Histoire de Victoria : La collection de la reine de coeur.
La cape volant dans les airs, il avançait d’un pas décidé vers sa destination, la chambre de la reine. Hook frappa à la porte, on lui dit d’entrer. Elle lisait des documents sur une tablette.
Il y avait des fois où elle lui faisait vraiment peur. Il l’admirait pour cela, le fait qu’elle pouvait paraître inoffensive et la seconde suivante faire trembler le plus courageux des guerriers. Cela le fascinait depuis le début. Il se souvint de la première fois qu’ils se sont rencontrés. C’était par une nuit de pleine lune, il était beaucoup plus vieux à l'époque. il était là sur son bateau, son majestueux bateau. Il en avait eu des aventures avec ce bateau, mais maintenant c’était fini. Il sentait venir la fin de la piraterie. il était au beau milieu de l’océan, de l’eau à perte de vue. La tempête allait arriver, il savait qu’elle viendrait, cela faisait plusieurs jour qu’il était pourchassé, déjà beaucoup d’homme l’avait quitté. Monsieur mouche ce fit entendre dans son dos.
- Capitaine, vous dévrillez rester dans votre lit. Votre blessure n’a pas encore cicatrisé.
Hook leva son bras gauche, il regarda le tissu devenu rouge par le sang. Sa blessure le faisait encore souffrir mais il s’en accommodait. Il avait perdu sa main dans la bataille.
- Laisse-moi, profiter de cette dernière nuit sur l’océan
- Capitaine.
- Laisse-moi
Il était en colère, monsieur mouche quitta la proue. Le capitaine regardait l’horizon devant lui. Le silence dura quelque temps, puis il sentit une présence dans son dos.
- Je t’ai dit de me laisser seul.
Mais ce n’était pas monsieur mouche. Se fut une voix féminine qui lui répondu, une voix de femme comme il en avait entendu il y a longtemps en Angleterre.
- Je vous observe depuis un moment, vous s’avez
Il se tourna, elle portait une longue robe rouge, elle était coiffé d’une coiffure compliqué. Elle avait un petit manteau de fourrure pour ne pas attraper froids. On aurait dit qu’elle allait à un rendez-vous avec un homme. Lui, non, impossible. Il se demandait comment elle était arrivé, mais il ne voulait pas lui demander. Il se baissa, il prit une bouteille d’alcool qu’il avait à ses pieds. Il tourna le dos à la femme.
- Ca doit vous amuser de voir la fin d’un grand nom de la piraterie.
Il but une gorgée à la bouteille.
- Non cela m’attriste.
Il se retourna et lui fit face.
- Et puis-je savoir pourquoi ?
Elle s’approcha.
- Votre chute, annonce la fin d’une époque. Et je suis toujours triste quand une période glorieuse de l’histoire se termine.
Il rebut une gorgée.
- Glorieuse, la piraterie ?
Elle se rapprocha encore un peu, quelques centimètres le séparait d’elle.
- Oui, c’était le temps où les hommes créèrent leurs réputations à la sueur de leurs fronts. Le plus modeste homme pouvait faire trembler un empire. Les nobles n’étaient plus en sécurité dans leurs tours d’ivoires.
Elle lui tournait autour tout en parlant.
- Je suis très impressionné par les pirates tels que vous.
- Mais que voulez vous, c’est fini tout ça et un vieil homme ne peu plus rien faire pour l’empêcher.
Elle était devant lui, elle porta sa main gantée sur sa joue.
- Vous non, moi oui.
Elle s’approcha de son oreille et lui chuchota.
- Je peux faire en sorte, que votre gloire d’antan dure toute l’éternité.
Leurs visages se faisaient face. Il ne dit plus un mot. Alors elle l’embrassa sur la bouche. Sa vie avait changé à jamais. Sa gloire lui était revenue, il était revenu à sa glorieuse époque. Sa vie lui appartenait.
Il entra dans la chambre de la reine et enleva sont chapeau, il baissa la tête en signe de soumission. Elle lui tournait le dos, elle lui fit signe d’attendre, elle parlait à elle-même.
- Demons’run… Pourquoi pas.
Puis elle se tourna vers le capitaine.
- Quelles sont les nouvelles ?
- Ils nous ont échappé, ils sont sortis du labyrinthe.
Elle se mit à hurler
- bande d’incapable, comment ont-ils put vous échapper.
- Si je puis me permettre, les indiens les ont aidés.
- De simples flèches peuvent vous arrêter, vous me décevez, Hook.
- Ainsi qu’un Rosaraine... au moins.
Elle se leva, elle était en colère, elle lança un de ses produits de beauté contre le mur.
- il me trahisse après tout ce que j’ai fait pour eux.
Elle respira de grande bouffé d’air, elle retrouva son calme
- Très bien si jamais, ils recommencent à vous mettre des bâtons dans les roue, tuer les.
- Mais, votre majesté,…
- Il n’y a pas de mais, on est trop prét de notre but, je m’en procurais de nouveaux.
- Et pour Wells?
Elle réfléchi quelque instant, puis elle hurla
- Administrateur.
- Oui madame.
Un lapin blanc venait d’arriver, mais ce n’était pas un simple lapin, il était plus grand et il portait des vêtements.
- Où somme-nous, au point de vue des travaux.
- Toujours aux même points, vous savez que le professeur refuse de travailler tant qu’il n’ait pas sur…
- Silence, je le sais que trop bien.
Il eu un silence.
- alors Hook, vous avez comprit? ramené HG Wells vivant.
Elle lui tourna le dos, le capitaine sorti, jamais il l’avait revue telle qu’il l’avait vu le soir leur première rencontre. Mais elle lui avait apporté la gloire, alors il obéissait. De toute façon il ne trouvait un sens que dans la mort et la destruction. Avant qu’il soit complètement sortit, la reine l’arrêta.
- En fait ramené moi aussi, la silurienne et sa compagne, j’ai envie de les garder.
Bien avant que la capitaine puisse émettre une objection, elle lui tourna de nouveau le dos. Alors il quitta la chambre. La reine fit face au lapin, elle s’accroupit pour être à son niveau. Des fois elle se demander pourquoi elle avait demandé au professeur de lui faire un robot lapin, il était un peu trop petit. A son sourire, on pouvait voir qu’elle allait lui demander quelque chose de déplaisant.
- Veuillez contacter le Lobbyiste.
- Le Lobbyiste ?
C’était comme si, il avait peur. Elle continuait à sourire.
- C’était un ordre.