Les sentiments au fond de tes beaux yeux

Chapitre 137 : Le travail peut attendre **

Par bzllrose

Publié sur Fanfictions.fr.
Voir les autres chapitres.


Chapitre 137 : Le travail peut attendre **


Il ne comprend pas ce qu’il se passe pendant quelques instants, alors que je l’embrasse avec une température brûlante d’une seconde à l’autre, mais Hunter étant Hunter, il plonge les deux pieds en avant sans se poser de question et me rend déjà mon baiser au centuple en attrapant mes cuisses pour les passer de chaque côté de son bassin. Dès que je suis à cheval sur lui, ses mains se glissent sous ma robe pour attraper mes fesses et nos baisers passent de passionnés à pratiquement agressifs.

Je me détache de ses lèvres pour le dévorer du regard, alors que ma passion me consume :

-         Tu regardais notre vidéo pour… te toucher ? souffle-je.

-         Arrête, je passe pour un foutu pervers, réplique-t-il en reprenant nos baisers.

Mais je me détache encore de lui :

-         Pas du tout… je trouve ça … carrément sexy en fait, avoue-je en rougissant.

Il hausse les sourcils doucement en gardant ses yeux noirs de désirs plantés dans les miens cette fois, sans doute rassuré par mes propos.

-         Sexy ? Vraiment ?

-         Bien sûr que oui, le simple fait de t’imaginer te… je trouve ça sexy… je ne sais pas pourquoi, murmure-je.

-         Coquine, chuchote-t-il avec affection.

-         J’aurais bien aimé voir ça, admets-je timidement.

-         S’il n’y a que ça, je peux te montrer, j’ai même le joli modèle en chair et en os, c’est encore mieux, réplique-t-il.

Mes nerfs s’enflamment plus fort et nos baisers passent encore un cap, le cap où le téléphone d’Hunter a beau vibrer sur son bureau, nous ne l’entendons pratiquement même plus. Je cale un genou de chaque côté de son bassin sur les bords de la chaise, pour me redresser et je retire ma robe moi-même. Dès que je me retrouve en sous-vêtement, ma poitrine est juste sous son nez et il plonge dedans pour l’embrasser avec gourmandise tout en glissant ses mains dans mon dos pour détacher avec urgence mon soutien-gorge. Il l’envoie valser dans un coin de la chambre et j’attrape sa tête en le regardant embrasser mes seins langoureusement tandis que mon souffle devient incontrôlable. Cette image est d’un érotisme parfait, tout me plait. J’aime qu’il fasse grand jour, j’aime que nous soyons à son bureau alors que son travail l’appelle, j’aime qu’il soit habillé et que je sois pratiquement nue…

Ça me fait réaliser que j’adore qu’il soit dans le contrôle impeccable sauf quand ça me concerne, qu’il soit le type important qui essaie de travailler et moi la distraction à laquelle il ne peut pas dire non… et ça me donne des idées.

Je me lève de son siège, et dès qu’il essaie de me suivre, je le pousse pour le rassoir avec fermeté. Ses yeux sont étourdis par nos baisers, déjà complétement noirs et surtout un peu interrogateurs. Ils ne le sont pas longtemps, dès que mes genoux se posent sur le sol et que je défais sa ceinture, il jure entre ses dents et ses poings se serrent d’envie, à en rendre ses jointures blanches.

-         Je croyais que c’était moi qui devais te montrer ce que je faisais quand tu n’étais pas là, articule-t-il d’une voix grave.

-         Tu n’as qu’à imaginer que ce n’est pas réel… que nous sommes dans un de tes fantasmes… Quand tu mourrais d’envie que j’apparaisse devant toi pour te faire ce que je vais te faire, réplique-je.

Et ça marche, sa mâchoire se contracte, ses pupilles me brûleraient sur place tant leur désir est ardent et je sais que je le rends fou en le prenant entre mes lèvres sans lâcher son regard. Je vais et viens sur lui, régulièrement, doucement, langoureusement et je me régale de le voir perdre la tête peu à peu.

Il se tend de plus en plus, il s’agite tout doucement, ses yeux papillonnent et je devine qu’il aimerait s’abandonner à ce que je lui fais sans réussir à se résoudre à quitter l’image qu’il a sous les yeux. Je regrette simplement de pas avoir retiré son sweat pour admirer son torse taillé dans la roche, mais tout ce que je vois au fond de ses yeux me comble déjà.

Dès que j’accélère mon action, je fais sauter sa patience il faut croire, parce qu’il se redresse brutalement de sa chaise pour m’attraper et me relever d’un geste pour m’assoir sur le bord de son bureau. Je ne perds pas de temps, je tire sur son sweat pour lui enlever en même temps que son tee-shirt.

-         Ecarte les jambes ! ordonne-t-il.

J’obéis immédiatement, il tire sur ma culotte délicate pour me l’arracher avant d’attraper mes hanches et de se glisser en moi doucement. Je me laisse tomber en arrière sur mes bras, le souffle déjà coupé par la sensation, et il prend un rythme en mon sein en fixant mon corps nu avec des yeux fous.

-         Tu n’en as pas marre de m’empêcher de travailler ?! gronde-t-il.

-         Non !

Il se penche pour m’embrasser avec brusquerie et je gémis contre ses lèvres, enfin sans avoir à me préoccuper de son fichu colocataire qui n’est pas là. Je laisse exploser le plaisir dans mon intimité, jusque dans mes veines, il diffuse dans tout mon corps et je me tends avec délice en me félicitant de ne pas être allée en cours aujourd’hui.

Dès que je grimpe trop haut et qu’il sent que je ne suis pas loin de terminer, il décide de jouer les prolongations, parce qu’il ralentit le rythme.

-         Accroche-toi.

Je jette mes bras autour de son cou pour m’y agripper et il me soulève contre lui pour me porter. Je ne pensais même pas ça possible, mais il me fait l’amour une petite minute debout, comme si malgré son envie de ralentir, il n’arrivait pas à arrêter pour autant. Je trouve ça trop excitant, encore plus qu’il me porte comme il est en train de le faire et je me tends à nouveau des pieds à la tête.

-         Tu n’es pas croyable…, rit-il doucement entre ses expirations rapides.

Je glousse simplement contre ses lèvres et il arrête ses mouvements le temps de nous déplacer jusqu’au lit où il se débarrasse de son pantalon et de son caleçon en quelques mouvement de hanches contrôlés, avant de se laisser tomber sur le dos en travers du matelas. Dès qu’il est allongé et que je suis assise sur lui, c’est moi qui prends les devants en m’appuyant sur ses abdos. Il passe simplement un pan de mes cheveux dans mon dos comme il aime le faire et je me déhanche avec douceur sur lui.

Comme souvent dans cette position, nous prenons un plaisir doux et long, sans nous rapprocher trop près de nos orgasmes, nous permettant de profiter l’un de l’autre et de ce que nous faisons pendant un bon moment. Après notre séparation et notre coucherie rapide de hier soir, je prends un plaisir dingue à le chevaucher pendant de longues minutes, qui se transforment en long quart d’heure alors que nous gémissons doucement en nous regardant, dans un autre monde. Ses mains sont plus douces, il caresse mes cuisses, mes hanches, mes côtes, mes seins, ma mâchoire… Il n’arrête pas ses caresses, il profite de mon corps tandis que je me charge de nous contenter, il en caresse chaque centimètre carré, la bouche entrouverte et la cage thoracique agitée à cause de son excitation.

Mes muscles fatiguent, mes nerfs s’impatientent et mon esprit ne veut plus qu’une seule chose.

-         Hunter…, articule-je.

-         Viens-là, souffle-t-il en tirant sur mes mains.

Il m’étale le long de son corps, et alors que je m’attendais à ce qu’il nous fasse rouler pour se glisser au-dessus de moi, il me surprend en nous pivotant sur son flanc et en me tournant pour que je lui présente mon dos. Il glisse un bras sous ma tête pour la caler dessus et le deuxième en travers de mon ventre pour me serrer dans ses bras comme lorsque nous nous endormons en cuillère.

Ses lèvres se glissent au creux de ma mâchoire, comme hier soir, et il l’embrasse avant de remonter à mon oreille :

-         J’ai une envie folle de ça… ? chuchote-t-il avant de croquer doucement mon lobe d’oreille.

Son envie est une question, parce que nous n’avons jamais fait ça dans ce sens-là et je suppose qu’il attend mon accord.

-         C’est comme d’habitude ? demande-je bêtement en rougissant.

-         Dans le principe bien sûr que oui mon cœur, rit-il doucement à mon oreille. Mais ça reste une position que tu ne connais pas alors ça peut être différent… si tu…

-         Je te le dirai, le coupe-je.

Je tourne le nez vers lui pour l’embrasser par-dessus mon épaule, et alors qu’il se glisse dans mon intimité par derrière, je me retiens de couiner comme une dingue et j’arrête de l’embrasser pour reposer ma tête sur son biceps. La sensation est différente en effet, elle est dingue. Mon corps se met à frissonner des pieds à la tête, ensevelit sous la sensation qui taquine un point drôlement délicieux. J’en perds la tête, autrement que d’habitude et je ne cesse de m’émerveiller devant la complexité du sexe, des sensations différentes qu’il peut procurer et qui mènent pourtant toutes au même endroit. J’ai toujours pensé que les changements de position n’était qu’une sorte de petit jeu avant de coucher avec Hunter et je prends un plaisir dingue à me rendre compte que c’est bien plus que ça.

Il suce mon cou en me mettant ses coups de bassins réguliers et mes frissons ne veulent plus s’arrêter tandis que j’agrippe le drap face à moi pour me maintenir en place, pour venir à la rencontre de son bassin, pour qu’il bute plus durement contre mes fesses. Je sens ses dents sur ma gorge sous le sourire qu’il doit afficher et il me donne ce que je veux dans la foulée. Il amplifie son déhanché, il le rend plus brute en serrant ma peau dans sa main pour me maintenir et je commence à gémir assez fort pour avoir la trouille qu’on m’entende à l’étage du dessous.

-         Heureusement que tu ne m’as pas fait ça hier soir ! couine-je.

Il rit plus franchement en resserrant ses bras autour de mon buste, pour me câliner plus fort en calant son nez au creux de ma gorge. Il m’emmène encore rapidement vers l’orgasme dès l’instant où il accélère un peu sa cadence et je me laisse emporter droit vers le septième ciel.

Et effectivement, j’éclate dans l’orgasme en criant et en m’accrochant avec force à ses avant-bras autour de moi. Je laisse la vague chaude me caresser, me détendre des pieds à la tête et me satisfaire.

Deuxième avantage fou de cette position, nous sommes déjà en câlin et nous pouvons atterrir tranquillement sans bouger d’un pouce.




Publié sur Fanfictions.fr.
Voir les autres chapitres.

Les univers et personnages des différentes oeuvres sont la propriété de leurs créateurset producteurs respectifs.
Ils sont utilisés ici uniquement à des fins de divertissement etles auteurs des fanfictions n'en retirent aucun profit.

2026 © Fanfiction.fr - Tous droits réservés