J26 : Praise/Degradation Hereditary enemies
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Bucky-scale out of competition đ⏠ïžđđđ
Crowley ne se souvenait plus depuis quand il arrosait ses plantes, mais il avait le brumisateur dans une main et les yeux qui se fermaient tous seuls. Il avait dĂ» se glisser dans lâarriĂšre-boutique pour fuir les clients de la librairie et avait dĂ» perdre la notion du temps Ă force de menaces et de tortures botaniques⊠AprĂšs un dernier regard aux plantes, plus ou moins vertes, qui tremblaient encore de toutes leurs feuilles, le dĂ©mon reposa le brumisateur et jeta un Ćil Ă sa montre, qui indiquait vingt heures. La librairie Ă©tait fermĂ©e depuis longtemps, il Ă©tait Ă©tonnant quâAziraphale ne soit pas encore venu le chercher ! Un peu perplexe, Crowley quitta lâarriĂšre-boutique, au plus grand soulagement de ses habitantes, et referma la porte. La nuit Ă©tait tombĂ©e dehors et la librairie Ă©tait Ă©clairĂ©e par la lumiĂšre chaleureuse des lampes Tiffany de lâangelot. Alors quâil se tortillait entre les bibliothĂšques, il entendit quelquâun parler avec Aziraphale et se figea pour mieux Ă©couter.
â On nây voit rien dans cette Ambassade, Aziraphale ! Il te faudrait un Ă©clairage bien plus clair, tu es un Archange Ă prĂ©sent, cet endroit doit ressembler au ParadisâŠ
â Je me disais simplement quâune lumiĂšre discrĂšte serait plus agrĂ©able pour te recevoir, mon cher Gabriel !
Mon cher Gabriel ? Depuis quand Gabriel Ă©tait-il cher aux yeux dâAziraphale ? Et puis, il Ă©tait dĂ©jĂ revenu de lâAlpha du Centaure lâautre abruti ? La lune de miel nâavait pas duré⊠Connaissant Beelzebub comme il la connaissait, il nây avait rien dâĂ©tonnant ceci Ă©tant, se dit Crowley. Archange ? Il avait indubitablement manquĂ© un Ă©pisode, voire une saison entiĂšre, le grand couillon ! Un sourire aux lĂšvres, le dĂ©mon sâapprocha de son pas le plus nonchalant pour les rejoindre. Gabriel Ă©tait assis sur le sofa et Aziraphale, sur son fauteuil. Crowley se figea une nouvelle fois en remarquant ses vĂȘtements. En lieu et place de sa tenue habituelle, passĂ©e de mode depuis deux siĂšcles, Aziraphale portait un impeccable costume trois piĂšces blanc, surmontĂ© dâun noeud papillon en tartan lilas⊠En face de lui, Gabriel ne portait plus le pull jacquard de Jim, mais bien son sempiternel costume gris perle, de mĂȘme que son sourire factice habituel. Les anges parurent beaucoup moins surpris que lui lorsquâils portĂšrent leurs yeux sur Crowley.
Aziraphale lui offrit un sourire prédateur, en croisant ses jambes avec élégance :
â Ah, tu es lĂ ? Jâai crĂ» que tu ne finirais jamais de tâen prendre Ă ces pauvres plantes, Dieu les bĂ©nisse ⊠Sois gentil et sers-nous un verre de vin ! ordonna-t-il, lâair dĂ©contractĂ©.
â Gentil ? Non, mais ça va pas ou quoi ? Et quâest-ce quâil fout lĂ lâautre emmerdeur ? demanda le dĂ©mon, en dĂ©signant Gabriel.
â Ah, je vois⊠Ils ont la rĂ©bellion dans le sang ces dĂ©mons, que veux-tu, mon cher Azi ? Tu as eu bien fait de mâappeler ! dĂ©clara fiĂšrement Gabriel.
Avant que Crowley ait eu le temps de rĂ©torquer, lâArchange remua ses doigts et il se retrouva entiĂšrement nu, un verre de vin dans chaque main. CâĂ©tait comme si toute volontĂ© de rĂ©pondre sâĂ©tait Ă©vaporĂ©e avec ses vĂȘtements. MĂ©caniquement, il sâapprocha de Gabriel et lui tendit docilement un verre, avant de faire de mĂȘme avec Aziraphale, qui le gratifia dâun sourire :
â VoilĂ qui est bien mieux, je dois dire ! dĂ©clara-t-il, satisfait.
â Ils ont besoin dâautoritĂ©, Azi ! A lâheure quâil est, Beelzebub est en train de rĂ©curer les joints de carrelage de mon bureau Ă la brosse Ă dents avec un plug soigneusement enfoncĂ© dans sa chatte pour garder mon jus⊠sâamusa Gabriel, en sirotant une gorgĂ©e de vin.
Le dĂ©mon le regarda, ahuri. Depuis quand Bee se montrait aussi servile ? Et puis dâailleurs, depuis quand sâadonnait-elle au mĂ©nage, elle qui veillait depuis la nuit des temps Ă ce que lâEnfer soit le plus insalubre possible ?
â Crowley, mon cher⊠Nous avons un invitĂ©, voyons, aurais-tu oubliĂ© tes bonnes maniĂšres ? Je tâai mieux Ă©duquĂ© que ça⊠le rĂ©primanda lâangelot, en claquant sa langue.
â Pardon, mon ange ! sâexcusa le dĂ©mon, presque malgrĂ© lui.
Il retourna devant Gabriel et se laissa tomber sur ses genoux, aprĂšs tout, câest ce quâil Ă©tait censĂ© faire, non ? LâArchange offrit un regard appuyĂ© et un sourire entendu Ă Aziraphale, tout en Ă©cartant ses jambes et en ouvrant son pantalon. Il biffla ensuite le visage du dĂ©mon avec son sexe, aussi dur que les Tables de la Loi :
â Il nây a que comme ça quâon peut les tordre, Azi, ils ne comprennent que le langage de la queue⊠Ouvre ! ordonna-t-il Ă Crowley, en lâempoignant par les cheveux pour rapprocher sa bouche et sây enfoncer. Tu aimes ça, dĂ©mon ? poursuivit-il, aprĂšs quelques aller-retours.
Crowley acquiesça en laissant Ă©chapper un filet de salive autour de la queue de lâArchange, aussi grosse que celle dâAziraphale. CâĂ©tait vrai quâil aimait ça aprĂšs tout ; les fellations, la dĂ©gradation, il faisait ça tout le temps avec lâangelot ! Son cerveau avait beau lui hurler que quelque chose sonnait faux dans lâĂ©quation, le dĂ©mon lâignora superbement, ne se fiant quâĂ sa propre Ă©rection. Il tenta dâempoigner le sexe de Gabriel, mais celui-ci lâen empĂȘcha, tirant fermement sur ses cheveux :
â Sans les mains, mon rayon de soleil ! gronda-t-il.
Crowley acquiesça silencieusement et sâĂ©touffa sur la queue de lâArchange, enfoncĂ©e jusquâĂ la garde. AprĂšs un soupir de plaisir, Gabriel sâadressa Ă Aziraphale, tout en imposant le rythme au dĂ©mon, en le maintenant par une poignĂ©e de cheveux :
â Je dois admettre que tu lâas bien choisie cette petite salope, Azi ! Il nâa pas son pareil pour sucer une queue⊠Et ce corpsâŠ
â Il est magnifique ! Et si souple⊠confirma Aziraphale, tout en se caressant, une main glissĂ©e dans son pantalon. Si je mâĂ©coutais, je passerais mes jours et mes nuits Ă le baiser !
Gabriel réprima un rire :
â Ăa ne lui dĂ©plairait pas, je suis sĂ»r ! Il ne pourrait se nourrir que de ça je parie⊠Nâest-ce pas, dĂ©mon ? Du sperme angĂ©lique pour seul repas, je parie que tu en rĂȘves ! Tu ne sucerais pas aussi bien si ce nâĂ©tait pas le casâŠ
LâArchange obligea Crowley Ă reculer sa tĂȘte et de la salive lui coula le long de la gorge, jusque sur son torse. Il se pencha ensuite pour l'embrasser Ă pleine bouche.
Le baiser Ă©tait directif et brutal, mais terriblement excitant pour Crowley, dont la queue nĂ©gligĂ©e commençait Ă ĂȘtre douloureuse. Il gĂ©mit dans la bouche de lâArchange, qui finit par le relĂącher :
â Montre-moi ta langue ! ordonna-t-il, toujours penchĂ© sur le dĂ©mon.
Celui-ci s'exécuta et tira sa langue fendue, sur laquelle Gabriel fit couler un filet de salive, avant de le pénétrer à nouveau dans un mouvement de hanche vif et souple :
â Comme disent ces Humains, tu as une bouche Ă pipe ! Une merveille⊠sâextasia lâArchange, avant de reporter son attention sur Aziraphale, qui se masturbait dĂ©sormais frĂ©nĂ©tiquement. Oh, mais nous allons devoir arrĂȘter, ma petite suceuse cĂ©leste ! Aziraphale a trĂšs envie de te baiser et moi aussiâŠ
â Je tâen prie, mon cher Gabriel ! Nous avons toute la nuit pour cela, si tu veux te vider dans sa bouche dâabord⊠proposa aimablement Aziraphale.
Crowley se tortilla entre les cuisses de lâArchange. Il en avait trĂšs envie ! CâĂ©tait dĂ©stabilisant de ressentir de lâattirance sexuelle pour un autre que son ange, mais se faire manipuler et objectiver ainsi devant lui tenait du fantasme. Un fantasme inavouĂ©âŠ
â Il faut que je sois bien dur, câest ça quâils aiment, ces petites salopes dĂ©moniques ! Bien sĂ»r, ils se baisent entre eux en Enfer, mais ils nâatteignent jamais le plaisir, ça fait partie de leur malĂ©diction ! Ils ne peuvent jouir quâavec une queue angĂ©lique⊠Note bien que leur orgasme est secondaire, ils ne sont que des instruments de notre propre plaisir, des jouets Ă baiser en quelque sorte⊠expliqua Gabriel Ă un Aziraphale qui lâĂ©coutait religieusement. Ăa suffit ! grogna-t-il Ă Crowley, en tirant brutalement sur ses cheveux.
Le dĂ©mon, haletant, sâassit sur ses talons et porta une main Ă son sexe, que Gabriel Ă©carta aussitĂŽt avec son pied :
â Qui tâa autorisĂ© Ă te toucher, dĂ©mon ? demanda lâArchange, en appuyant sa chaussure sur lâentrejambe de Crowley, qui poussa un petit cri de surprise. Je viens de dire que ton plaisir Ă©tait secondaire, Duc Ă foutre ! Mets-toi Ă quatre pattes ! ordonna-t-il, en se levant.
Crowley sâexĂ©cuta et se mit Ă quatre pattes sur le tapis, devant le sofa. Gabriel tourna autour de lui, le biffla Ă nouveau, avant de lui assĂ©ner une claque sur les fesses :
â Appuie-toi sur tes coudes et cambre-toi, salope !
â Sâil vous plaĂźt, supplia Crowley, la voix brisĂ©e.
â Quâest-ce que câĂ©tait ? sâamusa Gabriel, en penchant sa tĂȘte.
â Sâil-vous-plaĂźt, baisez-moi, Excellence ! rĂ©pĂ©ta le dĂ©mon.
â Quâest-ce que je disais⊠Des salopes assoiffĂ©es de queues, ces dĂ©mons ! se moqua lâArchange, en sâagenouillant derriĂšre Crowley.
â Veux-tu du lubrifiant ? proposa Aziraphale, en fouillant le tiroir de son secrĂ©taire de sa main libre.
â Il est tellement excitĂ© quâil nâen a pas besoin, Azi ! Tu es bien trop dĂ©licat avec lui, ce nâest quâun jouet⊠rĂ©pondit Gabriel, en caressant les cheveux du dĂ©mon avec une Ă©tonnante tendresse. Un jouet merveilleux, mais rien quâun jouet Ă baiserâŠ
Il Ă©carta ensuite les fesses du dĂ©mon et sâenfonça dâun mouvement fluide jusquâĂ la garde, faisant hurler Crowley.
â Tu vois, Aziraphale, il adore quand ça fait mal, nâest-ce pas, ma jolie ? demanda-t-il, en lui caressant Ă nouveau les cheveux.
â Ou⊠Oui, Votre Excellence ! confirma le dĂ©mon, en grimaçant, avant de pousser un nouveau cri, sous les assauts de lâArchange.
â Bien⊠gronda Aziraphale, en se levant pour sâapprocher.
â Ton jouet crie un peu trop, Azi ! Tu devrais le faire taireâŠ
â Je mâen occupe, mon cher Gabriel ! rĂ©pondit Aziraphale, en se dĂ©shabillant dâun miracle, avant de sâagenouiller devant Crowley.
Lâange caressa Ă son tour les longues mĂšches du dĂ©mon, avant de redresser son visage pour lâembrasser pendant de longues minutes, pendant que Gabriel sâappliquait Ă le pĂ©nĂ©trer avec un rythme punitif, en maintenant ses hanches pour lâempĂȘcher de se dĂ©rober. Aziraphale recula ensuite sa bouche pour remplacer sa langue par son Ă©rection et poussa un soupir de bĂ©atitude lorsque Crowley commença Ă le sucer avidement. La fellation fut rythmĂ©e par les coups de reins de Gabriel, qui poussaient la queue dâAziraphale toujours plus loin dans la gorge du dĂ©mon Ă chaque va-et-vient. Ses mains cramponnĂ©es aux cheveux de Crowley, Aziraphale tremblait de tous ses membres, galvanisĂ© par la brutalitĂ© de Gabriel et la docilitĂ© du dĂ©mon, qui bavait sur sa queue en gĂ©missant de plaisir.
â Tu aimes ça, dĂ©mon ? Deux queues dâArchanges qui te baisent en mĂȘme temps ? demanda Gabriel, en appuyant sa question dâune nouvelle fessĂ©e. Sont-elles assez grosses pour toi ?
Aziraphale se retira de la bouche malmenĂ©e de Crowley pour lâentendre rĂ©pondre.
â Oui, Excellence, putain oui⊠sâentendit rĂ©pondre Crowley, en gĂ©missant.
Satisfait, Aziraphale sourit Ă Gabriel avant de remplir Ă nouveau la bouche du dĂ©mon, tandis que lâArchange se masturbait littĂ©ralement Ă lâintĂ©rieur de lui, toujours plus profondĂ©ment, toujours plus brutalement⊠Crowley se sentait submergĂ© par la sensation dâĂȘtre aussi dĂ©licieusement possĂ©dĂ© par les deux anges. CâĂ©tait si excitant, si enivrant, si interdit, si bon dâĂȘtre leur jouet Ă baiser ! Il sentait leurs queues lui dilater Ă l'extrĂȘme son intimitĂ© et sa gorge, il sentait leurs mains tremblantes se crisper autour de ses hanches et dans ses cheveux, tout en le traitant tour Ă tour de merveille de la CrĂ©ation, dâanimal, de Duc Ă foutre et de cadeau de DieuâŠ
â Je vais me traire la bite dans ton cul maintenant, dĂ©mon ! rugit Gabriel, dans un ultime et puissant coup de rein.
Pendant quâil sentait la queue de lâArchange palpiter au fond de lui, Aziraphale sâenfonça une derniĂšre fois dans sa bouche et Crowley sentit son Ă©paisse semence se dĂ©verser dans son arriĂšre-gorge, lâobligeant Ă dĂ©glutir un nombre insensĂ© de fois tant lâange nâen finissait plus de jouir en chantant ses louanges.
Aziraphale se retira aprĂšs que le dĂ©mon ait avalĂ© jusquâĂ la derniĂšre goutte de sperme et lâembrassa Ă pleine bouche, mĂȘlant sa langue aux reliefs de son plaisir. Sâil avait Ă©tĂ© créé pour ĂȘtre lâinstrument de la concupiscence des anges, quâil en soit ainsi parce que, putain, câĂ©tait trop bon ! Il couina dans la bouche dâAziraphale en sentant la large main de Gabriel empoigner son sexe pour le masturber.
â Tu as Ă©tĂ© un bon garçon, Crowley ! Un gentil petit jouet Ă queues⊠Tellement docile, tellement rempli⊠Tu as mĂ©ritĂ© de jouir, faiseur dâorgasmes ! lui susurra-t-il, toujours en lui et lui lĂ©chant le dos.
CâĂ©tait tout ce qui lui manquait pour jouir ! Divinement rempli, le goĂ»t et la langue de son ange dans sa bouche et la caresse de son sexe le firent jouir si violemment quâil perdit connaissance.
â Crowley ? Crowley ?
La voix amusĂ©e dâAziraphale le fit sortir de sa torpeur. Il ouvrit pĂ©niblement un oeil et bĂ©gaya prĂ©cipitamment :
â Bon garçon⊠Je suis un bon garçonâŠ
Lâange Ă©tait penchĂ© sur lui et se retenait difficilement de rire, les joues roses et les yeux pĂ©tillants :
â Ăa ne fait aucun doute, mon cher ! Tu es un bon garçon et aussi⊠Un âjouet Ă queueâ, si jâai bien compris ?
Crowley sâĂ©broua, faisant se redresser lâange, qui se trouvait agenouillĂ© devant le canapĂ©. Lui-mĂȘme Ă©tait couchĂ© sur le sofa, complĂštement dĂ©braillĂ© et le pantalon en bas des chevilles, tandis quâAziraphale, habillĂ©, lâobservait, hilare. Il Ă©tait habillĂ© normalement, et pas avec une parodie de costume dâArchangeâŠ
â Jâai⊠Jâai rĂȘvĂ© ? demanda Crowley, bien quâil connaisse dĂ©jĂ la rĂ©ponse.
â Disons que tu tâes endormi ici une bonne heure avant la fermeture et que jâai dĂ» mettre les derniers clients dehors quand tu as commencĂ© Ă parler dans ton sommeil⊠Ou plutĂŽt Ă gĂ©mir et Ă crier, pour ĂȘtre exact ! Mr Brown a Ă©tĂ© le dernier Ă partir, quand tu tâes mis Ă hurler âbaisez-moi, Excellenceâ, ou quelque chose dans ce goĂ»t-lĂ âŠ
â Merde⊠rĂ©pondit Crowley, en cachant son visage dans un des petits coussins tartan du sofa.
â Je tâen prie, ne te cache pas, mon faiseur dâorgasmes⊠CâĂ©tait passionnant ! Et cette chute⊠sâenthousiasma Aziraphale, en portant une main Ă son bas-ventre.
Mortifié, Crowley balança le coussin pour regarder son abdomen, couvert de sperme.
Il aurait prĂ©fĂ©rĂ© se dĂ©corporer, mais tandis quâil se faisait la rĂ©flexion, lâange fit glisser deux doigts dans sa semence, quâil porta Ă sa bouche. Il ferma ensuite briĂšvement les yeux en poussant un gĂ©missement obscĂšne, digne de ceux quâil produisait lorsquâil dĂ©gustait un mets particuliĂšrement raffinĂ©, puis fixa le dĂ©mon :
â Jâignore qui Ă©tait cette âExcellenceâ, mais je peux essayer de mâaligner sur ses compĂ©tences si tu veux ! proposa-t-il, en le regardant amoureusement.
â Tu⊠Tu ne mâen veux pas, mon ange ?
â De ? sâĂ©tonna Aziraphale, en haussant un sourcil.
â Dâavoir rĂȘvĂ© dâun autre homme que toi Ă©videmment !
â Ca ? Mais non voyons ! Nos corporations humaines en ont besoin, cela sâappelle des âfantasmesâ, mon amour, expliqua patiemment lâange.
â Et⊠Ăa t'est dĂ©jĂ arrivĂ© Ă toi ? demanda Crowley, intriguĂ©, en se redressant sur ses coudes.
â Bien sĂ»r ! La semaine derniĂšre, jâai rĂȘvĂ© que je vous faisais lâamour, Ă toi et Ă Furfur ! Une fois, jâai mĂȘme rĂȘvĂ© que Michael pesait mes couilles dans sa balance pour le Jugement Dernier⊠Câest assez dĂ©stabilisant, mais⊠admis lâange, en haussant ses Ă©paules.
â A Furfur ? Genre⊠Furfur ? Vraiment ? sâindigna le dĂ©mon.
â Vas-y, dis-moi qui Ă©tait cette âExcellenceâ qui sâest trait la bite dans ton cul ! se dĂ©fendit Aziraphale.
â âBriel⊠marmonna Crowley, en dĂ©tournant son visage.
â Pardon ?
â Gabriel ! grogna le dĂ©mon, sur la dĂ©fensive.
â Okay⊠Je crois que nous devrions garder ce qui se passe dans nos rĂȘves, euh⊠Privé⊠Quâen dis-tu ?
â Que câest un trĂšs bon Plan, pour une fois !
â Bien⊠Te voir te tortiller sur ce sofa en criant des obscĂ©nitĂ©s et en te jouissant dessus mâa quelque peu excitĂ©, Crowley⊠Que dirais-tu de⊠Faire lâamour avec moi, mon petit jouet Ă queue ? proposa Aziraphale, avec un large sourire.
â Est-ce que je pourrais tâappeler âExcellenceâ ?
â Ăa dĂ©pend⊠Est-ce que je pourrais me traire la bite dans ton cul ?
â Je nâattends que ça⊠rĂ©pondit Crowley, avant de pencher sa tĂȘte vers lâange pour l'embrasser avec rage.