Histoire de Victoria : La collection de la reine de coeur.
Amy C Robbins se trouvait en cellule, cela faisait plusieurs heures qu’elle y était. Elle ne se demandait plus si c’était une bonne idée. Elle ne pouvait pas reculer. Godric quant à lui faisait les cents pas dans son bureau, la nuit venait de tomber.Iil devait prendre une décision, que faire d’elle. Elle voulait parler à lui et à personne d’autre. Iil réfléchit puis se décida à y aller, il verrait après s'il allait la croire ou non. Il se rendit à la cellule. Elle était assis, quand elle le reconnu, elle se présenta :
- Je suis Amy Catherine Robbins
Il s’appuya contre le mur à côté de la porte.
- Vous avouez les enlèvements?
- Non juste les incendies.
- Et pourquoi ?
Ils se regardaient l’un l’autre.
- Je pense qu’il faut que l’on s’entraide. Vous devez savoir que nous ne sommes pas derrière les disparitions.
- Très bien, pourquoi avoir incendié ces maisons ?
- Pour vous empêcher d’avoir accès à certains documents.
Ils se fixaient toujours.
- Quel documents ?
- Je viens de vous dire que j’avais pour ordre d’empêcher que vous ailliez accès à ses informations.
- Alors pourquoi êtes-vous venue ?
- Pour partager des informations sur les enlèvements, seulement sur les enlèvements..
L’inspecteur se mit à rire.
- Je vois, j’en sais plus que vous et malheursement pour vous j’ai arrêté de le crier sur tous les toits.
A la surprise de l’inspecteur elle se mit à sourire.
- Soyons honnête, c’est exact. Mais de mon point de vue personnel nous devrons s’entraider.
- Je ne vous dirais rien.
Elle se leva de son siège de fortune.
- Comme vous le voulez, je voulais juste vous dire que si vous avez besoin d’aide. Il vous suffira d’allumer une bougie devant la fenêtre de votre bureau en plein jour.
- Où je pourrais venir vous voir ici.
Elle se mit à rire.
- Ce que vous êtes naïf, vous devez savoir que si je suis ici c’est par ce que je voulais vous parler.
Elle s’approcha de l’homme.
- Sachez, que quand la lune sera à son zénith, je ne serais plus dans ce bâtiment.
Sur ceux elle retourna s'assoire attendant le moment pour partir. L’inspecteur la regarda et il sorti sans même prévenir les gardes de ce que prévoyait la femme. Le lendemain matin, Il n’avait pas été étonné de trouver les policiers complètements hystérique. Une femme s’était échappée. Alors elle a réussi, elle était partie, il n’était pas étonner. On se savait pas par quel miracle elle s’était échappée. Tout ce qu’ils savaient et sauraient à propos de cette affaire, c'est ce que les deux gardes avaient dit.
Selon eux, peu après que l’inspecteur Godric soit partie hier soir, la femme les avaient appelés. Le plus jeune, un certain Harris, était parti lui demander ce qu’elle voulait, pendant que l’autre garde, Hurst, lisait pour patienter. Harris s’était approché de la cellule et avait ouvert la porte. La femme dans la robe mauve s’y trouvait toujours, elle était assise. Il n’avait rien à craindre, pensait-il. Alors qu’il s’approcha pour lui demander ce qu’elle voulait, elle se leva. Elle mit sa main gantée devant sa bouche et souffla.
Une fine brume blanche se déploya dans l’air, Harris en respira un peu. Il s’immobilisa la seconde qui suit, ses yeux regardaient dans le vide. Quand la femme sortie de la cellule, Hurst se leva, et lui dit de rentrer dans la cellule, mais elle avançait toujours. L'homme n'avait pas d'arme il tenta comme même de l'arréter. Il l'agrippa, alors elle posa sa main sur sa joue. Le policier fut immobilisé à son tour.
Quand ils reprirent leurs esprits la femme était partie, une heure s’était écoulée. Les deux gardes avaient été mis à pied sur le champ. Tout le monde se demandait comment elle avait fait. Les plus intelligents se demandaient pourquoi elle avait fait ça maintenant. Godric avait été le premier interrogé, bien évidemment. Il leurs avait juste dit qu’elle avait avouée les incendies Du reste il ne dit rien. Les hommes prononcèrent quelle que phrases macho, en disant comment une femme pouvait s’échapper tout seul, sans aide avant de quitter le bureau de Godric.
Godric réfléchissait depuis cet instant, il se demandait comment il devait se prendre pour trouver des informations sur les information donnée par HG. Ils ne pouvaient pas demander de l’aide à ses collègues, Robbins le saurait. Il repensa à ce qu’elle avait dit, il y avait pensé toute la nuit. Il se demandait ce qu’elle voulait entendre par « personnel ». Il se demanda si elle ne cachait pas des informations à ses supérieurs. Puis il se demandait si elle n’avait pas été engagée. Il se demanda ce qui arrivait aux femmes de nos jours. Il pensa que maintenant elle travaillait surement pour elle même, elle voulait savoir ce qui se passe.
Il réfléchit encore un peu, s’il demandait de l’aide à ses collègues, elle le saurait. Si elle demandait de l’aide seulement à elle, ses supérieurs ou employeur ne serait peut-être pas au courant. Il réfléchit encore et encore un peu, avant de se comprendre que ses collègues le prendraient pour un fou, s’il disait ce qu’il savait. Alors il alluma une bougie qu’il posa devant sa fenêtre. Il pria en espérant qu’il n’avait pas fait de bêtise.
L’agent Robbins se trouvait sur le toit juste en face. Elle vu la bougie grâce à ses jumelles, elle sourit. Elle était prête, sa tenue de pur style victorien avait laissé place à une robe plus ample, à des chaussures plus confortables, à un manteau plus chaud et à un chapeau plus masculin. De plus elle avait un grand sac. Elle était dans la teinte marron, elle avait toute l’aire d’une bohémienne.