Fate of Blood Tome 2 : La bataille de Bourdall

Chapitre 16 : Un Ciel Teinté de Rouge et d'Espoir

Par EdNight

Publié sur Fanfictions.fr.
Voir les autres chapitres.


Alors que le jour se lève, la bataille de Bourdall commence à prendre fin. Le gros des forces humaines a été neutralisé et seul quelques survivants ont décidé de se rendre, conscient du sort qui les attends.

 

D’autres escarmouches ont lieu dans divers secteurs de la ville, mais le capitaine Renfield peut à présent l’affirmer, ils ont gagné, non sans perte.

 

Les troupes se regroupent et commencent à faire l’inventaire des pertes causer durant la bataille. Alors que le groupe de Talia et de Tarus revient du Nord-Est de la ville, un cri apeurer les prends aux dépourvus.

 

Sur l’avenue Sud, Amber et Rachel viennent de découvrir le corps sans vie de leur camarade.

 

Panthena c’était charger de les avertir et les deux filles avaient accoure une fois les combats terminés. Le corps de Philémon était assis contre la façade d’une maison, son uniforme déchirer par une lance et son visage droit couvert de cloque rouge.

 

Rachel fond en larme et s’agenouille près de son jeune ami, essayant de traiter l’information. A ses côté, Amber se contente de l’observer d’un air triste, contenant les larmes qui comment à monter. Avec Rachel, il était le seul de ces camarades à l’avoir accueilli avec respect et gentillesse.

 

Elle ne peut même pas imaginer ce que vont ressentir ces parents en apprenant la nouvelle. Comment leur annoncer que leur fils unique ne reviendra pas.

 

Sa voie tremble rien que d’y penser. Elle prend du recul et après un court instant, retrouve l’épée au manche bleu du jeune garçon. La lame est légèrement émoussée, signe qu’il a eu le temps de s’en servir jusqu’à la fin.

 

Elle rejoint son amie près du corps de Philémon et y dépose l’épée en signe de respect. Rachel voit son geste subtil et lui sourit, ses larmes s’atténuant légèrement.

Rachel : Au moins…maintenant il ne l’oubliera plus…

 

Amber lui répond avec un sourire bienvenu et passe un bras autour de son épaule pour la réconforter.

 

Au milieu de la place centrale, Renfield réceptionnent les derniers rapports et commence à envoyer les éclaireurs les plus rapide pour informer la reine de leur réussite.

 

Un groupe de cinq membres le rejoins et il reconnaît Belladone et les membres de l’unité Iota, tous en un seul morceau.

Renfield : Ah, Belladone. Beau travaille à vous tous, vous vous êtes très bien débrouiller

 

La jeune femme lui adresse un signe de tête respectueux alors que Zacc sourit d’un air fier en lui adressant un signe de tête.

Zacc : Tout le plaisir est pour nous capitaine. Si on peut aider à quoi que ce soit d’autre, ce serait avec joie

 

Son expression calme et droit étonne le capitaine vampire, mais il ne se pose pas plus de question.

Renfield : Pour l’instant, la situation et sous contrôle. Je vais devoir répartir les troupes en défense, mais la présence de votre unité de surveillance n’est plus nécessaire. Vous pouvez donc vous retirez pour le moment

 

Tous les cinq se penche en signe de respect avant de prendre congé. Belladone adresse un dernier regard à Renfield, puis ferme la marche.

Belladone : Merci pour tout, capitaine

 

Il les observe un moment puis posent les récents rapport qui continue d’affluer des quatre coins de la ville. Il s’approche de la grande fontaine qui domine la place de Bourdall et monte sur le bord pour se faire voir et attirer l’attention.

Renfield : Ecoutez moi tous !! Je tiens à vous remercier personnellement pour vos effort fournis. Grace à vous, je peux déclarer haut et fort que la ville de Bourdall est à présent sous la juridiction de la nation d’Elzartia !!

 

A cette annonce, les soldats lèvent leurs armes bien haut vers le ciel et pousse un cri de victoire collectif. Même ceux blessé, se joignent à la mêler malgré la douleur.

 

Dans un coin de la place, Kellan sent le poids de la bataille redescendre et s’accorde un léger sourire triomphant. Non loin de lui, Panthena le dévisage en silence, son heaume sous le bras. Honneur ou non, finalement le résultat reste le même. Les plus forts l’emporte sur les plus faible, mais peut-on réellement appelé ça une victoire ? Au fond d’elle, elle cherche encore la réponse.

 

***

 

Sur la rue du marché aux esclaves, Tarus prend le temps de regarder dans chaque cage, mais elles sont toutes vide, leur occupant ayant été libérer par les gardes alliés durant la bataille.

 

Certains étaient entrain d’être soigner près du poste d’infirmerie, mais la plupart n’avaient pas eu cette chance. La rue était jonchée de cadavre de tout sortent, dont la plupart étaient ceux d’esclaves qui étaient sans doute trop affamé pour contrôler leurs pulsions.

Tarus : Tu penses qu’il y a des chances qu’il soit encore dans les parages ?

 

Un peu plus loin devant lui, Harius, le colosse de l’unité Gamma, fouille parmi les piles de cadavres en vain. Il y a cinq ans, son frère c’était fait capturer sous ses yeux et conduit à Bourdall, cette ville étant la seule piste qu’il lui restait de lui.

 

Il se redresse et essuie la sueur de son front, calme malgré la situation.

Harius : Je ne sais pas. On a fouillé toute la zone et on n’a toujours rien trouver. Aucun de ces vampires ne ressemble à Héralde.

 

Son ami le rejoint d’un pas envoutant et vient s’appuyer dos contre son épaule avec un léger sourire confiant.

Tarus : Il a surement dû être déplacer ailleurs. Mais ne t’en fait pas. S’il est aussi costaud que toi, il y de forte chance qu’il soit encore vivant, quelque part

 

Harius observe l’air félin de son camarade et hoche la tête d’un air déterminé, bien décidé à ne pas se laisser abattre.

 

***

 

A une trentaine de minutes de là, Aslan et les survivants de Bourdall continue de s’éloignée de la ville. Le moral est au plus bas parmi les civils et les recrues, mais ils sont en vie.

 

Arrivé au château, Agathe à lancer l’ordre d’évacuation afin de mettre le seigneur Bermite et les civils survivant en sécurité. Ils ont traversé un passage secret menant aux égouts de la ville et on put ressortir sans encombre.

 

De son côté, Yael c’est charger de soigner les blessés pour leurs permettre de faire le trajet sans trop de difficulté. A présent sous bonne garde, le groupe d’une vingtaine de survivant se dirige vers la ville la plus proche.

 

Au milieu du groupe, Aslan avance d’un pas chancelant, perdu dans ses pensées. Alors qu’il déboutonne le col de son uniforme, une forme jaunâtre attire son attention.

 

Il fouille dans sa poche et en ressort la jonquille offerte par Lisa lors de son départ, la fleur étant à présent chiffonner et plié, dû aux combats.

 

Alors qu’une nouvelle vague de tristesse manque de le submerger, une poigne ferme se referme sur son épaule. Un instant, il pense qu’il s’agit d’Agathe, mais à sa grande surprise, c’est un homme costaud d’une cinquantaine d’année à la barbe bien fournie.

 

Il aperçoit une femme plus jeune à ses côté et d’autre civils qui le dévisagent. Après un instant, il en reconnait certains. L’homme en face de lui étant le marchand qu’il à sauver plus tôt.

Marchand : Désolé de te déranger jeune homme…je suis sûr que tu dois être épuiser après tous ces combats…

 

Il sourit d’un air compréhensif et relâche l’épaule du garçon.

Marchand : Au nom des survivants ici présent, on tenait tous à te montrer notre gratitude…sans ton intervention et celle de tes camarades, certains d’entre nous ne seraient déjà plus de ce monde 

 

La femme à côté de lui souris de plus belle, malgré la blessure sur son arcade et lève le point vers Aslan.

Femme reconnaissante : Merci du fond de cœur…tu es notre héros, tu peux être fier

 

Il les dévisage d’un air étonner et ressent son cœur se réchauffer petit à petit face à tous ses visages sincère et reconnaissant.

 

Le marchand enlève son écharpe bleu clair, et après une brève hésitation, la lui tend.

Marchand : Tient. Je ne peux pas faire grand-chose…mais je tien tout de même à t’offrir ceci. Pour toi, le héros de Bourdall, notre sauveur

 

Aslan observe le tissu en laine bleuté. Il tâtonne l’écharpe un instant puis l’enroule autour de son cou, ne pouvant retenir un sourie sincère.

Aslan : Merci beaucoup…

 

Les membres du groupe lui adressent un bref signe de tête et le dépasse, lui accordant chacun une petite tape sur l’épaule, comme à Yael et Raven avant lui.

 

***

 

Après environ une heure et demie de marche, le groupe s’arrête à un croisement, le chemin de terre se séparant en trois embranchements. Agathe fait signe aux gardes de continuer vers le nord alors qu’elle se tourne vers les trois recrues, un air fier à peine perceptible derrière ses yeux bleu clair.

Agathe : Vous êtes venu pour requérir mon aide, mais il semblerait que le destin en ait décider autrement

 

L’heure de leur séparation est arrivée. Suite à l’attaque surprise de Bourdall, les priorités venaient de changer. Les trois recrues doivent rentrer pour Montrouge alors qu’Agathe a encore plus de boulot avec le groupe de survivant.

 

Raven le comprend et en assume la responsabilité.

Raven : Il semblerait. Je me chargerai d’expliquer la situation au capitaine Dreyfus, je suis sûr qu’il comprendra

 

La capitaine l’arrête d’un geste de la main et souris d’air un amusé.

Agathe : Oh, ne tant fait pas Raven. J’ai déjà envoyé un éclaireur prévenir Montrouge de votre retard et de ce qu’il s’est passé à Bourdall. Vous pouvez partir sans regret. Vous vous êtes bien battu, je vous l’accorde

 

Face à ce bref compliment, les trois jeunes se sente bien mieux qu’à leur départ. Alors qu’ils s’apprêtent à partir, la voie de l’archère résonne une dernière fois.

Agathe : Aslan Terd ! Avant que tu ne partes, j’ai une proposition à te faire

 

L’intéresser s’arrête net et la dévisage, intriguer. La capitaine souris de plus belle et prend appuie sur son arc en lui tendant sa main gantée, ses cheveux blond et gris flottant légèrement au vent.

Agathe : J’ai vu de quoi tu étais capable. Que dirais-tu de me rejoindre et de devenir mon apprenti ?

 

La proposition le prend au dépourvu et le fait reculer sur le coup. Il n’a jamais été le membre de l’ordre le plus confiant et le plus talentueux, mais à la suite des récents événements, il a l’impression que la capitaine semble vouloir lui donner une chance. Une chance de pouvoir défendre un jour bien plus qu’un simple groupe de survivant.

 

Il sent le regard encouragent de Raven dans son dos et sert la main d’Agathe, lui rendant son sourire confiant.

Aslan : J’en saurai honorer

 

***

 

Aux alentours de la forêt Nord-Ouest de Bourdall, Belladone prend un moment de repos, accompagner de Merle, Zacc et Feye.

 

La déesse guerrière est toujours en tête et aux aguets, mais moins que d’habitude, et Zacc le sait. Un peu de repos ne leur fera pas de mal, surtout après cette bataille.

 

Il la suit à bonne distance, les mains posées dans les poches de son long manteau noir en cuire, son grand couteau attaché le long de sa cuisse.

 

A côté de lui, Feye affiche un léger sourire en coin, contrastant avec son air râleur de d’habitude.

Feye : Ha...je n’y crois pas. Le grand Victore Soren à essayer de te donner des ordres et toi…tu l’as envoyé bouler ?

 

Son camarade la dévisage d’un air droit, mais amusé par son ton sarcastique. Il était plaisant de discuter avec elle. Peu importe le sujet aborder, elle était toujours honnête, n’hésitant jamais à exprimer le fond de sa penser

 

Zacc fait un geste sur le côté et un renard roux vient se faufiler sur son bras. Il l’attrape en main et le dévisage.

Zacc : Hein ? Je l’ai envoyée bouler, moi ? Non…..De toute façon, au vu de son récent échec, il n’avait pas de quoi la ramener

 

Il repose le renard au sol et adresse un air ravit à Feye.

Zacc : Tu aurais dû voir sa tête durant tout le long de la bataille

 

Elle lui renvoie un air complice et suit l’animal des yeux. Devant eux, Belladone marche seul, ses pensées se perdant dans les souvenirs de la bataille. C’était la première fois. La première fois depuis six ans quel sortit du silence en ce qui concerne sa relation avec sa sœur.

 

Elle avait refusé de lui adresser le moindre mot durant tout ce temps, en espérant que ce soit une motivation suffisante pour permettre à Sariah de se dresser au même niveau qu’elle dans l’ordre.

 

Mais en la voyant se battre à ses côtés, la situation lui à échapper et elle n’a pas pu résister à l’envie de l’aider. Est-ce là bonne chose à faire ? Elle n’en sait rien, mais elle doit au moins reconnaitre que sa petite sœur à bien grandis.

 

Elle se surprend à sourire malgré la situation alors qu’une petite voie familière se fait entendre sur sa droite.

Merle : Tu as l’air plutôt contente des événements, je me trompe ?

 

Merle la rejoins avec un grand sourire, la jeune fille ne lui arrivant même pas à l’épaule. Elle place ses mains dans son dos d’un air innocent et dévisage Belladone.

Merle : Je t’ai vu sur le champ de bataille avec Sariah…je suppose que c’est en lien ?

 

Voyant que sa jeune camarade de l’ordre semble l’avoir percé à jour, Belladone hésite. C’est si évident que ça que ça, que sa sœur compte beaucoup pour elle ?

 

Merle vois qu’elle semble avoir vue juste. Voir son idole hésiter comme ça la surprend. C’est bien différent de la grande déesse guerrière qu’elle admire.

 

La jeune fille se rapproche d’elle et lui fait face, essayant de faire ce qu’elle semble juste.

Merle : Tu n’as pas à te sentir obliger de lui accorder de l’importance. Je vois bien qu’au fond penser à elle te perturbe plus qu’autre chose

 

Tandis qu’elle semble se montrer plus insistante et confiante, Belladone commence à ressentir un léger malaise. Pour la première fois, Merle venait de pénétrer dans son espace personnel, elle qui fait d’habitude preuve d’un immense respect à son égare….maladif dans certain cas.

 

La jeune fille souris de plus belle et attrape la main de Belladone, persuader d’avoir trouvé la solution au problème de son idole

Merle : Tu n’as pas besoin de Sariah. Tu m’as moi. Je suis ta sœur de l’ordre de la Lune Noir mais je peux aussi être bien plus que ça Belle. La petite sœur que tu as toujours rêvée…ton égale

 

Ses paroles créé un choc chez Belladone. Elle l’avait déjà aperçu dans les yeux de la jeune fille, mais dans ce cas-ci, il était clair que Merle avait franchi un cap, et c’était de sa faute.

 

Un sentiment de peur rare l’envahit et elle en vient à lever la main sur Merle. La jeune fille se prend une violente gifle qui la fait reculer sur le coup.

 

Elle porte sa main à sa joue brulante et dévisage Belladone, surprise de voir une expression effrayer dans son regard. La douleur s’accentue et elle finit par fondre en larme face à cet échec.

 

Zacc, témoin de la scène, s’empresse d’agir. Il éloigne Merle et tente de la rassurer tout en lançant un regard confus à l’attention de Belladone.

Zacc : Qu’est-ce que…pourquoi t’a fait ça.. ?

 

Il reste ouvert et attend une réponse, conscient qu’elle n’aurait jamais lever la main sure Merle sans une bonne raison.

 

Belladone lève la tête vers lui et se rend compte de ce qu’elle a fait. Elle voit le visage en pleure de Merle et un vieux souvenir de Sariah en pleure lui revient en tête, comme une vieille brûlure. Elle porte sa main à sa bouche et recule, choquer de ce qu’elle vient de faire

Belladone : Je..je suis désolé Merle..je ne voulais pas

 

Elle tend la main vers la jeune fille, mais se ravise. C’était à cause de ce genre d’attitude que ce moment à eu lieu. A la place de reprendre Merle et de se montrer un peu plus distante avec elle, elle l’a laissé se faire des idées en la laissant l’appeler par son surnom.

 

Tout ça ne serait pas arriver si elle s’était montrée innascible dès le début…mais une infime partie d’elle a refusé de jouer le jeu…résultant à ses rares moments de protection envers Sariah

 

***

 

Sa tunique grise et noir lévite au-dessus du sol alors qu’il se presse dans les couloirs qui mènent à la salle de réunion. D’autre conseiller le croise, mais non pas le temps de le saluer, trop presser par les récentes nouvelles. La tension est pesante au sein du palais de Lizalein suite aux récent rapport arriver en début de journée.

 

Quand il passe la porte de la salle de réunion, un brouhaha incessant le prend de plein fouet, alimenter par la voie puissante du roi Orinsson, debout derrière la grande table hexagonale qui représente la carte du royaume de Strigua.

 

En voyant son fidèle conseiller enfin arriver, le roi de dévisage et l’attrape vers lui, maintenant sa prise sur son épaule.

Orinsson : Malcolm ! Te voilà enfin ! As-tu les documents que je t’ai demandés ?!

 

La prise de son roi se resserre sur son épaule, signe de la frustration accumulé par les dernières nouvelles. Le vieux conseiller au cheveux gris prend sur lui et tend les documents demander

Malcolm : Oui mon roi…les voici

 

Orinsson les lui arrache inconsciemment et les feuillette rapidement et laissant sa colère s’exprimer en même temps. Autour de lui, conseiller et gardes s’agitent pour remplir leurs tâches au plus vite.

Orinsson : Une armée de vampire sort de nulle part et les troupes charger de surveiller la frontière ne sont pas foutue d’expliquer comment c’est possible !?

 

A côté de lui, Malcolm masse son épaule et vient se placer contre le bord de la table, observant les petites pièces d’échec ajouter. Depuis la remise du rapport concernent la chute de Bourdall, les choses se sont enchainés, ne laissant aucun répit aux employés du château.

Malcolm : Les troupes posté à Ratenfold ont été entièrement décimée. C’est seulement quand les premiers signes de fumé ont été aperçue à Bourdall que certaines troupes on décider d’aller d’agir…

 

Il repense au rapport reçut en matinée et soupir, sachant éperdument ce que cela veut dire pour l’avenir de leur nation.

Malcolm : ….beaucoup de pertes sont à déplorer, mais des survivants ont pu être secourus par le groupe de la capitaine Agathe Arguent

 

 

Orinsson déplace les pions sur la table selon le dernier rapport et fronce les sourcils, lui donnant un air encore plus bourru.

Orinsson : Heureusement que son groupe était dans les parages. Sans ça, les pertes n’en auraient été que plus grande. Si seulement notre espion décidait enfin d’agir…

 

A peine sa phrase terminer, la porte s’ouvre de nouveau et un messager brandit un nouveau rapport, l’air inquiet.

Messager : Les troupes de défense postée à la frontière sont tomber !! Les armées vampires postés aux villages de Mercurion et Pourtfeu ont repousser nos forces jusque Bourdall, englobant à présent Rattenfold et Vanale dans leur territoire.

 

A cette annonce, le roi balance une série de coup de poing sur la grande table et serre les dents de rage.

 

Une nouvelle fois, la frontière entre les deux camps venait de se réduire. Il est temps d’agir, sinon tout ce pourquoi les humains se sont battus risque de partir dans les mois qui viennent.

 

Il tente de se calmer et se penche sur la carte en dévisageant la zone que les vampires occupent à présent, pensant à son prochain coup qui devra être décisif.

Orinsson : Sale garce de reine…tu joues avec mes nerfs..mais ça ne durera pas.

 

Il se redresse et dévisage tous les regards qui sont tournée vers lui. Ses yeux gris foncer les scrutant en retour avec froideur.

Orinsson : La guerre est déclarée. Il est temps de montrer à la reine Alixia la raison de sa défaite d’il y a vingt-cinq ans

 

***

 

Une lumière bref éclaire la pièce sombre alors qu’Auralia apparait, avec une assiette recouverte d’une pile de gâteaux.

 

La jeune princesse referme la porte de sa chambre d’un coup de talon et dépose l’assiette sur un coffre de rangement non loin avant de recoiffer ses longs cheveux blonds et sa frange.

Auralia : Ah..ils n’ont pas arrêté de la journée. Je ne sais pas ce qu’il se passe, mais ça doit être très important pour que j’entende la voie de mon père faire trembler les murs du château

 

Elle écarte ses pensées d’un geste de la tête et observe la grande pièce circulaire, munit d’un grand lit en baldaquin et d’un bureau orné d’ustensile de maquillage. Non loin de son armoire, une pile de couverture est disposée en boule et quelque chose semble remué dessous.

 

Auralia s’en approche avec un petit sourire joueur et tire la couverture rose qui cachait un petit chat noir. Une fois révélé, il lève la tête vers elle, ses grands yeux rouges la regardant d’un air intriguer.

 

Depuis qu’elle à trouver cet étrange chat ailé dans le jardin, elle à décider de la cacher dans sa chambre par précaution et n’en a même pas parler à Raphael, par peur de sa réaction.

 

Elle prend l’un des gâteaux qu’elle est allée chercher et se penche pour le lui tendre, lui adressant une petite caresse entre les oreilles

Auralia : Désolé de t’avoir fait attendre. Voilà pour toi Red

 

Elle l’avait nommé ainsi en raison de la couleur de ses yeux, semblable à celle d’un rubis.

 

Elle l’observe se régaler avec le morceau de gâteaux puis elle se déplace vers la grande fenêtre, déposant sont collier sur sa table de nuit au passage.

Auralia : Tu as bien de la chance. Moi aussi j’aimerai bien pouvoir passer inaperçu et pouvoir m’envoler d’ici

 

Elle ouvre les deux pans de sa fenêtre décorée en grand et vient poser ses coudes sur le rebord en observant le paysage nocturne qui se dresse face à elle, révélant une énorme lune rougeâtre dans la nuit étoilée.

Auralia : Enfin…si tu sais voler bien sûr. C’est le cas d’ailleurs ?

 

Red attrape les restes de son repas et la suit, venant se poser sur l’appui de fenêtre à ses côtés. A sa question, il semble émettre un petit miaulement positif.

 

Elle sourit à sa présence et caresse son pelage noir d’un geste lent, le sentant ronronner.

Auralia : Tu es vraiment étrange tu sais. J’ai comme l’impression que tu peux me comprendre…mais je dois surement me faire des idées.

 

Le petit chat lui rend un semblant de sourire et miaule de nouveau, ce qui le fait rire sur le coup.

Auralia : Si tu le dis…

 

Elle repose son regard sur le ciel et se perd un moment dans la contemplation, le rouge de la lune se reflétant dans ses grand yeux gris émeraude, héritage de son père et de sa mère.

Auralia : Je ne sais pas ce que tu es…mais je sais plus que qui qu’on qu’il ne faut pas se fier aux apparences.

 

Elle croise son regard avec un brin de nostalgie puis lui adresse une dernière caresse sous le menton avant d’aller se faufiler sous ses draps.

Auralia : Bonne nuit Red…

 

Le petit chat noir la suit du regard et observe son expression, marquant son sourire dans sa mémoire brisée.

 

Il se souvient à peine de qui il est ou de ce qu’il était autrefois, mais en regardant cette magnifique lune de sang, certaine vérité lui revienne en mémoire.

 

Les événements se bouscule dans sa tête, mais il est au moins à présent sûr d’une chose. Pourquoi cette fille l’appel Red, alors qu’il sait au fond de lui, que son vrai nom est Zor.

 




Publié sur Fanfictions.fr.
Voir les autres chapitres.

Les univers et personnages des différentes oeuvres sont la propriété de leurs créateurset producteurs respectifs.
Ils sont utilisés ici uniquement à des fins de divertissement etles auteurs des fanfictions n'en retirent aucun profit.

2026 © Fanfiction.fr - Tous droits réservés