Ce n'est pas ce que tu crois? par

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Épistolaire / Angoisse / Fantasy

2 Chapitre 1

Catégorie: G , 1988 mots
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Le visage contusionner par ses coups de poing répété affichait une expression apeuré. De sa bouche coulait un filet de sang, Peut-être lui avait-elle cassé une dent. En tout cas, la trace d’un de ses coups promettait de se transformer en œil au beurre noir. Aliénor très loin de s’en émouvoir savoura cet instant avec un plaisir rare. Sans doute était-elle un peu sadique, mais il l’avait bien mérité après tout, ce violeur. Pour être honnête, il faisait un peu pitié.

Il sanglotait. De grosses larmes coulaient de ses yeux. Pauvre petite chose, pensa la jeune fille sans la plus petite once de compassion. Après un moment, comme il ne répondait pas, elle décida de le tourmenter encore un peu plus.

« Répond ou je continue à te parler. En prononçant ses mots, elle avait reculé son poing prés à frapper.

« Non ! Arrêtez ! Ne me frappez plus ! se mit –il a geindre.

Aliénor fit mine d’hésiter, un instant, appréciant ce sentiment de supériorité qui l’envahissait. Dans le milieu ou elle vivait ce n’était pas tout les jours qu’une femme pouvait éprouver ça.

« Ben, qu’est ce qui se passe ? Ne disiez vous que vous allie me sauter dessus, m’arracher ma robe et me violé. Alors pour me sauté dessus, c’est fait. Pour ce qui est de déchirer ma robe… Hum fit-elle en examinant sa robe avec un regard critique, puis repris après un instant.

« Elle ne semble pas avoir le moindre accroc. Vous avez de la chance, je crois que je vous aurais tué si vous…

Était- ce un soupir de soulagement qu’elle entendit, alors. Cette réaction amusa beaucoup Aliénor. Et comme elle était pleine de malice, décida de ne pas en restée là.

« Par contre, ma robe est tout sale maintenant.

Et sur ces mots il fit mine de la frapper.

« Non ! Arrête de me frapper, sanglota-t-il avec des larmes dans les yeux. La jeune fille qui était d’une nature mauvaise loin de s’en émouvoir éprouva un sentiment d’intense satisfaction en l’entendant ainsi pleurnicher.

« Pauvre petite chose qui a peur des coups de poing de la méchante fille qu’il comptait violée.

« Je n’ai jamais cherché à vous violé.

 « Les coup t’aurait-il fait perdre la mémoire. Il y a peine un quart d’heure, tu me menaçais de déchirer ma robe et de me violé.

« Je disais cela pour rire.

« Donc le viole est un sujet de plaisanterie pour toi.

« Vous sortez les choses de leur contexte. Vous m’avez demandez si je vous trouvais belle et j’ai répondu que vous l’étiez tellement que j’avais du mal à ne pas vous sauter dessus. C’était juste une réponse un peu plus oréginal qu’un simple « Bien sur vous êtes magnifique.

Elle prit le temps de réfléchir à ce que venait à cette réponse. Aurait-elle quelque peu sur réagi en lui prêtant dés le départ les pires intentions ? Il faut dire qu’elle était sous pression de le voir la suivre ainsi et elle avait appréhendé de se retrouver seule avec lui. Bref, Même comme ça, tout était de ses fautes. A supposer bien évidement qu’il ne s’agisse pas d’une justification inventée pour se disculper.

« Et c’est pour ça que vous m’avez poursuivie dans les bois, fait tomber et tripoté.

« Je ne vous ai pas tripotée, se défendit-il.

« Ce n’est pas faute d’avoir essayé.

Etrangement, il ne répondit rien. Ce qui laissa à penser qu’elle n’avait pas tord sur ce dernier point, mais comment aurait-il pu en être autrement. Les hommes sont tous des porcs et elle avait un corps de déesse.

Après un instant, il reprit.

« Je ne vous importunerais plus. Je me tiendrais éloignée de vous, mais laissez moi m’en aller, je vous en prie.

Eleanor médita la question.

« Non ! Je ne suis qu’à moitié convaincue que tu n’avais pas de mauvaise intention. Si je te laissais t’en aller et que tu agressais une autre fille, je ne me le pardonnerais pas. Donc à partir de maintenant tu vas être mon petit toutou. Si tu refuse, je dirais à tout le monde ce qui c’est passée et que tu t’es fait battre par une fille. Compris…

« D’acc… d’accord, bredouilla-t-il. Vous pouvez me libérez.

 « Oui, mais avant je voudrais savoir une chose.   

« Laquelle ? 

« Qu’est ce que ça fait de découvrir que le fille sur la quelle peu vous botté les fesses quand elle veut ?

Un mélange de frustration et d’agacement passa sur son visage.

« Je doute que vous puissiez le faire quand vous voulez. J’ai juste été surpris et puis j’étais essoufflé. En plus, vous n’avez pas hésité à me frapper, alors que moi je n’aurais jamais levée la main sur vous.

Apparemment, elle avait blessé son ego. Eleanor aurait put lui faire remarquer qu’elle avait couru autant que lui et n’était pas essoufflée ou qu’elle ne l’avait frappé qu’après l’avoir maitrisé.

« Tu veux une revanche ? Cette fois, je ne te frapperais pas.

Le garçon à l’égo blessé sembla hésité, un instant, mais il ne devait pas croire en ses chances, car au terme de ses délibérations, il poussa un profond soupir et lâcha finalement :

« Pas aujourd’hui.

Elle ne put se retenir de rire en voyant la frustration sur son visage.

« Ca se passe comment la défaite face à une représentante du beau sexe ?

« J’aurais ma revanche, lui assura-t-il avec une mine boudeuse. Je cherche juste un moyen non violent.

« Oui, parce qu’on na vu ce que ca donnait.

Voyant que l’heure des coups était passée, il reprit un peu d’assurance.

« Vois avez l’intention de vous levez ?

« Je ne sais pas, je n’ai pas encore décidé de ce que j’allais faire de toi.

« Est-il utile de préciser qu’après une confrontation aussi désastreuse, je ne risque plus de m’approcher de vous.

« Tout mon problème est là. Je ne sais pas si tes justifications sont réelle ou si ce ne sont que de pauvres excuses destinée à justifié ton comportement pervers. C’est important, tu sais ? Si je te laisse t’en aller, et que tu vas agresser une pauvre fille comme tu as essayer de le faire avec moi, je ne me le pardonnerais jamais.

Le Jeune homme se renfrogna failli répondre quelque chose, puis semblant se rendre compte de la futilité de la démarche, poussa un soupir de résignation.

« Faites comme vous voulez ? La vue est magnifique, prenez tout votre temps.

Eleanor mit quelques secondes avant de comprendre le sens véritable de ses propos. Elle finit par constater que de la ou il était et dans sa position actuel, légèrement pencher vers lui, il avait une vue imprenable sur son décolleté.

« Vous n’arrangez pas votre cas.

« Si appréciez les belles poitrines fait de moi un violeur tous les males hétérosexuelle de la planète le son  aussi.

« Donc, tu trouve que j’ai une belle poitrine ?

« Dison que tu as ce qu’il faut la ou il faut.

« Hum… Cela ne répond pas à ma question. Qu’est ce que je vais bien pouvoir faire de toi ? Je sais, tu seras mon esclave a titré, jusqu'à ce que je sois sur que tu n’es pas une menace pour la gente féminine. 

« Qu’est ce qu’on va dire pour… Enfin, vous voyez…

Elle voyait très bien. Cela ne l’empêcha pas  pour autant de lui demandez :

« Non pas du tout quoi donc ?

« Ben, je suppose que j’ai encore les trace de vos coup.

Elle fit une moue de petite fille innocente . Le regarda avec un air dubitatif.

« Vous avez quelque bleu et probablement un œil au beurre noir en perspective. Et puis ton nez saigne beaucoup, tu crois que je te l’ai cassé. Ce serait quand même embarrassant si l’on apprenait que tu t’es fait mettre dans un état aussi piteux par une faible femme.

« Pas si faible que ça, apparemment.

« Mais pas du tout, je suis une petite chose fragile, se moqua-t-elle avec une expression sadique plaqué sur le visage. C’est toi qui es beaucoup plus faible qu’une femme lambda.

Le rouge lui monta au visage. Nul doute que les vexations d’Aliénor faisaient mouche. Pourtant immobilisée sous les fesses et les genoux de la jeune femme, il avait douloureusement conscience qu’il n’était pas en position de faire le malin.   

« Cela ne résous pas le problème.  Comment va-ton expliquer le fait que tu m’as cassé la gueule ?

« Casser la gueule, quelle expression charmante et tellement approprié qui plus est. Mais bon, je comprends ton embarras, si les gens apprenais que je suis bien plus forte que et que c’est moi qui t’es mis dans cette état pitoyable se serait vraiment gênant.   

  Elle profitait sans vergogne de la situation, mais dans la position humiliante qui était la sienne, il ne pouvait rien faire. La jeune femme profitait de la situation avec grand plaisir. Comme il ne repondit pas, elle poursuivit :

« Je sais on va dire que nous avons rencontré un homme braconnant sur les terre du roi. Comme, il n’avait pas l’air très dangereux, je lui ai dit que le roi en serait informé. Il s’est énervé et vous vous êtes battu. Comme  il ne semblait pas pesé plus lourd que moi ni n’était plus grand, j’ai pensé que tu pouvais gérer la situation. Mais j’avais tord, il était visiblement beaucoup plus fort que toi. Tu t’es fait massacrer pour permettre de me mettre à l’abri. Tu vois que je ne suis pas si méchante que ça.

 « Bon d’accord ! Mais est ce que l’on est vraiment obligée de dire que je me suis fait massacrer. On peu ne pas dire que le combat était un peu plus équilibrée.

Elle gloussa.

« Tu ne vois pas ta tête, il est évident que tu t’es fait tabasser par quelqu’un de bien plus fort que toi.

Le jeune homme se renfrogna. Il tenta de se libérer mais la jeune femme avait coincée ses avant bras sous ses genoux. Ses pauvres  efforts secouèrent à peine Eleanor. Cette dernière rit de son effort vain.

Il finit par se résigner.

« Tu admets donc que je suis plus forte que toi ?

« Facile quand on n‘est au dessus.

« Tu l’étais, il ya cinq minute, cela ne ma pas empêcher de te retourné.

Il ne répondit rien. L’affaire était entendue. Elle avait gagné cette manche et comptait bien gagné toutes les autres.

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