Demain nous appartient, la LOVING FICTION

Chapitre 48 : Chapitre 48 de la Loving Fiction

832 mots, Catégorie: G

Dernière mise à jour 07/02/2020 10:42

Chapitre 48 :

[Dans la tête de Soraya.]

[Ma mère avait réagit d'une manière exagérée je pense, du moins pour moi. Samuel se leva mais je l'en empêcha. Pour la première fois depuis que ma mère était avec, je l'appellais par son prénom.]

Soraya : Sa...Samuel je pense que ce n'est pas une bonne idée.

Samuel : Je suis surpris que tu m'appelles par mon prénom, mais il faut qu'on la rattrape avant qu'elle ne fasse une connerie, elle est fragile en ce moment.

Soraya : Je peux aller lui parler s'il vous plait... J'ai vécu les mêmes choses qu'elle et ça me ferait du bien de lui parler.

(Samuel hésita un moment mais fini par accepter, Soraya alla rejoindre sa mère en courrant, elle n'avait pas était bien loin...)

Soraya : Eh maman, ne pleure pas ça va aller.

Leïla : Pourquoi Soraya ? Pourquoi elle se détruit comme ça, je ne comprend, du moins je ne la comprend plus...

Soraya : Écoute maman, on va aller la voir, et on va essayer d'arranger tous les problèmes d'accord ?

Leïla : Tu penses savoir pourquoi elle fait ça toi ? Pourquoi elle se fait autant de mal ?

Soraya : Je ne sais pas maman, mais la seule chose que je sais c'est que tu ne dois pas te faire du mal.

Leïla : Je sais, je m'en veux... J'en fais vraiment à tout le monde...

Soraya : Pourquoi tu dis ça, c'est faux !

Leïla : Si a toi, à Noor, aux bébés et à Samuel.

Soraya : Maman regarde moi... On va aller la voir d'accord ? On va lui parler.

(Les filles partirent en direction de la maison, entrèrent et commencèrent...)

Soraya (à Samuel.) : Elle est où Noor ?

Samuel : Dans sa chambre.

Soraya : J'arrive je vais lui parler, et je la ramène. En attendant vous feriez bien de vous parlez vous aussi.

(La prenant dans ses bras pour la réconforter, il passe une maison sur le pour tour de son ventre et commença...)

Samuel : Ça va chérie ? Je suis désolé pour tout...

Leïla : C'est moi... J'ai suréagi, j'en suis désolé. C'est juste que j'ai l'impression que j'ai vraiment rater quelque chose dans l'éducation de ma fille et j'ai peur de faire pareil pour ses 3 loulous. Déjà une c'est compliquée alors 3 j'ai peur, tu te rends compte des triplets, j'ai...

(Elle allait continuer sa phrase mais c'était dit, le mot était prononcé, il était désormais trop tard, ses filles étaient là et avaient entendu...)

Noor : Comment ça des triplés ? Attend maman ! J'espère que tu déconnes là ! Non mais vraiment ! Et tu nous le dit pas ! Ba non pourquoi il faudrait que tu nous le dises, de toutes façons tu nous a remplacé Soraya et moi !

Samuel : Noor ça suffit ! Tu arrêtes de faire du mal à ta mère, elle n'a rien demandée, laisse là !

Noor : Ah ba non, justement vous le dites bien, elle n'a rien demandé ! Mais p*tin alors laissée la tranquille, elle n'a pas demandé de gosse avec vous, et elle n'a pas demandé non plus que vous vous acharniez sur notre famille.

Soraya : Noor tu arrêtes tout de suite, tu vas trop loin.

Leïla : Je t'arrête Noor, j'aime Samuel et je veux qu'il reste là avec moi. Il m'aide à tenir à toutes ses atrocités que tu nous balance depuis des semaines et des semaines. ( Leïla se mit en colère, une colère noir de furreur...) Et puis tu arrêtes de faire tes caprices de petites filles gâtées, en aucun cas je te remplacerait, ni toi ni ta soeur, je te l'ai déjà dit. Alors il va falloir que tu fasses un effort parce que ses bébés je vais les garder, parce que je ne compte pas quitter Samuel et parce que j'en ai Mare !! Mare de t'entendre dire ça, sur Samuel, sur moi. Alors tu vas arreter ! Parce qu'à un moment ça marche plus et ce moment est arrivé !

Noor : Ok j'ai compris, et ba tu sais quoi j'rretes tout ! Mais j'arrête de te voir, plus jamais tu ne me verras, tu m'entends, plus jamais !

(Noor claqua la porte de la maison et s'en alla. Soraya ne savait pas quoi faire, elle était bloquée entre sa mère et sa soeur...)

Soraya : Je suis désolé maman...

Leïla : Non, non ce n'est pas de ta faute... Va la rejoindre je ne veux pas qu'elle fasse de conneries.

Soraya : Mais toi maman ...

Leïla : Ça va aller, je ne suis plus toute seule.

(Samuel prena Leïla dans ses bras comme signe de réconfort, il lui chuchote des mots doux pendant que Soraya alla rejoindre sa soeur. Leïla était choquée parce qu'elle venait de dire et n'en devant pas de ce qui venait de se passer.)




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