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Chapitre 12 : Hereditary enemies

Par bucky1984

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J26 : Praise/Degradation Hereditary enemies


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Bucky-scale out of competition đŸ›’âŹ…ïžđŸ†đŸ†đŸ†


Crowley ne se souvenait plus depuis quand il arrosait ses plantes, mais il avait le brumisateur dans une main et les yeux qui se fermaient tous seuls. Il avait dĂ» se glisser dans l’arriĂšre-boutique pour fuir les clients de la librairie et avait dĂ» perdre la notion du temps Ă  force de menaces et de tortures botaniques
 AprĂšs un dernier regard aux plantes, plus ou moins vertes, qui tremblaient encore de toutes leurs feuilles, le dĂ©mon reposa le brumisateur et jeta un Ɠil Ă  sa montre, qui indiquait vingt heures. La librairie Ă©tait fermĂ©e depuis longtemps, il Ă©tait Ă©tonnant qu’Aziraphale ne soit pas encore venu le chercher ! Un peu perplexe, Crowley quitta l’arriĂšre-boutique, au plus grand soulagement de ses habitantes, et referma la porte. La nuit Ă©tait tombĂ©e dehors et la librairie Ă©tait Ă©clairĂ©e par la lumiĂšre chaleureuse des lampes Tiffany de l’angelot. Alors qu’il se tortillait entre les bibliothĂšques, il entendit quelqu’un parler avec Aziraphale et se figea pour mieux Ă©couter.


— On n’y voit rien dans cette Ambassade, Aziraphale ! Il te faudrait un Ă©clairage bien plus clair, tu es un Archange Ă  prĂ©sent, cet endroit doit ressembler au Paradis
 

— Je me disais simplement qu’une lumiĂšre discrĂšte serait plus agrĂ©able pour te recevoir, mon cher Gabriel ! 


Mon cher Gabriel ? Depuis quand Gabriel Ă©tait-il cher aux yeux d’Aziraphale ? Et puis, il Ă©tait dĂ©jĂ  revenu de l’Alpha du Centaure l’autre abruti ? La lune de miel n’avait pas duré  Connaissant Beelzebub comme il la connaissait, il n’y avait rien d’étonnant ceci Ă©tant, se dit Crowley. Archange ? Il avait indubitablement manquĂ© un Ă©pisode, voire une saison entiĂšre, le grand couillon ! Un sourire aux lĂšvres, le dĂ©mon s’approcha de son pas le plus nonchalant pour les rejoindre. Gabriel Ă©tait assis sur le sofa et Aziraphale, sur son fauteuil. Crowley se figea une nouvelle fois en remarquant ses vĂȘtements. En lieu et place de sa tenue habituelle, passĂ©e de mode depuis deux siĂšcles, Aziraphale portait un impeccable costume trois piĂšces blanc, surmontĂ© d’un noeud papillon en tartan lilas
 En face de lui, Gabriel ne portait plus le pull jacquard de Jim, mais bien son sempiternel costume gris perle, de mĂȘme que son sourire factice habituel. Les anges parurent beaucoup moins surpris que lui lorsqu’ils portĂšrent leurs yeux sur Crowley. 

Aziraphale lui offrit un sourire prĂ©dateur, en croisant ses jambes avec Ă©lĂ©gance : 


— Ah, tu es lĂ  ? J’ai crĂ» que tu ne finirais jamais de t’en prendre Ă  ces pauvres plantes, Dieu les bĂ©nisse 
 Sois gentil et sers-nous un verre de vin ! ordonna-t-il, l’air dĂ©contractĂ©.

— Gentil ? Non, mais ça va pas ou quoi ? Et qu’est-ce qu’il fout lĂ  l’autre emmerdeur ? demanda le dĂ©mon, en dĂ©signant Gabriel. 

— Ah, je vois
 Ils ont la rĂ©bellion dans le sang ces dĂ©mons, que veux-tu, mon cher Azi ? Tu as eu bien fait de m’appeler ! dĂ©clara fiĂšrement Gabriel. 


Avant que Crowley ait eu le temps de rĂ©torquer, l’Archange remua ses doigts et il se retrouva entiĂšrement nu, un verre de vin dans chaque main. C’était comme si toute volontĂ© de rĂ©pondre s’était Ă©vaporĂ©e avec ses vĂȘtements. MĂ©caniquement, il s’approcha de Gabriel et lui tendit docilement un verre, avant de faire de mĂȘme avec Aziraphale, qui le gratifia d’un sourire : 


— VoilĂ  qui est bien mieux, je dois dire ! dĂ©clara-t-il, satisfait.

— Ils ont besoin d’autoritĂ©, Azi ! A l’heure qu’il est, Beelzebub est en train de rĂ©curer les joints de carrelage de mon bureau Ă  la brosse Ă  dents avec un plug soigneusement enfoncĂ© dans sa chatte pour garder mon jus
 s’amusa Gabriel, en sirotant une gorgĂ©e de vin.


Le dĂ©mon le regarda, ahuri. Depuis quand Bee se montrait aussi servile ? Et puis d’ailleurs, depuis quand s’adonnait-elle au mĂ©nage, elle qui veillait depuis la nuit des temps Ă  ce que l’Enfer soit le plus insalubre possible ? 


— Crowley, mon cher
 Nous avons un invitĂ©, voyons, aurais-tu oubliĂ© tes bonnes maniĂšres ? Je t’ai mieux Ă©duquĂ© que ça
 le rĂ©primanda l’angelot, en claquant sa langue. 

— Pardon, mon ange ! s’excusa le dĂ©mon, presque malgrĂ© lui. 


Il retourna devant Gabriel et se laissa tomber sur ses genoux, aprĂšs tout, c’est ce qu’il Ă©tait censĂ© faire, non ? L’Archange offrit un regard appuyĂ© et un sourire entendu Ă  Aziraphale, tout en Ă©cartant ses jambes et en ouvrant son pantalon. Il biffla ensuite le visage du dĂ©mon avec son sexe, aussi dur que les Tables de la Loi : 


— Il n’y a que comme ça qu’on peut les tordre, Azi, ils ne comprennent que le langage de la queue
 Ouvre ! ordonna-t-il Ă  Crowley, en l’empoignant par les cheveux pour rapprocher sa bouche et s’y enfoncer. Tu aimes ça, dĂ©mon ? poursuivit-il, aprĂšs quelques aller-retours.     


Crowley acquiesça en laissant Ă©chapper un filet de salive autour de la queue de l’Archange, aussi grosse que celle d’Aziraphale. C’était vrai qu’il aimait ça aprĂšs tout ; les fellations, la dĂ©gradation, il faisait ça tout le temps avec l’angelot ! Son cerveau avait beau lui hurler que quelque chose sonnait faux dans l’équation, le dĂ©mon l’ignora superbement, ne se fiant qu’à sa propre Ă©rection. Il tenta d’empoigner le sexe de Gabriel, mais celui-ci l’en empĂȘcha, tirant fermement sur ses cheveux : 


— Sans les mains, mon rayon de soleil ! gronda-t-il. 


Crowley acquiesça silencieusement et s’étouffa sur la queue de l’Archange, enfoncĂ©e jusqu’à la garde. AprĂšs un soupir de plaisir, Gabriel s’adressa Ă  Aziraphale, tout en imposant le rythme au dĂ©mon, en le maintenant par une poignĂ©e de cheveux : 


— Je dois admettre que tu l’as bien choisie cette petite salope, Azi ! Il n’a pas son pareil pour sucer une queue
 Et ce corps
 

— Il est magnifique ! Et si souple
 confirma Aziraphale, tout en se caressant, une main glissĂ©e dans son pantalon. Si je m’écoutais, je passerais mes jours et mes nuits Ă  le baiser ! 


Gabriel rĂ©prima un rire : 


— Ça ne lui dĂ©plairait pas, je suis sĂ»r ! Il ne pourrait se nourrir que de ça je parie
 N’est-ce pas, dĂ©mon ? Du sperme angĂ©lique pour seul repas, je parie que tu en rĂȘves ! Tu ne sucerais pas aussi bien si ce n’était pas le cas
 


L’Archange obligea Crowley Ă  reculer sa tĂȘte et de la salive lui coula le long de la gorge, jusque sur son torse. Il se pencha ensuite pour l'embrasser Ă  pleine bouche. 

Le baiser Ă©tait directif et brutal, mais terriblement excitant pour Crowley, dont la queue nĂ©gligĂ©e commençait Ă  ĂȘtre douloureuse. Il gĂ©mit dans la bouche de l’Archange, qui finit par le relĂącher : 


— Montre-moi ta langue ! ordonna-t-il, toujours penchĂ© sur le dĂ©mon.


Celui-ci s'exĂ©cuta et tira sa langue fendue, sur laquelle Gabriel fit couler un filet de salive, avant de le pĂ©nĂ©trer Ă  nouveau dans un mouvement de hanche vif et souple : 


— Comme disent ces Humains, tu as une bouche Ă  pipe ! Une merveille
 s’extasia l’Archange, avant de reporter son attention sur Aziraphale, qui se masturbait dĂ©sormais frĂ©nĂ©tiquement. Oh, mais nous allons devoir arrĂȘter, ma petite suceuse cĂ©leste ! Aziraphale a trĂšs envie de te baiser et moi aussi
 

— Je t’en prie, mon cher Gabriel ! Nous avons toute la nuit pour cela, si tu veux te vider dans sa bouche d’abord
 proposa aimablement Aziraphale.  


Crowley se tortilla entre les cuisses de l’Archange. Il en avait trĂšs envie ! C’était dĂ©stabilisant de ressentir de l’attirance sexuelle pour un autre que son ange, mais se faire manipuler et objectiver ainsi devant lui tenait du fantasme. Un fantasme inavoué  


— Il faut que je sois bien dur, c’est ça qu’ils aiment, ces petites salopes dĂ©moniques ! Bien sĂ»r, ils se baisent entre eux en Enfer, mais ils n’atteignent jamais le plaisir, ça fait partie de leur malĂ©diction ! Ils ne peuvent jouir qu’avec une queue angĂ©lique
 Note bien que leur orgasme est secondaire, ils ne sont que des instruments de notre propre plaisir, des jouets Ă  baiser en quelque sorte
 expliqua Gabriel Ă  un Aziraphale qui l’écoutait religieusement. Ça suffit ! grogna-t-il Ă  Crowley, en tirant brutalement sur ses cheveux. 


Le dĂ©mon, haletant, s’assit sur ses talons et porta une main Ă  son sexe, que Gabriel Ă©carta aussitĂŽt avec son pied : 


— Qui t’a autorisĂ© Ă  te toucher, dĂ©mon ? demanda l’Archange, en appuyant sa chaussure sur l’entrejambe de Crowley, qui poussa un petit cri de surprise. Je viens de dire que ton plaisir Ă©tait secondaire, Duc Ă  foutre ! Mets-toi Ă  quatre pattes ! ordonna-t-il, en se levant. 


Crowley s’exĂ©cuta et se mit Ă  quatre pattes sur le tapis, devant le sofa. Gabriel tourna autour de lui, le biffla Ă  nouveau, avant de lui assĂ©ner une claque sur les fesses : 


— Appuie-toi sur tes coudes et cambre-toi, salope ! 

— S’il vous plaĂźt, supplia Crowley, la voix brisĂ©e. 

— Qu’est-ce que c’était ? s’amusa Gabriel, en penchant sa tĂȘte. 

— S’il-vous-plaĂźt, baisez-moi, Excellence ! rĂ©pĂ©ta le dĂ©mon. 

— Qu’est-ce que je disais
 Des salopes assoiffĂ©es de queues, ces dĂ©mons ! se moqua l’Archange, en s’agenouillant derriĂšre Crowley. 

— Veux-tu du lubrifiant ? proposa Aziraphale, en fouillant le tiroir de son secrĂ©taire de sa main libre.

— Il est tellement excitĂ© qu’il n’en a pas besoin, Azi ! Tu es bien trop dĂ©licat avec lui, ce n’est qu’un jouet
 rĂ©pondit Gabriel, en caressant les cheveux du dĂ©mon avec une Ă©tonnante tendresse. Un jouet merveilleux, mais rien qu’un jouet Ă  baiser
 


Il Ă©carta ensuite les fesses du dĂ©mon et s’enfonça d’un mouvement fluide jusqu’à la garde, faisant hurler Crowley.


— Tu vois, Aziraphale, il adore quand ça fait mal, n’est-ce pas, ma jolie ? demanda-t-il, en lui caressant Ă  nouveau les cheveux. 

— Ou
 Oui, Votre Excellence ! confirma le dĂ©mon, en grimaçant, avant de pousser un nouveau cri, sous les assauts de l’Archange.  

— Bien
 gronda Aziraphale, en se levant pour s’approcher.

— Ton jouet crie un peu trop, Azi ! Tu devrais le faire taire
  

— Je m’en occupe, mon cher Gabriel ! rĂ©pondit Aziraphale, en se dĂ©shabillant d’un miracle, avant de s’agenouiller devant Crowley. 


L’ange caressa Ă  son tour les longues mĂšches du dĂ©mon, avant de redresser son visage pour l’embrasser pendant de longues minutes, pendant que Gabriel s’appliquait Ă  le pĂ©nĂ©trer avec un rythme punitif, en maintenant ses hanches pour l’empĂȘcher de se dĂ©rober. Aziraphale recula ensuite sa bouche pour remplacer sa langue par son Ă©rection et poussa un soupir de bĂ©atitude lorsque Crowley commença Ă  le sucer avidement. La fellation fut rythmĂ©e par les coups de reins de Gabriel, qui poussaient la queue d’Aziraphale toujours plus loin dans la gorge du dĂ©mon Ă  chaque va-et-vient. Ses mains cramponnĂ©es aux cheveux de Crowley, Aziraphale tremblait de tous ses membres, galvanisĂ© par la brutalitĂ© de Gabriel et la docilitĂ© du dĂ©mon, qui bavait sur sa queue en gĂ©missant de plaisir. 


— Tu aimes ça, dĂ©mon ? Deux queues d’Archanges qui te baisent en mĂȘme temps ? demanda Gabriel, en appuyant sa question d’une nouvelle fessĂ©e. Sont-elles assez grosses pour toi ? 


Aziraphale se retira de la bouche malmenĂ©e de Crowley pour l’entendre rĂ©pondre. 


— Oui, Excellence, putain oui
 s’entendit rĂ©pondre Crowley, en gĂ©missant. 


Satisfait, Aziraphale sourit Ă  Gabriel avant de remplir Ă  nouveau la bouche du dĂ©mon, tandis que l’Archange se masturbait littĂ©ralement Ă  l’intĂ©rieur de lui, toujours plus profondĂ©ment, toujours plus brutalement
 Crowley se sentait submergĂ© par la sensation d’ĂȘtre aussi dĂ©licieusement possĂ©dĂ© par les deux anges. C’était si excitant, si enivrant, si interdit, si bon d’ĂȘtre leur jouet Ă  baiser ! Il sentait leurs queues lui dilater Ă  l'extrĂȘme son intimitĂ© et sa gorge, il sentait leurs mains tremblantes se crisper autour de ses hanches et dans ses cheveux, tout en le traitant tour Ă  tour de merveille de la CrĂ©ation, d’animal, de Duc Ă  foutre et de cadeau de Dieu
   


— Je vais me traire la bite dans ton cul maintenant, dĂ©mon ! rugit Gabriel, dans un ultime et puissant coup de rein.



Pendant qu’il sentait la queue de l’Archange palpiter au fond de lui, Aziraphale s’enfonça une derniĂšre fois dans sa bouche et Crowley sentit son Ă©paisse semence se dĂ©verser dans son arriĂšre-gorge, l’obligeant Ă  dĂ©glutir un nombre insensĂ© de fois tant l’ange n’en finissait plus de jouir en chantant ses louanges. 

Aziraphale se retira aprĂšs que le dĂ©mon ait avalĂ© jusqu’à la derniĂšre goutte de sperme et l’embrassa Ă  pleine bouche, mĂȘlant sa langue aux reliefs de son plaisir. S’il avait Ă©tĂ© créé pour ĂȘtre l’instrument de la concupiscence des anges, qu’il en soit ainsi parce que, putain, c’était trop bon ! Il couina dans la bouche d’Aziraphale en sentant la large main de Gabriel empoigner son sexe pour le masturber. 


— Tu as Ă©tĂ© un bon garçon, Crowley ! Un gentil petit jouet Ă  queues
 Tellement docile, tellement rempli
 Tu as mĂ©ritĂ© de jouir, faiseur d’orgasmes ! lui susurra-t-il, toujours en lui et lui lĂ©chant le dos. 


C’était tout ce qui lui manquait pour jouir ! Divinement rempli, le goĂ»t et la langue de son ange dans sa bouche et la caresse de son sexe le firent jouir si violemment qu’il perdit connaissance. 



— Crowley ? Crowley ?  


La voix amusĂ©e d’Aziraphale le fit sortir de sa torpeur. Il ouvrit pĂ©niblement un oeil et bĂ©gaya prĂ©cipitamment : 


— Bon garçon
 Je suis un bon garçon
 


L’ange Ă©tait penchĂ© sur lui et se retenait difficilement de rire, les joues roses et les yeux pĂ©tillants : 


— Ça ne fait aucun doute, mon cher ! Tu es un bon garçon et aussi
 Un “jouet Ă  queue”, si j’ai bien compris ? 


Crowley s’ébroua, faisant se redresser l’ange, qui se trouvait agenouillĂ© devant le canapĂ©. Lui-mĂȘme Ă©tait couchĂ© sur le sofa, complĂštement dĂ©braillĂ© et le pantalon en bas des chevilles, tandis qu’Aziraphale, habillĂ©, l’observait, hilare. Il Ă©tait habillĂ© normalement, et pas avec une parodie de costume d’Archange



— J’ai
 J’ai rĂȘvĂ© ? demanda Crowley, bien qu’il connaisse dĂ©jĂ  la rĂ©ponse. 

— Disons que tu t’es endormi ici une bonne heure avant la fermeture et que j’ai dĂ» mettre les derniers clients dehors quand tu as commencĂ© Ă  parler dans ton sommeil
 Ou plutĂŽt Ă  gĂ©mir et Ă  crier, pour ĂȘtre exact ! Mr Brown a Ă©tĂ© le dernier Ă  partir, quand tu t’es mis Ă  hurler “baisez-moi, Excellence”, ou quelque chose dans ce goĂ»t-là
 

— Merde
 rĂ©pondit Crowley, en cachant son visage dans un des petits coussins tartan du sofa.  

— Je t’en prie, ne te cache pas, mon faiseur d’orgasmes
 C’était passionnant ! Et cette chute
 s’enthousiasma Aziraphale, en portant une main Ă  son bas-ventre. 


MortifiĂ©, Crowley balança le coussin pour regarder son abdomen, couvert de sperme. 

Il aurait prĂ©fĂ©rĂ© se dĂ©corporer, mais tandis qu’il se faisait la rĂ©flexion, l’ange fit glisser deux doigts dans sa semence, qu’il porta Ă  sa bouche. Il ferma ensuite briĂšvement les yeux en poussant un gĂ©missement obscĂšne, digne de ceux qu’il produisait lorsqu’il dĂ©gustait un mets particuliĂšrement raffinĂ©, puis fixa le dĂ©mon : 


— J’ignore qui Ă©tait cette “Excellence”, mais je peux essayer de m’aligner sur ses compĂ©tences si tu veux ! proposa-t-il, en le regardant amoureusement.

— Tu
 Tu ne m’en veux pas, mon ange ?

— De ? s’étonna Aziraphale, en haussant un sourcil.

— D’avoir rĂȘvĂ© d’un autre homme que toi Ă©videmment ! 

— Ca ? Mais non voyons ! Nos corporations humaines en ont besoin, cela s’appelle des “fantasmes”, mon amour, expliqua patiemment l’ange. 

— Et
 Ça t'est dĂ©jĂ  arrivĂ© Ă  toi ? demanda Crowley, intriguĂ©, en se redressant sur ses coudes.

— Bien sĂ»r ! La semaine derniĂšre, j’ai rĂȘvĂ© que je vous faisais l’amour, Ă  toi et Ă  Furfur ! Une fois, j’ai mĂȘme rĂȘvĂ© que Michael pesait mes couilles dans sa balance pour le Jugement Dernier
 C’est assez dĂ©stabilisant, mais
 admis l’ange, en haussant ses Ă©paules. 

— A Furfur ? Genre
 Furfur ? Vraiment ? s’indigna le dĂ©mon. 

— Vas-y, dis-moi qui Ă©tait cette “Excellence” qui s’est trait la bite dans ton cul ! se dĂ©fendit Aziraphale. 

— ‘Briel
 marmonna Crowley, en dĂ©tournant son visage. 

— Pardon ?

— Gabriel ! grogna le dĂ©mon, sur la dĂ©fensive. 

— Okay
 Je crois que nous devrions garder ce qui se passe dans nos rĂȘves, euh
 Privé  Qu’en dis-tu ? 

— Que c’est un trĂšs bon Plan, pour une fois ! 

— Bien
 Te voir te tortiller sur ce sofa en criant des obscĂ©nitĂ©s et en te jouissant dessus m’a quelque peu excitĂ©, Crowley
 Que dirais-tu de
 Faire l’amour avec moi, mon petit jouet Ă  queue ? proposa Aziraphale, avec un large sourire. 

— Est-ce que je pourrais t’appeler “Excellence” ? 

— Ça dĂ©pend
 Est-ce que je pourrais me traire la bite dans ton cul ?

— Je n’attends que ça
 rĂ©pondit Crowley, avant de pencher sa tĂȘte vers l’ange pour l'embrasser avec rage.  






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