Ce n'est pas ce que tu crois? par

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Épistolaire / Angoisse / Fantasy

1 Partie 1

Catégorie: G , 2789 mots
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Tu vas souffrir.

Aliénor courrait depuis dix bonnes minutes. L’homme qu’elle fuyait était un garçon qui jusqu'à peu elle jugeait comme totalement inoffensif. En effet, en apparence, il n’était pas différent des innombrables garçons qui gravitait autour d’elle en guète d’une faveur ou d’une quelconque marque d’intérêt. Celui là n’avait que peu d’espoir d’éveiller chez elle le moindre intérêt. En effet, il ne comptait ni parmi les garçons les plus beau, ni les plus intelligente et avec son corps de crevette c’était sur qu’il ne faisait pas partie des plus fort. Sa personnalité aurait put le sauver, car elle n’était pas si superficielle que ça et appréciait à leurs justes mesures des qualités comme l’éloquence ou l’humour, mais en toute honnêteté c’était loin d’être le cas. Bien au contraire, elle avait put à quelque reprise constaté son manque d’initiative et de naturel. De plus, elle soupçonnait chez lui une certaine veulerie qui lui déplaisait beaucoup. Elle l’avait donc éconduit le mois dernier sans prendre de gant et avait considérer un temps l’affaire comme clause.

Sauf que récemment, elle s’était aperçue qu’il le suivait de loin. Il ne la lâchait pas un instant, la suivant à chaque heure de la journée. Une telle obstination relevait de l’obsession pure et simple. Cette traque constante l’avait irrité dans un premier temps, avant de finir par lui faire carrément peur. Que ferait-il s’il la trouvait un jour seule.

Dés lors, elle prit garde de ne plus jamais être seule, car elle se doutait bien que ce lâche qui gardait ses distances lorsqu’elle avait de la compagnie, n’hésiterait pas à l’approcher. Et la que se passerait-il ? Elle vivait dans l’incertitude de puis plusieurs semaines à cause de… de… cette imbécile, cet amoureux éconduit dans le meilleur des cas, mais plus probablement ce pervers dans l’hypothèse la plus réaliste. Au cours des trois dernières semaines cependant  sa crainte c’était transformée en colère. De qu’elle droit ce puceau se permettait-il de la suivre et de lui mettre la pression. Elle aurait put comprendre s’il s’était passé quoi que ce soit entre eux, mais ce n’était pas le cas. C’était juste un garçon bizarre et sans intérêt qu’elle avait éconduit car il n’avait pas la moindre chance avec elle. C’était un acte de charité quelque part. Plutôt il cesserait de s’intéresser à elle - une fille hors des portée-  et plus vite il passerait à autre chose et s’il avait deux sous de jugeote passe à une fille un peu plus à sa porter.

De toutes les façons les choses ne pouvait plus continuer ainsi. Elle en avait plus qu’assez de regardez perpétuellement derrière elle. Durant un instant, elle avait pensé demander à l’un de ses prétendants - ou plutôt à l’une de ses abeilles, car ainsi se plaisait-elle à les appeler- à avoir une petite conversation musclée avec lui. Finalement, elle avait décidé de faire face seul. Elle n’avait pas besoin d’un homme pour la protéger et elle aurait détesté conforter l’un de ses abeilles dans cette idée, assurément cela ne donnerait rien de bon sur les longs termes. Non, elle pouvait gérer. Après tout mieux valait régler cette affaire, grâce à une discussion raisonnable plutôt que par la violence. Elle s’était convaincue qu’elle ne risquait rie, car après tout même s’il était un peu pot de colle, Aliénor était à peu près sur qu’il ne la violenterait pas.

Elle avait eut tort. Après s’être isolé, elle avait dit d’une voix forte et pleine d’assurance :

« Et si tu sortait de là. Je sais que tu me suis, depuis que je t’ai éconduis. Si tu veux qu’on ai une explication c’est maintenant ou jamais.

Il s’était montré. Il n’avait pas l’air très frais. Il n’avait pas l’air en forme, ses yeux rougit comme s’il avait longuement pleuré ou par une longue nuit de sommeil. De manière générale, il était évident qu’il se négligeait. La forte odeur qui de sueur mêlée… Et bien d’odeur qu’une jeune fille bien élevé – Ce qu’elle n’était pas, mais se plaisait tout de même à cultiver- ne pouvait pas connaitre. Ainsi voilà ce que devenait les hommes après qu’elle s’en soit débarrasser. C’était comment  dire… à la fois flatteur et écœurant. D’un côté, elle adorait qu’un garçon après avoir était éconduit par elle, sombre jusqu'à devenir une épave. D’un autre coté le résultat final était si pitoyable qu’elle ne pouvait que… pas compatir bien sur, mais au moins être dégouté et donc compatir un minimum.

Ce bref instant de compassion avait été son erreur. Plutôt  que de lui volé dans les plume. Elle lui avait demandé s’il l’as trouvait jolie dans cette robe. Cela n’avait d’autre but que de détendre un peu l’atmosphère, mais pour ce gras porc cela avait été comme une invite. Il s’était donc cru autorisé à faire fit des usages en se montrant sous son vrai visage : celui d’un porc :

En effet, il lui avait répondu qu’il avait de lui sauté dessus, de déchirer sa robe et de la violé. Charmant n’est ce pas ?

Aliénor avait donc décidé en dépit de sa répulsion de l’inciter à croire qu’un viol était impossible. La déclaration était sans le moindre doute incohérente dans cette situation et surtout dans la bouche d’une femme venant de se faire menacer de viol. Mais les hommes sont stupides et celui-ci  ne faisait pas exception. Il avala donc la couleuvre en bonne imbécile qu’il était. Résultat lorsqu’il crut obtenir un baiser et peut-être même plus, il obtint un peu coup de genoux dans la partie intime. La suite était prévisible, il s’écroula en crient – hé oui l’homme sont tous des bébé- puis s’était échappé. Le problème c’est que  l’orgueil1 blessé chez les jeune male pouvait transcendez la douleur.   

Il ne lui fallut pas une minute pour faire abstraction de sa poursuite et se lancer à sa poursuite. Sauf que  là, elle avait remettait sérieusement  en question son jugement. Elle ignorait si  le forcené dont elle sentait le souffle haletant à quelque mettre derrière elle, l’aurait réellement violé – étant donné la veulerie du personnage, avec le recul, elle en doutait- Maintenant cependant c’était une toute autre histoire. 

Elle l’endentait dans son dos. Il avait le souffle court. A l’évidence, il supportait moins bien qu’elle cette petite course impromptue dans les bois. Un peu garçon manqué, elle s’adonnait à de nombreux sport et à l’évidence cela lui était profitable, ce jour.  Si seulement elle pouvait accélérer afin de le distancer, mais elle en était incapable. Elle était à l’évidence une coureuse de fond redoutable sur les longue distance, mais définitivement pas une sprinteuse. Restait à espérer que dans les minutes avenir, il allait renoncer, faute de quoi, il l’a rattraperait et son sort serait scellé.

 Elle se maudit en réalisant soudain son erreur, elle avait commis une faute qui risquait de lui être fatale en fuyant dans les bois. Evidement sur le coup, elle avait pensée que c’était une bonne idée. Avec tous ses arbres pour masquer sa fuite, distancée le pervers serait plus aisée.  Mais il s’était relevé et l’avait coursée plus vite que prévu. Valait-il voir dans ce sursaut une preuve de volonté ou la preuve que le pervers n’avait pas grand-chose entre les jambes ? Elle penchait d’avantage pour la seconde option.

Il n’était plus qu’a un mètre derrière elle. Il était proche de l’épuisement. Nulle besoin de se retourné pour cela son odorat et son ouïe suffisait largement à l’informer. Il puait la transpiration et son souffle de plus en plus saccader ne laissait guère de doute sur le fait qu’il était à bout de force. Un instant, elle envisagea qu’il serait peut-être justifier de cesser de fuir et de l’affronter afin de profiter au mieux du fait qu’elle était dans un meilleur état que lui. Mais elle hésitait, car face à un homme même épuisé, elle doutait qu’une femme fusse à la hauteur. En même temps avait-elle véritablement le choix. Elle hésitait trop, car Le potentiel violeur plongea, l’emportant au passage dans sa chute. Eleanor fut donc violement plaqué au sol.

Elle était fichue.

C’est du moins ce qu’elle cru sur le moment, cependant quelque chose clochait. D’une certaine façon les choses se passaient comme elle l’avait redoutées, il l’avait rattrapée, fait tombée, et se trouvait, actuelle à califourchon sur elle et s’échinait à la maitriser. Et c’était précisément là ou était le problème, comprit-elle soudain dans son esprit elle s’était imaginée qu’il ne faisait pas moindre doute que ses efforts pour lui résister demeurerait vain et qu’il l’a dominerait en un instant et sans grande peine, Après quoi il lui infligerait les pires outrages. Il lui déchirerait sa robe et lui ravirait sa virginité.

Cependant, a son grand étonnement, il semblait que la résistance qu’elle lui opposait et que la jeune fille avait crue futile lui donnait dans les faits beaucoup de mal. Se débattant comme une furie, son agresseur peinait à l’a maintenir en place. Elle lui tenait les poignets tentant de les plaquer au sol et  parvenir à maintenir à distance les mains perverses éloignées de sa personne qui si elle n’y était pas parvenue, n’aurait eu aucun scrupule à la tripoter, voir pire, mais elle y arrivait. Comment était-il dieu possible qu’elle y parvienne ? Certes son adversaire n’avait rien d’un homme fort. Il n’existait pas de différence notable entre leurs deux gabarits. Ils avaient tout deux à peu prés la même taille et son agresseur assez mince ne devait pas peser plus d’une dizaine de livres de plus qu’elle. Mais quand même, c’était un garçon. Les hommes n’était-il pas censé être plus fort que les femmes.  Il avait pourtant l’avantage non négligeable de la position. Etant au-dessus elle, il pouvait s’aider de tout son poids. Malgré ça cela ne semblait pas être suffisant pour venir à bout de la résistance de la belle. Après un instant de lutte acharnée, la jeune fille commença à réalisée que le rapport de force n’était forcément en sa défaveur, d’autant qu’elle n’usait pas vraiment de toute sa force. Se pouvait-il vraiment,  qu’il ne soit pas plus fort que ça ? Se souvenant du bruit de sa respiration au bord de l’apoplexie, la jeune fille se demanda si s’était la course-poursuite qui l’avait a ce point affaibli? Pourtant, elle avait pourtant couru elle aussi et exactement sur la même distance. Cette hypothèse sembla se confirmée, Lorsqu’elle sentait la sueur de son agresseur tombée sur elle. Elle s’aperçut alors qu’il transpirait comme un porc. Cà la dégoutait, mais en même temps ça lui rendait de l’espoir. Peut-être, avait-elle une chance de renverser la situation. Elle décida de lancer toute ses forces pour réaliser cet objectif. Qu’elle autre option avait-elle de toute façon.

Elle redoubla donc d’effort. Ne se contentant plus simplement de lui résister, mais essayant de reprendre le dessus. Elle ne s’était jamais battue de toute sa vie, mais cela ne l’empêchait pas de se débattre avec une énergie dont elle ne se serait jamais crue capable. Aliénor secouait son agresseur aux grés de sa lutte pour se libérer comme une vulgaire poupée de chiffon.  Cela confirmait ses soupçons. En cet instant et qu’elle qu’en soit la raison, elle était clairement plus forte que lui. Si elle parvenait à le retournée, Aliénor le battrait, elle en avait la certitude.

Il devait en avoir conscience, -était-ce de la peur qu’elle lisait sur son visage ?- car soudain, il essaya de négocier.

« Arrête ! Je veux juste te parler.

Elle éclata de rire tout en continuant de lutté.

« Au mais, c’est que l’on devient raisonnable. Je suppose effectivement que se serait plus raisonnable… dit elle laissant un instant sa phrase en suspens. Le violeur ne put retenir un soupir de soulagement, apparemment rassuré de recevoir une raclée par sa victime.

Un sourire mauvais apparu sur ses lèvres avant de reprendre :

« Qu’elle dommage que tu m’as tutoyé, hélas. J’aurais put accepter si tu ne l’avais pas fait. Mais je ne supporte pas que les violeurs de femmes me tutoient.

« Je n’ai jamais… Il n’eut pas le temps de terminer sa phrase, car a cette instant la jeune fille libéra son poignet droit et sans réfléchir profita de cette opportunité pour le frapper.

Ce n’était pas exactement la première fois qu’elle frappait un homme. Elle avait déjà giflée un ou deux prétendants lors d’une dispute, mais c’était la première qu’elle donnait un coup de poing. Et pour un coup d’essai c’était un coup de maitre. Le garçon, surpris bascula sur le côté. C’était l’occasion qu’elle attendait. Libérée de son étreinte, elle aurait put fuir et elle savait qu’il ne la poursuivrait pas. D’abord parce qu’il n’était pas en état, ensuite parce qu’elle l’avait clairement battu malgré un avantage certain. Se lancer dans un pugilat contre elle ne devait pas, malgré son orgueil blessé être  au sommet de la liste de ses envies.

Elle aurait put fuir, donc, mais après des semaines de harcèlement et une tentative de viol, Aliénor était peu disposer à en rester la, alors qu’elle se trouvait désormais en position de force. De plus, elle avait éprouvé une certaine satisfaction lorsqu’elle l’avait frappé. Pour toutes ses raisons, il était hors de question de la laisser sans sortir à si bon compte. Sa décision fut prise en un seconde. Elle se releva à demi juste assez pour lui sauté dessus.

L’affrontement repris donc après un court intermède de quelques secondes. Sauf que cette fois, il avait inversé leur position respective s’étaient inversées. Désormais c’était la jeune fille qui était à califourchon sur lui. Elle ne tarda pas à prendre le dessus et à accomplir ce que son agresseur avait été incapable en lui plaquant les poignets au sol, puis en les coinçant sous ses genoux. Ses mains ainsi libre, elle entreprit de roué de coups de poing le visage du garçon qui ne tarda pas à perdre toute dignité. il se mit à crier, à pleurer et à la supplier d’arrêter. Sans la moindre pitié, elle continua le pugila. Jamais, elle n’avait éprouvé pareil sensation. Elle finit, malgré tout par s’arrêter. Elle regarda sans remord et même peut-être une certaine satisfaction et un plaisir sadique le visage en sang et contusionné du harceleur.

« Maintenant, j’attend des explications.

    


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