s’éloigner, avec dépit. N’empêche, j’aurai au moins réussie à sauver une araignée, comme ça…

-Isa ! Tu es ou ??

- Oui, j’arrive !

Je me releva lentement, et m’apprêta à partir d’un pas lourd, quand j’entendis derrière moi une sorte de petit bruit. Je me retourne de suite. Une belle pomme venait de tomber du gigantesque pommier, près du trou. Elle est d’un rouge éclatant.

- Une pomme en cette saison ?? C’est pas possible, normalement …M’enfin, c’est mes préférées ! Des golden !

Je cours la ramasser, un peu chamboulée par cette découverte, mais ne pu résister à la tentation de cette belle pomme bien ronde. Alors que je l’ai pris en main, mon œil droit sembla être attiré de nouveau vers le petit trou. En effet, une petite lueur semblait se dessiner à l’intérieur. Peut être une luciole ?

Machinalement, je recommence à creuser. Etrange, plus je creusais, plus cette lueur s’intensifiait… ! C’est alors qu’à un moment, la lumière devenue si importante, que je devais absolument protéger mes yeux avec une main.

Non, ça ne pouvait pas être une luciole …Mais alors qu’est ce donc ??

Cher journal, ce que je vais te dire maintenant, c’est la chose dont personne ne pourrait me croire … Même un fou pourrait en avoir des soupçons. Bien sur, car cela est normalement irréel …

Oui, à ce moment là, mes yeux n’avait pas la berlue, d’ailleurs je les ai frottés plusieurs fois, en vain, je voyais toujours la Triforce qui s’élevait dans les airs, tout doucement, pour bientôt arriver à la hauteur de mes yeux, et se stoppa net.

Je restai un moment immobile, plantée sur place, comme enracinée aux pieds, ou plutôt occupée à observer ce phénomène impensable.

On m’a toujours dit que j’avais tendance à être très curieuse … En voici encore la preuve, car je ne pus m’empêcher d’approcher ma main vers cette Triforce, qui dégageait un halo de lumière autour d’elle. Mais … Attends … C’est peut-être dangereux, le simple fait de la toucher … Mais aussi …Si au contraire, ça pourrait déclencher quelque chose de positif … ?

Après cette pensée, ma main droite se rapprocha encore plus de la Triforce, pour finalement venir l’effleurer.

- Ah !

Je la retire aussitôt. Moi alors ! Je suis vraiment trop curieuse ! Je l’ai vraiment touchée ! Bon… Alors voila, ça fait comme si on touchait un morceau de verre, rien de très palpitant, en somme. Et, rien ne se passa. Normal, en fait.

Je me recule d’un pas. Un bruit me fit soudain sursauter. Un groupe important d’oiseaux venait de prendre son envol, comme si quelque chose leur avait fait peur.

Je regarde vers le ciel, observant cette troupe importante d’oiseaux s’échapper, devenant ainsi de plus en plus petits. Bizarre. Mais mes yeux furent attirés de nouveau par la Triforce, qui, maintenant s’illuminait beaucoup plus intensément.

Rebelote, une main vena se glisser pour protéger mes yeux, car la luminosité redoublait de puissance, seconde après seconde.

- Mais … Qu’est-ce qu’il se passe, bon sang ??!

Je ferme les yeux. Obligé, car même avec ma main, mes yeux furent quand même attaqués par les rayons de lumière.

Une douleur venue s’installer peu de temps après sur cette fameuse main, au départ faible mais rapidement beaucoup plus imposante. Mais je ne devais surtout pas la bouger ! Sinon, qui sait ce qui arrivera à mes pauvres yeux, face à ce rayonnement si intense …C’était comme si …Comment dire … Une douleur de brûlure s’engendrait progressivement sur le dos de ma main. Une sensation de picotement était ensuite venu s’ajouter, très désagréable.

J’essayai de m’enfuir, mais mes jambes étaient comme prisonnières. C’est la qu’une pensée atroce m’était venu à l’esprit … Je vais peut être mourir ? Alors, je savais ce qu’il me restait à faire. Patienter, soit jusqu’à ce que tout ça s’arrête, soit jusqu’à ma mort. Je pouvais sentir quelques gouttes de sueur perler sur mon front, je me sentais si mal, mon corps entier était crispé de peur.

Quand tout à coup, le mal infligé à ma main s’envola, et la lumière aveuglante émie par la Triforce se dissipa petit à petit. Je baissa lentement ma main, et regardait en face de moi, d’un regard hésitant et apeuré. Surprise : La Triforce avait disparue.

- Mais … J’ai rêvé ou quoi ?

Je regarde aux alentours : Tout était normal. Et ma main ? Mon cœur fit un mini bond en y pensant, et je n’osai pas trop y jeter un coup d’œil pendant un instant, imaginant au pire. Autre surprise, elle était intacte, sans aucune trace d’une moindre égratignure.

Je resta éberluée par ce phénomène … Magique ? Et pourquoi ma main a elle tant souffert …

Un pincement au cœur se forma d’un coup, et j’eus une soudaine envie de courir, le plus loin possible de cet endroit.

Je me retourne vivement, et marche d’un pas rapide et accéléré. Chaque pas que j’effectuais à mesure ou je m’éloignais de ce maudit endroit allégeait mon cœur et cette boule de stress dans l’estomac s’estompait,  je pouvais à nouveau respirer normalement .Quand une vive douleur de brûlure se marqua de nouveau sur le dos de ma main droite.

- Non ! C’est pas vrai, ça recommence !

J’accroche ma main en tirant une grimace de douleur. D’un regard à présent rempli de colère, je me retourne en vitesse vers la direction d’où se trouvait la Triforce il y a encore peu de temps.

Et la, c’était la cerise sur le gâteau, si je peux dire : Non, la Triforce avait bel et bien disparue, mais à présent, devant moi, se trouvait une ancienne porte en pierre en forme d’arc, accessible en descendant quelques marches d’escaliers. Chose qui n’existais pas encore il y a peu de temps. A ce moment la, j’ai sérieusement pensé qu’il y avait un problème. Un gros. Ou ça viendrait peut être de ma tête … ? Mais à ce point la … Je me fais peur, sinon…

D’un pas vaillant et courageux, je m’avança vers cette fameuse porte et descends les marches d’escaliers, usées eux aussi  par le temps. Je faillis même y tomber à un moment car un gros bloc de pierre s’était détaché sous mon poids, et ce détériora aussitôt en sable. J’ose alors m’approcher de cette porte. Une porte … Sans poignée ? Donc impossible à ouvrir.

- Rraaah ! Pas de chance, ça aurait pu être encore plus intéressant !

Ma douleur incessante sur ma main s’intensifia alors. Je remarqua ainsi une chose : plus j’approchais ma main vers la porte, plus je ressentais de la douleur sur celle-ci. Je ne décida pas de m’enfuir comme une pleurnicharde, non, je ne pensais à ce moment là qu’à une seule chose : Ouvrir cette porte.

Mais … Comment ouvrir ce machin ? J’avais beau activer mes méninges, au point de les faire fulminer, eh bien je ne voyais pas du tout comment l’ouvrir, cette porte de mes deux … !

Exténuée par tous ces phénomènes irréels, je pris appui sur la pierre avec ma main, pour pouvoir réfléchir, ayant en tête une envie têtue d’arriver à mes fins.  Quelques instants plus tard, un tremblement se créa. Et la, sous mes yeux, sur le dos de ma main pouvait se laisser apercevoir la Triforce …Je manqua de tomber dans les pommes. Je pensai alors qu’il fallait absolument que je me réveille. Je pinça mon avant bras droit d’une petite pincette, puis jusqu’à teinter ma peau d’une couleur rouge sang. Rien à faire, je suis toujours coincée dans cette forêt plus que mystérieuse, au fin fond des entrailles du château. Le symbole sur dos de ma main continue de briller intensément, tout comme la douleur.

Les tremblements commencèrent à être de plus en plus imposants, et me ratatina le dos au mur, évitant quelques éboulements de pierres. Un grondement de raclement de pierre se fit entendre. La porte, comme par magie, commençait à s’ouvrir lentement, dégageant une quantité importante de poussière. Ma gorge en prit un coup. Tout comme mes yeux, qui étaient à présent impossible à ouvrir. Ma gorge, elle, m’empêchait de respirer, toussant ainsi de toutes mes forces, à en faire remonter mon estomac. Un instant de ma vie à rayer de mes souvenirs.

Quand le raclement de pierre fut cessé, l’éboulement lui aussi se stoppa.

- Pas trop tôt ! Arg !

Epuisée par cette quinte de toux, je finis par m’accroupir. Et je pensai, pour me soulager, que ça allait se calmer d’un moment à un autre.

Une fois que ma gorge se résigna à me faire tordre de douleur, je repris une respiration normale, lente. Il ne restait plus que mes yeux, qui pleuraient maintenant comme une madeleine. Fort heureusement, la douleur sur le dos de ma main avait disparue.

Au bout de quelques secondes, mes yeux irrités s’ouvraient enfin et je pus apercevoir la veille porte ouverte, laissant apparaître la suite de la forêt … Tout ce qu’il y a de plus banal. Je me relève, un peu déçue de ma découverte, et passa entre la porte. Dès que mon pied se posa sur l’herbe fraîche de cette magnifique forêt, la douleur sur le dos de ma main recommença, ainsi que le tremblement. J’entendis derrière moi la porte se refermer, créant ce raclement pénible pour les oreilles. Le temps de me retourner et d’aller à la hauteur de celle-ci, elle était déjà quasiment fermée.

Je cherchai  alors aux alentours de la porte pour voir si il n’y aurait pas une autre issue cachée. Je n’y comprenais rien. Les ruines du château avaient disparue, laissant maintenant place à une forêt disposée en hauteur, sur une colline. Je me hâta de retourner voir la porte, et posa ma main droite sur celle-ci. Je croisai les doigts de toutes mes forces pour qu’elle se rouvre. Pas de chance, cette maudite porte décida de ne pas bouger d’un poil. Enervée, je la tapai comme une brute de mes poings, lançant des jurons à tout va.

- Il y a quelqu’un ?

Je m’arrête en pleine action. Une personne ne devait pas se trouver très loin. Youpi !

Je sort aussitôt de ma mini cachette et découvrit sur ma droite un homme, âgé d’une trentaine d’année, armé jusqu’aux dents : Portant  une longue et fine épée et un bouclier assez imposant, ou était forgé le symbole de la Triforce avec un aigle l’entourant. Son armure dorée et argentée brillait au soleil.

Je stoppa ma cadence et me figea sur place, apeurée par ce monsieur. De son coté, il me regardait de ses grands yeux ronds. Je compris vite pourquoi. Enfin, peut-être. C’est sûrement dû à mes vêtements originaux. Bottes à plate-forme compensée de 10 cm au moins, cloutée avec des chaînes, mini jupe à motif écossais laissant descendre elle aussi des petites chaînettes, collant noir effilé, avec un haut noir ressemblant à un haut de vampire, présentant un haut col montant, sur lequel tient 2 ceintures ayant pour motif quelques têtes de mort agrémentés de cœurs, et des mitaines noires en dentelle. Ou peut-être aussi à cause de mon visage : Khôl intense entourant mes yeux, un teint blanc porcelaine, avec quelques mèches noires et rouges présentes sur mes cheveux blonds comme les blés.

- Heu …S’il vous plait …Pourriez vous m’aider ?

L’homme, apparemment surpris que je lui adresse la parole s’avança alors vers moi.

- En quoi puis-je vous aider, mademoiselle ?

Ah … Mais comment lui expliquer tout ça ?   Si je lui dis la vérité, il va sûrement me prendre pour un extra-terrestre …

- Je suis arrivée il y a peu de temps par cette vieille porte, mais le problème c’est qu’elle ne veut plus se rouvrir ! D’ailleurs je ne sais même pas comment j’ai fait pour l’ouvrir …

Il s’approcha de la porte, et l’examina. Je fus choquée de voir ce qui se suivit : La porte par ou j’étais entré tout à l’heure n’existais plus ! Ce n’était maintenant plus qu’une simple pierre, sans aucune trace de fente au milieu qui pourrait nous faire penser que cela pourrait s’ouvrir.

L’homme armé racla sa gorge, se qui me fit sursauter sur le coup, avant de se retourner vers moi en m’adressant un grand sourire.

- Je suis vraiment navré, mais je ne vois pas de quelle porte vous voulez parler…

- Aaaaah …Mais si ! Je vous assure ! Cette pierre était encore une porte il y a quelques secondes !

Il haussa des épaules. Inutile. Autant abandonner l’affaire …

- Il y a toujours eu cette pierre à cet endroit là, mademoiselle. Et je peux vous l’assurer, car je passe ici tous les jours dorénavant.

- … Ah …

Gros blanc. Il me sembla même avoir entendu une sorte d’insecte voler autour de nous. Ce moment là sera aussi un souvenir à rayer de ma liste. Prise de panique et de honte, je décide de m’enfuir.

- Et bien, merci de m’avoir éclairée ! Bonne journée !

- Bonne journée à vous aussi … Et que les Déesses vous protègent ! …

- Merci ! … ?

Que les Déesses vous protègent ? Que voulait il dire par là …

Perdue, je me dirigeai vers une grande plaine, très vaste, assez jolie ma foie. C’est là que j’ai eu l’idée de m’asseoir sous un arbre, écroulée par la fatigue et la faim, et de te sortir cher journal. Mon Dieu, c’est la première fois que j’ai écris autant pour une seule journée de ma vie. Pas banal, non ?

Que vais-je faire, maintenant ? Mais surtout : Ou suis-je ??

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