Seconde Chance par

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Continuation / Romance / Famille

4 Les erreurs du passé

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Le lendemain matin, August se leva tôt, il prit une feuille, écrit une lettre pour sa bien aimée qu'il posa sur l'oreiller. Il lui baisa la joue, se rhabilla et partit. Lily était endormie et ne l'avait pas entendue s'absenter.

Il enfourcha sa moto, franchit les limites de la ville dans le but de rejoindre sa protégée. Il savait qu'il avait promis à Lily de ne pas aller la voir mais il ne voulait sous aucun prétexte qu'elle manque son mariage.

Peu de temps après, Lily se réveilla, elle toucha à côté d'elle, croyant atteindre son aimé mais il n'y avait personne. Elle ne comprit pas. Soudain, elle vit une lettre où il était écrit « Je suis désolée, je vais rejoindre Emma, elle doit revenir auprès de nous. Occupe toi du mariage, je pense à demain. Je t'aime. August ». Ce message lui ressemblait. Elle ne pouvait qu'adhérer.



...

August arriva à New York, il se rendit dans l'appartement de Neal, croyant la trouver mais l'appartement était vide. Il essaya alors son ancien logement, qui était bien plus grand, là où elle vivait avec Henry, à l'époque où Regina leur avait effacé tout leur souvenir.

Il sonna et par chance, Killian était là.

  • Emma est ici ?, demanda t-il précipitamment.

  • Oui, elle prend sa douche, qu'est ce que tu veux ?

  • A ton avis ?
  • August, elle a prit sa décision.

  • Et depuis quand tu acceptes ça, qu'elle parte sans rien dire ? C'est bien toi qui est parvenu à la faire revenir sur son idée de partir seule avec Henry, il y a longtemps.
  • Oui, mais là c'est différent.

  • Je ne vois pas en quoi...

  • Killian, qui est là ?
  • Emma vit son ami, si heureuse qu'il est survécu.
  • August, qu'est ce que tu fais là ?
  • Emma, Crochet, je veux que vous venez, j'ai besoin de vous.

  • August, je suis désolée, je...
  • On va se marier, l'interrompit-il si promptement, demain.

  • Oh c'est merveilleux, je suis si contente pour vous, s'exclama Emma le sourire aux lèvres.

  • Emma, j'ai plus aucune famille Toi et Archie, vous êtes ma seule famille. Je veux que tu sois ma demoiselle d'honneur. Demander la main de Lily à tes côtés, vivre avec les deux femmes que j'aime c'est tout ce qui compte pour moi.
  • Emma était ravie par cette offre mais ne put que refuser.
  • Tu crois sérieusement que cette avance va la convaincre. T'es un peu égocentrique sur les bords, camarades, s'exclama le pirate.
  • Qu'est ce que tu veux dire ?

  • Tu nous demandes de te soutenir pour ton mariage, c'est bien beau, mais pourquoi, toi, tu n'es même pas venu au nôtre ?
  • J'ai mes raisons...
  • Crochet haussa le ton :
  • Écrire un roman c'est plus important que d'assister au mariage de ta meilleure amie ?
  • Je n'avais pas le choix...

  • August, tu nous caches quelque chose, s’inquiéta Emma.
  • C'est trop douloureux d'en parler.

  • Il est désespérant, s'exclama le capitaine.



...

  • Dans l’appartement d' August, Lily chercha dans le tiroir des vêtements qui pourraient lui aller, soudain elle toucha un grand cahier. Elle se permit d'y jeter un œil. Elle l'ouvra. A sa grande stupéfaction, elle vit son futur mari avec une femme à peine plus âgé que lui, aux cheveux blonds lisses. Ils se trouvaient en maillot de bain, se regardant d'un regard beau et amoureux. Sur l'une des images, elle reconnut le bracelet en coquillage qu'elle avait aperçu sur sa table de chevet. Ils avaient tout deux le même. Elle comprit alors que cette femme était son premier grand véritable amour qu'il avait rencontré au Sri Lanka. Pourquoi lui avoir caché cette histoire ? Comment cette si belle histoire d'amour a-t-elle pu se finir ? Elle compulsa le numéro d' August.

  • Lily, tu as eu mon mot, je suis chez Emma, là, je serais à Storybrooke avant demain, promis.
  • Oh, Non ! C'est pas pour ça que je t'appelle. Je viens de trouver un album très intéressant chez toi. J'aimerai beaucoup que tu me parles de cette Annie Walker. C’était bien le Sri Lanka à ses côtés, vous aviez dû vous éclatez comme des dingues tels que j'ai pu voir comment tu étais hier soir. Waouh ! Tu caches encore combien de tours dans ton sac ?

  • Je te promets de tout te raconter avant le mariage.
  • Oui, c'est ça, dit elle ironiquement.
  • Elle raccrocha le téléphone, elle remit sa robe, ses sandales, prit un sac au hasard dans l'appartement et mit l'album photo dedans. Elle prit la belle voiture de Cruella et partit en direction de Langley, en Virginie, là où se trouvait cette Annie Walker.



...

  • August prit son souffle et se déclara face au couple.



  • Il y a 17 ans, j'en avais 23, un vieil ami des services sociaux et moi étions de grands voyageurs. Juste après le Népal nous sommes arrivés au Sri Lanka. Ces plages de rêves m'ont donné envie d'écrire. Pendant qu'il se baignait, je consignai. Un jour, une jeune femme de mon âge est venue me parler.
  • Flash-back
  • Tu ne te baignes pas, qu'est ce que tu écris ?
  • Je ne répondis pas. Elle prit une page et vit une histoire qui le lui était pas inconnue.
  • Pinocchio, tu es un adepte des contes de fée, à ce que je vois ?

  • Disons que c'est un personnage auquel je m'identifie beaucoup. Aujourd'hui, je suis loin de mon père et je vis dans un endroit magnifique, comme si j'étais sur l’île des plaisirs.
  • J'ai toujours aimé les contes moi aussi, les fins heureuses sont si difficiles à obtenir mais j'y crois.
  • Je n'avais jamais vu une si belle femme dans ma vie et qui comprenait aussi bien mes principes. Elle me prit la main, elle avait beaucoup d'assurance en elle, et c'est ce qu'il me plaisait.
  • Je m'appelle Annie Walker.

  • August, August Wayne Booth.,
  • J'étais intimidé, je n'arrivais pas à me tenir à sa hauteur.
  • - C'est un beau prénom, ça me fait penser au soleil, le mois d’août en Anglais, le moment le plus chaud de l'année. La lumière qui entre en nous et qui nous guide vers le bon chemin.
  • Cette femme était devenue ma propre lumière, mon rayon de soleil. Elle était intelligente, polyglotte, c'était le genre de femme que l'on oublie pas, c'était... une déesse. Je ne connaissais pas bien ce sentiment mais grâce à elle j'ai su la véritable signification de ce qu'était l'amour, le fait de vivre avec une personne en toute symbiose. Mon père me disait souvent quand j'étais jeune que « l'amour ne se prévoit pas, cela commence toujours par une rencontre, mais pas n'importe laquelle, celle qui te donnera un coup de cœur. Il sera tel que tu n'oublieras pas son visage et des sentiments finiront par grandir au fur et à mesure ».

On a vécu 2 ans ensemble, on s'aimait mais on ne se le disait pas. On s'est attaché l'un à l'autre tout de suite. Tout s'est passé très vite. On ne s'est pas quitté.

Je me souvenais également de ce que mon père m'avais appris sur la confection d'un objet. Alors j'ai créé deux bracelets en coquillage pour nous deux, qui symbolisaient notre amour et l'affection mutuelle que l'on avait l'un envers l'autre, un peu comme ton collier de cygne qui te rappelle Neal, Emma.

Une fois, j'ai même été invité par ses grands-parents qui résidaient là bas. Elle était américaine mais prenait des vacances au Sri Lanka pour les voir. Depuis qu'on s'est rencontré, on est pas sorti du pays. Ses aïeux me considéraient déjà comme l'homme de sa vie, mais je savais que cette histoire ne pouvait pas durer parce qu'il y avait une chose principale qui m'occupait la tête, toi Emma. Je ne pouvais pas m’empêcher de penser à ce que tu devenais, je me préoccupais de toi. Mais je n'avais aucune idée de comment tu étais, du lieu où tu te trouvais, jusqu'à ce que ce jour arriva.



Avec Annie, dans l'après midi, on était sorti prendre le journal hebdomadaire américain, et j'ai trouvé un article qui a attiré mon attention. « Neal Cassidy et sa complice Emma Swan sont recherchés pour vol dans une bijouterie de luxe à Portland ». Alors j'ai su dans quelle situation tu te trouvais et je ne pouvais pas rester là sans rien faire. J'ai du faire un horrible choix. Abandonner la femme que j'aime pour te retrouver.

Le lendemain matin, je lui ai laissé un mot sombre « La vérité est compliquée, pardonne moi ». Je n'ai pas pu imaginer le chagrin qu'elle a pu éprouver en lisant ce mot. Après vous connaissez la suite.

Ce choix était à la fois égoïste et courageux.

Quand j'ai volé l'argent à Neal qui t’étais destinée, c'était pour la retrouver. J'ai appris, par sa sœur que peu après l'avoir laissé, elle était parvenue à être engagée à la CIA. Elle avait une vie qui lui convenait, sans moi alors j'avais peur de tout gâcher, encore une fois. De ce fait, je suis partie pour de nouvelles aventures.

Mais, je n'ai jamais arrêté de penser à elle, je gardais ce bracelet et je ne le quittais jamais des yeux, jusqu'à ce que Lily entre dans ma vie. J'ai su alors que j'avais le droit à une seconde chance.

  • Emma et Crochet restaient submergé par cette histoire. Ils comprenaient alors la douleur qu'il avait pu endurer.



...

  • Au même moment, Lily arriva à Langley. Sur l'album, il était écrit l'adresse d'Annie, et surtout le lieu où elle travaillait, à la CIA. Elle atteint le bel édifice et se gara devant. Elle posa son pied sur le trottoir. En face, elle aperçu un café qui se trouvait juste à côté. Sur la terrasse, une femme belle, mince, habillée en femme d'affaire compulsa ses notes. Lily consulta l’album photo, c''était bien elle. Annie, le premier amour de son fiancé était tenue, juste sous ses yeux. Elle l'aborda, déterminée.
  • Bonjour, vous êtes bien Annie Walker ?
  • Oui, bonjour, qui êtes vous ?

  • Je m'appelle Lily Page et demain, je me prénommerais Lily Booth.
  • Je vous demande pardon ?

  • Je suis la fiancée d' August, vous savez le bel homme brun que vous avez rencontré au Sri Lanka ?
  • Annie ne comprit pas ce qu'elle lui voulait, elle ne souhaitait plus entendre parler de lui.
  • - Qu'est ce que vous me voulez ?
  • Des réponses. Sur ce qu'il s'est passé entre vous deux ?
  • Pourquoi cela vous intéresse tant que cela, ça fait 15 ans maintenant ?

  • Parce que je veux savoir qui étais mon futur mari, avant que je le rencontre. Il me dit qu'il en avait rien à affaire de mon passé, mais moi je veux connaître le sien. Et j'ai la sensation que vous étiez très importante pour lui, est ce que je me trompe ?
  • Il vous a raconté quoi sur moi ?



  • Que vous aviez passé deux ans ensemble au Sri Lanka, une belle histoire d'amour de conte de fée mais il n'a pas voulu me dire comment cela s'est fini. Il m'a aussi avoué qu'il avait été incapable de vous avouer qu'il vous aimait. Dans la matinée, chez lui, j'ai trouvé cet album photo avec des images de vous deux. Vous aviez l'air si heureux, tel que je vois le regard qu'il porte sur vous. Qu'est ce qu'il s'est passé ? Je suppose que ça ne devait pas être une simple rupture. Racontez moi. August ne me dira rien. Je sais que vous n'avez aucun compte à me rendre mais j'ai besoin de savoir.
  • Annie n'avait pas le choix. Elle se communiqua qu'elle n'en aura jamais fini avec lui, mais elle espéra qu'un jour, elle pourrait enfin réparer les morceaux avec l'homme qu'elle a aimé. Elle avait confiance en Lily et avait la certitude qu'il avait changé, que par cette demande en mariage, il ne fera plus la même erreur qu'avec elle avec Lily. Elle lui narra tout.



...

A New York, après le récit de son ami, Emma ne savait pas quoi dire, elle se sentait perdu, elle ne se rendait pas compte de tout ce qu'il avait pu sacrifier pour elle, pour la rejoindre, pour se faire pardonner.

  • August, excuse moi... j'avoue que les mots ne me viennent pas, je suis stupéfaite de ce que tu voulais accomplir pour moi. Ce que tu as fait n'était ni égoïste ni lâche c’était un acte de bravoure. Je t'en serais toujours reconnaissante. Je ne peux pas engendrer ton déchirement. Vivre deux ans une si belle histoire d'amour avec celle qui aurait pu être la femme de ta vie et être obligée de la quitter pour en sauver une autre. C'est tragique. Le destin est vraiment cruel. Tu as enduré ça tout seul, tu aurais du en parler, à moi, à ton père, à Lily. Je me souviens que quand tu commençais à avoir le coup de foudre pour elle, tu m'avais notifié que tu n'étais jamais tombé amoureux...

  • Je ne t'ai pas menti, l’interrompit-il. Cette histoire, je voulais l'oublier et ça n'aurait rien servi à la raconter à qui que ce soit, personne n'aurait compris ce que je pouvais ressentir. Ça reste mon histoire, ma propre histoire, c'est très personnel et puis ce n'est plus d'actualité, maintenant.
  • Emma s'agenouilla en face de lui (il se trouvait assis sur le canapé), les yeux dans les yeux, elle lui prit la main :
  • Je te comprends, je l'ai vécue aussi, ce qu'Annie a traversé c'est un peu ce que j'ai ressenti aussi quand Neal est partit. Mais j'ai compris, bien plus tard, ce qui l'avait poussé à me quitter et donc je peux te saisir maintenant surtout que cette histoire me concerne.
  • Crochet caressa sa barbe.
  • Tu ne nous as pas dit pourquoi tu t'es absenté durant notre mariage.

  • J'allais y venir.
  • Tu te souviens, Killian, quand David et toi vous m'aviez demandé des renseignements sur la mort de Robert, le père de David ? Je devais scruter les pages que j'avais écrites pour vous éclairez. En les cherchant dans l'après-midi, je suis tombé sur un album où tous mes souvenirs avec Annie étaient dedans. J’ai regardé les images de manière nostalgique. Je désirais la revoir, au moins qu'elle sache tout. Après t'avoir accoster pour te donner les pages, je suis parti la rejoindre. Mon voyage a duré plusieurs jours. J'avais une certaine peur de l'aborder, vous pouvez vous en doutez. Je ne l'avais pas revue depuis 15 longues années. Le quatrième jour, j'ai accédé à l'agence.
  • Flash-back

J'ai aperçu un homme aux cheveux gris d'une cinquantaine d'année avec un uniforme de classe supérieure.

  • Bonjour vous êtes le directeur de l'agence ?

  • Oui, c'est moi Arthur Campbell, que puis je pour vous ?

  • J'aimerai voir Annie Walker.
  • Qui êtes vous ?

  • C'est important ?
  • Bien sûr, puisque je vous le demande, me disait-il d'un ton sévère.

  • Je m'appelle August, je suis... un vieil ami d'Annie, j'ai besoin de la voir, c'est important.

  • Vous savez que vous n'avez pas le droit de rendre visite à quelqu'un de la CIA, sauf si cela à un rapport avec nos affaires.
  • J'entends bien mais...

  • Vous ne pouvez pas attendre qu'elle rentre chez elle ?
  • Et c'est à quelle heure ?

  • 18 h.
  • Il me ferma la porte au nez. J'avais gardé l'adresse d'Alice, sa sœur, qui vivait avec elle. Je me suis infiltré par la fenêtre et je l'ai attendue dans sa chambre. A 18 h précisément, je l'ai aperçue par le vasistas marché en toute gaîté avec un homme, sûrement un collègue. Je la vis le quitter puis emprunter la porte d'entrée. Mon regard ne pu se détacher d'elle, elle n'avait pas changé, elle était toujours aussi divine et séduisante. Lorsque j’entendis la porte de sa chambre s'ouvrir, je me cacha derrière les rideaux de la fenêtre. Je l’entra-perçu retirer ses chaussures puis se mettre à l'aise sur son lit en lisant un magazine, je fis alors mon apparition.
  • Bonsoir Annie, dis-je sans aise.
  • Elle se leva et sursauta comme si elle avait vu un monstre ou bien tout simplement un homme revenu de son passé quinze ans plus tard.
  • Je ne sais pas si je dois d'abord m'excuser de t'avoir quitté au Sri Lanka ou de m'être introduit chez toi, dis-je en souriant.

  • Au Sri Lanka, rétorqua t- elle toujours sous le choc.
  • Ça était affreux d'être obligé de te quitter.
  • Obliger ?

Je réfléchis longtemps pour savoir ce que j'aurai bien pu dire pour rendre cette histoire plausible sans parler de magie.

  • Tu as totalement bouleversé ma vie, Annie.
  • Elle me fixa. 
  • Mais pourtant, tu es parti, je t'aimais et tu as disparu en me laissant un mot. Si tu savais le nombre de fois où j'ai pensé à toutes les choses que je te dirais si j'avais l'occasion de te revoir et en fait je me rends compte que j'ai pas envie de parler, je veux que ce soit toi, qui m'explique tout, je t'écoute, riposta-t-elle.

  • Il y a des années, quand j'avais environ 7 ans, mon père et moi avions trouvé un bébé tout seul, abandonné dans la forêt. Il était entouré d'une couverture et le prénom Emma était brodé dessus avec du fil violet. Mon père, Marco, m'a laissé avec l'enfant, il voulait retrouver ses parents. Avant de m'abandonner seul avec elle, je lui ai fait une promesse : veiller sur cette fillette jusqu'à ce qu'il revienne. Je l'ai emmenée dans un orphelinat. Une année était passée et l'endroit restait froid et austère. J'étais un gamin curieux et je désirais découvrir le monde. J'ai délaissé Emma et je me suis alors enfui avec des enfants de mon âge. Durant ce voyage, bien plus tard, j'ai fait ta connaissance et je suis tombé amoureux de toi. Ton esprit a forcé mon admiration, j'ai compris grâce à toi qu'il existait une façon plus noble de conduire sa vie, il fallait que je change la mienne en arrêtant de culpabiliser sur le bébé que j’ai laissé aux griffes des services sociaux. Mais c'était impossible. J'ai appris durant notre relation, qu'Emma, à l'age de 18 ans a vécu une vie avec un hors la loi. Ceci me paraissait insupportable alors je suis parti la rejoindre pour avoir la certitude qu'elle est une vie convenable.
  • Et maintenant ?

  • Maintenant, je l'ai retrouvée à Storybrooke, une petite ville dans le Maine, où je vis heureux avec elle, mon père et toute sa famille.
  • Alors t'es content, pourquoi tu perds ton temps avec moi ?

  • Je n'ai jamais arrêté de penser à toi et je te devais des explications.
  • Mais quand on s'est rencontré, tu as envisagé de me dire la vérité ?

  • Je sais que le mot que je t'ai laissé était frustrant mais à l'époque, je ne pouvais pas t'en dire plus.

  • Alors t'en qu'à faire, tu as préféré ne rien me dire du tout ?
  • La chose la plus importante qui me soit arrivé, c'est de t'avoir rencontré. Mais, je savais bien que ce que l'on a vécu n'était qu'un rêve, que j'allais me réveiller, un jour ou l'autre. Mais c'était le plus beau des rêves et j'ai passé les plus belles années de ma vie en ta compagnie.
  • Je m'approcha de son adorable visage et lui caressa les cheveux, elle resta figé puis se dirigea vers la porte.
  • T'aurais du m'en parler, j'aurais pu comprendre !

  • Je ne pense pas...

  • Tu ne m'as jamais fait confiance, tu n'as jamais cru en moi ?
  • Je ne dis rien.
  • Tu disparais sans prévenir pour ressurgir du néant quinze ans plus tard et tu crois que je vais te pardonner pour tout ce que tu as pu me faire subir, non mais j'hallucine, s'agaça t elle.
  • Je lui pris le bras.
  • Annie je me rends compte que c'est dur à encaisser. Je ne le mérite peut-être pas mais je te demande de croire en moi, fais confiance en l'homme que tu as aimé au Sri Lanka.
  • Je remarquais sur sa table de chevet, le bracelet en coquillage. Je saisissais qu'elle ne m'avait pas réellement oublié.
  • Non, annonça-t-elle ouvertement en détachant son bras de ma main. August, j'ai pris un nouveau départ et je n'ai plus besoin de toi. Retourne dans ta fournaise à ton Storybrooke et laisse moi tranquille, je ne veux plus revoir ton visage.
  • Alors je suis partie, elle m'a raccompagné jusqu'à la porte d'entrée, m'a fait sortir de force et a tapé la porte sur le seuil, en me tournant le dos.
  • J'ai disparu de sa vie, sans rien refouler.

J'ai attendu une semaine pour retourner à Storybrooke, je n'étais pas presser de rentrer. Lorsque je suis arrivé, j'ai entendu des chants, je vous ai tous aperçu dansant, joyeux. Et je t'ai vu Emma, si radieuse dans ta robe de mariée.

Alors que je m’apprêtais à vous rejoindre sur cette scène fringante, j'ai vu la fumée noire qui s’émancipait de l'horloge, ça n'augurait rien de bon. Alors j'ai repris ma moto, j'ai fait le plus vite possible pour échapper à cette nouvelle malédiction et je suis parvenu à quitter la ville à temps. Je n'ai donc pas subi ce sacrilège mais j'étais certain d'une chose : vous réussirez. Peu de temps après, je suis revenu et j'avais raison de croire en vous.

Au début, c'est toi que j'ai choisi, Emma, maintenant c'était elle que je devais choisir. Mais, je me battrais toujours pour toi, sans flancher. Je n'étais pas au courant pour le mariage, j'en suis sincèrement navré de ne pas être venu mais je suis là, maintenant pour toi. Je sais que j'ai pas assuré en t'abandonnant si jeune, mais j'ai besoin de toi. Lily est auprès de moi et je l'aime mais elle ne peut pas toujours me comprendre. Elle n'a pas vécu seule comme nous deux, même comme nous trois on a vécu. Et d'une certaine manière, le fait d'avoir vécu ça nous rend, je ne sais pas unique ou peut-être même exceptionnel. On est plus que des amis, Emma, je l'ai su dès l'instant où mon père m'a demandé de veiller sur toi. Nous sommes des frères, nous sommes une famille. Et une famille n'abandonne jamais l'un des siens. Je sais que tu as peur de blesser les gens que tu aimes mais Storybrooke a besoin de toi. Tu es la sauveuse, tu es censée rétablir les fins heureuses.Tu es comme le fil conducteur de la ville. Tu as changé la vie de tous ceux qui sont ici, aujourd'hui. Storybrooke ne peut vivre sans toi et moi non plus. C'est le moment de croire en toi, Emma.

La jeune femme était convaincue. Elle ne l'avait jamais remarqué mais où qu'elle soit, il veillait sur elle, à tout moment. Il méritait bien son titre d'ange-gardien. Elle lui prit la main et lui fit un signe de tête pour lui donner son accord. Crochet respectait son choix. Le couple se rendit dans la voiture jaune de la sauveuse. Après avoir remanié le bracelet en coquillage, mélancoliquement, qu'il avait entouré à son poignet, le futur marié les suivit en moto.



...

En Virginie, Annie avait tout avoué à la fiancée de son ancien amant.

  • Il m'a abandonné en me laissant un mot stupide et obscur. Et puis, il y a quelques mois, il est revenu pour se faire pardonner mais c'était à mon tour de l'abandonner.

  • Je ne peux pas imaginer le chagrin que vous avez éprouvé, je consentie. Je suis navrée pour tout.
  • Oh, vous n'avez rien à vous reprocher et puis je constate bien qu'il a bien changé après avoir fait votre rencontre. Vous êtes sa seconde chance, à ce que conçois. Et puis, quant à moi, cela fait maintenant des années que je ne pense plus à lui.

  • Non, je ne vous crois pas. Tel que je ressens dans le son de votre voix quand vous m'avez raconté votre histoire, je remarque qu'il a encore une place dans votre cœur. Vous aviez eu beaucoup de chagrin mais vous saviez bien qu'il vous aimait et qu'il n'a pas voulu vous mêler à cette histoire uniquement parce qu'il souhaitait vous protéger. Ne pensez-vous pas que vous pourriez discuter avec lui entre adulte, lui déclarer à quel point il vous a manqué durant toutes ces années. Je suis certaine qu'il sera heureux de vous revoir. J'ai confiance en lui. Venez avec moi, à Storybrooke, vous pourriez même assister à notre mariage.

  • Vous n'êtes pas sérieuse, se moqua-t-elle.
  • Vous n'avez rien à perdre.
  • Les deux femmes se rendirent dans la voiture de Cruella.



...

August, Emma et Crochet étaient arrivés avant elles. Le motard n’aperçut pas sa fiancé. Il se questionna, quand soudain il vit la voiture luxueuse avec Lily qui y sortit. Il se précipita vers elle et l'enlaça.

  • Je vais tout te raconter.

  • Non, ce n'est pas nécessaire.
  • Pinocchio regarda en face de lui, toujours blottit dans les bras de sa bien-aimée, il ne put croire ce qu'il voyait. Annie se trouvait, juste devant son nez en train de fixer son couple. Il se détacha des bras de Lily et la fixa, désemparé.
  • Qu'est ce qu'elle fait là ? Ne me dis pas que...

  • Si, je suis allée lui rendre visite durant ton absence. Je désirais avoir des réponses.
  • Lily !

  • Je suis pas une femme des plus patientes surtout quand on a un mariage à préparer.
  • Alors pourquoi tu l'as amenée ici ?

  • Parce que vous devez discuter.

  • On l'a déjà fait et elle m'a dit explicitement qu'elle ne voulait plus me revoir.
  • Tu ne penses pas que le fait qu'elle est acceptée mon offre veut dire qu'elle veut te voir et... je l'ai invitée pour notre mariage.

  • Tu te moques de moi, s’énerva t-il.
  • Annie se dirigea vers son ex.
  • August, je n'ai aucune envie de m'immiscer entre vous. Tu as ta propre vie et j'ai la mienne, maintenant. Tout ce que je désire, c'est partir de cette ville étrange et me remettre au travail.

  • Alors pourquoi t'es venu ?
  • Je souhaite te parler d'une chose mais je préfère te l'annoncer après la cérémonie.

  • Tu vas m'annoncer une mauvaise nouvelle, à ce que je vois.
  • Ce sera à toi d'en juger.



...

Le jour J était enfin arrivé. Les deux mariés étaient si honorés de pouvoir enfin être unis pour la vie.

August attendit sa fiancée sur l'autel en souriant à Archie, qui se trouvait juste derrière lui, jouant le rôle de l'officier de l'état civil, et à Emma, se trouvant à côté de lui portant les anneaux dans une petite boite en mains. Elle était si fière de le voir si radieux, après tout ce qu'il avait pu traverser pour arriver jusque là.

Le futur marié aperçut sa future femme si splendide dans la robe de mariée qu'Emma lui avait prêter. La robe longue blanche en dentelle avec un très long voile. Son père l'accompagna jusqu'à son futur époux. Ils se sourirent. En cheminant, elle porta un regard sur sa mère, fière, sur la fée bleue, réjouie, sur Regina, sur Crochet et enfin sur Annie, tourmentée.

Ignir dégagea le voile de son visage, l'embrassa sur la joue puis accéda jusqu'à Maléfique. August saisit la main de sa dulcinée pour l'aider à monter sur l'estrade. Elle se dirigea en face de lui afin de dire leur serment. Emma donna les bagues à Archie, caressa le dos de ses deux amis et rejoignit son mari et son fils dans le public. La conscience de Pinocchio commença à introduire les discours :

- Je suis vraiment très honoré de célébrer aujourd'hui cette belle union, vous allez échanger vos vœux, August c'est à toi.

  • Lily, avant notre rencontre, l'amour ne m'avait apporté que de la souffrance, je me cachais derrière de grands murs après ce que j'ai fait subir à Annie, mais tu les as abattu, tu m'as libéré. Il n'y avait qu'une chose qui comptait pour moi : obtenir la rédemption pour toutes les erreurs que j'ai commises. Mais, je ne pensais jamais être véritablement épanoui un jour jusqu'à ce que je fasse ta connaissance. Toute ma vie a été chamboulée. J'ai su désormais que je méritais une fin heureuse. Au départ, je pensais que c'était vivre avec mon père mais je me trompais, c'est toi. Tu m'as montré qu'un cœur rempli d'amour était le plus précieux de tous les trésors et celui là je ferais tout pour le garder. (il saisit la bague et lui mit au doigt) En te donnant cette anneau, mon cœur n'appartiendra plus qu'à toi. Dans la richesse ou dans la pauvreté, dans la joie ou dans la peine, dans la maladie ou dans la santé je te promets de te chérir tout au long de ma vie jusqu'à ce que la mort nous sépare et même, bien au delà.
  • - August, durant toute ma vie, je n'ai jamais été aimée et je n'ai jamais éprouvé un quelconque amour pour quelqu'un. Plus tard, Emma m'a donné toute son amitié. Ensuite, ma mère s'est accordée un grand mal pour me retrouver et a risqué sa vie pour moi, chaque jour. Et grâce à toi, mon père fait désormais partie de ma vie et j'ai enfin une vraie famille, celle que je rêvais depuis tant d'années. Mais tu t'es vite immiscé dans ma vie et tout à changer pour moi. Tu m'as aimé comme personne n'avait jamais pu le faire, avec sincérité, honnêteté, courage et surtout avec une réelle patience et motivation pour que je te reconnaisse comme étant l'unique personne qui fera mon bonheur. Cependant, notre histoire n'a jamais été facile, j'ai cru te perdre de si nombreuses fois. Désormais, je n'ai pas passé ma vie à te perdre, j'ai passé ma vie à te trouver. Je ne pensais pas qu'un jour je détecterais quelqu'un qui me donnerait de l'amour. Mais, grâce à toi, je l'ai trouvé (elle saisit la bague et la plaça au doigt de l'homme qu'elle aime). Tu as apporté la lumière dans ma vie. Je te promets que je n'oublierais jamais la distance qu'il y a entre qui j'étais et qui je suis devenue. Je ne pourrais jamais dire tout ce que je te dois.
  • Ils se se serrèrent la main :
  • August Booth, acceptez vous de prendre cette femme pour épouse et de l'aimer d'un amour éternel ?

  • Oui je le veux, répondit l'époux, sans hésitation.
  • Et vous, Lily Page, voulez vous prendre cet homme pour époux et l'aimer d'un amour éternel ?

  • Oui je le veux, répondit elle en fixant son futur époux avec un petit sourire.
  • C'est avec une grande joie que je vous déclare unis par les liens du mariage.
  • Ils s'entrelacèrent, s'embrassèrent langoureusement pendant que le public applaudit.
  • Tu vois, August, tu as ta fin heureuse, déclara Lily.

  • Je ne le vois pas comme cela. Pour nous deux, c'est un heureux commencement.

La cérémonie était remplie de joie. Tous les invités dansaient, buvaient, discutaient, mangeaient, chantaient sans perdre haleine. Les deux mariés semblaient être au cœur de la satisfaction véritable. Cependant, August aperçu Annie, seule qui paraissait inquiète et tendue. Il quitta sa femme et se dirigea vers elle.

  • Ça va ?
  • August, j'ai quelque chose à te dire c'est important mais c’est pas si simple.

  • Qu'est ce qu'il se passe ?
  • Je me dis qu'il faut que tu le saches. Quelques semaines avant que tu t'en ailles, j'ai appris que j'attendais un enfant de toi.
  • August ne pu croire ce qu'il entendait. Il pensait que toutes ses erreurs étaient résolus, qu'il était enfin en paix avec lui-même mais un enfant, il n'aurai jamais pu le deviner. Il s'asseye sur une chaise en bois, tout déboussolé.
  • Je ne comprends pas, mais, pourquoi tu ne m'en as pas parlé ?
  • Je voulais attendre le bon moment, je ne pouvais pas penser que tu partirais.

  • Si j'avais su dans quelle situation tu te trouvais, à l'époque, je ne serais pas parti, j'aurais trouvé une autre solution. Et pourquoi t'as rien dit il y a quelques mois, pourquoi maintenant ?
  • Je n'aurai pas deviné que tu reviendrais. La dernière fois, j'étais trop mal quand je t'ai revu tout avouer mais quand Lily m'a proposé de venir à Storybrooke, j'y ai vu une occasion, l'occasion de te révéler toute la vérité. Et puis, j'ai préféré te l'avouer avant la cérémonie pour pas que tu le décales, pour que rien ne change entre Lily et toi. Vous vous méritez tous les deux.

  • Et où il est maintenant, l'as-tu gardé ?
  • Bien sûr que non, je ne pouvais pas m'occuper de cet enfant, seule.

  • Tu l'as abandonné ?

  • Oui, mais je n'avais pas le choix.Très vite, après que tu sois parti, j'ai rejoint la CIA
  • Tu as fait des missions avec un bébé dans le ventre, t'es consciente que c'est dangereux.

  • Ils étaient au courant et ont commencé par me donner des missions plus faciles. Ma première s'est déroulée à Portland, c'est là bas que j'ai accouché. Je devais surveiller un certain Neal Cassidy qui avait volé des montres et qui s'était dépatouillé pour envoyer sa copine en prison à sa place
  • Tu plaisantes, là, tu connaissais, Neal Cassidy ?

  • Oui, ne me dis-tu que tu le connais, aussi, c'est impossible.
  • C'était le copain d'Emma, c'est moi qui lui ai demandé de l'emmener en taule pour qu'il la laisse.

  • Le monde est petit, s'exclama la belle blonde. Bref, j'ai abandonné ma petite fille dans un hôpital à Portland et je lui ai donné le prénom de Luxe. On m'avait dit que beaucoup de familles voulaient l'adopter alors je n'avais aucun souci à me faire.

  • Allons y, dit-il sans réfléchir.
  • Tu en es sûr, mais c'est ton mariage tu ne vas pas laisser ta femme !

  • On est déjà marié et la célébration est quasi-finie. Je ne resterai pas sans rien faire, je veux voir ma fille. On va se rendre tous les deux à Portland et on la cherchera. Attends moi aux limites de la ville dans cinq minutes, je reviens.



...

  • August accouru jusqu'à son atelier pour se changer. Lily avait remarqué que cette discussion avec l'ancienne femme de sa vie n'augurait rien de bon. Elle le suivi jusqu'à son domicile.
  • Qu'est ce qu'il s'est passé avec Annie ? Pourquoi te changes-tu ? La cérémonie n'est pas finie, qu'est ce que tu as ? Tu as l'air tendu ? Les discours sont passés, on est marié et enfin heureux.On pourra enfin vivre notre vie comme on l'a toujours rêvé, tu honoreras la promesse faite à ton père, avant qu'il meure, tu fonderas une famille, sérieusement, c'est tout ce que je veux, pas toi ? (August la regarda, navré, elle se rapprocha et lui prit la joue) Hé, qu'est ce qu'il ne va pas ?
  • Je pense que je ne pourrais jamais vivre avec mes erreurs.

  • Mais bien sûr que si, Annie t'a pardonné, Emma aussi et moi je t'aime, je ne vois pas ce qui pourrait t'empêcher de vivre pleinement ta vie sans ne plus culpabiliser.
  • Je viens d'apprendre qu'Annie a eu un enfant de moi, je sais c'est dingue. (Lily ne su trouver les mots) Alors je me change pour retrouver notre fille abandonnée, il y a quinze ans. On se trompe, Lily, le destin nous pousse vers nos erreurs du passé.

  • August, c'est plus une chance qu'autre chose. Tu étais convaincu que ton père n'était que ta seule famille mais si on y réfléchit bien cet enfant est bien plus de ta famille que Geppetto puisqu'il n'a pas les mêmes gènes, le même sang, étant donné qu'il t'a fabriqué au sens littéral du terme. Tu as l'avantage d'avoir une seconde chance avec ta fille. Je parie que tu ferais un père formidable, enfin je l'espère, dit-elle en baissant l'intonation.
  • Que veux tu dire, au juste, par « je l'espère » ?

  • Je n'ai pas eu l'occasion de t'en parler avec les préparatifs mais je te l'annonce maintenant, je suis enceinte...
  • - Waouh ! Deux femmes m'annoncent qu'elles ont eu ou qu'elles attendent un enfant de moi, le même jour, quasiment au même moment, quelle chance, s'exclama le motard avec esprit (il prit la main de son épouse et l'embrassa, il toucha son nez avec le sien).
  • Reviens moi vite !

  • Je reviens toujours.

Lily accompagna son mari jusqu'à sa moto. Elle l'enlaça une dernière fois puis le vit donner le casque à son ancienne compagne et ensuite elle mit ses bras autour de sa taille. Ils partirent alors en direction de portland à la recherche de leur fille.


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