L’ULTIME ESPOIR DE L’HUMANITE traduit de Russe. Auteur Isra

Chapitre 17 : Tome II Les disparitions mystérieuses. Partie 8

Par Beauvais

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Avertissement : ce chapitre contient des violences physiques, psychologiques et sexuelles.

 

Après que le commandant soit parti, les prisonniers restèrent immobiles pendant un moment. Ils semblaient incapables de parler, comme si la réalité terrible dans laquelle ils se trouvaient les avait privés de toute volonté. Un lourd silence les entoura.

Un faible gémissement perturba le calme de la caserne. Dennis Creevey semblait revenir à lui, bougea sur le lit et tenta de se redresser. Il repoussa la couverture, et son visage se tordit dans une expression mêlant l’horreur, le dégoût et une souffrance insupportable.

-         Merlin ! Qu'est-ce qu'ils m'ont fait ? Non ! Non ! Non ! Il regarda impuissant autour de lui, puis ses yeux se posèrent sur Ron. - Oh Merlin, Ils m'ont violée... ! Dennis se couvrit le visage avec les mains.

Avec peine, après avoir surmonté sa stupeur, Ron se leva et se rendit auprès de Dennis. Ce qu'il avait contemplé le remplit de terreur, la nappe en plastique sous Creevy était maculée de sang, s'écoulant toujours de ses fesses meurtries.

Ron comprit qu'il ne pouvait tout simplement pas rester les bras croisés et regarder son collègue souffrir. Il se dirigea vers la porte verrouillée et frappa très fort.

Juste à la hauteur de son visage une petite fenêtre pourvue des barreaux s'ouvrit, et un jeune garde demanda d'une manière abrupte :

-         Que ce que tu veux ?

-         Il y a quelqu'un ici qui se sent mal et il saigne ! Dit brusquement Ron. Appelez un docteur.

Il y eut du bruit derrière la porte, puis elle s'ouvrit et le garde fourra dans les mains de Ron un paquet brun avec un petit pot posé dessus.

-         Voilà, il faut qu'il applique ça. C'est le remède qui vient de chez vous, il est magique. Alors, qu’est-ce que tu attends ? Maintenant, éloigne-toi de la porte et plus vite que ça !

Le garde sortit un pistolet paralysant de sa poche et, sans aucun avertissement, envoya la décharge dans la poitrine de Ron, le faisant, presque, lâcher le paquet sous le choc de surprise et de douleur.

-         Les ordres des supérieurs doivent être suivis tout de suite, rouquin ! Sinon, tu pourrais te retrouver dans la même situation que ton ami !

Il sourit avec dédain en fixant le prisonnier.

La porte se referma, Ron se tourna vers Dennis, blotti sous les couvertures, et lui toucha doucement l'épaule. Ses yeux brûlaient de larmes, et sa voix trahit ses émotions lorsqu'il parla à Creevey :

-         Dennis, regarde, c'est la pommade cicatrisante et des vêtements. Peut-être je pourrais t'aider ?

-         Non, je peux tout faire moi-même, merci, dit Creevey d'une voix sourde, il bougea maladroitement et gémit à nouveau. - Demandes aux autres de se détourner...

À cet instant, un son strident retentit du plafond.

-         Tout le monde, sauf Creevey et Blair, sortez pour le déjeuner ! D’abord les combinaisons rouges, puis les blanches ! Ordonna le garde.

Ron remarqua, tout juste, que parmi les personnes présentes, au moins dix autres arboraient une combinaison rouge sang, en plus de Stanley.

"C'est probablement ainsi qu'ils identifient ceux qui portent déjà un enfant, devina-t-il. La couleur blanche symbolise les prisonniers disponibles... pour l'accouplement, et la couleur marron, comme celle qui a été donnée à Blair et Creevey, est peut-être destinée aux plus problématiques."

Ils furent escortés dans un long couloir, bien éclairé par des lampes fluorescentes.

-         Sergent Cooper, faites « la visite guidée » dans le mitard avant le déjeuner ! Une voix familière et déjà détestée se fit entendre.

-         Oui, major Brix ! – le garde salua - Vous autres, suivez-moi !

Il se tourna vers les escaliers et commença à descendre en faisant signe avec son fusil pour inviter à l'accompagner. Une dizaine de minutes plus tard, ils se retrouvèrent dans une pièce plongée dans l'obscurité.

-         Merlin, c'est quoi cette puanteur ?

L’un des cracmols enceints porta rapidement la main à sa bouche, mais ne put se retenir et le contenu de son estomac se répandit sur le sol.

Cooper actionna l'interrupteur et un spectacle effrayant s'offrit aux yeux terrifiés des prisonniers. Ils virent quatre minuscules cellules, dont tout le mobilier était constitué de matelas jetés à même le sol et de seaux à excréments. La première cellule était inoccupée, dans les trois autres, des hommes vêtus de combinaisons noires étaient allongés sur des matelas, enchaînés aux barreaux par les lourdes chaînes autour des chevilles.

En entendant le bruit, l'un d'eux tourna la tête et Ron fut horrifié de voir qu'il y avait un bandage sanglant à l'emplacement d'un œil.

-         Numéro vingt, expliqua Cooper aux prisonniers, choqués par le terrible spectacle, une attaque contre un garde. La sanction est la privation d'un œil. Numéro trois, il montra d'un signe de tête la deuxième cellule, la récidive de la tentative de fuite. Lors de sa première tentative, il a perdu un doigt, mais cela ne l'a pas dissuadé. Pour la récidive, il a perdu toute sa main gauche. Et celui-ci, il donna un coup de pied aux barreaux de la cellule voisine, et le prisonnier allongé sur le matelas remua et gémit faiblement, - après le deuxième accouchement, refusa de coopérer. Le viol préventif n’a pas suffi. On a été obligé de le priver de son pénis. Eh bien, numéro dix, seras-tu plus accommodant maintenant ?

-         Plutôt crever que donner encore un de mes enfants ! Coassa l'homme.

-         Mais tu vas crever ! Cooper sourit joyeusement. Nous avons eu hier un nouvel arrivage, des tout frais, des nullipares et des déjà farcis. Personne de sensé ne convoiterait plus tes charmes défraîchis, alors les autorités ont ordonné de ne plus te donner ni la nourriture ni l'eau. Et vous deux, préparez-vous, dans une semaine vous aurez une cérémonie d'accouplement, et j'espère sincèrement que vous serez de bons garçons et que vous vous laisserez baiser profond.

Puis il tapa dans les mains.

-         La visite est terminée. J'espère que tout le monde a compris qu'obtenir les combinaisons noires c'est très, très mauvais, d'abord pour vous-même. Et maintenant, à table !

***

Malgré le menu plutôt copieux et varié, Ron de put rien avaler. Les images d'horreur entaient son esprit : Dennis Creevey violé, le visage déformé par l'horreur et la douleur, des taches de sang sur sa couverture, dans le cachot les prisonniers défigurés et le condamné à mort.

-         Weasley, qu'est-ce que tu fais ici ?

Une voix surprise retentit à son oreille, puis Drago Malefoy, portant une combinaison rouge et, malgré son extrême pâleur, visiblement épaissi au niveau de la taille, posa son plateau sur la table à côté de celui de Ron.

-         On dirait bien, la même chose que toi ! Marmonna Ron pas trop poliment. – Je me prépare contre mon gré, à devenir père dans un avenir proche !

-         On ne peut pas vraiment dire la même chose de moi, répondit Drago à voix basse.

-         Tu veux dire...! Ron pétrifié par l'étonnement fit tomber la cuillère. Que tu étais déjà… Heu, bien… enceint lors de la capture ?

Au lieu de répondre, Drago hocha la tête.

-         Donc tu n'étais pas obligé de... Ron rougit, incapable de prononcer à voix haute, ce qui était inacceptable pour lui.

-         De s’accoupler avec l’élite militaire et avec ceux qui les payent bien ? Termina Drago d'un ton glacial. – Apparemment, j'aurais ce "plaisir"... Dans environ sept mois. Après, qu'on me retire mon enfant pour le donner à des parfaits inconnus.

-         Et tu en parles si calmement ?

Ron, qui se souvenait encore en tremblant de ses sensations lorsque Brix essayait de pénétrer son anus avec son doigt, fut horrifié.

-         Je ne vais pas leur donner des motifs pour me mutiler, Drago secoua la tête. Sais-tu déjà ce qui se passe lorsque quelqu'un fugue ou refuse de copuler ?

-         Oui, Je viens de le voir, Ron baissa les yeux.

-         Je ne veux pas finir dans une cellule disciplinaire, j'ai d'autres projets, murmura Drago.

-         Et lesquels ? Ron se rapprocha, essayant de ne pas manquer un mot.

-         Tu crois, que je vais te le dire Weasmoche ? Si les gardes découvrent mes intentions, même la grossesse ne me sauvera pas. Alors je ferais mieux de me taire, dit Drago avec mépris, en feignant de manger la soupe avec appétit.

Ils regardèrent chacun leur assiette en silence pendant un moment, puis Drago demanda soudain :

-         As-tu déjà été avec ... Des hommes ?

-         Non !

Ron secoua la tête, se sentant à nouveau rougir jusqu'à la racine des cheveux.

-         Alors c'est dans ton intérêt de te préparer correctement, dit Drago d'un ton décontracté, comme s'ils parlaient de leurs devoirs d’histoire à Poudlard. – Il y a des jouets spéciaux. Ils te les donneront probablement, mais tu peux aussi le faire toi-même.

-         Y fouiller avec les doigts ? – Ron faillit vomir de dégoût.

Drago haussa les épaules :

-         Eh bien, si tu préfères te faire déchirer le cul lors des premiers rapports, qui suis-je pour t'en empêcher ? Les conseilleurs ne sont pas des payeurs.

-         Drago, prononça soudainement Ron, J'ai peur ! J'ai peur de ne pas pouvoir...

-         Si tu veux survivre, tu le pourras ! Dit durement Malefoy, en se levant. Résiste, La Belette ! Et retiens bien mes paroles : ne leur donne pas de raison de te mettre une combinaison noire. Maintenant quand nous sommes devenus trop nombreux ici ; ils pourraient cesser de nous traiter avec les précautions.

***

Cette nuit-là, Ron était incapable de s'endormir. Il était terrifié, d'autant plus que l'état de Dennis, malgré l'application de la pommade cicatrisante, s'était considérablement détérioré dans la soirée. Dennis se débattait dans son lit en poussant des cris :

-         Arrêtez ! S'il vous plaît ! Je vous en supplie !

-         Que quelqu'un le calme !

-         Il attirera les soldats par ses cris, ce serait encore pire !

Les anciens parlèrent à voix basse, visiblement effrayés.

Ron sortait du lit lorsque la porte s'ouvrit. Deux gardes entrèrent dans la caserne, le bruit de leurs bottes résonna sur le sol. Ils se dirigèrent tout de suite vers le lit de Dennis, et on entendit le son d'un pistolet paralysant, puis un deuxième. Les cris s'arrêtèrent instantanément.

-         Dormez tous ! Aboya le deuxième soldat, en réveillant les quelques prisonniers qui avaient réussi à s'assoupir.

Dans la matinée, Dennis fut retrouvé mort.

-         Ce n'est pas la première fois que cela arrive, dit Drago pendant le petit-déjeuner à Ron, qui avait esprit embrumé par le chagrin et la fatigue. - Les pistolets paralysants ne sont pas sans danger. Peut-être que Creevey avait un problème cardiaque, ou peut-être qu'il a été bouleversé par le traitement qu'il a subi. J'ai entendu dire qu'il avait été violé...

-         Oui, confirma Ron d'une voix morne. - Pourquoi font-ils ça ? Pourquoi ils nous humilient pendant le processus d’inspection ?

-         Pour briser notre volonté, cracha Malefoy entre ses dents serrées, pour que nous ne pensions même pas à résister pendant l'accouplement.

-         Je les déteste ! Si j'avais une baguette...

Ron serra les poings si fort que ses ongles s'enfoncent dans ses paumes.

Drago, à peine capable de contenir sa colère, montra d'un signe de tête les gardes postés à l'entrée de la salle à manger.

-         Elle deviendrait un morceau de bois inutile. Des artefacts entravant la magie sont partout ici. Comme si les bracelets anti-magie ne leur suffisaient pas. Il y a les artefacts partout, sauf dans la salle de naissances.

-         N'ont-ils pas peur que des enfants naissent cracmols ? – Ron fut surpris.

-         Tu es un imbécile, la Belette ! Malefoy grimaça avec mépris. — Ils VEULENT que nos enfants naissent cracmols. Les Moldus n'ont aucun besoin des petits sorciers. Seulement sans la magie du père l'enfant sera mort-né.

Ron jeta un coup d'œil expressif au bracelet qui entourait étroitement le poignet fin de Drago :

-         Mais tu portes un bracelet inhibiteur de la magie en ce moment. Ça ne pose pas de problème pour le bébé ?

-         En ce moment, il ou elle vide mes réserves. Je pense qu'après quatre ou cinq naissances, je deviendrai moi-même un cracmol ou même je mourrai d'épuisement magique. Drago eut un rire sans joie.

-         Ne me fais pas peur, Malefoy. Est-ce que tu vas baiser avec ces Moldus et leur donner tes enfants ? Être pour eux qu'un ventre sur pattes ?

Ron passa sa main sur son front, essuyant la sueur.

-         Je n'ai pas l'intention de te dévoiler mes projets, Weasmoche. Et de plus, il semblerait qu'on est venus te chercher. Rappelle-toi ce que je t'ai dit sur le bon comportement...

-         Numéro trente-cinq ! Hurla un soldat derrière Ron. - En avant pour les procédures ! Le numéro Vingt-neuf, vous devez aller en promenade aujourd'hui.

-         Oui, Sergent Connery, merci ! Répondit poliment Drago en baissant les yeux.

***

Ron fut conduit dans le bureau qu'il connaissait déjà.

-         Dans la douche ! Dit brièvement Brix lorsqu'il entra. - Nettoie tes fesses avec du savon. Ensuite, allonge-toi sur la couchette sans t'habiller et pose tes pieds sur les supports. C'est clair ?

-         On ne peut plus clair, marmonna sombrement Ron, regardant avec l'horreur les objets étranges disposés sur la table près du récipient contenant le gel.

Il prit son temps pour se laver avec soin, dans l'espoir de retarder le commencement de la « procédure ». Mais finalement, Brix comprit son astuce et lui ordonna de sortir immédiatement de la douche. Quelques minutes plus tard, Ron, complètement nu et tremblant, fut allongé sur une sorte de lit recouvert d'une toile imperméable, les jambes écartées.

-         Alors, dit Brix en enfilant des gants, maintenant, nous allons te préparer pour le rapport anal. Cela se fait dans ton propre intérêt. Ton trou, comme j'ai pu l'observer hier, est très étroit et tout pénis, même petit, le déchirera tout simplement. Nos clients ne se donnent pas la peine de préparer... les receveurs. Presque tous ont une orientation sexuelle traditionnelle et sont extrêmement dégoûtés par de telles manipulations. Ils s’accouplent avec vous uniquement pour avoir une progéniture. En raison des nombreuses blessures causées lors des rapports, nous avons pu, à grand mal, les convaincre de l'importance d'utiliser du lubrifiant. En ce sens, tu n'auras, donc aucune surprise. Maintenant, trente-cinq, détends-toi et pousse. Nous allons commencer par le plus petit plug anal.

Brix s'assit entre les jambes de Ron, et un instant plus tard, quelque chose de froid toucha l'anus de ce dernier.

-         Ne te serre pas ! Détends-toi et laisse-toi faire, idiot de rouquin ! Hurla Brix.

Ron, serrant les dents, essaya de suivre les instructions, mais il se contracta encore plus fort d'horreur.

Brix remit le sex-toy sur la table avec irritation et récupéra une rasade généreuse du gel dans le récipient.

-         Quel idiot ! Si tu n’aimes pas les jouets Je vais t’étirer à la main ! Dit-il en enfonçant avec difficulté son doigt dans l'anus de Ron.

Ron gémit, sa jambe non attachée sauta involontairement en pleine figure de major.

-         Résidus de fausse couche d'une sorcière ! Jura Brix en essuyant le sang qui coulait de son nez. Sais-tu ce qui ce que tu risques pour une attaque contre le personnel ?

-         Désolé, je ne voulais pas, c'est un accident, marmonna Ron.

La bouche de Brix se tordit en un étrange sourire et il dit d'une voix nasillarde :

-         Tu as de la veine, que jusqu'à ce que les résultats de l'autopsie de ton copain, décédé ce matin, ne nous reviennent, il est interdit d'utiliser des pistolets paralysants. Ou peut-être que ce n'est pas une aubaine mais un malheur. Nous agirons à l'ancienne, avec les moyens de bord.

Il sortit de sa poche un interphone et appuya sur le bouton de communication.

-         Envoyez des renforts dans la troisième salle de soins.

Ce qui se passa ensuite fut au-delà de pires cauchemars de Ron. Des soldats qu'il connaissait déjà firent irruption dans la pièce. Au signal de Brix, Ron fut placé à plat ventre, avec les jambes écartées et les poignets solidement attachés aux côtés du lit. Réalisant l'horreur de sa situation, Ron tenta de se débattre pour se libérer, mais les mains puissantes des trois hommes ne lui permirent pas de s'échapper.

Il voulait être fort, montrer à ces salauds qu'ils ne pourraient le briser, mais quand un pénis le pénétra à sec, provoquant une douleur inhumaine, Ron hurla. Par la suite Ron ne put se rappeler combien de temps on abusa de lui. 

Après que Hopkins fut remplacé par Andersen, Weasley perdit connaissance, mais le jet d'eau glacée le força impitoyablement à reprendre ses esprits. Brix resta beaucoup plus longtemps que les autres, il prenait sans doute un plaisir pervers de violer des prisonniers sans défense. Au moment où il entra dans l'anus déchiré, Ron ne se souciait pas de savoir qui le baisait. Piétiné, humilié, au bord de la folie, Ron Weasley ne rêvait désormais que d'une chose : se retrouver à la place de Dennis Creevey.




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