Les sentiments au fond de tes beaux yeux

Chapitre 84 : Les plaques sont éteintes mais Hunter est allumé **

Par bzllrose

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Chapitre 84 : Les plaques sont éteintes mais Hunter est allumé **


Les pâtes sont dans la casserole, la sauce est dedans, les plaques sont éteintes mais Hunter est officiellement allumé.

Il fait volte-face vivement, attrapant ma nuque dans l’une de ses mains, mes fesses de l’autre et il me recule brutalement jusqu’au plan de travail opposé, qui est complétement caché de la vue que nos amis pourraient avoir par la porte. Il m’embrasse avec une férocité instantanée, il lâche ma nuque et sa main rejoint la deuxième alors qu’il caresse mes fesses avec toute la luxure du monde, qu’il les empoigne pour me presser contre lui, me faisant frémir des pieds à la tête.

Il me soulève finalement pour me poser sur le plan de travail, notre baiser devient vite langoureux, complétement passionné et ingérable dès le moment où je glisse mes mains sous ses vêtements pour caresser son torse nu.

Je descends doucement le long de son torse, dessinant chaque paire d’abdos lentement, me rapprochant peu à peu du bas de son ventre et je devine la tension qui grimpe au sein de son corps à mesure que son souffle accélère. Je n’ai pas envie d’être sage, j’entends que nos amis jouent toujours et j’ai surtout une envie féroce de lui après ce qu’il vient de me dire. J’ai comme le besoin de vérifier que je ne rêve pas, que je suis bien dans une relation plus qu’amicale avec lui et je le confirme rapidement, quand ma main se pose sur la bosse de son pantalon avec assurance et qu’il soupire contre mes lèvres lorsque je la serre tout doucement.

Il se détache de mes lèvres de quelques centimètres, me lançant son regard noir à tomber par terre alors que je referme encore mes doigts sur lui délicatement.

-         Mais qu’est-ce que tu fais ? halète-t-il dans un murmure.

-         J’ai très envie de toi, souffle-je.

Il a un petit rire nerveux, presque hystérique :

-         Je ne suis pas sûr de pouvoir faire quoi que ce soit vu le contexte…, chuchote-t-il.

-         Je croyais que tu avais de l’imagination… sauf pour les habits, minaude-je lentement, en lui lançant mes yeux les plus chauds.

-         Ne me tente pas, murmure-t-il, complétement à bout de souffle.

Mais c’est déjà trop tard, trop pressant, mon intimité est complétement survoltée et il est absolument impensable de m’imaginer rester frustrée.

-         Ils ne viendront pas, ils n’ont aucune raison de le faire, susurre-je.

-         Hestia…, me réprimande-t-il.

Je sens son entrejambe qui crépite d’envie et d’impatience, il est dans le même état que moi et lorsque je tire son visage contre le mien, il abandonne complétement ses principes puisqu’il écarte mes jambes vivement. C’est le feu vert que j’espérais et je détache son pantalon alors que ses baisers reprennent, plus brûlants et pressés encore qu’il y a quelques minutes. Je baisse son caleçon juste ce qu’il faut pour l’empoigner et mes dents se referment sur sa lèvre de gourmandise lorsque je commence à le caresser comme une diablesse.

-         Comme ça ? demande-t-il dans un souffle.

J’hoche la tête vivement en tirant encore sur sa nuque pour l’embrasser et il prend les choses en main. Il remonte ma robe, décale mes sous-vêtements d’un geste et la seconde d’après, je me mords la lèvre pour m’empêcher de gémir lorsqu’il se glisse en moi en râlant doucement de plaisir. Il attrape mes cuisses pour me maintenir au bord du plan de travail et je me contracte déjà lorsqu’il entame ses va et vient lents en moi, alors que nos fronts se posent l’un contre l’autre pour que nous puissions respirer sans faire trop de bruits. Il se concentre pour se cadencer discrètement contre moi en maitrisant son excitation, il a les yeux baissés sur ce qu’il est en train de me faire dans le plus grand secret et ça fait exploser le désir dans mes veines. Chacune de ses poussées me rend complétement dingue, chacune d’entre elles me fait frissonner et oublier le présent, je m’envole déjà dans le monde du plaisir alors que je me raccroche à sa nuque en admirant son visage aussi concentré que coquin.

J’aime tout ce qu’il se passe, l’impulsivité du moment, le danger de nous faire surprendre, ses sourcils qui se crispent sous le plaisir, ses yeux qui ne quittent pas nos intimités, ses doigts qui se referment à m’en faire mal sur mes cuisses. Ses mouvements sont lents, contrôlés, et pourtant terriblement stimulants à cause du contexte épicé. Chaque coup de bassin en vaut dix pour mon intimité tant elle est survoltée par le moment, je grimpe vers l’orgasme et je ne sais pas si c’est à cause de la coquinerie de notre acte ou mon inquiétude à l’idée qu’il ne vienne pas aussi vite que moi mais j’ai envie de lui parler pour l’exciter :

-         Tu me fais trop de bien Hunter, murmure-je à travers mes halètements.

Il relève les yeux pour les planter dans les miens et la sauvagerie que j’y lis m’indique très nettement qu’il adore ce que je lui dis.

-         Tu vas me faire venir, comme ça, couine-je doucement.

Ses mains se resserrent encore sur ma peau et je rejette la tête en arrière en gémissant tout doucement lorsque la légère pointe de douleur que ça me procure résonne avec le plaisir brut que je prends et l’intensifie. Sa cadence augmente légèrement, preuve qu’il est en train de s’exciter au point d’en perdre son contrôle et ça me fait vibrer des pieds à la tête. Mes yeux se ferment, je devine mon visage suppliant en face du sien, j’imagine son désir qui grimpe dans les tours et ses nerfs qui s’enflamment. 

-         Hunter… ? articule-je.

-         Quoi ? demande-t-il d’une voix rauque.

-         Fais-moi venir, vite, supplie-je.

C’est comme un enchantement, il m’obéit immédiatement et il trouve en un claquement de doigts une façon de le faire. Il n’accélère pas, maintenant nos ébats discrets, mais il détache une main de mes jambes pour stimuler mon point le plus sensible en continuant sa cadence régulière et je suis obligée d’abattre une main sur mes lèvres lorsque le plaisir me percute comme une claque. Sa stimulation consume mon intimité, qui reçoit autant de plaisir que lorsque nous couchons ensemble plus rapidement et la chaleur s’y répand en une minute. Mes nerfs s’électrisent, se sensibilisent et chaque coup de hanches me propulse à pas de géants vers le septième ciel jusqu’à ce que je sente la vague qui déferle.

Je mords ma paume en crispant les yeux avec force pour étouffer mon orgasme et me voilà enfin complétement secouée de plaisir, le corps palpitant alors que les endorphines se répandent dans mes veines. Il met un peu plus de temps que d’habitude, il me rejoint sur la toute fin de mon orgasme, mais il me comble enfin à cent pour cent dès l’instant où je vois qu’il bascule avec moi.

Nous prenons quelques secondes pour nous remettre de ce qu’il vient de se passer et notre réaction est la même, dès que nos yeux se croisent, nous gloussons le plus discrètement possible en réalisant la folie que nous venons de faire.

-         Nous sommes complétement fous ! pouffe-je.

Il remonte son pantalon rapidement pour faire disparaitre les preuves puis il hoche la tête avec un air abasourdi, les traits pourtant complétement détendus suite à nos bêtises et je croque sa joue doucement.

-         Tu me manges maintenant ? s’amuse-t-il en me lançant un regard rieur. 

-         Tu es trop chou quand tu as cette tête-là ! roucoule-je.

-         Quelle tête ?!

-         Ta tête post-sexe ! glousse-je.

-         J’ai une tête particulière ?

-         Evidemment, tu as les yeux tout brillants, presque fermés, le visage détendu et un tout petit sourire aux lèvres, récite-je en effleurant justement ses lèvres.

-         Vraiment ? s’étonne-t-il.

-         Vraiment, à chaque fois, confirme-je en lui posant un petit baiser doux dessus.

Il recule un peu pour m’observer :

-         C’est vrai que tes yeux sont différents, j’ai toujours pensé que c’était parce que tu étais fatiguée puisque nous couchions ensemble tard le soir mais apparemment non…, dit-il en passant son doigt sur ma joue comme s’il découvrait une information capitale.

Je glousse un peu plus et nous nous observons avec tendresse une minute ou deux en nous embrassant d’une multitude de petits baisers chastes avant de nous décider à laver nos mains pour finir notre plat dans la foulée.




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