Histoire de Victoria : La collection de la reine de coeur.
La reine de cœur était dans une de ces grandes pièces, assit sur une des larges marches qui menait à une estrade. Elle lisait un livre, une des plus vielles éditions de « l’homme invisible » d’HG Wells. Autant se mettre dans le bain. Un des Oods entra dans la pièce, il leva sa sphère de traduction et parla.
- Madame le Lobbyiste est là.
La reine ne leva pas les yeux de son bouquin.
- Ce n’est pas aussi inintéressant que je l’avais pensé.
Anna-Lisa termina sa page, puis elle posa le livre, prêt à recevoir son invité.
- Faite le entrez.
- Bien Madame.
Lobbyiste entra, il avait la vingtaine. Il était habillé en noir et blanc, sa tenue était assez décontracter bien qu’il portait une cravate. De plus elle semblait matelasser à des endroits stratégiques, les épaules, les articulations… Il avait aussi les cheveux noirs et un sac en bandoulière. La reine se leva, ouvrit grand les bras et s’avança vers l’homme.
- Cher ami, avez-vous fait bon voyage ?
- Epargnez moi ça, Anna, je en suis pas là pour faire amis, amis.
Elle fut choquer, mais reprit rapidement ses esprits.
- Je comprends, à quoi bon connaitre une reine. Quand on est dans les petits papiers de l’empereur.
Elle s’approche un peu plus, leur visage était très proche.
- Alors parlons affaire. Vous les avez ?
- Bien entendue.
Le lobbyiste s’écarta et fit un signe. Des gardes arrivèrent amenant deux tables roulantes surmonté de deux cadavres recouvert d’un drap blanc. Heartratia s’approcha, elle souleva un drap puis l’autre pour vérifier que c’était bien ce qu’elle voulait. Puis elle fit face à l’homme.
- Ils ne sont que deux ?
- Il y en a trois autres, je les fais amener dans vos cellules pour des raisons de sécurité.
Avant que la reine face une autre remarque, il continua.
- Il est vrai que l’un d’eux n’est pas une menace, mais il parle trop, je trouve. Quant aux quatres derniers et bien vous savez comment c’est compliqué de les approcher. Quand votre plan sera mis à exécutions vous pourriez aller les chercher par vous-même.
- Vous êtes au courant pour mon plan.
- Vous savez qui suis-je ?
- Justement je me posais la question.
Elle remit le drap sur le visage d’un des cadavres.
- Je vous ferais remarquer qu’ils sont morts.
- Je pensais que ça ne vous poserait pas de problème. Vous avez un médecin compétent à ce qui parait.
La reine voulut parler, mais il eut du grabuge à l’entrer.
- Je dois lui parler, je me fous qu’elle soit en rendez-vous.
Tinkerbell entra, telle une furie.
- Quand on parla du loup.
Le lobbyiste recula laissant la reine et le médecin discuter.
- Vous me déranger Tinkerbell.
- C’est important. Le Natricia est compromit.
- Pardon ?
- C’est à cause de Wells.
- Pardon ? vous aviez Wells et vous ne l’avez pas amené au professeur ?
Tinkerbell baissa la tête, elle parla d’Alice Crolew de ce qui c’était passé.
- Ce n’est pas le Natricia qui est compromis mais vous, Tinkerbell. Vous avez fait erreur sur erreur dans cette affaire.
Deux gardent l’agrippèrent, le docteur hurla.
- Attendez, vous avez besoin de moi. Vous avez besoin de mon traitement.
Elle s’approcha du médecin.
- Oh, très cher vous savez très bien que cela ne va pas vous tuer.
Elle lui tourna le dos.
- Qu’on lui coupe la tête.
Les gardent emmenèrent le docteur hors de la pièce. Pendant que la reine rejoignit son invité.
- Compétente ? vous disiez.
- Je dois avouer m’être trompé. Je peux vous proposer une autre solution.
Il fouillait dans son sac et sortie un petit boitier noir parsemé d’éclair bleu.
- Voyer ceci comme un cadeau promotionnel.
- C’est bien ce que je pense.
- Un catalyseur statique, la Rolls Royce de la technologie statique. Avec ça vous pourrez les ramener à la vie. Et faire bien plus encore
La reine tendit la main pour le prendre, mais le lobbyiste recula sa main. Elle comprit ce qu’il voulait dire. Elle claqua des doigts, un Oods lui amena sa tablette.
- On avait dit 3 millions de crédit.
L’homme acquiesça, il sorte de sa poche de pantalon un petite plaque de verre. Dessus il avait des lignes noires qui bougeaient comme des ondes sonores. L’homme semblait y comprendre quelque chose.
- Je vous remercie votre majesté.
Il lui tendit le catalyseur. Ceci étant fait il s’en alla comme il était arrivé.