Dragon Ball - Next Journey
Chapitre 18 : La super finale, Goku VS Vegeta… VS Oob !!, partie 1
3576 mots, Catégorie: T
Dernière mise à jour 02/01/2026 20:36
Le regard de l'arbitre, d'abord légèrement perdu dans la tension du moment, se fit plus déterminé. Il prit une profonde inspiration avant de répéter son annonce dans une ambiance qui oscillait entre excitation pure et stupeur collective. Le public, d’une certaine manière, était suspendu dans l'attente de ce qui allait être le combat ultime du tournoi.
— Mesdames et messieurs… Le moment que vous attendez tous est enfin arrivé !
Il laissa planer le silence. Une pause parfaite. Suffisamment longue afin de s’assurer que chaque spectateur, chaque invité, chaque participant pouvait saisir l’importance de ce qu’il allait dire ensuite. Le murmure de la foule, palpable, se fit plus intense, les spectateurs se préparant à vivre une scène inoubliable.
— La grande finale du Tenkaichi Budokai opposera non pas deux, mais trois combattants d’exception !
Sa voix s’éleva avec plus de force à chaque mot, créant une tension qui faisait frémir l’assemblée. Il continua avec un grand geste de la main pour désigner les finalistes :
— Vegeta, Oob… et Son Goku ! annonça-t-il, chaque nom porté par l’enthousiasme de la foule.
Une clameur déchaînée secoua les gradins, les spectateurs s’agitant dans tous les sens, leurs yeux braqués sur les trois combattants qui allaient déterminer l'issue de ce tournoi légendaire.
Goku fit son apparition avec une calme décontraction qui contrastait parfaitement avec l'intensité de la situation. Il marcha lentement vers le centre du ring, un sourire tranquille aux lèvres, comme s’il participait à un simple entraînement entre amis. Son attitude décontractée n’avait rien de prétentieux, mais ses amis savaient que derrière cette sérénité se cachait une force colossale, prête à se déployer à tout moment.
Oob, quant à lui, avait une démarche différente. Son corps était tendu, presque comme un arc prêt à être relâché. Ses respirations étaient lentes et profondes, ses yeux fixés sur Goku et Vegeta, ses maîtres, ceux qui lui avaient tout appris. Ceux qu’il respectait plus que quiconque. Ses poings se resserraient doucement dans ses paumes à chaque pas, le son de ses poings frappant l’un contre l’autre brisant le silence, ajoutant à l’intensité du moment. L'expression sur son visage était grave, mais une détermination inébranlable brûlait dans son regard, prête à se libérer dans l’arène.
L’arbitre, conscient de l’intensité croissante de l’instant, se recula lentement, prenant soin de se déplacer avec précaution, comme pour marquer le début du dernier acte de ce tournoi. Ses pieds glissèrent légèrement sur le sol du ring, et il s’éloigna d’un pas mesuré, se dirigeant vers les marches qui menaient à l’extérieur du ring. L’atmosphère autour de lui était presque électrique, saturée de la tension palpable de la foule et des guerriers prêts à s’affronter. L’arbitre, bien qu’un homme de grande expérience, semblait apprécier la solennité de ce moment.
Lorsqu'il fut enfin hors du ring, à l'orée de l’herbe fraîche qui bordait l’arène, il tourna le visage vers les spectateurs et annonça d’une voix claire et forte, projetée dans toute l’enceinte du stade :
— Cette finale sera une bataille triangulaire ! Seul le dernier debout remportera le tournoi !
À cet instant précis, les mots, portés par la résonance de l’enceinte, firent grimper l’intensité d’un cran. Les spectateurs, déjà excités, laissèrent échapper des exclamations, certaines pleines d'enthousiasme, d’autres teintées de crainte. La nature même de ce combat changeait. Ce n’était plus un affrontement classique entre deux adversaires, mais un duel de trois combattants, chacun devant faire face à l’autre dans un combat de stratégie et de puissance.
L’arbitre, attendit quelques secondes, les bras tendus vers l’arène, comme pour marquer un dernier moment de suspension avant que les événements ne se précipitent. Les trois guerriers, chacun concentré sur l’enjeu, se tenaient prêts à en découdre. Vegeta, dans sa posture habituelle, son regard plein de détermination ; Goku, avec son sourire caractéristique, prêt à relever ce défi avec une énergie inépuisable ; et Oob, plus calme mais non moins déterminé, observant ses deux maîtres avec une résolution qui brûlait dans ses yeux.
* * * * * * *
Les regards de Goku et Vegeta se croisèrent au centre du ring, et un sourire mutuel se dessina sur leurs visages. Il n'y avait pas de haine dans cet échange, mais plutôt une compréhension tacite, une forme de complicité forgée au fil des années. C’était une rivalité différente maintenant, une rivalité alimentée par le respect et une admiration silencieuse. Dans cet échange, un frisson traversa la foule, comme si le monde entier s’était suspendu un instant, attendant de voir comment cette bataille allait se dérouler.
— Ça fait un moment qu’on ne s’est pas affrontés, dit Goku, sa voix pleine de cette simplicité qui lui était propre, mais teintée d’une excitation palpable.
Son sourire large ne quittait pas ses lèvres, ses yeux brillants d’anticipation, comme si chaque moment passé avec le prince était un nouveau défi à relever. Vegeta n’avait pas changé d’expression, mais un léger éclat dans ses yeux trahissait l’importance qu’il accordait à cet affrontement. Il hocha lentement la tête.
— T’as raison, Kakarotto. Il est temps de remettre ça.
Ses mots étaient simples, mais derrière, il y avait cette sagesse durement acquise, cette acceptation de la nature de leur relation.
En réalité, leurs affrontements réguliers étaient devenus presque un rituel. Chaque rencontre était un test, une occasion de voir jusqu’où ils pouvaient aller ensemble. Goku savait que Vegeta ne cherchait plus à le surpasser dans le simple but de le dominer. Non, il voulait avant tout se surpasser lui-même, devenir plus fort à chaque fois, repousser ses propres limites. La compétition entre eux n’était plus aussi violente qu’avant ; c’était un échange de pouvoir, un respect tacite que seul le temps avait permis d’établir. Pour Goku, c’était aussi une manière d’évoluer, de trouver de nouvelles façons de se renforcer. Leur rivalité était devenue une danse, une sorte de ballet martial, où chacun voulait prouver sa propre valeur sans chercher à écraser l’autre. Le combat n’était plus juste une bataille pour la supériorité ; c’était un défi constant pour se perfectionner, un respect partagé qui allait bien au-delà de l’orgueil.
Un sourire espiègle traversa les lèvres du Saiyen élevé sur Terre.
— Alors, Vegeta… prêt pour l’échauffement ? demanda-t-il avec une légèreté presque enfantine, mais sous son ton léger, il y avait cette flamme prête à s’embraser dès que le combat commencerait.
Vegeta, presque imperceptiblement, sourit à son tour, un sourire presque indétectable, mais qui trahissait son humeur actuelle.
— J’attends un combat contre toi depuis trois semaines ! répondit-il d’un ton tranquille, mais son regard ne laissait aucun doute : il était prêt.
Au moment même où l’arbitre donna le coup d'envoi, un silence lourd et pesant envahit l’arène, juste avant qu'une explosion de mouvement ne déchire cet instant suspendu. Vegeta et Goku se jetèrent l'un sur l'autre avec une telle rapidité qu’on aurait cru voir deux éclats d'éclairs fuser à travers l’air. Le sol sembla vibrer sous leurs pieds, comme si la terre elle-même ressentait l’intensité de leur affrontement. Ils étaient comme des prédateurs en plein assaut.
Gokû et Vegeta avaient disparu. Ou presque.
Leurs silhouettes se fondaient dans l’air, percutant l’espace avec une telle vélocité que même la poussière hésitait à se soulever.
Les poings fusaient, les pieds claquaient, les esquives se succédaient.
Aucun mot. Juste des impacts. Des feintes. Des micro-sourires. Et surtout, cette précision : aucun coup au hasard.
Ils se testaient. Comme deux maîtres d’échecs qui, au lieu d’avancer des pions, utilisaient des coups de genou.
À un moment, entre deux séries d’attaques éclair, Vegeta esquiva un coup de Gokû avec une fluidité presque dansante. Il atterrit en glissant sur le sol, son aura vibrant autour de lui.
— Pas mal, Kakarotto, dit-il, l’air concentré mais pas tendu. Comme s’il venait de réussir un mouvement difficile dans un kata très ancien.
Gokû, suspendu un instant dans les airs, pivota sur lui-même, retomba à l’opposé du ring, de nouveau dans sa pose de combat initiale.
— Toi aussi, Vegeta. T’as encore gagné en vitesse.
Il sourit. Pas pour se moquer.
Juste parce qu’il aimait ça. Ce genre d’échange. Cette intensité. Cette danse unique que seuls eux deux pouvaient mener.
Le public, qui observait chaque échange avec une attention religieuse, percevait clairement ce respect silencieux. Il n’y avait pas de mots prononcés, mais dans chaque mouvement, dans chaque esquive, il était évident que ces deux-là se comprenaient parfaitement. Ils étaient deux forces opposées, mais d'une même essence. Leurs échanges étaient une conversation sans paroles, mais chaque coup porté semblait avoir une signification bien plus profonde.
Ils se séparèrent brièvement après un enchaînement rapide de frappes. Goku sourit et lança, toujours aussi décontracté :
— Alors, Vegeta… Tu lis encore mes mouvements ?
Son ton était léger, presque moqueur, mais il y avait une réelle admiration dans ses yeux. Il savait que Vegeta l’avait analysé avec une extrême précision, comme toujours. Le prince, dans une posture parfaite, son regard toujours aussi acéré, haussait légèrement les épaules.
— Tu as toujours été plus facile à lire qu’un livre ouvert, répondit-il d’un ton calme, mais avec cette pointe de défi dans les yeux.
Un rire léger s’éleva dans les gradins, un éclat d’amusement partagé par tous ceux qui comprenaient l’intensité et la profondeur de cet échange. Cette sensation de compétition saine, maintenait l’atmosphère en suspens.
Le public, tout d’abord absorbé dans l’observation de la maîtrise technique des deux Saiyens, se retrouva à apprécier la fluidité et la rapidité du combat. Certains spectateurs n’en croyaient pas leurs yeux. Chaque mouvement étant une réponse parfaite à l’action de l’autre. L’admiration se lisait dans chaque visage, dans chaque regard fixé sur eux. Leurs capacités à se lire, à se répondre dans l’instant, étaient au-delà de l’entendement.
— On dirait qu’ils volent plus qu’ils ne se battent, murmura un fan.
— Non, non, c’est du combat… mais… à une autre fréquence temporelle, tenta un intello à lunettes, qui disait toujours des trucs comme ça pour avoir l’air sage.
Les murmures d’émerveillement se transformèrent progressivement en acclamations, les spectateurs réalisant peu à peu l'ampleur de la confrontation qui se déroulait sous leurs yeux. Les deux adversaires se respectaient, se défiaient, mais en fin de compte, c’était l’une des plus belles démonstrations de maîtrise martiale que le public ait jamais vue.
* * * * * * *
À l’instant où la tension atteignit son paroxysme, Goku et Vegeta s’élancèrent simultanément, leurs corps projetés en avant avec une telle vitesse qu’un simple souffle de vent sembla les précéder. Comme deux projectiles tirés à la même seconde, ils s’envolèrent vers le ciel, échappant à la portée des spectateurs. Chaque mouvement était une explosion de puissance pure, un enchaînement d’attaques rapides et fulgurantes qui se succédaient à une vitesse vertigineuse. Ils se ruèrent l’un sur l’autre, leurs poings et leurs pieds frappant l’air avec la force d’un impact colossal, mais c’était leur fluidité, leur synchronisation parfaite qui marquait la différence. Leurs coups se croisaient dans des éclats de lumière, des éclats d’énergie se brisant en mille fragments alors que leurs corps semblaient se multiplier dans une chorégraphie effrénée de puissance et de vitesse.
Une pluie de Kikohas, de vagues d’énergie d’une intensité folle, jaillissait de leurs mains, se croisant, s’entrechoquant et explosant dans la voûte céleste. Chaque attaque se répondait instantanément, chacun cherchant à surprendre l’autre, à forcer une ouverture. Les décharges d’énergie fusèrent dans toutes les directions, déchirant l’air dans des spirales d’énergie pure, illuminant le ciel d’un éclat blafard. Les impacts étaient si violents que les nuages eux-mêmes reculaient, comme s’ils savaient que cet endroit n’était plus le leur.
Le bruit des collisions était assourdissant, un fracas continu de détonations, de chocs et de crépitements d’énergie qui secouaient l’espace autour d’eux. Les coups frappaient, se repoussaient, se brisaient, mais à chaque instant, l’intensité ne faisait que croître. Ce n’était pas simplement un combat, c’était une bataille entre deux forces de la nature, un échange de puissances démesurées, hors de portée des simples regards humains.
Une fois qu’ils furent loin au-dessus de l’arène, invisibles aux yeux du public, leurs mouvements prenaient une dimension presque irréelle. La vitesse à laquelle ils s’échangeaient des coups, à quelle rapidité ils esquivaient, bloquaient et contre-attaquaient, était inhumaine. Leurs silhouettes, presque floues à la limite de la perception, se traçaient dans le ciel comme des éclats lumineux, des ombres furtives se frôlant à peine avant de disparaître à nouveau dans un éclair. C’était une véritable symphonie de puissance où chaque note semblait être une explosion de lumière et de force.
Le public, toujours accroché à ce qu’il avait vu jusque-là, était désormais figé dans une stupeur totale. Ce qu’ils venaient de vivre en quelques secondes dépassait largement leurs attentes. Ils avaient vu les combattants disparaître dans un nuage de poussière et d’énergie, leur vitesse surpassant celle de l’éclat d’un météore traversant le ciel. Leurs yeux ne pouvaient suivre l’intensité du combat, leurs regards se croisant uniquement quand les attaques se rejoignaient en une éclatante explosion. Ils étaient sidérés, choqués même, devant ce spectacle effrayant et fascinant.
Les murmures commencèrent à se répandre dans les gradins, mais un sentiment d’incrédulité dominait.
— C’est… c’est trop rapide… murmurait un spectateur, incapable de suivre les mouvements des combattants.
— Papa… je vois rien… souffla un petit garçon à son père.
— Moi non plus, fiston. Mais fais comme tout le monde : cris « WOUAH » à chaque flash.
D’autres secouaient la tête, chuchotant des mots que personne n’arrivait à saisir, tant ils étaient absorbés par la vitesse des attaques. Leurs visages étaient marqués par la surprise, par l’impossibilité de comprendre ce qu’ils voyaient.
Le duel entre Goku et Vegeta devenait de plus en plus intense, une véritable démonstration de puissance et de maîtrise martiale. Les deux combattants semblaient se fondre dans l’espace, leurs mouvements devenant des éclats lumineux à peine perceptibles. Les spectateurs, pourtant habitués aux spectacles grandioses des tournois passés, se retrouvaient désemparés. Des murmures s’élevaient parmi la foule, des questions fusaient sur tous les tons.
— Où sont-ils passés ? demandait un spectateur, son regard suivant les éclairs d’énergie qui se croisaient au loin.
La plupart des têtes pivotaient à droite, à gauche, en haut, puis à droite à nouveau. Elles cherchaient en vain à capter l’instant précis où l’un des combattants ferait une erreur ou prendrait un instant de répit. Mais cela n’arrivait jamais. Le vide semblait les engloutir, et leur vitesse devenait une illusion. Le combat s’était hissé dans une dimension réservée aux experts.
Les membres les plus aguerris de l’ancienne et de la nouvelle Z-Team, étaient bien plus perspicaces. Piccolo, Gohan, Krilin, et même Bra et Trunks observaient le combat avec un œil acéré. Leur expérience des combats de haut niveau leur permettait de suivre chaque mouvement. Ils réagissaient presque en rythme, analysant les changements de position, les enchaînements de coups et les techniques utilisées.
— C’est incroyable, murmura Piccolo, ses yeux fixés sur l’espace où les combattants semblaient disparaître. Chaque attaque est calculée au millimètre près.
Gohan, les bras croisés, hochait la tête.
— À ce niveau, une seule hésitation pourrait être fatale.
Oob, de son côté, n’en ratait pas une miette. Il observait avec une intensité qui trahissait son émerveillement, les poings serrés, la mâchoire contractée, le corps légèrement tendu. Chaque mouvement de ses mentors semblait le fasciner davantage. Il tremblait d’excitation, son cœur battant à tout rompre alors qu’il se rendait compte qu’il était témoin de quelque chose d’absolument hors du commun. Ces deux guerriers, avec leur puissance destructrice, étaient les modèles mêmes de ce qu’il espérait devenir. Mais dans ses yeux brillait aussi une forme de respect profond, une admiration totale pour les capacités de ses maîtres, qui s’affrontaient dans ce duel titanesque.
Dans les gradins supérieurs, les élèves de Tenshinhan, eux, étaient loin d’être aussi sereins. Dinner, sa fille, se tenait proche des autres, ses trois yeux tentant vainement de suivre les combattants. Ses yeux s’agrandissaient, se fermaient, se réouvraient, cherchant à capter l'instant où les mouvements des deux guerriers s’arrêteraient enfin, mais c’était comme essayer de saisir un éclair dans une nuit noire.
— Je... je n'arrive même pas à les suivre ! dit-elle, frustrée, ses trois yeux se focalisant sur l’espace vide où les combattants semblaient disparaître à une vitesse vertigineuse.
À côté d’elle, Guma et Tara, étaient encore plus désemparées. Ils ne pouvaient rien voir, mais leurs sens aiguisés captaient la puissance brute qui se déversait autour d'eux. Guma serra ses poings.
— C’est… c’est comme une onde de choc qui traverse l’air, dit-il, son ton nerveux. Je peux à peine respirer tellement l’atmosphère est saturée de cette énergie.
Tara, son visage marqué par l’effort de ressentir cette énergie, acquiesça.
— Tout l’espace autour de nous semble comprimé, murmura-t-elle, ses yeux fermés alors qu’elle essayait de se concentrer sur la sensation brute des puissances qui s’entrechoquaient.
Yurin, elle, ne pouvait voir le combat de manière nette, mais chaque fluctuation de l’énergie autour d’eux laissait des traces qu’elle pouvait sentir.
— Comment peuvent-ils tenir une telle force en eux sans s’exploser ? dit-elle, la voix remplie de respect, presque de crainte.
Chaozu, de son côté, n’avait aucun mal à ressentir l’intensité de l’affrontement. Il était loin de pouvoir voir les attaques, mais il n’avait pas besoin de le faire. L’air autour de lui vibrait avec la force des coups échangés, et il sentait chaque impact résonner dans son corps.
Mais tout cela, bien que dense et suffocant pour les spectateurs moins expérimentés, n'échappait pas à Tenshinhan. Il, qui avait vécu tant de combats de cette envergure, suivait les deux Saiyens avec une clarté quasi inébranlable. Ses yeux étaient fixés sur les éclairs lumineux dans le ciel, suivant chaque esquive et chaque attaque. Il pouvait voir ce que les autres ne pouvaient : la fluidité, la perfection, la vitesse inouïe avec laquelle Goku et Vegeta échangeaient leurs coups. Il comprenait que ce combat allait bien au-delà de la simple compétition. C’était une conversation entre guerriers.
Puis, dans un éclat fulgurant, les deux Saiyens réapparurent, leurs silhouettes marquées par la violence des attaques qu’ils s’étaient infligées.. Les débris de l’air déformé par leurs attaques semblaient encore flotter autour d’eux. Les impacts avaient laissé des traces flagrantes sur leur corps. Les vêtements de Goku étaient en lambeaux, son visage marqué par l’effort intense, mais l’étincelle de défi dans ses yeux n’avait pas faibli. De son côté, Vegeta, bien que légèrement essoufflé, restait implacable. Il n’avait pas l’intention de se laisser dominer.
— Tu tiens encore, Vegeta ? demanda Gokû, le souffle un peu court.
Vegeta serra les poings. Une goutte de sueur glissa sur sa tempe.
— Tu crois quoi ?
Les deux combattants, malgré les dégâts évidents, n’étaient pas prêts de se reposer. Ils se jetèrent à nouveau l’un sur l’autre, mains jointes dans une épreuve de force.