J25 : Feeding/Food play
Bucky-scale đđ
â Crowley ! appela lâange, depuis le bas des escaliers.
Le dĂ©mon bĂąilla, depuis la chambre Ă coucher oĂč il sâĂ©tait allongĂ© faire une petite sieste (il nâĂ©tait que dix-huit heures), avant de crier dâune voix Ă©raillĂ©e :
â Quoi ?
â Je vais aider Maggie Ă mettre sa boutique sur les rĂ©seaux sociaux, je nâen ai pas pour longtemps !
â Eh ben bordel ça va pas ĂȘtre triste⊠marmonna Crowley.
â Quâest-ce que tu as dit ? cria Aziraphale.
â Rien, jâai dit dâaccord !
â Veux-tu mâaccompagner ?
â LâEnfer, je connais dĂ©jĂ , merci ! rĂ©pondit le dĂ©mon, en sâasseyant au bord du lit.
â Câest la Chandeleur aujourdâhui, Crowley !
â Quâest-ce que tu veux que ça me foute ?
â Je serai rentrĂ© dans une heure, nous pourrions manger des crĂȘpes Ă mon retour, comme font les Humains ? sâenthousiasma Aziraphale.
â Si tu veux⊠soupira le dĂ©mon.
â TrĂšs bien, alors Ă tout Ă lâheure, je te laisse prĂ©parer la pĂąte !
â Tâas vu les tĂ©tons de Michael ou quoi ? grogna Crowley.
VLAM
La porte venait de se refermer au rez-de-chaussĂ©e. Dans un feulement, Crowley se leva pour Ă©tirer ses longs membres endoloris. Il reposa le traversin de lâange quâil avait cramponnĂ© pendant sa sieste et descendit les escaliers, aprĂšs avoir revĂȘtu un body string en dentelle noire, sur lequel il enfila une des chemises dâAziraphaleâŠ
Pieds nus dans la cuisine, il dĂ©ambula pendant quelques instants, en sâattachant les cheveux :
â Comment il veut que je fasse ça au juste ? Comme les Humains ? MĂȘme pas en rĂȘve !
Il claqua des doigts dans un geste désinvolte, mais rien ne se produisit. Il tenta une nouvelle fois, pour un résultat équivalent.
â Câest quoi ceâŠ
â Pas mal la vue ! Jâai toujours trouvĂ© que tes pantalons te mettaient en valeur, mais pas autant quâun string en dentelleâŠ
La voix de Furfur, suivie dâun sifflement admiratif, le fit sursauter. Il se retourna dans un bond souple et dĂ©couvrit son ancien collĂšgue, appuyĂ© nonchalamment contre le montant de la porte.
â Nom de D⊠Quâest-ce que tu fous lĂ ? lâapostropha Crowley.
â Oooh, un body string⊠Encore mieux ! rĂ©pondit Furfur, en le dĂ©vorant du regard.
Crowley resserra la chemise de lâange contre lui pour en cacher le plus possible au regard affamĂ© de lâautre dĂ©mon, qui leva les yeux au ciel :
â Allons, allons⊠Je tâai dĂ©jĂ vu Ă poils dans Son Cercle, fais pas ta mijaurĂ©e !
â JâĂ©tais torturĂ©, sale enfoirĂ© !
â Tâavais quâĂ faire moins de conneries ! A ce propos⊠rĂ©pondit Furfur, en sortant fiĂšrement une petite carte de sa poche.
â Câest quoi ?
â Approche si tu veux voir⊠suggĂ©ra Furfur, en lĂ©chant sa lĂšvre supĂ©rieure.
Crowley nâavait pas peur de lui, aussi, il sâapprocha dâun pas dĂ©cidĂ© pour lui arracher la carte des mains :
â Un bloqueur de miracles ? Tâes sĂ©rieux ?
Furfur tenta de lui caresser la joue et reçut une virulente tape sur sa main en réponse.
â Câest ce qui arrive quand on fait une grosse connerie !
â Une pĂąte Ă crĂȘpes ? Câest ça que tâappelles une grosse connerie ?
â Je parle de tes derniers exploits avec lâemplumé⊠Tu nâas plus le droit dâutiliser les miracles dĂ©moniques tant que ton statut nâa pas Ă©tĂ© clarifiĂ©, Crowley, tu le sais !
â Jâai⊠Jâai peut-ĂȘtre oubliĂ© ce dĂ©tailâŠ
â Mais pas moi, vu que je suis responsable de ta surveillance, ma jolie ! rĂ©pondit Furfur.
â Fallait que ce soit toi⊠ronchonna Crowley, en se retournant et en lui balançant la carte par-dessus son Ă©paule.
â Une idĂ©e de notre MaĂźtre ! rĂ©torqua Furfur, avec une satisfaction Ă©vidente.
â De ton maĂźtre⊠rectifia Crowley, en cherchant un saladier dans les placards.
Il ne vit pas lâautre dĂ©mon sâapprocher derriĂšre lui et sursauta Ă nouveau, en sentant la main de Furfur lui palper les fesses. Il fit volte-face et le gifla machinalement, tout en espĂ©rant quâil ne Lui rapporte pas son geste :
â Bas les pattes, Furfur ! Plus personne nâa le droit de me toucher En Bas !
â Ăa, ce nâest pas encore tout Ă fait Ă©tabli je te rappelle, ma jolie ! Ce serait dommage que tu regrettes ton geste⊠rĂ©pondit Furfur, acerbe, en se frottant la joue.
â Aziraphale ne laissera personne me traĂźner en Enfer !
â Ton ange a Ă©tĂ© dĂ©chu de ses fonctions, il nâa plus Ses faveurs ! Ătonnant quâil ne soit pas DĂ©chu tout court dâailleursâŠ
â Il nâa besoin dâaucune faveur pour vous empĂȘcher de me casser les couilles toi et les autres, maintenant fous le camp, jâai des crĂȘpes Ă faire alors Ă moins que tu connaisses un bon tutoâŠ
Dans un brouillard verdĂątre, Furfur sâĂ©clipsa, le laissant, hĂ©bĂ©tĂ©, appuyĂ© contre le plan de travail. Il tremblait. Lâautre salopard ne lui faisait pas peur, mais ce quâil reprĂ©sentait, oui. Il serra Ă nouveau la chemise dâAziraphale contre lui et plongea son nez dedans pour se repaĂźtre de lâodeur rassurante de son eau de Cologne et sâĂ©broua. Quinze minutes Ă©taient dĂ©jĂ passĂ©es et il avait une pĂąte Ă crĂȘpes Ă faire. A la mainâŠ
Un rapide coup d'Ćil sur internet lui apprit tout ce quâil devait savoir ! Ăa n'avait pas lâair compliquĂ© aprĂšs tout et il mit la main sur les ingrĂ©dients en moins de cinq minutes.
â Si les Humains y arrivent, je devrais bien mâen sortir⊠marmonna-t-il, en se mettant au travail.
Une demi-heure et beaucoup trop de farine plus tard, Aziraphale dĂ©barquait sans faire de bruit dans la cuisine, un bouquet de fleurs Ă la main. Crowley lui tournait le dos, occupĂ© Ă cuire les crĂȘpes sur la gaziniĂšre Ă bois, en jurant ses grands Diables. Le regard de lâange fut attirĂ© par sa propre chemise, sur les Ă©paules du dĂ©mon, avant de se poser sur le string quâil devinait lorsque Crowley se balançait nerveusement dâun pied sur lâautre. Il cacha le bouquet dans son dos, avant de sâĂ©claircir la gorge :
â Ahem⊠Bonsoir, mon cher !
Un brin Ă©chevelĂ©, Crowley tourna briĂšvement sa tĂȘte, sans quitter son poste :
â Tu mâas vraiment pris pour un dĂ©mon au foyer ? grogna-t-il.
â Jâavoue que te voir cuisiner pieds nus et dans cette tenue attrayante nâest pas pour me dĂ©plaire, je pourrais y prendre goĂ»t⊠sâamusa lâange.
Crowley se retourna pour le menacer de sa spatule :
â Alors lĂ , il gĂšlera en Enfer avant que je recommence ! Les Humains sont drĂŽlement braves, je peux te dire que je prĂ©fĂšrerais me laisser crever de faim plutĂŽt qu'ĂȘtre obligĂ© de cuisiner tous les jours !
â Plusieurs fois par jour pour ĂȘtre tout Ă fait exact⊠Pourquoi ne mâas-tu pas attendu si câĂ©tait trop compliquĂ© ? Je tâaurais aidĂ© !
â Jâai ma fiertĂ©, je te signale ! Câest pas une pĂąte Ă crĂȘpes qui va gagner ! protesta Crowley, en coupant le feu.
Il se retourna ensuite pour poser la prĂ©cieuse assiette contenant les crĂȘpes dĂ©moniaques sur le petit Ăźlot central en bois de la cuisine. Ses longs cheveux remontĂ©s en un demi-bun approximatif, quelques mĂšches rebelles sâagitant devant ses yeux jaunes aux pupilles fendues, le dĂ©mon Ă©tait concentrĂ© sur sa tĂąche. Tandis quâil disposait couverts, confitures, sucre et pĂąte Ă tartiner sur lâĂźlot, lâange remarqua le body en dentelle sous sa chemise et sâapprocha. Il posa le bouquet de lisianthus roses pĂąle, d'Ćillets blancs, de craspedia jaunes et dâeucalyptus sur lâĂźlot sous l'Ćil Ă©tonnĂ© du dĂ©mon :
â Mais⊠Quâest-ce que câest, mon ange ?
Aziraphale posa ses mains sur les hanches de Crowley :
â Jâavais envie de tâoffrir des fleurs, tu adores ça⊠rĂ©pondit-il, en observant la lingerie en dentelle qui ornait le torse du dĂ©mon. Tu es magnifique, Crowley ! Pourquoi cette tenue ?
â Jâavais envie de te faire plaisir, tu adores ça⊠rĂ©torqua le dĂ©mon, avec malice.
AprĂšs un sourire amoureux, lâange approcha sa bouche de celle de Crowley :
â Puis-je ? chuchota-t-il.
â Tu as une autorisation permanente !
Crowley coupa court au baiser, avant que son corps ne réagisse avec un peu trop de vigueur, et repoussa gentiment Aziraphale :
â Tes crĂȘpes vont refroidir !
â Je mâen fiche⊠souffla lâange, en essayant de capturer Ă nouveau ses lĂšvres.
â Ben pas moi ! Vu le mal que je me suis donné⊠rĂ©torqua le dĂ©mon, en sâĂ©cartant pour mettre ses fleurs dans un vase.
Lâange sâattabla avec un sourire amusĂ© en regardant les crĂȘpes, Ă©tonnement Ă©paisses :
â Hum⊠Tes crĂȘpes ont⊠Elles ont lâair⊠Moelleuses !
â Ce sont des pancrĂȘpes, ça te pose un problĂšme ? demanda Crowley, sur la dĂ©fensive.
â Pas du tout ! Elles ont lâair divinesâŠ
â Aziraphale⊠Tais-toi et mange !
Lâange s'exĂ©cuta et se tartina une pancrĂȘpe avec de la confiture de pissenlit :
â Oh, je nâai pas pensĂ© Ă ramener une bouteilleâŠ
â Tâoccupe ! Jâai trouvĂ© ça, au frais dans la cave ! rĂ©pondit le dĂ©mon, en faisant sauter le bouchon en liĂšge dâune bouteille.
â Du champagne ?
â Non ! Du cidre doux ! Du jus de pomme qui pique, si tu prĂ©fĂšres⊠Tu sais comme jâaime les pommes⊠susurra Crowley, en se penchant pour verser le breuvage dans une bolĂ©e, devant lâange.
Aziraphale déglutit avec peine :
â Tes⊠Tes pancrĂȘpes sont excellentes !
â Ha ! Finalement, je fais un dĂ©mon domestique potable, qui lâeut cru⊠rĂ©pondit Crowley, en lui mordillant lâoreille.
â Un bon dĂ©mon domestique me ferait une gĂąterie en mĂȘme temps, objecta Aziraphale, en le retenant par le col de sa propre chemise.
Crowley haussa un sourcil joueur :
â Je mâen voudrais de te dĂ©cevoir, mon ange !
Il but une gorgĂ©e de cidre directement au goulot de la bouteille, fit glisser la chemise dâAziraphale au sol et sâagenouilla sous lâĂźlot, entre les cuisses de lâange. Ivre dâexcitation, le libraire agita ses doigts pour faire disparaĂźtre la moitiĂ© infĂ©rieure de ses vĂȘtements :
â Tu ne mâas jamais déçu, mon cher⊠dit-il, amoureusement, tandis que le dĂ©mon le prenait en bouche.
Lâange Ă©touffa un cri :
â Crowley !
Il sâavĂ©ra que le dĂ©mon avait gardĂ© du cidre dans sa bouche et la boisson fraĂźche pĂ©tilla autour de son Ă©rection. MĂȘlĂ©e Ă la chaleur de la bouche de Crowley et Ă sa langue fendue, la sensation Ă©tait aussi surprenante quâagrĂ©able pour lâange. Au bout de quelques minutes, Crowley avala le cidre qui avait tiĂ©di et retira sa bouche de la queue gonflĂ©e de lâange, qui gĂ©mit.
â Redonne-moi du cidre, Aziraphale ! demanda le dĂ©mon, les lĂšvres rougies.
â Les⊠Les pancrĂȘpes vont refroidir⊠balbutia Aziraphale.
â Ben mange-les ! Je me suis pas emmerdĂ© pour rien ! ronchonna Crowley, en saisissant la bouteille tendue par lâange pour l'attirer avec lui sous lâĂźlot.
Lâange se tartina maladroitement une nouvelle pancrĂȘpe dâune main tremblante, tandis que Crowley recommençait Ă le sucer vigoureusement, la bouche pleine de cidre. Les gĂ©missements gourmands dâAziraphale, toujours plus obscĂšnes, se mĂȘlaient Ă ceux du dĂ©mon dans une douce mĂ©lodie, qui se rĂ©percutait contre les murs de la petite cuisine. Lâun et lâautre se dĂ©lectaient de ce quâils avaient en bouche, mais bien trop vite, il ne resta ni pancrĂȘpe, ni cidre⊠Aziraphale recula alors sa chaise dans un raclement bruyant, faisant grogner le dĂ©mon, dont la bouche se retrouva dĂ©sespĂ©rĂ©ment vide. Lâange se lĂ©chait les doigts avec des gestes et des bruits toujours plus lubriques, en observant Crowley ramper jusquâĂ lui dans sa lingerie affriolante.
â Ton body string nâest pas trop inconfortable, mon Ă©toile ?
â Ăa me rentre dans le cul !
â Il y a autre chose qui pourrait te rentrer dans le cul, tu nâas quâĂ demander ! suggĂ©ra lâange, avec espiĂšglerie.
â Jâaime quand tu es romantique, mon ange ! sâamusa Crowley, en posant ses mains sur les cuisses dâAziraphale.
â Alors ? insista lâange, en se penchant pour lâembrasser Ă pleine bouche.
Il nâattendit cependant pas sa rĂ©ponse et se laissa glisser de sa chaise, pour se mĂȘler au corps du dĂ©mon, sur le carrelage de la cuisine.
â Mhm⊠Câest froid, Aziraphale, frissonna Crowley, entre deux baisers.
â Pardonne-moi, mon Ă©toile ! sâexcusa lâange, en matĂ©rialisant une Ă©paisse couverture tartan sous le corps du dĂ©mon.
Recouvrant le mince corps de Crowley avec le sien, ses genoux de part et dâautre de ses hanches, Aziraphale frottait son Ă©rection contre celle du dĂ©mon, qui dĂ©formait dĂ©sormais la dentelle de sa lingerie. Lâange y glissa une main pour le caresser sensuellement, puis joua avec la ficelle de son string pour prĂ©senter un doigt devant son entrĂ©e. AprĂšs avoir miraculĂ© un peu de lubrifiant dans lâintimitĂ© du dĂ©mon, il y glissa un doigt, puis un deuxiĂšme, en Ă©touffant ses gĂ©missements avec sa langue.
â Puis-je faire tendrement lâamour Ă mon charmant dĂ©mon au foyer ?
â Ngk⊠articula Crowley, avec peine. Des fleurs, du sexeâŠ
â Tu mâas soudoyĂ© avec de la nourriture et une fellation Ă la pomme ! se dĂ©fendit lâange.
â Fais-moi tout ce que tu veux, mon ange !
AprĂšs un nouveau baiser passionnĂ©, Aziraphale Ă©carta la ficelle du body string et se prĂ©senta Ă lâintimitĂ© du dĂ©mon :
â Jâai lâimpression que mon dĂ©mon domestique a besoin dâĂȘtre domestiquĂ© en profondeurâŠ
Crowley leva les yeux au ciel et plaqua ses mains sur les fesses charnues de lâange :
â Moins de bla bla, plus de queue, Aziraphale !
Avec un sourire amusĂ©, lâange sâenfonça dans les profondeurs accueillantes du dĂ©mon :
â A tes ordres, Mr Fell ! rĂ©torqua-t-il, en entamant une sĂ©rie de va-et-vient enfiĂ©vrĂ©s.
Les caresses de Crowley, dans son dos et sur ses fesses, se transformĂšrent rapidement en griffures tandis quâAziraphale caressait et mordillait ses tĂ©tons Ă travers la fine dentelle.
â Je vais venir, mon ange ! le prĂ©vint le dĂ©mon, en tirant frĂ©nĂ©tiquement sur les boucles blanches de ses cheveux.
â JâespĂšre bien parce que je ne peux plus me retenirâŠ
Deux allers retour plus tard, le visage du dĂ©mon se crispait tandis quâil se mordait la lĂšvre infĂ©rieure et Aziraphale sentit son propre sexe pulser en mĂȘme temps que celui de Crowley, dont il sentit le sperme humidifier la lingerie contre son abdomen.
â Je ne tâai mĂȘme pas touchĂ© ! sâĂ©merveilla lâange, en se redressant sur ses bras. Tu es une merveille, Crowley, je tâaime tellement⊠roucoula-t-il, en lâembrassant.
Il sâĂ©croula sur le corps du dĂ©mon, avant de se laisser glisser sur le cĂŽtĂ©, en sâassurant de ne pas le blesser en se retirant. Il lâattira ensuite contre lui pour le serrer dans ses bras, contre son cardigan en laine, quâil portait toujours. Un sourire bĂ©at sur les lĂšvres, il se mit Ă jouer avec les longues mĂšches de Crowley, qui le regardait bizarrement.
â Quây a-t-il, mon Ă©toile ? finit-il par sâinquiĂ©ter.
â Quâest-ce que tu ferais si on me ramenait en Enfer ? demanda abruptement le dĂ©mon, en dĂ©tournant le regard.
Aziraphale se redressa sur un coude et fronça les sourcils, concentré.
â Je tâai tellement souillĂ© avec ma divinitĂ© que mĂȘme Satan ne te voudrait pas dans le cercle le plus Ă©loignĂ© du sien ! rĂ©pondit-il, avec un sourire amusĂ©.
â Tu es si romantique, mon ange ! Pas Ă©tonnant que Dieu tâa chassĂ© Ă grands coups de pied au culâŠ
â Il nây a que toi pour mâaimer, Crowley ! rĂ©torqua Aziraphale, avant de lâembrasser.
â Tu devrais me souiller encore ! Juste au cas oĂč⊠suggĂ©ra le dĂ©mon, en glissant une main sous les vĂȘtements dâAziraphale pour caresser les poils de son torse.
â On nâest jamais trop prudent, tu as raison ! MaisâŠ
â Mais ? demanda Crowley, suspicieux.
â Il va nous falloir plus de cidre et⊠Tu me referas des pancrĂȘpes aprĂšs ? Je les adore !
â Pas de problĂšme, mon ange ! Je suis ton dĂ©mon au foyer, ne lâoublie pas, rĂ©pondit Crowley, en se blottissant contre lui.