Let there be love~IK 2024

Chapitre 11 : Desperate housedemon

Par bucky1984

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J25 : Feeding/Food play  


Bucky-scale 🍆🍆


— Crowley ! appela l’ange, depuis le bas des escaliers. 


Le dĂ©mon bĂąilla, depuis la chambre Ă  coucher oĂč il s’était allongĂ© faire une petite sieste (il n’était que dix-huit heures), avant de crier d’une voix Ă©raillĂ©e : 


— Quoi ? 

— Je vais aider Maggie Ă  mettre sa boutique sur les rĂ©seaux sociaux, je n’en ai pas pour longtemps ! 

— Eh ben bordel ça va pas ĂȘtre triste
 marmonna Crowley.

— Qu’est-ce que tu as dit ? cria Aziraphale.

— Rien, j’ai dit d’accord ! 

— Veux-tu m’accompagner ? 

— L’Enfer, je connais dĂ©jĂ , merci ! rĂ©pondit le dĂ©mon, en s’asseyant au bord du lit. 

— C’est la Chandeleur aujourd’hui, Crowley ! 

— Qu’est-ce que tu veux que ça me foute ?

— Je serai rentrĂ© dans une heure, nous pourrions manger des crĂȘpes Ă  mon retour, comme font les Humains ? s’enthousiasma Aziraphale.

— Si tu veux
 soupira le dĂ©mon.  

— TrĂšs bien, alors Ă  tout Ă  l’heure, je te laisse prĂ©parer la pĂąte ! 

— T’as vu les tĂ©tons de Michael ou quoi ? grogna Crowley.


VLAM


La porte venait de se refermer au rez-de-chaussĂ©e. Dans un feulement, Crowley se leva pour Ă©tirer ses longs membres endoloris. Il reposa le traversin de l’ange qu’il avait cramponnĂ© pendant sa sieste et descendit les escaliers, aprĂšs avoir revĂȘtu un body string en dentelle noire, sur lequel il enfila une des chemises d’Aziraphale
 


Pieds nus dans la cuisine, il dĂ©ambula pendant quelques instants, en s’attachant les cheveux : 


— Comment il veut que je fasse ça au juste ? Comme les Humains ? MĂȘme pas en rĂȘve ! 


Il claqua des doigts dans un geste désinvolte, mais rien ne se produisit. Il tenta une nouvelle fois, pour un résultat équivalent.


— C’est quoi ce


— Pas mal la vue ! J’ai toujours trouvĂ© que tes pantalons te mettaient en valeur, mais pas autant qu’un string en dentelle
 


La voix de Furfur, suivie d’un sifflement admiratif, le fit sursauter. Il se retourna dans un bond souple et dĂ©couvrit son ancien collĂšgue, appuyĂ© nonchalamment contre le montant de la porte. 


— Nom de D
 Qu’est-ce que tu fous là ? l’apostropha Crowley.

— Oooh, un body string
 Encore mieux ! rĂ©pondit Furfur, en le dĂ©vorant du regard. 


Crowley resserra la chemise de l’ange contre lui pour en cacher le plus possible au regard affamĂ© de l’autre dĂ©mon, qui leva les yeux au ciel : 


— Allons, allons
 Je t’ai dĂ©jĂ  vu Ă  poils dans Son Cercle, fais pas ta mijaurĂ©e !  

— J’étais torturĂ©, sale enfoirĂ© ! 

— T’avais qu’à faire moins de conneries ! A ce propos
 rĂ©pondit Furfur, en sortant fiĂšrement une petite carte de sa poche.

— C’est quoi ? 

— Approche si tu veux voir
 suggĂ©ra Furfur, en lĂ©chant sa lĂšvre supĂ©rieure. 


Crowley n’avait pas peur de lui, aussi, il s’approcha d’un pas dĂ©cidĂ© pour lui arracher la carte des mains : 


— Un bloqueur de miracles ? T’es sĂ©rieux ? 


Furfur tenta de lui caresser la joue et reçut une virulente tape sur sa main en réponse.


— C’est ce qui arrive quand on fait une grosse connerie ! 

— Une pĂąte Ă  crĂȘpes ? C’est ça que t‘appelles une grosse connerie ? 

— Je parle de tes derniers exploits avec l’emplumé  Tu n’as plus le droit d’utiliser les miracles dĂ©moniques tant que ton statut n’a pas Ă©tĂ© clarifiĂ©, Crowley, tu le sais ! 

— J’ai
 J’ai peut-ĂȘtre oubliĂ© ce dĂ©tail
 

— Mais pas moi, vu que je suis responsable de ta surveillance, ma jolie ! rĂ©pondit Furfur.

— Fallait que ce soit toi
 ronchonna Crowley, en se retournant et en lui balançant la carte par-dessus son Ă©paule. 

— Une idĂ©e de notre MaĂźtre ! rĂ©torqua Furfur, avec une satisfaction Ă©vidente. 

— De ton maĂźtre
 rectifia Crowley, en cherchant un saladier dans les placards. 


Il ne vit pas l’autre dĂ©mon s’approcher derriĂšre lui et sursauta Ă  nouveau, en sentant la main de Furfur lui palper les fesses. Il fit volte-face et le gifla machinalement, tout en espĂ©rant qu’il ne Lui rapporte pas son geste : 


— Bas les pattes, Furfur ! Plus personne n’a le droit de me toucher En Bas ! 

— Ça, ce n’est pas encore tout Ă  fait Ă©tabli je te rappelle, ma jolie ! Ce serait dommage que tu regrettes ton geste
 rĂ©pondit Furfur, acerbe, en se frottant la joue. 

— Aziraphale ne laissera personne me traĂźner en Enfer ! 

— Ton ange a Ă©tĂ© dĂ©chu de ses fonctions, il n’a plus Ses faveurs ! Étonnant qu’il ne soit pas DĂ©chu tout court d’ailleurs
 

— Il n’a besoin d’aucune faveur pour vous empĂȘcher de me casser les couilles toi et les autres, maintenant fous le camp, j’ai des crĂȘpes Ă  faire alors Ă  moins que tu connaisses un bon tuto
 


Dans un brouillard verdĂątre, Furfur s’éclipsa, le laissant, hĂ©bĂ©tĂ©, appuyĂ© contre le plan de travail. Il tremblait. L’autre salopard ne lui faisait pas peur, mais ce qu’il reprĂ©sentait, oui. Il serra Ă  nouveau la chemise d’Aziraphale contre lui et plongea son nez dedans pour se repaĂźtre de l’odeur rassurante de son eau de Cologne et s’ébroua. Quinze minutes Ă©taient dĂ©jĂ  passĂ©es et il avait une pĂąte Ă  crĂȘpes Ă  faire. A la main
   

Un rapide coup d'Ɠil sur internet lui apprit tout ce qu’il devait savoir ! Ça n'avait pas l’air compliquĂ© aprĂšs tout et il mit la main sur les ingrĂ©dients en moins de cinq minutes.


— Si les Humains y arrivent, je devrais bien m’en sortir
 marmonna-t-il, en se mettant au travail. 



Une demi-heure et beaucoup trop de farine plus tard, Aziraphale dĂ©barquait sans faire de bruit dans la cuisine, un bouquet de fleurs Ă  la main. Crowley lui tournait le dos, occupĂ© Ă  cuire les crĂȘpes sur la gaziniĂšre Ă  bois, en jurant ses grands Diables. Le regard de l’ange fut attirĂ© par sa propre chemise, sur les Ă©paules du dĂ©mon, avant de se poser sur le string qu’il devinait lorsque Crowley se balançait nerveusement d’un pied sur l’autre. Il cacha le bouquet dans son dos, avant de s’éclaircir la gorge : 


— Ahem
 Bonsoir, mon cher ! 


Un brin Ă©chevelĂ©, Crowley tourna briĂšvement sa tĂȘte, sans quitter son poste : 


— Tu m’as vraiment pris pour un dĂ©mon au foyer ? grogna-t-il.

— J’avoue que te voir cuisiner pieds nus et dans cette tenue attrayante n’est pas pour me dĂ©plaire, je pourrais y prendre goĂ»t
 s’amusa l’ange. 


Crowley se retourna pour le menacer de sa spatule : 


— Alors lĂ , il gĂšlera en Enfer avant que je recommence ! Les Humains sont drĂŽlement braves, je peux te dire que je prĂ©fĂšrerais me laisser crever de faim plutĂŽt qu'ĂȘtre obligĂ© de cuisiner tous les jours ! 

— Plusieurs fois par jour pour ĂȘtre tout Ă  fait exact
 Pourquoi ne m’as-tu pas attendu si c’était trop compliquĂ© ? Je t’aurais aidĂ© ! 

— J’ai ma fiertĂ©, je te signale ! C’est pas une pĂąte Ă  crĂȘpes qui va gagner ! protesta Crowley, en coupant le feu.


Il se retourna ensuite pour poser la prĂ©cieuse assiette contenant les crĂȘpes dĂ©moniaques sur le petit Ăźlot central en bois de la cuisine. Ses longs cheveux remontĂ©s en un demi-bun approximatif, quelques mĂšches rebelles s’agitant devant ses yeux jaunes aux pupilles fendues, le dĂ©mon Ă©tait concentrĂ© sur sa tĂąche. Tandis qu’il disposait couverts, confitures, sucre et pĂąte Ă  tartiner sur l’ülot, l’ange remarqua le body en dentelle sous sa chemise et s’approcha. Il posa le bouquet de lisianthus roses pĂąle, d'Ɠillets blancs, de craspedia jaunes et d’eucalyptus sur l’ülot sous l'Ɠil Ă©tonnĂ© du dĂ©mon : 


— Mais
 Qu’est-ce que c’est, mon ange ?  


Aziraphale posa ses mains sur les hanches de Crowley : 


— J’avais envie de t’offrir des fleurs, tu adores ça
 rĂ©pondit-il, en observant la lingerie en dentelle qui ornait le torse du dĂ©mon. Tu es magnifique, Crowley ! Pourquoi cette tenue ? 

— J’avais envie de te faire plaisir, tu adores ça
 rĂ©torqua le dĂ©mon, avec malice. 


AprĂšs un sourire amoureux, l’ange approcha sa bouche de celle de Crowley : 


— Puis-je ? chuchota-t-il. 

— Tu as une autorisation permanente ! 


Crowley coupa court au baiser, avant que son corps ne rĂ©agisse avec un peu trop de vigueur, et repoussa gentiment Aziraphale : 


— Tes crĂȘpes vont refroidir ! 

— Je m’en fiche
 souffla l’ange, en essayant de capturer à nouveau ses lùvres.

— Ben pas moi ! Vu le mal que je me suis donné  rĂ©torqua le dĂ©mon, en s’écartant pour mettre ses fleurs dans un vase. 


L’ange s’attabla avec un sourire amusĂ© en regardant les crĂȘpes, Ă©tonnement Ă©paisses : 


— Hum
 Tes crĂȘpes ont
 Elles ont l’air
 Moelleuses ! 

— Ce sont des pancrĂȘpes, ça te pose un problĂšme ? demanda Crowley, sur la dĂ©fensive. 

— Pas du tout ! Elles ont l’air divines
 

— Aziraphale
 Tais-toi et mange !


L’ange s'exĂ©cuta et se tartina une pancrĂȘpe avec de la confiture de pissenlit : 


— Oh, je n’ai pas pensĂ© Ă  ramener une bouteille
 

— T’occupe ! J’ai trouvĂ© ça, au frais dans la cave ! rĂ©pondit le dĂ©mon, en faisant sauter le bouchon en liĂšge d’une bouteille. 

— Du champagne ? 

— Non ! Du cidre doux ! Du jus de pomme qui pique, si tu prĂ©fĂšres
 Tu sais comme j’aime les pommes
 susurra Crowley, en se penchant pour verser le breuvage dans une bolĂ©e, devant l’ange.


Aziraphale dĂ©glutit avec peine : 


— Tes
 Tes pancrĂȘpes sont excellentes ! 

— Ha ! Finalement, je fais un dĂ©mon domestique potable, qui l’eut cru
 rĂ©pondit Crowley, en lui mordillant l’oreille. 

— Un bon dĂ©mon domestique me ferait une gĂąterie en mĂȘme temps, objecta Aziraphale, en le retenant par le col de sa propre chemise. 


Crowley haussa un sourcil joueur : 


— Je m’en voudrais de te dĂ©cevoir, mon ange ! 


Il but une gorgĂ©e de cidre directement au goulot de la bouteille, fit glisser la chemise d’Aziraphale au sol et s’agenouilla sous l’ülot, entre les cuisses de l’ange. Ivre d’excitation, le libraire agita ses doigts pour faire disparaĂźtre la moitiĂ© infĂ©rieure de ses vĂȘtements : 


— Tu ne m’as jamais déçu, mon cher
 dit-il, amoureusement, tandis que le dĂ©mon le prenait en bouche. 


L’ange Ă©touffa un cri : 


— Crowley


Il s’avĂ©ra que le dĂ©mon avait gardĂ© du cidre dans sa bouche et la boisson fraĂźche pĂ©tilla autour de son Ă©rection. MĂȘlĂ©e Ă  la chaleur de la bouche de Crowley et Ă  sa langue fendue, la sensation Ă©tait aussi surprenante qu’agrĂ©able pour l’ange. Au bout de quelques minutes, Crowley avala le cidre qui avait tiĂ©di et retira sa bouche de la queue gonflĂ©e de l’ange, qui gĂ©mit.


— Redonne-moi du cidre, Aziraphale ! demanda le dĂ©mon, les lĂšvres rougies. 

— Les
 Les pancrĂȘpes vont refroidir
 balbutia Aziraphale.

— Ben mange-les ! Je me suis pas emmerdĂ© pour rien ! ronchonna Crowley, en saisissant la bouteille tendue par l’ange pour l'attirer avec lui sous l’ülot. 


L’ange se tartina maladroitement une nouvelle pancrĂȘpe d’une main tremblante, tandis que Crowley recommençait Ă  le sucer vigoureusement, la bouche pleine de cidre. Les gĂ©missements gourmands d’Aziraphale, toujours plus obscĂšnes, se mĂȘlaient Ă  ceux du dĂ©mon dans une douce mĂ©lodie, qui se rĂ©percutait contre les murs de la petite cuisine. L’un et l’autre se dĂ©lectaient de ce qu’ils avaient en bouche, mais bien trop vite, il ne resta ni pancrĂȘpe, ni cidre
 Aziraphale recula alors sa chaise dans un raclement bruyant, faisant grogner le dĂ©mon, dont la bouche se retrouva dĂ©sespĂ©rĂ©ment vide. L’ange se lĂ©chait les doigts avec des gestes et des bruits toujours plus lubriques, en observant Crowley ramper jusqu’à lui dans sa lingerie affriolante. 


— Ton body string n’est pas trop inconfortable, mon Ă©toile ? 

— Ça me rentre dans le cul ! 

— Il y a autre chose qui pourrait te rentrer dans le cul, tu n’as qu’à demander ! suggĂ©ra l’ange, avec espiĂšglerie.

— J’aime quand tu es romantique, mon ange ! s’amusa Crowley, en posant ses mains sur les cuisses d’Aziraphale. 

— Alors ? insista l’ange, en se penchant pour l’embrasser Ă  pleine bouche. 


Il n’attendit cependant pas sa rĂ©ponse et se laissa glisser de sa chaise, pour se mĂȘler au corps du dĂ©mon, sur le carrelage de la cuisine. 


— Mhm
 C’est froid, Aziraphale, frissonna Crowley, entre deux baisers. 

— Pardonne-moi, mon Ă©toile ! s’excusa l’ange, en matĂ©rialisant une Ă©paisse couverture tartan sous le corps du dĂ©mon. 


Recouvrant le mince corps de Crowley avec le sien, ses genoux de part et d’autre de ses hanches, Aziraphale frottait son Ă©rection contre celle du dĂ©mon, qui dĂ©formait dĂ©sormais la dentelle de sa lingerie. L’ange y glissa une main pour le caresser sensuellement, puis joua avec la ficelle de son string pour prĂ©senter un doigt devant son entrĂ©e. AprĂšs avoir miraculĂ© un peu de lubrifiant dans l’intimitĂ© du dĂ©mon, il y glissa un doigt, puis un deuxiĂšme, en Ă©touffant ses gĂ©missements avec sa langue.


— Puis-je faire tendrement l’amour Ă  mon charmant dĂ©mon au foyer ? 

— Ngk
 articula Crowley, avec peine. Des fleurs, du sexe
 

— Tu m’as soudoyĂ© avec de la nourriture et une fellation Ă  la pomme ! se dĂ©fendit l’ange. 

— Fais-moi tout ce que tu veux, mon ange ! 


AprĂšs un nouveau baiser passionnĂ©, Aziraphale Ă©carta la ficelle du body string et se prĂ©senta Ă  l’intimitĂ© du dĂ©mon : 


— J’ai l’impression que mon dĂ©mon domestique a besoin d’ĂȘtre domestiquĂ© en profondeur
 


Crowley leva les yeux au ciel et plaqua ses mains sur les fesses charnues de l’ange : 


— Moins de bla bla, plus de queue, Aziraphale !  


Avec un sourire amusĂ©, l’ange s’enfonça dans les profondeurs accueillantes du dĂ©mon : 


— A tes ordres, Mr Fell ! rĂ©torqua-t-il, en entamant une sĂ©rie de va-et-vient enfiĂ©vrĂ©s. 


Les caresses de Crowley, dans son dos et sur ses fesses, se transformĂšrent rapidement en griffures tandis qu’Aziraphale caressait et mordillait ses tĂ©tons Ă  travers la fine dentelle.


— Je vais venir, mon ange ! le prĂ©vint le dĂ©mon, en tirant frĂ©nĂ©tiquement sur les boucles blanches de ses cheveux.  

— J’espĂšre bien parce que je ne peux plus me retenir
 


Deux allers retour plus tard, le visage du dĂ©mon se crispait tandis qu’il se mordait la lĂšvre infĂ©rieure et Aziraphale sentit son propre sexe pulser en mĂȘme temps que celui de Crowley, dont il sentit le sperme humidifier la lingerie contre son abdomen. 


— Je ne t’ai mĂȘme pas touchĂ© ! s’émerveilla l’ange, en se redressant sur ses bras. Tu es une merveille, Crowley, je t’aime tellement
 roucoula-t-il, en l’embrassant. 


Il s’écroula sur le corps du dĂ©mon, avant de se laisser glisser sur le cĂŽtĂ©, en s’assurant de ne pas le blesser en se retirant. Il l’attira ensuite contre lui pour le serrer dans ses bras, contre son cardigan en laine, qu’il portait toujours. Un sourire bĂ©at sur les lĂšvres, il se mit Ă  jouer avec les longues mĂšches de Crowley, qui le regardait bizarrement.


— Qu’y a-t-il, mon Ă©toile ? finit-il par s’inquiĂ©ter. 

— Qu’est-ce que tu ferais si on me ramenait en Enfer ? demanda abruptement le dĂ©mon, en dĂ©tournant le regard. 


Aziraphale se redressa sur un coude et fronça les sourcils, concentrĂ©. 


— Je t’ai tellement souillĂ© avec ma divinitĂ© que mĂȘme Satan ne te voudrait pas dans le cercle le plus Ă©loignĂ© du sien ! rĂ©pondit-il, avec un sourire amusĂ©. 

— Tu es si romantique, mon ange ! Pas Ă©tonnant que Dieu t’a chassĂ© Ă  grands coups de pied au cul
 

— Il n’y a que toi pour m’aimer, Crowley ! rĂ©torqua Aziraphale, avant de l’embrasser. 

— Tu devrais me souiller encore ! Juste au cas oĂč
 suggĂ©ra le dĂ©mon, en glissant une main sous les vĂȘtements d’Aziraphale pour caresser les poils de son torse. 

— On n’est jamais trop prudent, tu as raison ! Mais


— Mais ? demanda Crowley, suspicieux. 

— Il va nous falloir plus de cidre et
 Tu me referas des pancrĂȘpes aprĂšs ? Je les adore ! 

— Pas de problĂšme, mon ange ! Je suis ton dĂ©mon au foyer, ne l’oublie pas, rĂ©pondit Crowley, en se blottissant contre lui.  


 


      

 






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