Les sentiments au fond de tes beaux yeux

Chapitre 88 : Douceur et amour **

Par bzllrose

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Chapitre 88 : Douceur et amour **


Il se redresse lentement en me dévorant du regard, avant d’attraper mes hanches pour me redresser à mon tour. Dans le même geste, il s’assoit en tailleur en me glissant sur ses cuisses, et je me retrouve assise sur lui à plonger sur ses lèvres avec gourmandise. 

Il attrape le bas de ma nuisette pour me la retirer avec douceur, et je savoure encore son regard qui glisse sur moi en levant les bras. Nos regards se croisent, nos regards remplit à ras bord d’envie et d’amour. Il pose doucement ma nuisette à côté de nous, avant de délicatement dégager mes longs cheveux dans mon dos, avec la douceur qui l’anime, pour révéler mon buste entièrement.

 Une fois fait, il passe ses bras autour de moi, pour caler ses mains dans mon dos, avant de se pencher pour poser des baisers tout aussi doux sur mes clavicules. Il prend son temps, il les sème un par un, il dévie jusqu’à mes épaules, puis descend jusqu’à ma poitrine. Je me régale de ses yeux mi-clos qui scrutent ma peau, de sa lenteur aussi délicieuse que frustrante, des flammes orangées que j’aperçois dans ses pupilles.

Il est si bon d’avoir le temps, d’avoir toute notre vie, d’imaginer que ces lèvres seront les seules qui parcourront ma peau ainsi, qui me feront frémir comme elles sont en train de le faire. J’ai peut-être mis du temps à le trouver, à me lancer dans une histoire, mais je m’en félicite… parce qu’imaginer passer le reste de ma vie avec lui, avec cet homme surréel, valait clairement la peine d’attendre. Je n’aurais voulu aucune autre main sur ma peau, je n’aurais voulu pour rien au monde qu’il ne soit pas le seul et j’aime étrangement l’idée qu’il soit le seul à m’avoir vu ainsi, aussi à nue, autant physiquement que psychiquement.

Lorsque ses lèvres se calent au creux de ma gorge, j’attrape sa peau et je ferme les yeux, m’absorbant entièrement dans ses baisers électrisant. J’aime entendre le feu crépiter à côté de nous, imaginer la neige qui tombe, cette ambiance si chaleureuse qui parfait le moment. Les chatouilles excitantes qu’il dépose au creux de mon cou m’électrisent vite, comme à chaque fois, et je n’ai déjà plus envie d’attendre, j’ai déjà besoin que nous couchions ensemble. Je glisse donc mes genoux de chaque côté de son bassin pour me redresser face à lui et il rejette la tête en arrière pour continuer de me regarder dans les yeux maintenant que je suis plus haute que lui. J’attrape sa tête pour la maintenir en arrière, j’aime être au-dessus de lui comme ça, si proche, les lèvres suspendues à quelques centimètres des siennes, à admirer sa bouche qui s’entrouvre dans l’attente d’un baiser et ses yeux excités qui brillent alors qu’il me regarde.

Il descend son short d’un geste et je me rassois sur lui doucement, sans quitter son regard, me régalant de nos sourcils qui se crispent doucement en même temps lorsque nous nous retrouvons l’un dans l’autre.

-         Je t’aime Hestia, tellement…, souffle-t-il.

-         Je t’aime plus que tout, murmure-je.

Je ne résiste plus et je l’embrasse, avec tout mon amour, toute ma passion et toute ma vulnérabilité alors que je me déhanche doucement sur lui. C’est tellement érotique, j’aime lui faire l’amour presqu’autant que lorsqu’il me le fait, ce n’est pas aussi bon dans un sens strict de plaisir, mais il est tellement incroyable d’avoir cet ascendant sur lui que ça compense tout de même. J’aime le voir si subjugué, j’aime savoir qu’il adore ça, j’aime l’idée qu’il me laisse diriger sans rien faire alors qu’il s’occupe toujours de moi.

Nos souffles s’agitent, rendant nos baisers plus difficiles et nous nous détachons malgré nous. Il se redresse un peu, simplement pour poser son front contre le mien, comme si l’idée que nous nous éloignions lui était insupportable et ça fait fondre mon cœur.

J’ai toujours les mains accrochées autour de sa tête, mon front ne quitte définitivement plus le sien et nos souffles erratiques se mêlent alors que nos regards sont toujours ancrés l’un dans l’autre. Puisque je ne l’embrasse pas, je peux me déhancher plus vite sur lui et notre plaisir grimpe de plusieurs niveaux, qui nous transcendent alors que nous refusons toujours de nous détacher.

Il est appuyé sur un de ses bras, posé derrière lui, et le deuxième ne tarde pas à agripper ma hanche pour m’aider à remuer, augmentant largement mon efficacité et notre bonheur charnel, nous donnant enfin un rythme qui nous permet de vraiment prendre un plaisir fou.

 C’est un pur bonheur, l’une de nos meilleure coucherie. Je me régale des flammes si proches qui réchauffent mon dos nu, qui l’éclairent de cette lumière chaude et sexy. Je me délecte de la chaleur générale, du plaid doux au sol, des flammes dans la cheminée, de sa peau, de nos souffles, de nos gestes… J’ai l’impression que le contexte s’accorde à ce que je ressens, cette chaleur qui inonde mon cœur depuis nos mots d’amour, cette bulle chaleureuse dans laquelle nous sommes alors qu’il gèle à l’extérieur, qui reflète à quel point je me sens bien avec lui dans ce monde trop froid et agressif dans lequel nous évoluons. Ce chalet brûlant, perdu au milieu des bois enneigés est l’image même de ce que je ressens depuis que je l’ai trouvé. Mon havre, mon réconfort, ma flamme au milieu de l’hiver.

Il est mon ami, mon double, mon amour, mon tout et je ne veux jamais le perdre.

-         Je t’aime, répète-je dans un petit geignement alors que l’émotion me bouleverse.

-         Je t’aime, répète-t-il tranquillement, avec son calme qui me rassure.

Je ferme les yeux en pressant sa tête contre la mienne avec force.

-         J’ai tellement besoin de toi Hestia, murmure-t-il.

-         Ne me laisse jamais, je t’en prie… je t’en prie…, supplie-je.

-         Je ne te laisserai jamais, je te le promets.

Je me glisse sur ses lèvres pour l’embrasser avec émotion, pour sceller cette promesse au fond de mon cœur.

Bien conscient que je n’arrive plus à gérer mon rythme à cause de mon émotion, il attrape mon dos en me mettant un coup de bassin pour me basculer sur le côté. Je me laisse aller en toute confiance et il me dépose délicatement au sol, sur le plaid, avant de se glisser au-dessus de moi pour reprendre nos baisers tout en reprenant la main de notre ébat. Il ondule comme le dieu qu’il est, pour me combler sans quitter mes lèvres, il prend la peine de m’embrasser avec application tout en me faisant l’amour, je n’ai jamais compris comment il arrivait à faire pareille prouesse alors que je suis incapable de maintenir mon action dès que mon esprit se déconcentre.

C’est comme d’habitude, il me laisse commencer parce que j’aime ça, parce que nous aimons ça, et il couvre mes arrières ensuite, sans jamais perdre patience ou me faire sentir que je suis trop facilement distraite. Il est de tout façon comme ça avec moi pour tout, à me faire ressentir qu’il me comprend et qu’il m’aime effectivement exactement comme je suis.

Et maintenant qu’il gère la chose, nous nous envolons évidemment plus haut, plus vite, plus intensément, jusqu’à en rompre encore nos baisers. Il pose simplement sa joue contre la mienne tandis que nos gémissements s’accordent sous le plaisir intense qui se déverse en nous. Il m’approche du meilleur à chaque coup de bassin, il me propulse dans les nuages à toute vitesse, il m’ouvre les portes du septième ciel en grand alors que je me tends des pieds à la tête en serrant sa tête entre mes mains pour contenir ma tension.

Un dernier coup d’œil sur ses épaules, sur son corps dingue qui recouvre le mien, sur ses muscles dessinés qui ressortent lorsqu’ils sont si tendus et je bascule dans l’orgasme.

 




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