Histoire de Victoria : La collection de la reine de coeur.
Dans le campement des Tigres Blancs, du moins ce qu’il en restait. On avait assisté à toute la conversation entre la reine et Robbins, sans que quelqu'un ne puisse intervenir. Les Wells comme les Crolew ainsi que tous ceux qui venait de Londres, avaient crue pouvoir enfin rentrer chez eux. C’était sans connaitre Anna-Lisa Heartratia, la reine de cœur. Puis l’image avait disparue, pourtant ils étaient toujours sur l’ile. Le chef et Treeian avaient compris qu’ils étaient tout seul. Ils étaient rassurer qu’HG aille bien et qu’il est trouvé une nouvelle alliée mais ils savaient qu’ils ne pouvaient rien faire, de plus ils allaient être occupé avec le cadeau de la reine.
- Comment comptez-vous nous sortir de là ? demanda Crolew senior de façon ironique.
Il pensait qu’il ferait un meilleur chef que le chef. Wells tenta de le calmer. Mais Crolew se tourna vers les autre « Londoniens ».
- Devons-nous lui obéir, vous avez vu comment il a traité ma fille.
- C’est vrai c’est à cause de lui, que Hook nous a attaqués, cria une indienne.
- On aurait jamais dut accueillir les étranger.
- Vous aurez dut laisser le Natricia Tranquille.
- Tout est de votre faute. Nos maison sont détruite, nos enfants pleurent. Tout ça pour que votre fille ne soit plus un monstre.
Tout le monde criait, le chef n’en pouvait plus. Il savait qu’il avait fait des mauvais choix, mais c'était pour le bien être de toutes sa tribut, il n’avait jamais voulu ça. Pourtant sa tribu semblait croire le contraire. Tout le monde le regardait, ils attendaient qu’il prenne une solution. Quelques indiens en profitèrent pour faire valoir le fait qu’il ne méritait pas le titre de chef. Ce dernier comprenait leur réaction mais il était blessé. Treeian tentait de lui parler, lui demandant ce qu’il comptait faire. Mais il n’avait rien à faire, la reine et le capitaine était trop fort. Il voulait retourner dans sa tente et réfléchir, tout le monde semblais avoir oublié que sa fille venait de mourir. Pourtant elle était juste là, il lui fallait du temps pour accepter la situation mais on ne le lui laissait pas le temps justement.
Il avait eu la plus belle petite fille de tous les temps, qu’il avait chéri chaque jour de sa vie. Puis elle avait changé, brusquement elle était devenue cette femme dont il a su au fil des jours en être fier. Sa petite fille chérie était revenue et elle lui disait que la femme dont il était fier était toujours là. Il aurait les deux, cela aurait été compliqué mais il savait qu’il en serait heureux. Mais il n’avait pu avoir la possibilité d’avoir les deux en même temps. Il regarda sa petite fille, elle voulait lui parler.
- Je sais comment arrêter Hook.
Treeian et son père la regardèrent, ils se mirent à l’écart.
- La femme a dit qu’il avait soixante ans, pourtant il ne les faites pas. Et si c’était comme pour moi, que le vrai Hook était dans un conteneur à contrôler un clone de lui plus jeune. Il suffit de trouver le conteneur qui doit être au château et le désactiver.
Treeian savait que cela pouvait être vrai, mais même si le capitaine était neutralisé, la reine serait toujours là. Mais c’était suffisant pour le chef. Il venait de se rendre compte que la femme mature, forte et réfléchie était toujours là dans les yeux de sa fille. Mais aussi qu’il aurait l’immense privilège de voir sa fille chéri devenir cette femme. Il allait lui montrer qu’elle avait de quoi être fière de son père. Il revint devant tout le monde et prononça un discours.
- Je sais que beaucoups d’entre vous, ne voient pas en moi, un chef. Et vous avais raison je ne suis pas votre chef, parce que le chef qu’on le veuille ou non, c’est elle.
Il pointa le doigt au loin, on devinait qu’il faisait référence à la reine.
- Vous pensez être un meilleur chef que moi, et bien, très bien devenez-le, mais avant ça vous devez la vaincre. Si vous n’avez pas le courage de le faire, moi je le ferais et je vous prouverais que j’ai l’âme d’un chef.
Il se tourna vers Treeian.
- Ramené toutes personnes qui veut bien nous aider. Nous allons attaquer le palais.
Il refit de nouveaux face à sa tribut et aux londoniens.
- Qui est avec moi ?
Les partisans du chef fut les premiers à s’exclamer suivit par Wells senior et certain londonien près à en découdre. Entrainer par les cris, le reste de la foule fit de même. Ils allaient attaquer le château.