Le monde de Léa première partie (premier jet en cours )

Chapitre 13 : Discussion

2204 mots, Catégorie: T

Dernière mise à jour 04/07/2022 22:24

Moi : Salut mère.

Je m'assois sur le canapé. Elle reste debout proche de la cheminée.

Elle : Léa. J'ai pris une décision dure hier mais pas assez ferme. Je vais virer sa fille de manière définitive. Je ne la sens pas sous influence. Elle a souhaité nous mettre en danger et a faillit tuer une élève.

Moi : Sage décision

Elle : Mais j'hésite à fermer l'école...

Moi : Pourquoi ?

Elle :Tu es en danger

Moi : Dehors aussi !

Elle : Alors oublie ce que j'ai dit. Je veux juste te protéger de Kani

Moi : Je veux me venger ! Il faut préparer une vengeance !

Elle : J'y pense j'y pense...

Moi : Alors qu'attendons-nous !

Je me lève et arpente le bureau. Je repense a mon amie et à ma mère adoptive. Ma mère me regarde toujours soucieuse.

Elle : A quoi pense-tu ?

Moi : A crée une milice avec vous les professeurs et montrer qu'on fait barrage contre Kani

Elle : Elle peut nous tuer ...

Moi : On prend le risque !!

Elle : Je vais alors montrer que les professeurs et quelques amis font barrage. Tu as raison, la guerre est déclaré et y faut y répondre. Pendant ce temps, tu restes protégé à l'école.

Moi : Et Fanny ?

Elle : Elle ne reviendras plus.

Moi : Et si sa mère force pour qu'elle revienne ?

Elle : Comment ça ?

Moi : Par une menace sans doute ?

Ma mère sourit et j'ai peur de son plan diabolique.

Elle : Elle sera obligée de déclarer la guerre au grand jour et les mondes verra son vrai visage.

Moi : Bonne idée !

Elle : Sinon pour l'année prochaine je peux te dévoiler pour que tu t'y prépares, mais j'organise un tournois de sortilèges entre élèves.

Moi : Je suis la meilleur tu le sais !

Elle : Oui mais faut encore maitriser la puissance. Avec Poion sa ira mieux.

Moi : D'accord. Et tu me fera gagner ?

Elle :Tu le mérite de tout manière

Moi : Et je gagne quoi ?

Elle : Une coupe

Moi : Super !

Elle : C'est la première fois que j'organise ce genre de chose. L'idée vient aussi de Poion pour vous entrainer.

Moi : J'aurais toujours avec mes amis les cours particuliers ?

Elle : Oui. D'ailleurs comment cela se passe ?

Moi : Avec madame Fi j'ai du mal mais le reste je progresse. Par exemple le sort sur le sommeil c'est grâce aux cours ! J'aurais réussie à assommer le Kran. Quel horreur d'ailleurs ! Il vient d'où ?

Elle : De l'imagination de Kani. Pourquoi tu n'as pas pris ton collier pour plus de ressources ?

Moi :Je n'ai pas pensée. Excuse-moi...Et puis je n'en avais pas besoins vu ma puissance

Elle : Je ne te blâme pas.

Moi : Merci. Je suis allée voir Branda avant de venir. Elle retrouvera ses jambes n'est-ce pas ?

Elle : Dans deux, trois mois. Il lui faudra du temps pour s'en remettre.

Moi : On n'aurait pas dû descendre et t'appeler !

Elle : Cela aurait était mieux en effet. Ce qui est fait est fait. L'important c'est que les dégâts soit limités.

Moi: Oui je suis d'accord

Elle : Bien si tu n'as pas d'autres questions, tu peux t'en aller. Va rejoindre les cours. J'ai prévenu Hugues de ton retard.

Moi : Merci mère

Après le cours de lancer de balls, sorte de mixte entre le handball et le volley on part voir Branda pour jouer aux cartes.

Elle : Merci les filles

Vénus : De t'avoir sauvé ? C'est la moindre des choses

Elle : Aussi d'être là. Vous êtes mes meilleurs amies !

Moi : Je suis d'accord

Marie : Moi aussi

Moi : Aller ma belle, le repas arrive !

Elle : C'est vrai Léa et cela sent bon

L'infirmière Madame Grunck arrive avec une soupe, des boulettes de viandes et haricots verts pour finir avec un pain aux épices et du jus de pomme.

Infirmière : Manger pendant que c'est chaud je m'occupe de vos jambes.

Marie , Moi et Vénus : On peut rester ?

Infirmière : Si vous voulez mais ce n'est pas beau à voir.

Elle retire le premier bandage pour le changer après avoir mis un cataplasme. Puis elle referme le tout par un bandage neuf. Les jambes sont en effet purulentes et l'odeur est présente. La douleur aussi puisque qu'après le repas, Branda avale une potion verdâtre avec difficulté pour la soulager.

Marie : On te laisse te reposer mais promis on reviens de voir !

Elle : Merci Marie, merci les filles et je suis contente que Fanny soit viré ! J'ai moi aussi envie de me venger !

Moi : On le fera promis

Elle : Je te crois Léa

Nous allons nous aussi manger et nous reposer. On a besoin de rattraper la nuit.

Demain est un autre jour. Et sans Fanny c'est encore plus inquiétant que quand elle était là. Au moins, on avait un œil sur elle.

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Kani

Moi : Comment ça viré ?

Je suis dans le salon avec mon mari et ma mère. Son père me regarde en colère. Il saisit que j'ai entrainer notre fille au bord de la guerre....

Fanny : C'est à cause de mère ! Elle m'a dit d'obéir et de ramener la petite Léa à Xiam

Moi : Xiam est mort !

Fanny : Non mère il ne l'est pas et tu le sais !

Ma mère : Xiam , ton frère ?

Moi : Mère c'est qu'une gosse et elle raconte n'importe quoi !

Fanny : C'est faux ! C'est ta faute ! A cause de toi je n'ai plus d'école !

Moi : Tout manière tu n'en as pas besoin tu as tout ce qu'il te faut ici !

Mari : Cela suffit !

Mère : Je suis d'accord avec toi Pierre ! Vient Fanny on s'en va. A partir de maintenant, tu ne retrouvera ta fille que si tu nous dit la vérité ! Que cache-tu ?

Moi : Rien. Xiam est revenu à la vie et comme je lui pardonne sa traitrise, il est dans la maison avec moi.

Mari : Tu as quoi ?! Xiam est un monstre hors de contrôle !! Il a tué ton père ! Et puis c'est quoi cette histoire avec cette pauvre petite Léa ?

Fanny : C'est sa demi-sœur papa. Elle lui veut la guerre. Elle m'a influencé papa ! Maman est mauvaise et me fait peur !

Mari : Alors on s'en va

Moi : Très bien partez ! Je me débrouillerais seule ! Mais venez pas pleurer quand cette enfant nous tuera tous pour son plaisir !

Mari : Vient ma fille partons. Chérie , je ne pensais pas capable de tel chose ! Tu as changée et tu es devenu parano.

Mère : Je viens avec vous dit ma mère

Je les vois s'en aller , peut m'importe leurs sorts. Même Fanny. Elle a faillit sa mission. Elle m'a prise à partie pour discuter et j'ai perdu du temps pour tuer ses enfants dans leurs sommeils.

Je retrouve Xiam, dans la force de l'âge. Il est sortie de sa boule et s'habille en costard cravate dans ma chambre.

Moi : Tu vas où mon frère ?

Lui : A un rendez-galant avec une très jolie jeune femme

Moi : Et puis-je savoir qui c'est ?

Lui : Toi sœurette ! Je t'invite au restaurant.

Moi : C'est très gentil à toi mais je ne suis pas en forme.

Lui : Qu'es qui se passe ?

Moi : Fanny

Je lui raconte ma dispute assise sur le lit. Xiam vient à mes côtés me serrer la main.

Lui : Oublie ses imbéciles. Il n'y a que moi et le pouvoir qui compte.

Moi : Merci Frangin

Lui : Je t'en prie.

Moi : Fanny doit retourner à l'école, j'ai besoin de retrouver sa confiance. Comment atteindre l'enfant alors ?

Lui : On verra cela l'an prochain.

Moi : Pourquoi pas revenir bientôt ?

Lui : C'est trop prévisible

Moi : Il faut déclarer la guerre de manière officiel

Moi : Attendre c'est bien. On aura un an pour trouver une stratégie. En attendant, gageons de trouver des aillés tout en étant discret. Et pour ta fille, laissons-là revenir effectivement en cours. C'est plus à ton mari, que tu dois retrouver une confiance.

Moi : C'est plus tôt mal parti.

Lui : Alors laisse tomber.

Moi : J'ai besoin de prendre un bain puis allons manger. Tu m'embarque où ?

Lui : Au quatre fleurs. J'ai réservé le restaurant pour nous deux au nom de ton mari. Hors de question de me dévoiler sous ma vrai identité.

Moi :C'est noté.

Je pars me préparer. Le bain me fait du bien. Je me rends compte que je me suis attachée à ce pouvoir suprême. Etre le plus puissant des telmorims. Une cheffe. Mais, même si je sais que j'ai dérivé, je tiens trop à ma place. Je m'y suis bien et avec mon frère à mes côtés garantis de réussir à éloigner l'enfant voir la tuer. Elle est comme moi, une demi-mortel. Sauf que c'est qu'une enfant. Elle a n'a même pas réussir à détruire le Kran.

Je souris intérieurement. Je suis cruelle et je l'assume. Je ris et je m'en fiche que les mondes m'entende. Enfin, je réfléchis à mes futurs alliés mais je préfère compter que sur moi même. Je pense crée une armée de Kius. Des êtres capables de transformer des êtres bons en maléfiques. Des bêtes qui aspirent l'âme par du bouche à bouche. Quelque chose de fantomatiques. Oui mon imagination est débordante. Espérons que cela fonctionne.

Je sors du bain en mettant ma plus belle robe en soie bleu nuit et mon collier en lune d'or. Durant le diner au restaurant situé au cœur de la capital, je discute de mon projet, validé par mon frère. Soudain, je sens qu'on est sur écoute, en sortant, du restaurant, j'assassine le personnel pour être sûr que rien de filtre, pour terminer par brûler le bâtiment.

Les passants n'osent rien dire par peur. Pendant que Xiam se délecte des corps, j'observe la foule. Puis j'annonce :

Moi : Un mot et Xiam se délectera de votre chair, de votre sang, de vos os. Qui veux s'essayer à me renverser s'offrira la joie d'être le nectar de Xiam.

Je me tourne pour observer mon frère son sa vrai nature, une masse noir dans le ciel. Dans la foule, je repère mon ancien collègue, chef de morts, Gary. Il me voue une haine viscéral mais j'en cure. Gary s'avance près de moi :

Gary: C'est finis Kani ! Je démissionne ! Julia, ta mère à démissionner aussi ! J'ai compris ton plan !

Moi : Tu veux mourir de quels mains ? Moi ou Xiam ?

Gary : Tu te trompes sur l'enfant ! Le pouvoir t'a rendu parano ! Tu vas perdre si tu ne fais rien pour changer !

Je le soulève par le cou en l'étranglant presque. Xiam se mue en homme à tête de serpent. Il s'avance à mes côtés en se léchant les babines.

Lui : Laisse -moi le sucer ! Un bon gros bébé, bien dodu. En plus, il a fais son temps.

Moi : Bien sûr mon frère. C'est un futur traite ! Préférant sa mort plutôt que vivre.

Gary : Lâche-moi ! Sale... engeance !

Moi : Xiam, bon dessert !

Xiam se jette sur Gary, croc pointé sur le cou. Je lâche ma poigne et le corps est dévoré sous les yeux médusés du public. Enfin, au bout d'un moment, il n'y a plus personne. Dès le lendemain, personne ne sait encore mon plan et les rumeurs courent pour savoir qui est cette enfant. J'entend que la théorie la plus répandu, c'est sur ma propre fille. Qu'elle a fui le foyer à cause de moi.

Je n'ai plus de nouvelles de Fanny. Mais son père m'a écris pour me dire qu'elle reprend l'école et qu'il est hors de questions que je reprenne contact avec elle. Ma mère non plus, ne me parle plus. Cela ne fais ni chaud ni froid. Je ne ressens plus rien.

Je me concentre plus sur mes Kius. Je les dessines et les tests sur des pauvres Polis, des êtres ressemblant à des cafards munis de griffes et sur quatre pattes vivant dans le monde Otis34, un univers parallèle. Je les extermines en les regardants s'entre-tués. C'est une expérience concluante mais dure encore vu que leur galaxie est vaste.

Je décide de changer de stratégie, et je m'amuse avec des sorciers miniatures en laboratoire. Je crée même un sosie de moi et de la petite Léa. Pendant que le test ce joue, je m'entraine en salle de simulation avec mon frère. Réalisant le même test. Hors, je ne connais pas les capacités maximal de l'enfant. Et Xiam qui joue son rôle est bien trop puissant.

Je m'entraîne donc dans une dimension d'égal à égal. Le simulateur permet de mourir dans une sorte de jeu virtuelle. On pose des capteurs sur notre crâne dans la salle ovale et on s'immisce dans le jeu. Je passe d'excellente vacances.

Je reste confiante pour la rentrée. Cependant il me faut un moyen de savoir ce que trafique l'école et j'y arriverais. Peut -être avec un Kius.

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