Histoire de Victoria : La collection de la reine de coeur.

Chapitre 26 : Chapitre 25 : Le Natricia (parti IV)

1381 mots, Catégorie: T

Dernière mise à jour 04/08/2014 17:56

HG et sa nouvelle alliée s’étaient éloignés du bâtiment principal. Alice Crolew lui avait dit qu’elle n’avait rencontré aucune personne du nom de Wells. Par contre elle avait remarqué que tous les jours, des nurses portant des plateaux de nourritures s’en allaient vers les bois bordant le Natricia. Mais elle n’avait jamais osé aller voir. 

Ils avancèrent prudemment dans les bois. HG espérait qu’elle savait où ils allaient. Il voulait retrouver sa famille. Il se demandait comment serait les retrouvailles. C’est vrai pour lui ça faisait cinq ans qu’il ne les avait pas vu, alors que pour eux cela ne faisait que quelques mois. Ils espéraient surement le retrouver mais pas avec cinq ans de plus. HG voulait savoir comment ils avaient réagi à disparition.

  • Ça doit être ça ?

HG revint à la réalité. Alice se tenait devant un tronc, de l'autre coté il y avait une petite clairière et en son centre une simple grange. Il y avait deux soldats de la reine devant la porte. Wells était sure que sa famille se trouvait à l’intérieur.

  • Attendez-moi ici.

Alice le regarda puis s’éloigna un peu, elle préférait se mettre en retrait. Les deux gardes étaient immobiles. Ils étaient tellement immobiles, que le premier ne fit même pas attention au deuxième qui s’effondrait sur le sol. Ne voyant pas l’autre bouger, HG fit calmement le tour de la grange pour se trouver du côté du robot encore en fonction. Il le neutralisa avec un seul éclair comme pour l’autre.

Il tenta d’ouvrir la porte. Elle était verrouillée, rien d’étonnant. Il regarda soigneusement la serrure, verrou magnétique à haute densité. Autrement dit inutile de vouloir défoncer la porte. Elle aurait résisté à un tire de missile. Par chance on pouvait forcer la serrure si on avait la technologie adéquate. La reine devait penser que ces chères espèces en voie de disparition n’avaient pas accès à une telle technologie. Eux non, mais lui oui. Il sorti son stylo sonique, la porte ne tenue pas cinq secondes. Il rentra discrètement. Il referma la porte derrière lui, sans même au préalable jeter un œil sur l’intérieur de la grange.

Tout l’intérieur était d’un blanc immaculé. La porte menait directement à une sorte de salle d’attente. A bien un mètre en face de la porte il avait une immense baie vitrée qui traversait tout la grange, la séparant en deux. De l’autre c’était un simple dortoir, une succession de lits était adossé à chaque mur. Mais le plus important, était son père qui frappait la vitre et hurlait à son attention. Il resta stoïque devant son père qui criait. HG ne savait pas quoi faire.

  • Où est mon fils ? dite moi où est mon fils.

Il ne savait pas comment agir devant son père. Son comportement était tellement inattendu, il n’avait pas l’habitude de montrer ses émotions. Son père avait arrêté de s’agiter. Il avait remarqué que l’homme en noir réagissait étrangement. Wells le regardait sans rien dire, aucun son ne pouvait sortir. Il était gêné et mal à l’aise. La situation lui échappait. Son père ne le reconnaissait pas, ça ne l’étonnait pas mais ça le blessait un peu. Voyant l’homme ne pas bouger, son père tenta une autre approche.

  • S’il vous plait ça fait deux mois que nous sommes ici, on veut juste savoir s’il va bien ?

En disant ses mots il se tourna vers sa femme. Elle pleurait à chaude larme comme à chaque évocation de son fils. La sœur de Wells tentait de réconforter leur mère. Il ne savait pas comment dire qu’il était là, qu’il était leur fils. Il était stressé comme à chaque fois qu’il avait quelque chose d’important à dire, alors il mit ses mains dans ces poches comme il en avait l’habitude depuis l’enfance. C’est alors que sa sœur s’approcha, elle voulait lui dire de partir, de les laisser tranquille. 

  • Je…

L’homme essayait de parler et elle comprit.

  • Bertie.

Instantanément son père le reconnu, se maudissant de ne pas l’avoir fait plus tôt.

  • Seigneur, que t’ont-ils fait ?

HG voulu répondre mais il fut stoppé par le bruit des portes qui s’ouvraient. Tinkerbell se tenait dans l’encadrement avec quatre soldats, dont deux devait être ceux qu’il avait neutralisés à l’entré.

  • Et bien et bien, HG Wells, ici. C’est un honneur.

Elle se tourna vers les deux soldats le plus proche.

  • Neutralisez le.

Les soldats se lancèrent à l’assaut et sous les yeux ébahit de sa famille, Wells résista jusqu’à ce soit les deux autres qui soient neutraliser. HG s’attendait à que les deux autres attaques. Tinkerbell soupira.

  • Et elle dit que les clones c’est inefficaces.

Elle s’approcha d’un pas calme, tendit sa main vers son adversaire. Quand elle souffla une fine poussière s’éleva dans les airs et fut projeté sur le visage d’HG. Il fut comme remplit d’une joie immense, d’un bonheur si parfait qu’il ne remarqua même pas que ces pieds se leva au-dessus du sol.

  • HappyDust, c’est une drogue que j’ai mis au point.
  • Le consommateur devint alors très heureux.
  • Mais il y a un effet secondaire comme vous le constatez.

Elle s’approcha et prit la tête entre ses mains.

  • Mais je parle et je parle, nous devrions aller dans un endroit plus confortable.

Elle se tourna vers les soldats à terre, qui semblait reprendre une activité.

  • On l’emmène au laboratoire.

Elle le lâcha, un des soldats tira. HG tomba sur le sol inconscient et fut trainé vers la sortie. Le père Wells hurlait, mais le médecin ne fit rien. Une fois sortie les gardes fermèrent la porte et deux entre eux se postèrent devant. Tinkerbell fit alors face à Alice.

  • Merci du coup de main. Vous êtes libre dorénavant.

Elle claqua des doigts l’un des soldats lâcha Wells et l’autre le mit sur son épaule. Pendant qu’il attrapa le bras d'Alice.

  • Emmenez la loin d’ici.
  • Mais ma famille, vous avez dit.
  • Je sais ce que j’ai dit, mais c’est une vie contre vie.

Le docteur s’en alla d’un côté et Alice de l’autre, sous le regard de la Tigresse cacher dans le feuillage. 

Laisser un commentaire ?