Double Monde
{Vita Mundi }
- Chef ! De grâce, je vous en conjure ! Faite quelque chose pour mon fils. Il a chuté d'un arbre lors de la récolte, pour tomber tête la première sur un rocher. Les médecins disent ne pouvoir rien faire.
- Est-ce réellement lors des récoltes ?
- Oui, grand chef ! Je vous l'assure. Mais la blessure et trop grave... Pitié !
- Fort bien, garde aller chercher Lay et accompagner le au lit de ce jeune homme. Si Lay, ne peut pas le sauver, alors personne ne le pourra.
- Merci infiniment.
*Les gardes partir à la recherche du jeune guérisseur de la cour, dont le cabinet était situé dans une autre aile du palais du chef. Le chef de « Vita Mundi », Carmail, avait compris bien vite qu'il devait s'entourer des êtres magiques, afin de les contrôler et ainsi de profiter de leurs dons, lui qui en était démuni.*
- Sérieux ! Lay, tu ne voudrais pas laisser tomber un peu tes remèdes et aller prendre l'air. Je t'assure que tu es vraiment pâle à la limite du transparent.
- Je te rappelle mon cher Sonagi , que je suis « payé » pour soigner et non m'amuser. Comme toi, me semble-t-il, n'est-ce pas ?
- Je pensais quand tant que licorne, il te fallait être en contact avec la nature, afin de te ressourcer et de reprendre des forces ! Puis je me permets de te rappeler que nous sommes plus des esclaves que des employées.
- Que te faut-il de plus ? Nous sommes logés, nourries, blanchies et ensembles, sans oublier de traiter avec respect.
- Heuuu... Donc, l'autre jour, quand tu t'es fait traiter de bovin, brouteur d'herbe, c'était du respect ?
- Des idiots, ils y en a partout.
- Aller juste une petite heure ! Et comment veux, tu te trouvais une femme si tu ne sors jamais ?
- Ok ! Si je dis oui, on pourra se remettre au travail après ?
- Yes ! C'est parti !
*Au même moment où les deux amis se rapprochèrent de la sortie, les gardes arrivèrent à leurs rencontres.*
- Lay, tu dois nous suivre, nous avons besoin de tes dons pour soigner un jeune paysan.
- Non mais vous êtes sérieux ! Ont aller sortir là, les médecins ne peuvent pas s'en occuper ?
- De toute évidence non. Toi aussi Sonagi, tu nous suis.
- Quoi ? Non ! Non ! Non !
- Sonagi, vient, c'est notre travail. Et j'aurais besoin de toi.
- Ok, pfff, mais c'est juste pour toi que je viens.
*Arrivé à l’hôpital, les gardes ainsi que la mère du blesser furent mis à la porte de la chambre. Le médecin expliqua le cas aux deux soigneurs, avant de sortir à son tour. Sonagi, sortis de son sac des pansements, quelques crèmes et se tourna vers son ami.*
- Ça va aller toi ?
- Ne t'inquiète pas, tout ira bien est puis tu es là.
* Lay, plaça ses mains sur le crâne du jeune homme, qui était ouvert en deux et d'où jaillissait encore du sang. Le symbole sur le bras de Lay ce mire alors à briller d'une lueur bleue éclatante et de ses mains apparue une lumière blanche. Sous ses doigts la peau qui jusque-là était martelée de blessures et bleuie, commença à ce refermer lentement, tandis que du nez du guérisseur des gouttes de sang commencé à apparaître.*
- Lay, arrête toi ! C'est suffisamment cicatriser.
- Non, l’intérieur et trop toucher, encore un peu.
- ARRÊTE !
*Sonagi, attrapa sont ami par les épaules et le tira en arrière, le faisant tomber dans ses bras. Sonagi recula sous la poussée du mouvement de leurs deux corps pour aller heurter de son dos le lit juste derrière eux.*
- Lay, tu m'entends ? Lay ! Réponds-moi !
*D'une petite voix ce dernier lui répondu :*
- Le garçon ! Il faut finir de le soigner.
- Putain, mais tu es sérieux là ! Allonge-toi là est repose toi un peu, je m'en occupe.
*Une fois son ami allongé sur le lit, Sonagi alla finir le travaille, il activa sa rune est de fines gouttes d'eau s'échappèrent de ses mains, coulant sur le sang de la victime. Après l'avoir nettoyé et fini de le soigner, il souleva son ami, le maintenant sous son épaule, sortir de la pièce pour y recevoir les remerciements de la mère en larme et retournèrent dans leur prison de verre, où Lay allait pouvoir récupérer ses forces, sous la surveillance de son ami.*