L’histoire d’un Shinigami inconnu : Kokuo no Ketsuatsu
Au lycée de Karakura, l’animation était à son comble. Un jeune garçon rouquin se faisait crier dessus par une fille brune du même âge. D’autres personnes regardaient la scène lassées. Toujours la même chose avec eux, toujours à se disputer. Un homme s’approcha d’eux, il était assez grand, cheveux noir de jais et yeux bleu opale. Il portait l’uniforme des surveillants du lycée. Il avança vers le groupe :
« Eh, les jeunes ! Faites moins de bruits !
-Oh, bonjours surveillant-dono !
-Kuchiki-San, veuillez arrêter de taper Kurosaki-San.
-Bien surveillant-dono !
-Merci beaucoup ! Sora-San !
-Allez en cours maintenant ! »
Tous s’exécutèrent. L’homme resta seul dans le couloir pensif. Son téléphone sonna, il le prit regarda le nom de l’appelant et répondit. Une seule phrase fut prononcée par chacun des deux hommes :
« Ils arrivent.
-Déjà, bien. »
Il raccrocha et se tourna vers la première fenêtre ouverte. Il l’ouvrit et laissa le vent caresser son visage, il eut un sourire triste :
« C’est déjà le moment de rentrer. Enfin bon, je me serais bien amusé ici. Mais je serais bien rester un peu plus. Ils arrivent hein ? Je me demande qui ils auront envoyé pour la chercher. Mais bon, ils vont tous devoir grandir d’un coup. La vie de Shinigami n’est pas si facile que ça. Ils vont bientôt apprendre ce qu’il en coûte de briser les règles. »
Il referma la fenêtre, se retourna et partit faire sa ronde. Une heure plus tard, la sonnerie retentie. Il vit sortir les élèves, il les vit rire. Puis il aperçut le groupe qu’il avait réprimandé une heure plus tôt. Ils semblaient heureux, et pourtant leur bonheur allait être de courte durée. Bientôt, ils arriveraient et détruiraient tout ça. Le rouquin leva la tête vit l’homme et lui sourit. Puis il partit. L’homme sortit du bâtiment. Une ombre surgit dans son dos, un chat noir apparut :
« Déjà là, Yoruichi !
-Miaou, je veux dire oui. Kisuke t’as prévenu ?
-Oui, ils arrivent. »
Le chat disparut, l’homme leva la tête vers le ciel. Il soupira, les ennuis allaient bientôt commencer.