Divergente 4 - Résurgence

Chapitre 43 : Chapitre 43

Par Naraauteur21

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L’aéroglisseur évolue en direction du magistral barrage, sur le lac Michigan, mais à plus de vingt mètres en dessous de son niveau d’origine, qui est surélevé de l’autre côté du pont, là où prend naissance le lac Huron. Un champ de force bouillonnant colossal haut de trente mètres, dont le souffle grésillant étouffé commence à leur parvenir aux oreilles, retient l’eau du lac Huron, quarante mètres sous le niveau de la route sur le pont. De ce fait, ils se trouvent, eux, à près de cent mètres en dessous du tablier. De là où ils se trouvent, le mur magnétique, aussi long que le pont, forme une sorte de vitrine d’aquarium géant, blanchâtre et mouvante comme la surface d’une eau frémissante. Tous les cent mètres environ, un abaissement en créneau de la hauteur du champ de force provoque une succession d’énormes cascades déversant dans le lac Michigan, dans un énorme brouillard d’écume et d’embruns, le surplus d’eau que ne peut absorber le lac Huron pour rester à son niveau surélevé. Le barrage, magnétique comme Tobias l’avait supposé, est plus impressionnant qu’ils ne pouvaient l’imaginer.

Pétrifiée, Tris réalise qu’ils se trouvent derrière un mur retenant des millions de mètres cubes d’eau, qui pourraient se déverser en quelques secondes dans leur lac, sur eux, si le champ de force était interrompu. Il lui semble qu’un étau l’enserre soudain et l’empêche de respirer. Son sang quitte son visage et près de lui, Tobias la voit chanceler. Il l’attrape par la taille.

Mais Tris, terrifiée, tremble de tous ses membres, tétanisée par la peur irrationnelle de son impuissance contre l’eau, accentuée par la noyade qui a failli leur coûter la vie dans les souterrains de Chicago. C’est le cauchemar des simulations, transposé dans la réalité. Tobias lui saisit le visage dans les mains et lui intime l’ordre de reporter son attention sur lui :

La jeune femme terrorisée regarde son petit ami avec des yeux fous, embués. Elle cramponne son tee-shirt dans ses poings serrés. Le souffle court et sifflant, sa poitrine se soulève à un rythme rapide, en proie à une crise de panique, comme Quatre l’instructeur en a vu des dizaines pendant l’initiation des novices.

Tobias enlace fougueusement la jeune fille et l’embrasse passionnément. Enrobée d’un vertige dont elle ne sait plus trop l’origine, le barrage ou cette étreinte, Tris finit par céder à la chaleur du baiser du jeune homme, comme toujours. Ses mains lâchent son vêtement et entourent son buste pour remonter dans son dos. Elle répond avidement à ses caresses.

Mais Mark lui pose une main sur le bras et lui fait un signe de tête en montrant Tris, toujours tremblante, dans les bras du chef de l’expédition. Peter comprend subitement le comportement étrange de son leader, et fait le rapprochement avec l’attitude qu’il a observée la veille sous la bâche.

Mark opine du chef. Christina les attrape par la manche pour les écarter du couple de quelques pas.

Le jeune homme se précipite au poste de commande et relance le moteur de l’Hovercraft, puis le dirige vers la côte Nord du détroit. Il jette un œil à son leader, toujours occupé à rassurer Tris et à maîtriser sa panique. S’il avait eu une objection grave à formuler, il serait intervenu au démarrage du véhicule. Mais il n’a pas détaché ses yeux de sa petite amie. Peter suit donc le plan décidé avec Christina, et lance l’Hovercraft vers la côte.

Il ne faut que quelques minutes au bateau volant pour atteindre la berge. Tris semble s’être calmée, elle affiche maintenant un visage déterminé, fermé, crispé, mais elle a retrouvé le contrôle d’elle-même. Christina a fait part à Tobias de leur réflexion, qu’il a approuvée. Toutefois, il invite son équipe à se préparer à un éventuel accueil hostile. Il a le sentiment que, contrairement aux vestiges qu’ils ont croisés jusqu’à présent, cette ancienne petite ville au pied Nord du pont pourrait être encore habitée. Si les couteaux ne quittent jamais les poches dédiées dans les pantalons des explorateurs, ils récupèrent leurs pistolets et Mark place son arc en bandoulière. Peter reste aux commandes, enjoint à réduire la vitesse du véhicule afin qu’une arrivée tonitruante ne soit pas associée à de l’agressivité.

L’intuition de Tobias se révèle exacte. De loin, ils aperçoivent de l’agitation à terre. Tris retourne précipitamment chercher dans ses affaires un tee-shirt blanc qu’elle soulève au-dessus de sa tête à bout de bras, en le laissant voler au vent.

Tris a appelé son petit ami Quatre, signifiant qu’elle s’adresse maintenant au chef de l’expédition. Tobias, réticent, ne veut pourtant pas laisser sa peur de perdre sa petite amie obscurcir son jugement de chef. Elle a raison. Afficher le pacifisme est une idée raisonnable. Il place Mark aux commandes de l’aéroglisseur et encadre à l’avant du véhicule avec Peter, Tris et son message de paix symbolique flottant au vent. Christina reste en embuscade dissimulée derrière la carrure de Tobias.

C’est au ralenti que le soufflant véhicule aborde la terre ferme, sur une plage de sable et de graviers, d’une largeur manifestement supérieure à celle qu’elle était avant la création du barrage. Immédiatement, malgré les ruines de bâtiments par ci par là, Tobias s’aperçoit que c’est le temps et le manque de matériaux qui a détérioré ces constructions, et non la guerre comme dans les grandes villes comme Chicago ou Milwaukee. Cette communauté a dû être épargnée, trop éloignée des laboratoires des apprentis sorciers des cinq grandes villes expérimentales.

Plus la moindre agitation ne les accueille au bord de l’eau, et Peter, sur un signe de Tobias, éteint le moteur et les hélices. Le leader décide de prendre la parole. Suivi par Peter et Tris, il enjambe les boudins, et se place sur le bord des panneaux solaires. Il fait signe à Peter et Tris de le couvrir, et lève ses bras au-dessus de la tête, en montrant ostentatoirement son arme, comme sa petite amie l’a fait avec son tee-shirt, qu’elle a lâché à ses pieds pour mettre sa main sur son arme.

Pendant plusieurs longues secondes, pas un mouvement, pas un bruit ne vient répondre à cette harangue. Tobias jette un œil à Tris, comme pour y puiser une inspiration qu’elle ne cesse de lui transmettre. Le regard de la jeune fille quête une approbation pour intervenir à son tour. Le jeune homme, encore une fois émerveillé par la communication tacite qui les lie, lui répond d’un regard confiant.

Quelques secondes supplémentaires s’égrènent sans la moindre réaction des habitants locaux. Tobias se détend malgré tout un peu : si ces gens avaient voulu les agresser, ils l’auraient déjà fait. Ils offrent, debout devant eux, une cible facile.

Tris glisse sa main sous le bras de Tobias pour apaiser la déception qu’elle lit sur son visage. Cette rencontre semblait avoir une grande importance pour lui. D’une main libre, elle caresse la joue de son petit ami et place un baiser léger sur sa barbe de plusieurs jours.

Christina, postée à genoux derrière les boudins, tenait en joue l’horizon, prête à intervenir pour protéger ses amis en cas d’attaque. Elle garde cette position, en protection, pendant que Peter, Tobias et Tris rebroussent chemin pour regagner le centre de vie de leur vaisseau. Soudain, une voix leur parvient :

Immédiatement, Tobias se retourne et revient sur le bord du véhicule.

L’homme, qui était sorti de sa cachette, derrière un gros buisson, y retourne et revient quelques secondes après :

Tobias lève la main en guise d’assentiment puis retourne au centre du véhicule.

L’équipe s’affaire activement à obéir aux consignes vives de son leader. Christina accompagne Mark à son casier de réserve de plantes. Il place soigneusement dans son sac toutes celles qui peuvent avoir des vertus médicinales, et en remplit aussi le sac de la jeune femme brune. Tris s’affaire dans un casier et y récupère la tablette : Tobias a sans doute l’intention de montrer à leurs hôtes des images à l’appui de leurs futures conversations. Il ne faut qu’une minute au groupe pour obtempérer aux ordres de Tobias. Ils sortent du carré et referment la bâche par-dessus le carré central.

Un comité d’accueil composé d’une demi-douzaine d’hommes s’est approché à une vingtaine de mètres de l’étrange véhicule. Tranquillement, Tobias descend, suivi de son équipe, qu’il précède de quelques pas. A quelques mètres du groupe, il reprend la parole :

Les cinq membres de l’équipe lèvent les bras à l’horizontale et laissent deux hommes d’une trentaine d’années leur passer les mains sur tout le corps. Pendant qu’ils terminent leur contrôle, Tobias relance la conversation :

C’est un homme d’une cinquantaine d’années, grisonnant, à la silhouette plutôt frêle, au teint mat. Plutôt grand, il dévisage Tobias droit dans les yeux, d’un air soucieux. Il porte des vêtements élimés mais propres, et des baskets dans le même état. Il invite d’un geste les visiteurs à le suivre, la troupe se met en marche, encadrée par ses accompagnateurs qui détaillent avec curiosité les nouveaux venus.

La troupe pénètre dans une jolie maison en lattes de bois blanchies. A l’intérieur, le mobilier est sommaire, mais ordonné. Le groupe entre dans une vaste pièce, lumineuse, occupée en son centre par une grande table en bois. Un long buffet en pin occupe tout un pan de mur, surmonté de plusieurs cadres photos présentant, dans plusieurs situations, les membres d’une famille apparemment unie. Soudain, le cri d’une femme déchire l’atmosphère. En alerte, Tobias fronce les yeux avec méfiance en fixant son hôte.

Immédiatement, Tobias se détend un peu, mais le cri de la femme lui a donné la chair de poule. Elle doit terriblement souffrir et il n’a jamais eu à affronter ce type de souffrance. Il se tourne vers Mark.

Celui-ci acquiesce et s’engage dans un couloir suivi par Mark et son amie, pendant que deux autres hommes restent avec Tobias, Peter et Christina dans le salon. Dans la première chambre, sur la droite, John entre. Mark reste dans le couloir, attendant que l’homme annonce les nouveaux arrivants à sa fille en couches.

John fait signe à Mark d’entrer, Tris reste dans l’encadrement de la porte. La jeune mère est luisante de sueur et regarde approcher Mark avec l’abandon que provoque une souffrance trop longtemps endurée. Une femme qui semble être sa mère, lui tient la main droite et tamponne son front d’un linge humide pour tenter de la soulager.

C’est la mère qui prend la parole pour expliquer la situation de sa fille :

La mère et la fille hochent la tête de concert. La mère se lève pour laisser la place, sur sa chaise, à l’homme de la Marge et rejoint la jeune femme aux si longs cheveux, à la porte.

Justement, la crampe utérine s’annonce et Noella crispe son visage en criant de douleur. Elle envoie un regard suppliant à sa mère.

Mark acquiesce.

Tris et Mark se retrouvent dans la pièce principale, où Tobias, Peter, Christina et John, assis autour de la table, attendaient en échangeant quelques paroles et en buvant un verre de vin de myrtille. Mais l’homme, soucieux pour sa fille, ne parvient pas à se concentrer sur l’étrange arrivée de ses hôtes. Il se lève d’un bond quand Mark revient dans la pièce.

Dans la cuisine, l’eau bout dans trois casseroles. Mark et Tris se lavent les mains puis le botaniste ouvre les sacs et prend ses plantes séchées. Dans l’une des casseroles, il jette de l’écorce de saule. Dans l’autre, il met une poignée de menthe, une de lavande, et une d’ortie et laisse infuser. Dans la troisième, il trempe une serviette réclamée aux parents de la jeune mère. Il laisse un peu refroidir la serviette, l’essore à fond au dessus de l’évier puis la tend à la mère qui surveille chacun de ses gestes avec angoisse.

La jeune femme, très tendue, accepte. Elle compatit avec cette jeune mère épuisée et terrassée par la souffrance. Et surtout, elle veut participer, agir, elle ne pourrait pas rester assise sans rien faire : elle a vu l’énergie de la future mère, faible, encore baisser le temps que Mark était à son chevet. Elle est persuadée que sa vie ne tient qu’à un fil. C’est l’énergie de son enfant, encore vive, qui la maintient en vie, elle en est certaine. Le temps presse. Pendant que les plantes infusent, Mark retourne dans la chambre. Tris prend le temps de glisser au passage sa main sur la nuque de Tobias en lui lançant un petit sourire faible, puis elle suit Mark auprès de la malade.

Tobias sourit à son hôte.

Dans la chambre, cette dernière et Mark se sont installés de part et d’autre du lit étroit dans lequel repose la future mère, et retirent la serviette chaude qui reposait sur son ventre.

Mark positionne les mains de Tris à l’emplacement des fesses de l’enfant et met les siennes derrière la bosse qu’il croit être sa tête. Fermement, il pousse les mains de Tris, posées à plat, vers la poitrine de la mère pour lui montrer le geste, tout en appuyant, lui, doucement vers le bas, dans le creux situé derrière la tête de l’enfant. La mère grimace. Après un premier cycle de mouvements, il fait signe à Tris de recommencer une fois. Patiemment, lentement, les mains posées à plat sur la peau de la mère persévèrent pour faire pivoter l’enfant. Après ces deux mouvements, Mark palpe à nouveau le ventre gonflé.

Tout en grimaçant et se cambrant sous l’assaut de la contraction, la mère envoie un regard reconnaissant à Mark. Tris, elle, sent qu’elle reprend un espoir qui commençait à la quitter peu à peu : son aura se regonfle imperceptiblement.

Deux minutes plus tard, Mark revient avec un bol de tisane. Il place aussi un linge imbibé de la seconde tisane qu’il place sur le ventre, pour favoriser un apaisement transcutané aussi de la douleur. Il soutient doucement la tête de la jeune mère pour qu’elle boive l’infusion d’écorce de saule :

Docilement, la mère avale le breuvage en grimaçant de dégoût. Mark tend le bol à la mère de la jeune femme, pour qu’elle le remplisse de la deuxième tisane passée au chinois. Elle revient une minute plus tard d’un pas rapide avec un second bol d’infusion. La jeune femme avale la seconde boisson avec soulagement. Mark tend le bol vide à la femme debout près d’elle puis, d’un regard, invite Tris à reposer à nouveau ses mains sur le ventre de la mère pour continuer le travail de pivot. Lentement, fermement, dans une intense concentration, les deux amis manipulent les bosses sous la peau, persistent, poussent avec une douceur insistante. Mark sourit, il est sûr que l’enfant n’est plus dans le même axe, il oblique vers le bas. Même s’il s’est trompé et que le bébé se présente en siège, il aura plus de chances de survie que s’il était resté en position traverse. Sans césarienne, l’enfant, et peut-être la mère, auraient été condamnés. Après deux poses pour laisser passer les contractions, et deux cycles de massages, Mark et Tris, luisants de sueur tant due à l’effort de pression douce qu’à la tension nerveuse, respirent enfin. Tris a l’impression d’avoir été en apnée pendant dix minutes. Mark palpe doucement le ventre de la mère.

Affolée par cette perspective, la mère fait un signe de dénégation.

La jeune femme acquiesce avec courage, et quand son ventre se tend, elle plie les genoux, relève la tête, agrippe ses chevilles écartées et pousse de toutes ses forces en criant. Placé face à elle, Mark observe la vulve s’entrouvrir. Fou de joie, il aperçoit une touffe de cheveux aussi noirs que ceux de sa mère.

Derrière lui, la mère de l’accouchée s’est positionnée en prière muette, mains jointes, les larmes ruisselant sur ses joues. Elle retient sa respiration, en parfaite empathie avec sa fille au cœur de son effort. Noella, après une courte pause pour reprendre son souffle, sent la pression exercée par son enfant sur son bas ventre. Elle reprend une goulée d’air et se redresse à nouveau dans un effort colossal pour expulser son bébé.

Dans un dernier effort, la courageuse jeune femme, écarlate, pousse une nouvelle fois de toutes ses forces. Mark glisse ses doigts sous le bras du bébé émergeant à peine de son berceau de chair, profitant de la poussée de sa mère dont il sait qu’elle ne durera pas longtemps. Noella est à bout de forces. Mais la poussée est suffisante et Mark peut tirer le bébé hors du ventre de sa mère et le poser sur elle, alors que celle-ci se laisse retomber sur l’oreiller, éreintée et à bout de nerfs, en larmes. Mark saisit une serviette et frictionne le bébé couvert de graisse blanche et de filets de sang. Soudain, celui-ci respire et s’égosille en un puissant cri aigrelet et tremblotant.

Tris, bouleversée, les mains sur sa bouche pour contrôler ses émotions, pleure doucement, à genoux à côté du lit de la jeune mère, qui hoquette de fatigue et de soulagement, en tenant son fils contre elle.

Dans le salon, au premier cri de l’enfant, tout le monde a bondi sur ses pieds comme pour honorer la nouvelle vie, et le père de la jeune mère s’est rué dans le couloir. Il fait irruption dans la chambre, entrevoit sa fille en larmes, mais souriante, et le petit bout d’homme qui s’époumone sur son ventre. Il lâche un sanglot convulsif et prend sa femme dans ses bras pour partager l’émotion qui le submerge.

Mark, lui, pince le cordon ombilical près du nombril du bébé avec deux fines bandes de tissu déchiré, puis sépare l’enfant de sa mère en coupant le lien. Il récupère le placenta que vient d’expulser la jeune mère, et l’évacue à la cuisine, enveloppé dans un linge. Ses comparses le regardent passer dans le salon, concentré sur son précieux paquet, d’un air sidéré. Il se lave soigneusement les mains, encore ahuri de ce qu’il vient d’aider à faire. Quand il revient, il s’adresse à la grand-mère :

Mais il n’a pas le temps de finir sa phrase, la femme se jette à son cou pour le serrer contre elle, secouée de sanglots irrépressibles. Tris, elle, sort comme une automate de la chambre, laissant la jeune femme et son père ensemble. Ses mains posées sur sa bouche dans une attitude de recueillement ébahi, Tris est complètement bouleversée par cette extraordinaire naissance. Tobias, l’apercevant dans le couloir, la rejoint en trois enjambées et l’enlace.

Il soulève son menton pour mieux la voir, mais si Tris semble pétrifiée, ses yeux sont éclatants et rient aux larmes. Il pose un baiser sur sa joue et la serre contre son cœur.

Tout près d’eux, l’épouse de John, épanouie, s’approche avec un paquet de serviettes dans lequel le petit bonhomme prend doucement des couleurs et essaie d’ouvrir comiquement ses petits yeux gonflés. Le couple sourit à la brave femme et s’écarte pour la laisser aller faire la toilette du nouveau-né. Mark apparaît juste après, souriant. Tobias lui porte une virile claque dans le dos.

Comme John sort de la chambre de sa fille, très heureux, le sage-femme improvisé en profite pour l’avertir :




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