Les sentiments au fond de tes beaux yeux

Chapitre 79 : La chainette en or **

Par bzllrose

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Chapitre 79 : La chainette en or **


Après avoir enfilé ma nouvelle lingerie en dentelle bordeaux, j’ajoute la petite chainette en or autour de ma taille, qui fait toute la différence et donne à cet ensemble un érotisme délicat. Elle habille mon ventre nu de façon spectaculaire, et lorsque je détache mes longs cheveux chocolat qui tombent jusqu’à mon nombril, le tout est vraiment sublime. J’en profite même pour les lustrer avec une noisette d’huile, qui dompte mes ondulations en les définissant et perfectionne mon look.

J’en arrive même à sourire face à mon reflet et je n’en reviens toujours pas de la confiance en moi que j’ai gagnée depuis que je fréquente Hunter.

-         Tu ne dors pas j’espère ! lance-je depuis la salle de bain.

-         Si, ronchonne-t-il.

Lorsque j’ouvre la porte, il est toujours allongé dans le lit mais fait semblant de dormir alors j’en profite pour trottiner jusqu’à lui et lui sauter dessus, un genou de chaque côté de son bassin.

-         Tu ferais bien d’ouvrir les yeux…, susurre-je.

Il grogne encore, mais dès que ses mains se posent sur mes cuisses et qu’il comprend que je ne porte pas mon pyjama pilou, il ouvre les yeux et en reste complétement stupéfait lorsqu’il me découvre. Sa bouche s’entrouvre et il me détaille sous tous les angles alors que ses yeux ne cessent de s’écarquiller :

-         Oh la vache, je ne m’y attendais pas…, souffle-t-il.

-         Ça te plait ? demande-je timidement.

-         Tu es …

Il n’arrive même pas à finir sa phrase tandis qu’il m’observe toujours avec son air béat et je rougis de plaisir lorsque ses doigts effleurent la chainette.

-         Ça me plait énormément, murmure-t-il en l’observant.

Il glisse ses mains sur mes hanches en m’admirant toujours et je glousse :

-         J’imaginais que tu me sauterais dessus un peu plus vite que ça !

-         Je ne peux pas, je ne peux juste pas… J’ai très envie de te sauter dessus mais je t’assure que j’ai encore plus envie de profiter de ta beauté… Tu es absolument renversante… Je crois que tu ne peux pas imaginer comme j’aime quand tu portes de la lingerie, c’est…

Il passe ses mains sur mes seins et je frémis déjà mais il continue de prendre le temps de me regarder. Il attrape même doucement la pointe de mes cheveux pour les caresser :

-         Si tu savais comme je te trouve belle Hestia... Tu es l’incarnation de la féminité à mes yeux, je ne pourrais pas améliorer un seul détail de ta personne…

-         Arrête, chuchote-je en rougissant.

-         Je ne plaisante pas, tu es littéralement la femme de mes rêves.

Je ne résiste plus et je me penche pour l’embrasser, lançant officiellement notre soirée de douces retrouvailles alors qu’il passe ses mains sur moi pour me caresser sous toutes les coutures en m’embrassant avec passion.

C’est un bonheur pur de nous serrer l’un contre l’autre dans un lit en sachant que nous avons toute la nuit après ces trois semaines.

J’ai passé une fin de journée hors du temps, je retrouve enfin mon bonheur écrasant et la sensation que rien ne peut m’atteindre. Tous mes problèmes sont si loin de mon esprit qu’ils ne m’atteignent plus et mon sentiment de sécurité croît sans cesse depuis que je l’ai retrouvé.

Après de longs baisers sages, viennent les baisers coquins et langoureux. Nous jouons avec nos lèvres, nos langues et même nos dents, nous prenons le temps de nous faire vibrer en déviant nos baisers pour explorer la peau de l’autre. Il embrasse ma mâchoire sensuellement, il chatouille le creux de mon cou, il referme ses dents tout doucement sur ma joue…

Je suis littéralement dans un autre monde, le monde d’Hunter, un monde d’érotisme sans limite et ma respiration est déjà plus courte qu’après une longue course tandis que mes nerfs deviennent fous.

Il n’en a finalement plus assez et détache ma brassière en dentelle pour me la retirer avant de la poser délicatement un peu plus loin dans le lit.

-         Tu en prends grand soin, glousse-je.

-         Evidemment, si je veux que tu puisses la remettre, j’ai tout intérêt à la préserver précieusement, répond-il avec un sourire en coin.

Ses yeux m’envoûtent encore plus vite que d’habitude, ses beaux yeux devenus noirs, si plissés par l’envie que ses cils les enveloppent d’une aura encore plus sombre.

-         J’aime te voir comme ça, murmure-je simplement en replongeant sur ses lèvres.

Il me reprend dans ses bras pour me serrer contre lui, me donnant enfin l’une des sensations que je préfère au monde, à savoir sentir nos peaux nues l’une contre l’autre. J’aime tellement sentir ses bras sur ma peau, ma poitrine pressée contre son torse…

-         Déshabille-nous, complétement, ordonne-je entre deux baisers.

Il s’exécute rapidement et sans discuter, me faisant prendre encore plus confiance.

-         Reprends-moi dans tes bras, continue-je avec autorité.

Un beau sourire pointe sur ses lèvres alors qu’il obéit une fois de plus et j’attrape sa nuque en m’étirant contre lui de tout mon long pour savourer à cent pour cent l’union de nos corps nus. Après quelques embrassades torrides, à nous en rouler dans les draps, il détache son visage du mien :

-         D’autres ordres en réserve ? s’amuse-t-il de sa voix chaude.

-         Caresse-moi.

-         Avec plaisir.

Ses bras se détachent de mon dos et ses mains commencent leur divin sillage à travers ma peau, celui qui répand l’excitation absolue et les frissons par dizaines, celui qui réveille mon intimité plus férocement alors qu’elle sait que le but approche. Elle chante déjà, elle l’appelle en se préparant pour lui et mon cœur cogne à m’en assourdir lorsque ses mains glissent doucement sur mes fesses.

-         Tu m’as manqué…, chuchote-t-il en les empoignant pour me serrer contre lui.

-         Toi aussi, et pas que pour ça, réponds-je en souriant un peu.

-         Arrête ! siffle-t-il en mordant ma gorge.

Je ris faiblement, bien trop absorbée par ses caresses pour en rire vraiment et il me bascule sur le dos en se redressant sur un bras au-dessus de mon visage alors que sa main libre se glisse enfin entre mes cuisses.

-         Tu sais que je ne parle pas que de ça Hestia.

Son ton est ferme, presque agacé alors que ses doigts sont doux sur ma peau la plus sensible.

-         Oui je sais, gémis-je doucement alors que les premières petites vagues de plaisir me secouent déjà.

Il intensifie ses caresses avant de descendre ses lèvres jusqu’à mes seins pour les embrasser à sa façon, celle qui me fait vibrer plus fort et je ferme les yeux pour en profiter.

 Ça me fait tellement de bien de retrouver tout ça, j’ai l’impression que ça fait des mois qu’il ne m’a pas touché. Au bout de quelques minutes à peine, je sens que mon orgasme n’est pas loin et dans un sens, ça me désespère.

-         Je ne veux pas venir trop vite, gémis-je.

-         Tu approches déjà ? demande-t-il en ralentissant son action.

-         Oui ! me plains-je.

-         Et si…

Il arrête sa phrase et j’ouvre les yeux pour l’interroger du regard.

-         Tu aurais envie qu’on essaie… de voir si tu peux en avoir plusieurs rapidement ? propose-t-il d’une voix douce.

-         Je ne sais pas… je n’ai pas envie d’en gâcher un comme ça, je préfère qu’on…, murmure-je.

-         D’en gâcher un ? s’amuse-t-il en me touchant plus intensément.

-         Tu as compris ! glousse-je avec hystérie alors que le plaisir reprend plus vivement.

-         C’est toi qui vois mon cœur, mais si nous n’essayons pas, nous ne saurons pas… et nous avons tout le temps… toute la nuit… celle de demain…, chuchote-t-il en embrassant mon visage.

Même si mon cerveau est complétement embrumé, je comprends quand même qu’il soulève un point très intéressant puisque je sais que je dors avec lui demain soir. Même si nous ne venions pas ensemble cette nuit, la chose serait possible dès demain et ça suffit à me décider.

-         Tu as raison, j’ai envie d’essayer.

-         Tu es rapide à venir à chaque fois… nous devrions vite être fixés pour le suivant, murmure-t-il.

Il se réempare de mes lèvres et la magie de sa main opère lorsqu’il reprend enfin son mouvement le plus satisfaisant sur moi. Je me rends compte à quel point j’essayais de réduire mon plaisir lorsque je le laisse m’envahir de la tête au pied en profitant pleinement de la situation.

C’est finalement très chouette aussi, de pouvoir profiter de ses baisers les plus sensuels tout en me faisant toucher comme ça, ça me permet de me rendre compte à quel point l’embrasser est excitant pour moi puisque mon orgasme se déclenche en une minute de plus, me terrassant violemment tandis que je gémis contre ses lèvres en serrant sa nuque de toutes mes forces pour évacuer la tension de mes muscles crispés par le plaisir.

Dès que mes spasmes s’apaisent et que mon corps se relâche, il laisse mon intimité atterrir tranquillement en me reprenant dans ses bras plus sagement, bien que ses baisers soient toujours brûlants.

Je suis assez étonnée, je m’attendais à planer complétement, comme je le fais habituellement, mais je découvre après quelques minutes que mon corps sait très bien faire la différence entre lorsque je me repose et lorsque nous continuons nos bêtises.

Après cette petite période blanche, il effleure mon sein et mon petit diable intérieur ouvre un œil intéressé. Et ce n’est pas que physique, c’est aussi mental puisque le simple fait de me dire qu’il est encore terriblement excité est en train de m’exciter à mon tour. Je trouve même ça très séduisant de le voir dans cet état alors que je n’y suis pas encore, ça a quelque chose de très flatteur en un sens. J’aime beaucoup ce qu’il est en train de se passer et mes nerfs chauffent de l’entendre respirer si vite, de croiser ses yeux noirs, de le sentir aussi prêt contre ma cuisse.

Je glisse ma main sur lui et son petit grognement de plaisir finit de relancer ma machinerie.

-         Comment tu le sens ? halète-t-il doucement.

-         J’ai déjà envie, confirme-je timidement.

-         A ton rythme mon cœur, répond-il en m’embrassant.

Mon rythme est plutôt très clair et je le bascule donc sur le dos pour lui grimper dessus alors qu’il vrille ses yeux noirs sur moi. Il dégage un pan de mes cheveux derrière mon épaule d’un geste tendre pour les enlever d’un de mes seins et je rougis un peu.

-         Tu veux que je les attache ? demande-je.

-         Non, je te trouve plus que sexy lorsque tu es nue avec tes longs cheveux qui t’habillent…

Je trouve ça aussi flatteur qu’il veuille voir ma poitrine et qu’il veuille dans le même temps laisser la cascade de mes ondulations de l’autre côté, qu’il aime tout ce qui me caractérise, qu’il n’ait pas envie de choisir entre les deux possibilités.

Mon intimité est plus sensible que d’habitude et lorsque je le glisse en moi, la sensation est complétement différente. C’est différent mais tout aussi plaisant et je ne saurais pas dire laquelle je préfère alors que je me déhanche doucement sur lui. Il me propose ses mains, que j’enlace, et ses yeux papillonnent presque alors qu’il me regarde.

-         J’adore cette chaine, elle met en valeur ta taille, ton corps… c’est absolument sublime, murmure-t-il.

-         Je l’aime aussi, mais ne t’y attache pas trop, elle m’a l’air bien fragile, plaisante-je dans un souffle.

Il affiche une moue déçue à croquer et je ris faiblement :

-         J’en chercherai une de meilleure qualité si ça te plait vraiment... Je pourrai la porter avec tous mes futurs ensemble…

-         Ça me plait vraiment. Je t’en achèterai une, je veux couvrir ton corps d’or Hestia.

Je sais que je devrais le contredire par politesse mais ses mots me renversent tellement que j’en suis incapable. C’est sérieusement trop sexy, il est difficile de lutter face à ça et il continue :

-         Regarde-toi, regarde ton corps, tes cheveux, ta poitrine, ce bijou… Tu es parfaite mon amour, parfaite.

Je resserre mes doigts autour des siens et j’accélère mon rythme, plus que séduite par ce dieu vivant qui me complimente avec zèle.

Je n’ai pas à attendre plus de cinq minutes de mon rythme doux pour comprendre que je pourrai venir une deuxième fois. Dès que je sens que ça approche, mon esprit s’enflamme et je n’ai pas la patience d’attendre. Je m’allonge donc sur lui pour le passer au-dessus de moi, bien consciente qu’il est plus doué que moi pour me faire l’amour que je ne le suis, et que ce sera le chemin le plus rapide pour atteindre le septième ciel une seconde fois.

Comme d’habitude, il suit le mouvement sans broncher et je n’ai plus qu’à me laisser prendre du plaisir comme la petite princesse que je suis en profitant de ses baisers de plus en plus flous sous le plaisir qui le submerge sans doute, maintenant que nos ébats sont plus intenses grâce à son déhanché.

Il glisse une main entre nous pour caresser mon point sensible tout en me faisant l’amour et l’explosion de sensations est immédiate. Je sais que je serais venue sans, mais il enflamme si fort mes terminaisons nerveuses en le faisant que l’orgasme franchit les derniers mètres en courant et je me fais percuter par une deuxième vague plus intense que la première. Mes muscles se tendent si fort que j’en tremble et lorsque je bascule, mon souffle se coupe sous la puissance de la chose.

Heureusement qu’il pose ses lèvres contre les miennes, parce que je ne suis pas particulièrement discrète alors que je me fais engloutir par un plaisir surréaliste en me cambrant violemment et que je suis secouée par les contractions de mon intimité qui délient mes muscles pour la seconde fois.

Il me suit bien évidemment et nous nous échouons ensemble sur le matelas une minute après. Je suis allongée sur le dos, il est sur le ventre, mais nous nous regardons dans les yeux en reprenant nos souffles. Je suis tellement ravie de cette petite expérience que j’en glousse et il sourit jusqu’aux oreilles en me lançant un sublime regard rieur :

-         Ok, nous savons désormais que nous avons de quoi nous amuser…, plaisante-t-il.

-         Je n’en reviens pas…, souffle-je en mordant ma lèvre avec excitation.

Un orgasme me donne envie de dormir, mais deux me donnent plutôt envie de recommencer immédiatement et m’électrisent.




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