Histoire de Victoria : La collection de la reine de coeur.

Chapitre 23 : Chapitre 22 : Le Natricia (parti I)

1496 mots, Catégorie: T

Dernière mise à jour 09/11/2016 02:39

Lili et HG galopaient dans un paysage bucolique. Leurs chevaux avançaient à pas rapide. Dans ce décor la mer se faisait de plus en plus présente. D’après la princesse, le Natricia se trouvait non loin de l’eau. Ils débouchèrent sur une route bitumée. La route était vide, pas une seule personne ne l’empruntait. Ils prirent un large virage avant de déboucher dans un lieu aménagé. Il ne faisait ni trop chaud, ni trop froid. Ils descendirent et attachèrent leur chevaux un peu plus loin.

En face de la mer, un peu plus en hauteur, se trouvait une battisse. C’était un parfait exemple architectural du milieu du 19 ème siècle. Les pirates avaient utilisé le terme d'hôtel et en voyant se bâtiment c’était tout à fait approprié. Devant le bâtiment se trouvait des transats blancs. Des personne y était installé, ils se prélassaient. Pendant que des femmes habillées de blanc leurs apportaient eau et nourriture. En dessous cette zone, il y avait des voitures qui semblaient être là depuis longtemps.

  • Tu es sur que c’est le Natricia? ça n’a pas l’air terrifiant.
  • Je reconnais l’endroit maintenant, mais c'est vrai qu'il n'est pas terrifiant.

Un groupe de personne portant peignoirs et bonnet de bain montait vers le Natricia. Une dame portant un uniforme d’infirmière était en tête. Elle tournait quelque fois la tête pour vérifier que tout le monde la suivait. Un couple était à la traine, ils semblaient prendre leur temps et profiter de l’air frais. Lili et Wells étaient cachés dans un buisson. Le groupe arriva à leur niveau, personne ne regardait dans leur direction d’ailleurs il avait aucune raison de le faire. Le couple était quelques mètres plus loin et n’allait pas tarder à les rejoindre.

Sans même se consulter, la tigresse et HG ont su qu’ils avaient la même idée. Il partit vers les voitures stationnées plus loin, il ne fut pas étonné de voir qu’elles étaient fausses. Il sortie son stylo-sonique et le fit fonctionner. Le coffre était ouvert. Lili avançait et s’approcha discrètement du couple. De loin ils avaient l’air normal, comme des vacanciers. Mais en s'approchant, la princesse vu qu’ils avaient un comportement de fou. Elle sortie un fin tube, une sarbacane, elle l’arma et souffla. La minuscule flêche toucha l’homme, il passa sa main sur son cou, puis s’évanoui sur le sol. La femme s’était arrêtée en même temps que l’homme, elle le regardait hébéter. Elle ricanait elle ne comprenait pas ce qu’il se passait, puis elle sentit une piqure et tomba à son tour sur le sol.

HG rejoignit Lili, et l’aida à les trainer vers le coffre. Ils empruntèrent leurs vêtements avant de les enfermer. Pendant qu’ils mettaient les peignoirs et les bonnets, ils se mirent d’accords sur la marche à suivre.

  • On fouille le manoir, on trouve ce qu’ils y font puis on détruit ce qu’ils ont besoin pour le faire.
  • Ils souriaient bêtement. Il faudra faire pareille.

L’infirmière descendait vers eux par chance ils avaient fini de mettre les habits, ils tournèrent le dos pour qu’elle ne voit pas leur visages.

  • Monsieur et Madame Nasse, vous vous été encore perdu, c’est pourtant une ligne droite pour rentrer. Dit elle consternée.
  • Suivez-moi, je vais vous emmenez à votre chambre.

Ils marchaient en baissant la tête, pour le moment elle leur tournai le dos. HG marchait d’un pas décidé, ils étaient au bon endroit, les Nasse avait été enlevé quelques jours après sa famille. La nurse ouvrit la porte, le faux couple entra. L’entrée était blanc, d’un blanc immaculé que quelques touches de bleu par-ci par-là égayaient. Tout au font, il y avait un accueil, des bonnes femmes de blanc vêtue répondaient au téléphone. La nurse s’approcha d’elles et leur parla.

  • Les filles, j’ai monsieur et madame Nasse.Ils n’ont rien de prévu pour le moment?

Les filles en question se regardèrent, le faux couple était resté en retrait. Une des filles tapota sur son clavier puis lut sur son écran.

  • Madame Nasse à une séance après déjeuner.
  • Et Monsieur?
  • Il n’a rien de prévu pour le moment.

La nurse tourna la têté et regarda ce qu’elle croyait être monsieur et madame Nasse. Ils semblaient s’extasier devant les brochures de l’hôtel. 

  • Dit aux docteurs de diminuer les doses, on dirait qu’ils sont saouls.

Ceci étant dit, elle appela les faux Nasse.

  • On va aller à votre chambre. Vous pourrez vous reposer.

Ils arrivèrent devant un ascenseur, la nurse appuya sur le bouton et les portes se sont ouvertes. Lili avait peur de tout ce qu’il l’entourait, elle ne connaissait rien. Depuis qu’elle était entrée dans la bâtisse, elle était abasourdie par tout ce qu’elle voyait. Elle se tourna vers son compagnon, rien sur son visage ne pouvait lui dire s’il avait peur. Pour elle il semblait regarder avec lassitude tout ce qu’il voyait. C’était comme si il avait connu pire. L’ascenseur s’arrêta, les portes s’ouvrirent. Ils se trouvèrent dans un couloir où des deux côtés il y avait des portes.

  • C’est bien la 78, votre chambre ?

Ils ne répondirent pas, ils ne le savaient pas, ils se contentaient de sourire bêtement. Elle s’approcha alors de la porte. Pendant qu’elle marchait les quelques centimètres qui la séparaient de la porte numéraux 78, elle marmonna.

  • Il devrait faire plus attention, leurs doses sont trop fortes.

Elle arriva à la porte, le nom de Nasse était écrit à côté, c’était la bonne chambre.

  • Vous avez votre clé?

Aucun des deux ne répondit. Elle prit son passe partout et entra dans la chambre. La chambre était banae, elle ressemblait à n’importe quelles chambres d’un hôtel. La nurse ouvrit les rideaux en grand.

  • Madame, je vous rappelle que vous avez une séance après le diner, ne l’oubliez pas.

A peine avait-elle fini sa phrase, qu’elle sentit une piqure sur son cou, elle tomba. Lili rangea sa sarbacane. HG traina la nurse vers la salle de bain, la tigresse le rejoignit pour prendre les vêtements de l'infirmière.

  • J’en avais marre qu’elle nous prenne pour des idiots.
  • Je prends sa tenue, se serait mieux pour se déplacer.

Il sortie de la salle de bains pendant qu’elle se changeait.

  • Tu devrais continuer à te faire passer pour Monsieur Nasse.
  • Pour l’instant oui.

Il se leva.

  • On se sépare, je cherche ma famille. Tu fouille la demeure avec ta tenue se sera plus facile.

Elle hésita, elle ne voulait pas le laissé seul. Elle craignait qu’il fasse quelque chose de stupide pour sauver sa famille. Mais le regard de l’homme, lui disait qu’il n’accepterait aucune objection, alors elle acquiesça.

Laisser un commentaire ?