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Chapitre 1 : Nouveau départ

1426 mots, Catégorie: T

Dernière mise à jour 16/09/2025 18:12

Son corps est replié sur elle même et ses baskets en toile usé sont posé sur le siège vide en face d’elle.

 

Alors que sont regard se perd par la fenêtre du véhicules, elle ferme les yeux une nouvelle fois et se laisse bercer par le rythme de la musique qui hurle dans ses écouteurs.

 

Elle les ré-ouvre alors qu’un rayon de soleil passe entre les arbres et l’éblouit. Le bus dépasse les grands sapin vert qui s’étendent dans la vallée et descend la montagne, offrant une vue dégager sur les anciennes mines des environs.

 

Un peux plus de cinq heure de route la séparait de Philadelphie. Son père avait régler les derniers détailles avec elle, et avait conclu de l’envoyer faire ses études dans une université d’une ancienne ville minière en Virginie, du nom de Portfield.

 

Quand les premiers bâtiments pointe le bout de leurs nez, elle déverrouille son téléphone et ouvre ses contactes. Seul trois numéro y était inscrit.

Celui de son amie d’enfance, celui d’une fille avec qui elle avait dû effectuer un travail de groupe dont elle a oublier l’existante, et enfin, celui de son père.

Elle double clique dessus et lui envoie un message rapide, l’avertissant de son arrivé à destination.

 

Il ne le recevra sûrement pas avant la fin de la journée, dû à son job de Docker qui l’oblige à travailler tard. Cela étant l’une des raisons de son absence à ses coté pour cette étape de sa vie.

 

Une fois fait, elle range l’appareil dans la poche de son vieux gilet gris et se remet en boule en contemplant le paysage extérieur qui avait le mérite d’attirer son regard.

 

Elle ne lui en voulait pas. Il subvenais à ses besoins et ils avaient toujours réussit à garder une très bonne relation, même après la mort de sa mère.

 

Aujourd’hui, il lui permettait d’avoir accès à une éducation plus poussé, et elle comptait bien saisir cette chance comme un nouveau départ, surtout après la vie qu’elle avait choisie.

 

La plupart des enfants, lorsqu’ils entre au lycée, se contente de se fondre dans la masse ou alors de se faire bien voir. Elle, elle avait choisit le troisième choix, celui d’éclipser les autres.

 

Elle était devenu la brute de l’école. Et elle adorait ça. Elle était redouter de tous et chacun se pliait à ses caprices.

 

Malheureusement, cette position ne lui à pas vraiment donner de vrai amie, appart son amie d’enfance avec qui elle garde le contacte de temps à autre.

 

De nature solitaire, cette position ne l’a jamais dérangée. Mais maintenant que ses études devais l’envoyer ailleurs, un endroit ou elle ne serait pas reconnue, elle se dit que se serait une bonne occasions de faire les choses différemment.

 

Au fond d’elle, elle sentait qu’elle en avait besoin. Le fait d’être apprécier et non pas crainte l’enviait, et Portfield sa chance à saisir.

 

Alors que ses idées vagabonde sur les différentes possibilité qui pourrait l’attendre, le bus s’arrête enfin. Elle range ses écouteur d’un geste de la main, attrape sa valise, et passe la porte coulissante pour se retrouver face à une imposante statue de mineur, dresser à coté d’un chariot en fer rouillé.

 

Derrière se dressait un imposant bâtiment en brique et en pierre lissée. Une arche en pierre était installer au dessus de l’entrée ou on pouvait y lire « Musée sur l’histoire des mines de Portfield »

 

Sa contemplation est interrompue par des bruits provenant de l’autre coté de la route. Sur le trottoir d’en face, plusieurs groupes d’élèves de son âge se rendait au même endroit.

 

Au bout de la rue se trouvait deux imposant bâtiment rectangulaire dont la modernité contrastait avec le musé et l’ambiance générale de la ville.

 

Elle attrape la poignée de sa valise et suit le mouvement, ses long cheveux blanc flottant derrière elle.

 

***

 

Une masse de nouveau élève est entassé à l’entrée de la cours de l’université. Elle entre dans la cours de l’établissement et se fraye un chemin comme elle peut jusqu’à l’entrée, elle aussi remplie d’étudiants.

 

Une fois sont tour arrivé, elle s’avance vers le secrétariat ou une jeune femme lui fait face derrière une paroi en verre.

 

Elle s’avance et lui tend les papiers d’admission ainsi que sa carte d’identité par l’interstice et se déclare d’un ton calme.

Léa : Bonjour, je m’appelle Léa Pakinson. Je suis sensé rentré en première en gestion d’économie.

 

Elle écarte une mèche de ses cheveux derrière son oreille, révélant une série de piercing dont un munit de pointe.

Léa : J’ai également une réservation pour une chambre à l’internat.

 

La secrétaire lui souris, malgré sont air grunge atypique, et inspecte les document fournis.

Secrétaire : D’accord, je vais analyser tout ça.

 

Léa sent sont regard s’attarder un peu sur ses habits usé. Depuis son arrivé, elle pouvait sentir certain regard la dévisager.

 

Tout les autre élève avait pour la plupart une apparence soigné alors qu’elle, elle portait encore son vieux gilet gris et ses basket usé. Ses cheveux blanc au racine noir ne devait pas arranger les chose, mais c’était le style qui la définissait le mieux.

 

Quand la secrétaire lui rend les papiers, elle ne prête pas plus attention au regard des autres et range les documents.

Secrétaire : Tout est en ordre. Votre cours commence dans une heure, et voici la clé de votre chambre. Bonne rentrée !

 

Léa lui adresse un léger signe de tête, prend la clé, puis libère le passage.

 

Elle suit les panneaux qui indique la direction de l’internat et observe la petite clé munit d’un carton en cuire ou y était inscrit le numéro de sa chambre.

 

Arrivé devant la chambre 277, elle pousse la clé dans la serrure et entre.

 

L’intérieur est simple, une pièce rectangulaire aux meuble moderne. Un lit, une armoire et un bureau occupait le mur de gauche et le même schéma se répétait sur le mur de droite.

 

Deux fenêtre séparait les deux espace et le coté droit de la chambre semblait occupé.

Elle se dirige vers le lit vide et y dépose sa valise et son sac de cours avant de s’y asseoir pour tester le matelas.

 

Le lit d’en face était munit de draps brun et orange et le mur était couvert de poster de boys bands et de groupe pop populaires que les filles adore.

 

Le bureau, lui aussi, était couvert d’autocollant coloré et une pile d’ustensile de maquillage y était rangé.

 

A cette vue, un sourire ravit orne le visage de Léa. Sa colocataire devait sûrement être une fille populaire, l’une de celle qui tente toujours d’avoir les derniers truc à la mode afin d’impressionner ses amies.

 

Elle se relève et s’approche des boite de maquillage couvert de paillette. L’idée de lui jouer une farce lui traverse l’esprit. Alors que son pouce effleure le dos de la boite, elle recule, tenant sa main contre sa poitrine.

 

Non, elle ne devait pas céder. Elle s’était fait une promesse pour un nouveau départ et pour ça il fallait qu’elle évite de retomber dans ses vieux travers. 

 

Elle souffle un coup, tourne les talons et agrippe son sac avant de quitter la chambre. Pour son bien à elle et pour celui de sa coloc, il vaudrai mieux que cette dernière ne soit pas ce que ses affaires disent d’elle.

Sinon elle sait qu’elle ne résistera pas à l’envie de la charrier un peu.

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