Yaku Neko – Sides Stories
Chapitre 1 : 1mg : Ne pleure pas, Yaku Neko
5705 mots, Catégorie: M
Dernière mise à jour 20/09/2026 11:09
Les rayons du soleil traversèrent les rideaux de ma chambre, il fait beau, affreusement beau. L’air passe par la fenêtre que j’ai laissé ouverte hier soir avant de dormir, mettant le goût et l’envie de sortir dehors et pourtant… Je suis encore allongée dans mon futon. Cela fait plusieurs jours que je ne suis pas sortie ou que je n’ai pas donner vie à quelqu’un, même pas à Hameko ou au proprio… Peut-être je devrais me changer les idées aujourd’hui. Je sortie de mon lit, allant me laver dans ma petite salle de bain refermer près de l’entrer (un jour, elle finira par complétement moisir). Après ma toilette, je fouille dans mon placard pour mettre des vêtement propres (ça fait 1 semaines que je portes les mêmes, ce n’est pas comme si quelqu’un aller rentrer dans mon appart du jour au lendemain pour voir comment je vais… excepter la police…).
— Où est-ce que j’ai mis ces sataner vêtement ?... Là !
Je sortie de l’une des étagères du placard un t-shirt blanc, un short bleu et un chapeau de paille… ce sont des vêtements que je n’ai pas mis depuis l’été dernier.
— … Ce ne sont pas mes vêtements habituels, mais ça devrait aller pour aujourd’hui. De toute façon, ce n’est pas comme si j’avais prévu de sortir aujurd’-.
Mon regard se posa dans le coin du placard, révélant dans l’ombre une épuisette et une cage un peu usé, ayant pris la poussière depuis le temps qu’elle n’a pas été utiliser… peut-être une chasse aux lucanes serais sympas et puis, ça fait longtemps que je n’ai pas vu de scarabée. Peut-être qu’Hameko voudras venir avec moi ou peut-être même Yaniko ! Je m’empressai de prendre mon équipement ainsi d’enfiler mes vêtements pour sortir, allant toquer chez elle, y entrant sans qu’elle puisse me donner son accord. Elle est plein Stream, à fond sur son jeu, comme presque chaque début d’après-midi.
— Salut Hameko. Dis-je un peu timidement, étant silencieuse.
Hameko me fit un simple signe de la tête, toujours concentrée sur son live à remercier les gens qui lui offre des don (de l’argent en gros) pour ses actions ou juste pour avoir une place dans son classement ou des avantages sur le site de streaming. Je pris une grande inspiration et afficha un petit sourire.
— Il-Il fait beau aujourd’hui, non ? Dis-je sans attendre de réponse de sa part, enchainant directement avec la raison pour laquelle je suis venue. Je me suis dite, qu’on pourrait aller chasser des scarabées… tu veux- ?
— T’as dit quoi ? Attrapée des scarabées ? Dit-elle en me coupant juste avant de se mettre à rire brusquement. Des sca-haha ! Des scara-HAHAHAHA !! Tu te fiche de moi ? On est où là, à l’école primaire ? HAHAHAHA !! T’as une sacrée touche avec ces fringue Yaku ! Elle continua de rigoler et de gigoter les jambes tout en se serrant le bide avec ses bras avant de se calmer légèrement. Tu sais quoi ? Je fais un live avec toi, je te présente comme « une femme de 20 ans au chômage qui n’as pas perdue son âme d’enfant » ça pourrait marcher ! Si t’accepte, je viens avec toi-.
Je ne suis pas restée une seconde de plus, en même temps, elle travaille et elle a aussi passer l’âge d’aller chasser des insectes (comme moi) … Peut-être que Kahoru voudras bien. Je descendis les marches, allant toquer à la porte de son appart, mais aucune réponse en sortie. Je partis donc voir pour Aruko, mais en y allant, je croisai Kahoruko, sortant de l’appartement.
— Tiens, Yaku Neko. Dit-elle tout en se rapprochant de moi, me saluant d’un geste comique. Où vas-tu comme ça ? On dirait un épervier.
Je serre ma petite cage et mon filet dans chacune de mes mains, inspirant rapidement, prenant une nouvelle fois mon courage entre mes mains. Parlant doucement et gentiment.
— Je vais chasser des scarabées dans les bois, dis-je aussi timidement que tout à l’heure. Hameko est occupé, je me suis donc dis-.
— Attrapée des scarabées ? Ouais nan, désoler je suis un peu occupée là. Dit-elle sur un ton d’humour ratée. Nan, ce n’est pas vrai. Enfaite ça ne m’intéresse pas, mais bon, ça revient au même.
Je baisse simplement la tête, cachant mon visage derrière mon chapeau.
— Qu’est-ce qu’y a ? T’est toute seule ? Yani n’est pas dispo pour t’accompagner ?... À oui, elle commence son boulot aujourd’hui. Tatsuo a encore un délai super serrer pour livrer son manga et Aruko à picoler toute la journée, dit-elle en réfléchissant a qui pourrais m’accompagné.
— … Ok, merci. Dis-je un peu sèchement et peu d’éclaircie dans ma voie.
Je me déplaçai jusqu’à mon vélo, allant pour sortir hors de la cour.
— Ah, mais tu sais, t’es une fille, hein ? Aller toute seule dans la forêt, ça peut être dangereux ! Fais gaffe à toi. Me dit-elle avec bien vaillance tout en quittant son rôle comique un petit instant.
— Oui… dis-je encore plus discrètement, continuant vers la sortie de la cour.
Je m’en doutais. Tout le monde est occupé ou ils n’aiment juste pas ça… En même temps, Kahoru viens récemment de trouver un job étudiant et elle commence dès ce soir, contrairement à moi… Landlord ! Le proprio sera forcément partant, à part s’il doit donner un coup de main à l’asso ou réparer encore la chaudière. En parlant de lui, le voilà entrain de charger sa camionnette d’outil. J’inspira une nouvelle fois, sachant déjà sa réponse (qui ne tente rien, n’as rien, non ?). Je me mis à son niveau, ne disant rien pour qu’il me remarque de lui-même.
— Ho ! Salut Yaku, tu m’as fait peur arrivant discrètement comme ça. Qu’est-ce qui te fait sortir de ta cachette ?
Je soupire doucement, avant de prendre discrètement, une nouvelle fois, la parole.
— Je suis sortie pour aller chasser des scarabées. Tout le monde est occupé. Je me suis donc dit-…
— Non, désoler. J’aurais bien voulu, mais je dois donner un coup de main à l’association du cartier… Ça va aller toute seule ? Dit-il tout en me regardant, étant plus occupée à charger le contenue de sa camionnette sous cette chaleur d’été.
— Oui, pas de problème. J’ai mon portable sur moi… Dis-je discrètement, m’écrasant encore plus qu’avant.
— D’accord. Je sais que tu es débrouillard Yaku, mais fait attention quand même. Dit-il, reprenant la charge des outils.
Je sortie de la cour avant de me faire re interpeller par lui.
— Hé Yaku !... Encore une chose… Si t’arrive vraiment pas à trouver des scarabées, reviens me voir, d’accord ?
— Nan mais ça ira, promis. J’ai besoin de recharger mes batteries au contact de la nature, mais merci de vous inquiéter pour moi. Dis-je avec un air qui pourrais paraitre s’insère avant de reprendre ma route, sortant complétement de la cour sous le regard un peu protecteur du proprio.
Je m’en doutais… Pour être honnête, c’en été même sûr. En même temps, qui aimerais passer l’après-midi avec une ratée comme moi ? Surtout à courir derrière des coléoptères qui mourons d’ici-là fin de de l’été… Je marche sans grande envie sans vraiment d’objectif… Peut-être… Peut-être il serait temp de mettre-. Pendant que j’étais dans mes pensées, Yaniko est planté devant moi, une clope au bec.
— T’es là toi ? Dis-je surprise, la voyant dans sa tenue de travail sans qu’elle y soit, à fumer dans une rue vide. Qu’est-ce que tu fais là, Yani ?
— Salut Yaku. Dit-elle en expirant sa fumée.
— J’croyais tu bossais aujourd’hui… Dis-je bas, toujours sous le choc de la voir là.
— C’est bien le cas, nyah. Il m’hia eu un problème technique avec la caisse. Sans réparation, je ne peux miabosser. Mais elle devrait être réparer dans les miounutes qui suivent. Donc je prends mhia pause ici ! Elle prit une taffe tout en riant, s’étouffant un peu au passage. Et toi ? Qu’est-ce que tu fais ? Tu vas à ton boulot ?
— Ho… Non. Je vais… Je vais attraper des scarabées… Dis-je en regardant mes pieds, finissant enfin une phrase avec quelqu’un aujourd’hui.
Yaniko souffla une nouvelle fois sa fumer, haussant un sourcil.
— J’aurais bien aimé te suivre, miais, je dois retourner bosser… Puis c’est pas un truc de gamian de faire ça ?
Sur ses derniers mots, ma vision et mon monde se rétrécis, devenant complétement noir autour de moi, n’ayant plus aucun repère sur le quel m’appuyer.
— T’es qu’une conne, Yani ! Mes lèvres avaient bougé toute seules et des larmes me coula le long de mes joues, avant que je ne m’enfuie sur mon vélo à toute allure, sous les miaulements de Yani, secouer par ce que je lui ai dit.
Je ne regarde même plus devant moi. Pourquoi faire ? Voir qui, voir quoi ? Mon avenir inexistant ? Mes fautes passées ? Voir les visages de ma famille qui me m’éprisse ? Voir que je ne peux rien faire pour arranger ma situation ? Voir que je ne peux que chuter que m’élever… Je n’en peux plus !... Je veux que tout s’arrête… Je veux que la douleur s’efface…
Je m’arrêta de pédaler, tombant dans une petite ruelle sans me rattraper, me laissant tombé comme l’échec que je suis… Je ne peux plus avancer… Cette société… Elle m’en empêche… Ma famille, Mes amis… Même eux ne veulent plus à avoir affaire avec moi… Je ne sais même plus ce que je dois faire, ce qui me reste à faire…
En levant les yeux, un petit magasin de bricolage ce tiens juste au coin de la rue, n’ayant personne d’autre qu’un vieil humain comme gérant de cette boutique… Ma solution à toute mes souffrances se tiens devant mes yeux… Une corde. Une corde ni trop longue, ni trop courte pour l’usage qu’il aura. Ni trop fine, ni trop grosse pour le poids qu’il aura à portée. Ni trop neuf, ni trop usée comme si elle avait le même âge que moi pour m’accompagner sur sa première et dernière utilisation.
Mon corps bougeas de lui-même. Allant acheter l’objet de ma délivrance sans un mot. Pédalant dans le silence des chemins de terre. Marchant dans la forêt, sous la lumière couverte par les feuilles des arbres et le chant des cigales qui se font la malle.
Mon corps trouva finalement un arbre, avec une branche assez solide sans qu’elle ne soit trop haute… De toute ma vie, je n’aurais jamais pensée commettre ça… Je me suis toujours moqué de ceux qui s’ôter la vie sans avoir essayer de reprendre leurs vies en main… Mais me voilà maintenant à leurs places, tout ça à cause d’un crime que j’ai commis en étant plus jeune… Si seulement… Si seulement quelqu’un pouvait m’aider, si seulement quelqu’un pouvait me faire sentir unique et importante dans ça vie… Juste une fois… Juste une fois, c’était tout ce que je demandais.
Ma préparation était terminée, la seule chose dont j’arriverais à archivais, est ma propre mort… Mon téléphone vibra, recevant une notification sur mon écran de verrouillage. C’est un message de ma mère, un très long message… surement pourquoi je ne suis qu’une ratée et qu’elle aurait dû m’avaler… Je ne lirais pas toute cette merde. A quoi bon, tout ce fini là et maintenant… En rangeant mon portable, Je sortie ce qui reste d’une moitié de « cigarette » intouché depuis longtemps, déchirer et légèrement brulé à l’intérieur… Une dernière « clope » ne me tuera pas. De toute façon, je vais me tuer, alors à quoi bon de se retenir sur la dernière chose que j’aime. Je l’allume, la finissant en seulement en deux bouffées… Au moins, ça sera sans vraie douleurs.
Je passa la corde autour de mon coup, prenant une dernière grande inspiration en fermant les yeux. En les réouvrant, un lucane arc-en-ciel est entrain de volé devant moi. Ses ailes filtrant la lumière du soleil tout en volant devant mes yeux. C’est… si beau… J’aurais au moins accomplie ma dernière volon-.
— JE TE TIENS !!!!!!
Une ombre surgit des buissons, abattant un filet a papillon sur le scarabée, mais rata lamentablement, s’écroulant devant moi tout en essayant de se rattraper. Il se releva en sans prendre la penne de s’essuyer avant de taper le sol du poing.
— Putain ! Je l’avais ! Il était à même pas 2 centimètres de mon filet… fait chier ! Dit-il, se mettant soudainement à trembler légèrement tout en essuyant son visage, ses larmes tombant sur le sol.
Il se releva finalement, cet homme qui pleure de frustration, pleurant comme moi. Il est habillé exactement pareil, presque les mêmes vêtements que les miens (à quelque détail près). Ce qui nous différencie, c’est qu’il est un homme et moi, une felinoïde.
Il me remarqua finalement, restant quelques secondes sans bouger avant de regarder ailleurs et d’essuyer les larmes restantes sur son visage ferme.
— Désoler, je n’ai pas vu que vous étiez là… Vous chassez aussi les scrabées ? Dit-il, me regardant dans les yeux, ne fessant même pas attention à la corde autour de mon cou.
— Ou… Oui… ! J’étais entrain… de secouer cet arbre. Dis-je en trouvant une excuse à mon acte, enlevant la corde de mon cou tout en tirant sur celle-ci pour secouer l’arbre.
Jamais il gobera ça, mais au moins, je n’aurais pas besoin de me justifier pourquoi je voulais me suicider. Il prit une pause dans ses paroles, regardant la corde avant de sourire.
— Oh ! Je vois ! C’est une technique de chasse ! C’est pas mal pensé ! Dit-il tout en se rapprochant de moi tout en récupérant son filet et sa cage.
… Comment il a pu gober ça ?! Même un idiot il aurais compris que c’était pour en finir !
— Par contre, Il tira d’un coup sur la corde, brisant la branche sur laquelle je voulais me pendre. La branche était super fragile, heureusement que ce n’était pas une plus grosse, sinon… Vous allez bien ? J’ai dit quelque chose de mal ?
Mes yeux se mis à couler tout seule, me faisant tomber à genoux, mon corps tremblant de cette frustration accumulé toute cette vie chatte de merde !
— … Pourquoi ?... Pourquoi… Pourquoi je ne réussis en rien ? Pourquoi je n’arrive même pas à me tuer ? Pourquoi je n’ai pas réussi à avoir une vie normale ? Pourquoi j’ai dû naitre entant que felinoïde ?! Pourquoi j’ai dû vivre parmi une famille qui me détestais comme j’étais et comme je suis maintenant ?! Pourquoi ceux que je croyais être mes amis ne sont enfaite que des gens qui veulent m’éviter ?! Pourquoi ?! Pourquoi… Pourquoi, Pourquoi, Pourquoi, Pourquoi, Pourquoi !!... Tout ça à cause d’une simple erreur dans ma vie… Même en finir avec toute cette souffrance, je n’y arrive pas… Tout ce que je voulais… Tout ce que je voulais, c’était de chasser des scarabées avec quelqu’un…
Les larmes n’arrêtent pas de couler sur le long de mon visage, marquant le sol de mes larmes. L’homme resta planter là, avant de se déplacer vers mon vélo et de revenir devant moi, me tendant sa main. En relevant sa tête, il tenait mon filet à papillon dans sa main ainsi que ma cage avec la sienne, me souriant chaleureusement malgré ses yeux encore rouges de ses larmes qui on coulais.
— Je ne sais pas qu’est-ce qui t’es arrivé pour que tu veuille à te pendre, mais une chose est sûre ! C’est que tu chasseras des scarabées aujourd’hui avec une personne qui veut bien de toi ! Aller, il fait encore jour, il n’est pas trop tard pour en attraper !
Mes lèvres s’entrouvris, mais aucun son en sortie. Seulement quelques larmes en plus qui se sécha finalement d’elle-même en prenant sa main. Il sourit d’avantage quand je me relevai, il me passa mon filet et ma cage.
— Génial ! À deux, on réussira à en attraper forcément un ! Dit-il tout en partant en avant tout en jetant un coup d’œil au-dessus de son épaule, me souriant avec une chaleur égale voir plus que le soleil lui-même. Ne traine pas trop, j’en entend un pas loin !
— … Oui ! Dis-je avec enthousiasme et avec assurance dans ma voix, affichant de nouveau le sourire que j’avais perdu il y a une semaine de cella.
Pendant près de trois heures, on marcha, discuta des insectes et les chassas tout en rigolant de nos échecs et félicitant l’un à l’autre nos réussite… Depuis après une semaine clouée chez moi, je ne me suis jamais aussi sentie bien, surtout à côté de quelqu’un qui ne me juge pas et qui ne fait que regarder que de l’avant. Le soleil commença à se coucher petit à petit, ayant attrapé de tout sauf un seul lucane.
— Il commence à se faire tard, dis-je en m’étirant tout en regardant ma cage. On a attrapé de tout, sauf un seul scarabée cerf-volant… Dis-je un peu déçue dans ma voix, me préparant à rentrer chez moi.
— Ce n’est pas fini… J’en voit un ! Il balança sont filer sur un tronc, récupérant le lucane dans le filet. TADAM !! Deux magnifique scarabée cerf-volant pour le prix d’un ! je n’ai même pas vu le deuxième et pourtant, il est venu dans mon filet ! Dit-il en prenant les deux coléoptères, me les tendant en souriant comme un enfant excité de sa première chasse dans la nature. Tiens, voilà en un pour toi.
Il me le passa, le lucane gigotant dans ma main. Sa chaleur ravivant un vague de souvenir de mon enfance. Je m’empresse de le ranger dans ma cage, le mettant avec les autres insectes avec une séparation.
— … Avant, j’en aurais attrapé une dizaine des comme ça, mais… c’était cool de pouvoir chasser d’autre insecte avec quelqu’un. Dis-je avec un léger sourire se formant sur mon visage, comme étant redevable pour cet homme qui est apparue de nulle part.
La lumière du soleil se fit remplacer de plus en plus par l’obscurité. On prit la décision de sortir de la forêt, reprenant mon vélo, marchant jusque dans les quartiers résidentiels. On n’a pas décroché un mot depuis la forêt, surtout qu’on a parlé un peu de tout, tout en évitant le sujet fâcheux.
— … Je ne voulais pas mettre le sujet sur la table quand je t’ai vu avec cette corde autour du cou, dit-il soudainement avec les luminaires dans la rue qui s’allume, mais sache une chose… Tu n’arrangeras pas les choses en quittant ce monde, tu ne ferrais que les empirer pour ton entourage. T’as famille et tes amis ont besoin de toi, même s’il ne le montre pas souvent. Je ne connais pas les aboutissants de ta motivation pour vouloir faire ça, mais sache que… tu ne pourrais plus chasser des scarabées ou même manger un bon hamburger ! Dit-il tout en imitant d’en en manger un.
Cela me fit soufflet du nez, rigolant discrètement et ironiquement de pourquoi je voulais absolument faire ça, mais il a raison. Je ne pourrais plus voir Yani et les autres, plus accomplir ou vivre de bon moment seul ou avec les gens que j’aime.
— C’est vrai… Au fait, quel est ton nom ? Dis-je en m’arrêtant devant la grille de la cour, étant éclairé sous un la lumière d’un lampadaire.
Il sourit, levant un doigt en l’air.
— Mon nom est Haru ! Haru Lim ! 22 ans et l’avenir qui me soufflent dans les poumons ! Dit-il avant de me pointer du doigt, me souriant de nouveau. Et toi, Quel est ton nom ? Dit-il en ouvrant sa main, comme une invitation dans son bonheur.
— Mon… nom ?... Yaku… Je m’appelle Yaku Neko, mon nom de famille n’as pas vraiment d’importance. Dis-je baissant la tête, frottant mon coude avec ma main, ne voulant pas mettre mon le nom qui est un poids sur mes épaules.
— Ne pleure pas, Yaku Neko ! Dit-il soudainement, me faisant lever mon regard vers lui. Je ne dis pas ça car je ne veux pas te voir pleurer, mais tu tires une sale tronche quand tu pleures. Et puis, t’es plus jolie avec ce sourire.
Ses mots firent bondir mon cœur, le doux vent soulevant ses cheveux cours dans le vent, montrant son visage rayonnant dans la pénombre de ma solitude. Mes joues se rosies à ses mots, me cachant derrière mon chapeau.
— D-D’accord… Au fait, merci… pour aujourd’hui, c’était vraiment cool. Je me sentis sourire comme une idiote en disant ça, ma queue se balançant doucement, mais avec frénésie.
Il redescendue sa main, la posant sur sa hanche tout en soufflant un petit coup avec son nez. D’un coup, une sonnerie interpella notre discussion. C’est la montre d’Haru qui se mit à sonner violement, qui s’empressa d’éteindre instinctivement.
— Il commence à se faire tard… Demain est un nouveau jour. Dit-il en soufflant, s’étirant une petite seconde. Je dois y aller, j’ai un peu de route pour rentrer chez moi. C’était vraiment un superbe après-midi ! Grâce à toi, Yaku. Aller, a une prochaine fois ! Dit-il avant de partir à l’opposer de moi.
Attends, je dois lui demander ça !
— Au fait !... On s’est dit tous les deux la même chose, nous coupant mutuellement sans que cela soit gênant. Toi d’abord ! Dis-je rapidement avant qu’il ne puisse enchainer.
Il fut un peu surpris de ma réaction, mais le prit à cœur sur son visage.
— D’accord, d’accord… Tu veux qu’on échange nos numéros de tel ? Ça serait plus simple pour une éventuelle prochaine sortie. Dit-il en sortant son portable de sa poche, se rapprochant de moi.
Je souris à ses mots, faisant de même.
— Oui, j’avais pensé à la même chose. Dis-je en montrant mon numéro sur mon tel, échangeant nos contacts.
— Voilà, tout est bon pour moi… Passe une bonne nuit et-.
— YAKUKO !!
La voix de Kahoru me frappa dans le dos. En me retournant, je vus Hame, Kahoru, Saori et le proprio ; étant partie à ma recherche dans le quartier (même Penpen est là). Kahoru se jeta dans mes bras, me serrant fort contre elle.
— Tu vas bien ? Pourquoi ta pas répondue à mes appelles ?! Yaniko m’a dit que tu l’avais insulté et que tu étais parti toute seule en pleurant et que tu n’étais toujours pas revenue après trois heures sans donner de nouvelle ! J’ai été inquiète !... Qu’est-ce qu’il s’est passer ? Dit-elle en me secouant légèrement tout en regardant dans mes yeux, voulant absolument une réponse.
— Désoler Kansai, j’ai complétement zappé que j’avais mon tel. J’étais occupée à chasser avec…
En me retournant, Haru était partit, comme si le vent l’avait transporté loin d’ici. Bien que je pensasse être triste, cela me fit sourire.
— Non, je me suis bien amusée, je n’me suis jamais sentis aussi bien. Dis-je en me grattant la tête, souriant comme une idiote, ma queue gigotant toujours de même.
— La prochaine fois… répond juste avec un « je vais bien » ou « ok », on a eu vraiment peur pour toi, tu sais.
La jeune étudiante humoriste que je connais, pleure sans faire de blague étant vraiment inquiète de ma disparition sans nouvelle. Je la rassurai en lui caressant le dos, ayant repris du poil de chat.
— Désoler de vous avoir tous inquiéter. Je vais bien et je suis là. Dis-je en me décollant de Kahoru, reprenant mes distances pour respirer.
— Très bien ! Dis le proprio. Vu que tout est rentrée dans l’ordre, tout le monde peut rentrer et reprendre leurs activités ! Hahaha ! Son rire fit s’éloigner les filles autour de lui, se rapprochant de moi.
Hame s’avança jusqu’à moi, regardant le sol.
— Je suis contente que tu bien, nyah… Je suis désolée pour tout à l’heure, dit-elle en me regardant dans les yeux, ayant honte de ce qu’elle m’a dit plus tôt. C’est juste… quand ce moment, ce n’est pas facile avec le Stream et j’étais à bout de nerf à ce moment-là… Tu me pardonne ? Dit-elle tout en prenant mes mains.
Je lâche ses mains, étant toujours dans ma bonne humeur.
— Bien sûr, ma pisseuse préférée d’anal Angel. Dis-je avec un sourire radieux.
— Ne m’appelle pas comme ça ! C’est Hameko Easygoing STAR Angel !! Elle me prit par le t-shirt tout en me secouant dans tout les sens, criant comme une folle juste avant de reprendre ses esprits. Mais une idole des réseaux sociaux ne se pisse et s’énerve jamais. Dit-elle tout en prenant sa pose « d’idole ».
Tout le monde se regarda avec le même regard et sourire, sachant très bien comment Hameko est. Le proprio parti raccompagner Penpen à sa tente au bord de la rivière. Tandis que Saori parti dans son appart pour « finir les détails de son chef d’œuvre ». Kahoruko est elle aussi repartie dans son appart, ayant un cours tôt le matin. Ne laissant plus que moi et Hameko, allant ranger mon vélo avec les autres. En rangeant mon vélo à sa place habituelle, Hame me regarda avec un regard interrogateur, sa queue gigotant de droite à gauche.
— Quelque chose ne va pas ? dis-je en me tourant vers elle, prenant ma cage et mon filet.
— C’était qui le beau mec qui était avec toi tout à l’heure ? Il est parti direct juste après que tu te sois retournée… Dit-elle se rapprochant de moi, voulant en savoir plus.
Elle la donc vue (j’ai cru que j’étais devenue schizophrène). Je n’ai rien vraiment à cacher à part ma folie à vouloir en finir avec ma vie. Hameko se rapprocha de mon oreille pour me chuchoter à celle-ci…
— C’est ton petit ami ?
— Quoi ?! Non ! On s’est à penne rencontrer ! Mes joues se mirent à rosir d’elle-même, mes oreilles et ma queue bougeant dans tous les sens, incontrôlablement.
Hameko rigola en me voyant dans cet état, me pointant du doigt.
— NHYAHAHAHA !! Ta tête, elle est trop drôle ! On dirait une jeune adolescente qu’on a découvert son crush par hasard ! Nhyahaha !
— Pas du tout ! Il ma juste raccompagner ici et rien de plus. Dis-je en recroquevillant mes bras devant mon torse, servant de ma cage et de mon filet comme bouclier à mes sentiments.
— Oh, vraiment ? Alors pourquoi vous avez échanger vos numéros de tel, hum ? Dit-elle tout en se tortillant de me voir dans cet état.
Un soupire siffla entre mes lèvres, me calment tout en marchant vers mon appartement, la laissant derrière moi.
— Ça ne te regarde pas ! Et puis… Tu ne comprendrais pas de toute façon.
Je monte à l’étage sous les questions incessante de mon amie, frustrer que je ne lui réponde pas. En rentrant dans mon appartement, un soupir de soulagement s’en échappa, enlevant mes chaussures avant d’installer ma cage sur ma table, m’allongeant sur mon futon, regardant les insectes gigoter dans leur cage. Mon téléphone se mit soudainement à vibrer. En regardant la notification, Haru ma envoyer un message à l’instant « Désoler d’être partie soudainement, sinon je ratés le métro, j’espère que tu ne m’en veux pas. ». Un petit sourire en coin s’afficha sur mon visage bien que je ne sois plus d’humeur à vouloir le faire. J’envoya « Ce n’est rien et tant mieux que tu l’as fait, sinon une de mes amies n’aurais pas arrêter de nous ennuyer. », rigolant toute seule, bâtant mes jambes sur mon lit. Il me répondu aussi tôt « j’ai évité le pire lol », puis il enchaina avec un autre message « je suis enfin chez moi. Je vais allez me coucher, bonne nuit ». Mes doigts s’empressèrent d’écrire un message avant qu’il ne puisse s’endormir, n’ayant jamais taper aussi vite de ma vie « Tu veux aller manger quelque part demain ? Sauf si tu es occupé… », envoyant le message, espérant qu’il répond dans les plus brefs délais. Il me répondu aussi tôt « Bien sûr ! Mes goûts culinaires ne sont pas fameux, donc je vais te laisser le choix là-dessus », envoya-t-il avec un smiley avec une goute de sueur sur le front. Cela me fit rire, réfléchissant à quel endroit on pourrait aller manger (surtout que je n’ai plus beaucoup d’argent…). « Le Macdo au centre-ville, ça ne te gêne pas ? Je n’ai pas énormément de gout en matière culière non plus », réponds dis-je en avec un smiley souriant et gêner juste à la fin. Sans plus attendre, il me répondit « Parfait, alors, à demain et aussi. Si tu as besoin de parler de quelque chose qui te paisse sur le cœur, n’hésite pas, je ne suis pas un psy, mais pas un tirant non plus, lol ». Cela me fit rire de plus belle, envoyant un autre message « J’y penserais et encore une fois, merci pour aujourd’hui… Bonne nuit ». Je mis en charge mon téléphone sur ma table, allant prendre un bain avec un sourire aussi radieux après des mois sans en afficher un. Je ne sais pas pourquoi, mais quand je lui parle, je me sens toute légère… Il est vraiment cool, ce type. En me mettant en pyjamas, regardant une dernière fois mes messages, lissant ce qu’à envoyer ma mère. Comme je m’y attendais, ce n’était pas pour prendre de mes nouvelles, mais pour me dire que c’est bientôt l’anniversaire de la mort de mon grand-père et qu’il faudrait que je vienne même si je n’ai pas été là à son enterrement. Je ne répondu au message, quittant simplement la conversation, regardant simplement le plafond, la lumière de la nuit traversant mes rideaux. Une notification fit allumer mon téléphone de nouveau. C’est Hameko, m’ayant envoyée une simple question « Dit, dit. Tu pourras me le présenter ce beau mec ? J’aimerais bien en savoir plus sur lui. » Dit-elle en envoyant des emojis me suppliant. J’envoya un simple « comme tu voudras », éteignant mon portable avant de me mettre dans mon futon. Sous mes draps, une de mes « cigarettes » était réapparues après des mois de disparitions. Elle est apparue au bon moment celle-là. Je sortie donc sur mon balcon, allumant mon clou de cercueil, prenant une grande inspiration de celle-ci… Uh ?
— … Pourquoi elle ne fait aucun effet ?