Tu descends dans la fraîcheur du hall principale, là où la voix - sensuelle selon les filles de l’école, geignarde selon toi - de Ron ne peut pas t’atteindre. Tu entends des voix, et par réflexe, tu te caches derrière une colonne.
Dumbledore descend les escaliers en face, vêtu d’une nuisette qui serait absolument érotique sur une personne jolie et de sexe féminin, deux caractéristiques absentes chez le directeur de Poudlard.
« Alors cher Herr Schwer, les enchantements de la coupe de feu sont-ils au point ? »
« Ja, Herr Dumbledore. Seul les élèves âgés de 17 ans ou plus pourrons mettre leur nom dans la coupe et être sélectionnés pour le Tournoi. »
« Très bien, très bien, je reconnais bien là le talent propre au peuple allemand… vous savez, pas une soirée ne passe sans que je n’écoute ‘La flûte enchantée’ de Mozart. »
« Mozart était autrichien, Herr Dumbledore. »
« Ah ! Oui, oui, bien sûr… Dites-moi Hans - je peux vous appeler Hans ? Que diriez-vous de venir déguster une petite liqueur de licorne dans mon bureau ? Après tout ce travail, vous avez sûrement besoin d’un petit remontant… »
« Non merci, Herr Dumbledore. Je vais regagner mes quartiers. Guten Abend. »
Le professeur allemand s’en va de sa démarche militaire et tu entends Dumbledore murmurer quelque chose comme « nazi frigide ». Puis il se dirige vers son bureau. Te voilà seul dans le hall, face à la coupe de feu qui luit d’une étrange lumière bleue. Voilà ta chance d’agir ! Tu inscris ton nom sur un papier et tu…
.. .essaies de t’approcher de la coupe. Tu vois ton reflet dans la coupe et tu en oublies cette histoire d'enchantement. Va en 12.
... le lances dans la coupe. Va en 5.