Livre 1 - Les secrets d'un Malfoy

Chapitre 8 : Chapitre 8 — Le Choixpeau magique

Par Larousse28

Publié sur Fanfictions.fr.
Voir les autres chapitres.


Chapitre 8 — Le Choixpeau magique

 

Le château était encore plus impressionnant de près.

 

Depuis la barque, Draco avait déjà pu distinguer ses hautes tours, ses fenêtres illuminées et ses murs de pierre qui semblaient s'élever jusque dans le ciel. Pourtant, à mesure qu'ils s'en approchaient, il avait l'impression que Poudlard devenait de plus en plus immense.

 

Il leva les yeux vers les façades éclairées.

Des centaines de fenêtres brillaient dans la nuit. Certaines étaient si hautes qu'il distinguait à peine leurs contours. Les tours se découpaient sur le ciel sombre, tandis que quelques lumières semblaient se déplacer derrière les vitres.

 

— C'est… commença quelqu'un derrière lui.

Draco tourna légèrement la tête.

 

Dans la barque voisine, Neville Londubat se trouvait avec Potter, Weasley et Granger. Le garçon regardait le château avec des yeux ronds. Il avait l'air tellement impressionné qu'il en avait presque oublié de se tenir correctement dans l'embarcation.

 

— C'est immense, termina-t-il.

 

— C'est Poudlard, répondit Draco d'un ton qui se voulait évident.

 

Neville hocha la tête, comme si cette précision lui était particulièrement utile.

 

— Oui, je sais… Enfin, je veux dire… Je ne pensais pas que ce serait aussi grand.

 

Draco jeta un regard aux trois autres occupants de la barque avant d'ajouter, avec une pointe de sarcasme :

 

— Mais je suppose que certains découvrent encore à quoi ressemble une école de sorcellerie.

 

Harry, Ron et Hermione levèrent les yeux au ciel presque simultanément. Draco esquissa un sourire satisfait, visiblement ravi de son effet.

 

Draco reporta son attention sur le château.

Londubat avait décidément quelque chose de particulier. Il semblait constamment étonné par ce qui l'entourait, comme s'il découvrait le monde pour la première fois.

 

Avec son air hésitant, ses joues rondes et sa maladresse évidente, Draco aurait presque pu le prendre pour un futur Poufsouffle.

 

Il n'avait jamais eu beaucoup d'estime pour cette maison. À ses yeux, les Poufsouffle étaient des sorciers sans grande ambition, trop conciliants et beaucoup trop satisfaits de se contenter de peu. Des élèves gentils, peut-être, mais certainement pas ceux auxquels il aurait souhaité être associé.

 

Rien à voir avec Serpentard, naturellement. Là où les Poufsouffle semblaient se satisfaire de rester dans l'ombre, les Serpentard savaient ce qu'ils voulaient et n'hésitaient pas à se donner les moyens de l'obtenir.

 

Londubat avait donc toutes les chances de trouver sa place parmi les premiers.

 

La barque poursuivit lentement sa route.

Draco s'était installé de manière à ne pas avoir à partager son espace avec trop de monde. Il était assis près de Blaise, tandis que Theo observait silencieusement les alentours.

 

— Tu crois qu'il y a vraiment des passages secrets partout ? demanda Blaise en levant les yeux vers les tours.

 

— Probablement, répondit Theo. Un château de cette taille serait bien mal conçu s'il n'en possédait aucun.

 

— J'espère qu'ils sont intéressants, ajouta Blaise. Ce serait dommage de passer sept ans ici sans avoir quelque chose à découvrir.

 

— Essaie déjà de trouver ta salle commune avant de chercher des passages secrets, répliqua Draco.

 

Blaise lui adressa un sourire amusé.

 

— Toujours aussi encourageant.

 

Un léger mouvement sous la barque interrompit leur conversation. Draco fronça les sourcils.

 

Il avait d'abord cru qu'ils venaient de heurter quelque chose, mais l'embarcation se balança une seconde fois. Cette fois, le mouvement fut suffisamment fort pour faire glisser un élève contre son voisin.

 

— Qu'est-ce que c'était ? demanda quelqu'un.

 

Draco se pencha légèrement pour regarder l'eau.

Une masse sombre glissa sous la surface, juste à côté de leur embarcation.

 

Il eut à peine le temps de comprendre qu'une immense forme venait de passer sous eux qu'un tentacule surgit brusquement de l'eau.

 

— PAR MERLIN !

 

Draco se rejeta en arrière avec une telle vivacité qu'il heurta presque Blaise.

 

Le tentacule, épais et luisant, retomba dans le lac avec un grand éclaboussement.

 

Pendant une seconde, personne ne parla.

Draco sentit son cœur cogner contre sa poitrine. Il avait parfaitement conscience d'avoir sursauté comme un imbécile et espérait surtout que personne n'avait remarqué à quel point.

 

— Eh bien, fit Blaise après quelques instants, voilà une façon originale de nous souhaiter la bienvenue.

 

Theo, lui, avait suivi le mouvement de la créature avec une curiosité presque scientifique.

 

— Un calamar géant, observa-t-il calmement.

 

— Je sais ce que c'est, répliqua Draco un peu trop rapidement.

 

Blaise tourna la tête vers lui.

 

— Naturellement.

 

— Quoi ?

 

— Rien du tout.

 

Draco lui lança un regard noir avant de rajuster sa robe de sorcier, comme si toute cette agitation n'avait été qu'un désagrément parfaitement insignifiant.

 

Il avait simplement été surpris. C'était tout.

Il n'avait certainement pas eu peur.

 

— Il paraît qu'il est inoffensif, intervint une voix depuis la barque voisine.

 

Neville les regardait avec un petit sourire hésitant.

 

— Enfin, c'est ce qu'on m'a dit.

 

Draco haussa un sourcil.

 

— Je sais qu'il est inoffensif. Je n'ai pas besoin qu'on me le rappelle.

 

Neville baissa légèrement les yeux, visiblement embarrassé.

 

— Laisse tomber, Neville, lança Ron depuis la barque. Il n'en vaut pas la peine.

 

Draco tourna aussitôt la tête vers lui.

 

— Je ne me souviens pas t'avoir demandé ton avis, Weasley.

 

Blaise étouffa un rire. Theo détourna les yeux vers le château, mais Draco aurait juré avoir aperçu le coin de sa bouche se relever.

 

La traversée reprit son cours, et les barques glissèrent bientôt sous une arche de pierre avant de rejoindre une petite berge.

 

Hagrid attendait les élèves devant les grandes portes. Sa silhouette imposante se détachait dans la lumière des torches.

 

— Allez, les premières années ! Par ici ! Suivez-moi !

 

Les élèves descendirent des barques les uns après les autres. Draco posa soigneusement le pied sur la berge, prenant garde à ne pas glisser sur les pierres humides.

 

Il jeta un dernier regard au lac. La surface était redevenue parfaitement calme. Rien ne laissait deviner qu'une créature gigantesque se promenait tranquillement dans ses profondeurs.

Il décida qu'il se passerait volontiers de toute nouvelle rencontre avec elle.

 

Les élèves se rassemblèrent autour de Hagrid. Draco rejoignit Blaise et Theo, qui s'étaient arrêtés à quelques pas.

 

— Alors ? demanda Blaise en observant les tours. Impressionnant, non ?

 

— C'est un château, Zabini.

 

— Une remarque d'une profondeur remarquable.

 

Theo jeta un regard vers Draco.

 

— Tu as pourtant eu l'air assez impressionné par le lac.

 

— Je n'ai pas été impressionné.

 

— Bien sûr, répondit Theo sans insister.

 

Blaise afficha un sourire beaucoup trop satisfait.

Draco s'apprêtait à répliquer lorsqu'il aperçut Neville un peu plus loin. Le garçon venait de manquer de trébucher en descendant de la berge et s'était rattrapé de justesse à la manche d'un autre élève.

 

Draco soupira intérieurement. Poufsouffle. Sans aucun doute. Il se détourna pour suivre Hagrid, sans imaginer une seule seconde que le Choixpeau lui réserverait bientôt une surprise.

 

Theo, qui examinait silencieusement les portes, intervint :

 

— Il faut reconnaître qu'il est plutôt difficile de faire plus grand pour une école.

 

— Merci, Nott. Ton sens de l'observation nous est précieux.

 

Theo lui adressa un regard calme.

 

— Je fais de mon mieux.

 

Blaise eut un sourire amusé. Draco allait répondre lorsque Hagrid ouvrit les grandes portes.

 

Les élèves pénétrèrent dans le château.

Le hall d'entrée était immense. Le sol de pierre brillait sous la lumière des torches, et un escalier de marbre s'élevait devant eux. Des portes donnaient sur différentes salles, tandis que les murs semblaient couverts de portraits dont certains bougeaient déjà.

 

Draco ralentit pour observer les lieux.

Il avait lu des choses sur Poudlard, bien sûr. Son père lui avait raconté quelques anecdotes sur ses années d'études et Severus lui avait parlé de certains professeurs. Mais rien de tout cela ne lui avait réellement permis d'imaginer la grandeur du château.

 

— Restez près de moi, les premières années, annonça Hagrid. La professeure McGonagall va venir vous chercher.

 

Il les conduisit jusqu'à une vaste salle, puis s'éloigna après leur avoir souhaité bonne chance.

Draco observa les autres élèves.

 

Certains parlaient avec animation. D'autres semblaient nerveux, et quelques-uns regardaient les portes avec une inquiétude presque comique.

Il remarqua Potter un peu plus loin, en compagnie de Weasley et de Granger.

 

Les trois semblaient déjà avoir trouvé le moyen de rester ensemble. Draco détourna les yeux.

Il avait bien d'autres choses à faire que de surveiller Potter.

 

Une femme grande et sévère, vêtue d'une longue robe émeraude, entra dans la salle. Ses cheveux noirs étaient tirés en un chignon strict et ses lunettes carrées reposaient sur son nez.

 

Les conversations cessèrent presque aussitôt.

 

— Les premières années, veuillez me suivre.

Sa voix était ferme, sans être particulièrement forte.

 

— La cérémonie de Répartition va commencer. Avant d'entrer dans la Grande Salle, vous devez savoir que Poudlard est divisé en quatre maisons : Gryffondor, qui récompense le courage, l'audace et la détermination ; Serdaigle, qui accorde une grande importance à l'intelligence, à la curiosité et au savoir ; Poufsouffle, qui valorise le travail, la loyauté et la patience ; et Serpentard, qui privilégie l'ambition, la ruse et la détermination. Chacune possède sa propre histoire, ses traditions et ses valeurs.

 

Le regard de Draco s'attarda un instant sur la professeure lorsqu'elle prononça le nom de Serpentard. Il n'avait jamais douté de la maison à laquelle il appartenait.

 

Le regard du professeur McGonagall parcourut les élèves.

 

— Les maisons deviendront votre foyer pendant vos années à Poudlard. Vous y trouverez des camarades, des amis et, je l'espère, un véritable sentiment d'appartenance.

 

Draco redressa immédiatement les épaules.

 

— Je vous conseille donc de profiter de ces quelques instants pour vous tenir correctement. Et je vous demande de rester silencieux pendant la cérémonie.

 

Sur ces mots, la professeure McGonagall quitta la salle.

 

Un murmure parcourut aussitôt les élèves.

 

— Tu sais déjà dans quelle maison tu vas aller ? demanda Neville à un garçon près de lui.

 

— Pas vraiment, répondit celui-ci.

 

Draco retint un soupir.

 

Comment pouvait-on arriver à Poudlard sans même avoir une idée de la maison que l'on souhaitait rejoindre ?

 

Blaise se pencha légèrement vers lui.

 

— Tu as l'air parfaitement serein.

 

— Pourquoi ne le serais-je pas ?

 

— Peut-être parce que nous allons laisser un vieux chapeau décider de notre avenir.

Draco lui lança un regard.

 

— Il ne décide pas de mon avenir. Il décide de ma maison.

 

— Une distinction essentielle, naturellement.

 

Theo observait les élèves autour d'eux.

 

— Certains ont l'air de vouloir disparaître dans le mur.

 

— Ils n'ont probablement jamais quitté leur village, répondit Draco.

 

— Ou ils sont simplement nerveux, fit remarquer Theo.

 

— Ce qui revient presque au même.

 

Blaise allait répliquer lorsqu'une conversation attira l'attention de Draco.

 

Un peu plus loin, Potter discutait avec Weasley et Granger.

 

— Mes frères m'ont raconté pas mal de choses sur Poudlard, disait Ron. Ils sont tous passés par ici.

 

— Et ils t'ont parlé des maisons ? demanda Harry.

 

— Bien sûr.

 

Ron marqua une pause avant d'ajouter :

 

— Tous les sorciers qui ont mal tourné étaient à Serpentard.

 

Draco tourna brusquement la tête. Pardon ?

 

Il fixa le rouquin avec une expression incrédule.

 

— Tous ? répéta Harry.

 

— Enfin… presque tous, rectifia Ron. C'est ce qu'on m'a raconté. Mon père dit que les sorciers les plus dangereux en sont souvent sortis.

 

Harry sembla réfléchir un instant.

Son regard se perdit quelque part devant lui, comme s'il essayait de se représenter les différentes maisons et ce qui pouvait bien les distinguer.

 

— Et si j'y vais ? demanda-t-il.

 

Draco observa le garçon avec une certaine surprise.

 

— Tu n'iras pas, répondit Ron avec assurance. Tu as l'air d'un Gryffondor.

 

— Tu ne sais même pas ce que ça veut dire, fit remarquer Hermione.

 

— Bien sûr que si !

 

— Alors tu pourrais peut-être expliquer ce qui distingue un Gryffondor d'un Serpentard ?

 

Ron ouvrit la bouche, puis la referma.

Draco détourna les yeux avec mépris.

Un Weasley qui se croyait autorisé à juger une maison entière. Rien de particulièrement surprenant.

 

— Il a l'air de beaucoup parler pour quelqu'un qui ne sait pas grand-chose, murmura-t-il.

 

Blaise suivit son regard.

 

— Weasley ?

 

— Qui d'autre ?

 

— Qui d'autre ? Il semble avoir beaucoup de préjugés sur les Serpentard pour quelqu'un qui n'a même pas encore été réparti.

 

Blaise esquissa un sourire.

 

— Peut-être que sa famille lui a déjà expliqué ce qu'il devait en penser.

 

Theo laissa échapper un léger sourire.

 

— Il semblerait que certaines familles aient beaucoup de choses à dire sur les maisons également.

 

Draco lui adressa un regard froid.

 

— Et elles ont généralement tort.

 

Il reporta son attention sur Potter. Le garçon semblait toujours réfléchir aux paroles de Weasley, le regard perdu dans le vague.

 

Draco fronça légèrement les sourcils.

Qu'est-ce qu'il imaginait ? Que tous les élèves de cette maison étaient des criminels ?

 

Il n'avait pourtant pas semblé particulièrement hostile dans le train. Du moins, pas avant que Weasley ne commence à parler.

 

Draco se demanda brièvement si Potter avait réellement envie de rejoindre Gryffondor ou s'il avait simplement décidé que Serpentard était une mauvaise maison.

 

Il n'eut pas le temps d'y réfléchir davantage.

La professeure McGonagall revint.

 

— Veuillez vous mettre en rang. La cérémonie va commencer.

 

Les élèves se rassemblèrent avec plus ou moins de discipline. Draco se plaça entre Blaise et Theo.

 

Il aperçut encore Potter, qui semblait avoir cessé de parler. Weasley lui murmurait quelque chose à l'oreille. Draco détourna les yeux. Il allait bientôt savoir.

 

Et il n'avait aucune intention de laisser un vieux chapeau lui dicter autre chose que ce qui était évident. Il était un Malfoy. Il irait à Serpentard.

 

Les portes de la Grande Salle s'ouvrirent.

 

Draco retint un léger mouvement de surprise.

La pièce était immense. Quatre longues tables s'étendaient devant eux, chacune occupée par des élèves vêtus de robes noires. Au-dessus de leurs têtes, des milliers de bougies flottaient dans les airs, illuminant les visages tournés vers les nouveaux arrivants.

 

Mais ce fut le plafond qui retint véritablement son attention.

 

Il semblait avoir disparu. À sa place s'étendait un ciel nocturne constellé d'étoiles, si semblable à celui qu'ils venaient de quitter qu'il eut presque l'impression de pouvoir tendre la main et toucher les nuages.

 

— C'est magnifique, souffla Neville quelque part derrière lui.

 

Draco ne répondit pas. Pour une fois, il était suffisamment occupé à observer les lieux pour ne pas trouver de remarque désobligeante à faire.

 

Au fond de la salle, une table plus imposante que les autres accueillait les professeurs. Il reconnut immédiatement Dumbledore, assis au centre, avec sa longue barbe argentée et ses lunettes en demi-lune.

 

À ses côtés se trouvait le professeur Rogue.

Draco redressa légèrement la tête en l'apercevant. Severus lui avait parlé de Poudlard à plusieurs reprises, mais le voir ici, dans son environnement, lui donnait une impression étrange. Il aurait presque voulu lui adresser un signe de la main.

 

 Il se ravisa toutefois en se rappelant qu'il n'était pas censé se comporter comme s'il connaissait déjà les professeurs.

 

La professeure McGonagall les conduisit jusqu'à un tabouret placé devant les tables. À côté reposait un vieux chapeau rapiécé, dont le tissu était usé et couvert de plis. Draco le fixa. C'était donc lui qui allait décider de leur maison ? Il avait imaginé quelque chose de plus impressionnant. McGonagall déroula un parchemin.

 

— Lorsque je prononcerai votre nom, vous vous avancerez. Vous vous assiérez sur le tabouret et le Choixpeau sera placé sur votre tête. Il vous indiquera ensuite votre maison.

 

Elle posa le parchemin sur un pupitre. Un silence attentif s'installa dans la Grande Salle. Puis le chapeau se mit soudain à remuer. Une déchirure près de son bord s'ouvrit comme une bouche et se mit à chanter. Draco échangea un regard avec Blaise.

 

— Il chante ? murmura celui-ci.

 

— Apparemment, répondit Draco.

 

Le Choixpeau entonna une chanson dans laquelle il expliquait que les quatre fondateurs avaient autrefois enseigné ensemble, avant de décider que chacun sélectionnerait les élèves possédant les qualités qu'il jugeait les plus importantes.

 

Il évoqua le courage de Gryffondor, la sagesse de Serdaigle, la loyauté de Poufsouffle et l'ambition de Serpentard. Il expliqua également que, malgré leurs différences, les quatre maisons avaient besoin les unes des autres.

 

Draco écouta avec une attention relative.

Il n'avait jamais douté de sa place à Poudlard. Son père était un ancien Serpentard, sa famille avait une longue histoire avec cette maison et il avait grandi en entendant parler de ses qualités.

Il n'y avait aucune raison que cela change.

Lorsque la chanson prit fin, les élèves applaudirent. Draco se contenta de quelques battements de mains polis.

 

La professeure McGonagall s'avança de nouveau.

 

— Lorsque j'appellerai votre nom, vous viendrez vous asseoir ici.

 

Elle désigna le tabouret.

 

— Abbott, Hannah !

 

Une jeune fille blonde s'avança d'un pas hésitant. Le Choixpeau fut posé sur sa tête et resta quelques secondes immobile.

 

— POUFSOUFFLE !

 

La table située à leur droite applaudit chaleureusement.

 

Draco observa la jeune fille rejoindre les autres élèves de sa maison.

 

Les noms continuèrent de défiler. Susan Bones rejoignit Poufsouffle. Terry Boot fut envoyé à Serdaigle, puis Mandy Brocklehurst le suivit. Lavande Brown rejoignit Gryffondor, tandis que Millicent Bulstrode fut envoyée à Serpentard.

 

Draco reconnut quelques noms parmi ceux qui étaient appelés. Certaines familles étaient connues de la sienne, même s'il n'avait encore jamais rencontré leurs enfants.

 

— Finch-Fletchley, Justin !

 

Le garçon s'avança. Le Choixpeau hésita un instant avant de l'envoyer à Poufsouffle.

 

Draco retint un soupir. La cérémonie risquait d'être longue.

 

— Granger, Hermione !

 

La jeune fille s'avança presque aussitôt.

Draco la regarda prendre place sur le tabouret. Elle semblait nerveuse, mais son regard parcourait déjà la Grande Salle avec une curiosité évidente. Le Choixpeau fut posé sur sa tête. Plusieurs minutes s'écoulèrent.

 

— GRYFFONDOR !

 

La table rouge et or éclata en applaudissements.

Hermione rejoignit les élèves de sa maison, visiblement ravie.

 

Draco pinça les lèvres. Il aurait pu s'en douter. Avec son enthousiasme permanent et sa manie de vouloir tout savoir, elle avait probablement davantage sa place parmi les Gryffondor que dans une autre maison.

 

— Longbottom, Neville !

 

Le garçon de la barque s'avança à son tour.

Il avait l'air encore plus nerveux qu'auparavant. Ses doigts se refermaient maladroitement sur le tissu de sa robe tandis qu'il s'installait sur le tabouret. Le Choixpeau se posa sur sa tête. Le silence dura quelques secondes.

 

Puis :

 

— GRYFFONDOR !

 

Draco haussa légèrement les sourcils.

Gryffondor ? Il avait pourtant été persuadé que Londubat finirait à Poufsouffle. Il semblerait que le Choixpeau ait vu quelque chose qu'il n'avait pas remarqué.

 

Neville rejoignit la table des Gryffondor sous les applaudissements. Il semblait soulagé, comme si le simple fait d'avoir enfin une maison suffisait à lui faire oublier son inquiétude.

 

Draco reporta son attention sur le Choixpeau.

 

— Malfoy, Draco !

 

Son nom résonna dans la Grande Salle. Il sentit plusieurs regards se tourner vers lui. Il en reconnut certains. D'autres appartenaient probablement à des élèves qui connaissaient simplement le nom de sa famille.

 

Draco avança sans hésiter. Il n'avait aucune intention de montrer le moindre signe de nervosité devant toute l'école. Il s'assit sur le tabouret et McGonagall posa le Choixpeau sur sa tête.

 

Le tissu usé lui tomba presque sur les yeux.

Une voix s'éleva aussitôt dans son esprit.

 

"Tiens, tiens… Un Malfoy."

 

Draco se raidit légèrement.

 

"Un esprit vif, beaucoup de curiosité, une certaine facilité à observer ce qui t'entoure… Tu pourrais trouver ta place à Serdaigle."

 

"Non."

 

La réponse avait jailli si rapidement qu'il en fut presque surpris lui-même.

 

"Non ?"

 

"Je veux aller à Serpentard."

 

Le Choixpeau sembla prendre le temps de réfléchir.

 

"De l'ambition, de la fierté, un attachement profond à ton nom et à ton héritage. Tu sais ce que tu veux, et tu n'apprécies guère qu'on te dise quoi faire."

 

Draco ne répondit pas. Il n'avait pas besoin qu'un vieux chapeau lui explique qui il était.

 

"Tu as aussi quelques secrets, jeune Malfoy."

 

Son cœur manqua un battement. Le journal. Il sentit ses doigts se crisper sur ses genoux.

 

"Des pensées que tu préfères garder pour toi… Mais elles ne changent rien à ce que je vois."

 

Draco retint son souffle. Le Choixpeau ne pouvait pas savoir. Il n'avait aucune raison de savoir.

 

"SERPENTARD !"

 

Le cri retentit dans toute la salle. Draco se redressa aussitôt. Un sourire satisfait étira ses lèvres tandis qu'il retirait le Choixpeau et le rendait à McGonagall.

 

La table des Serpentard applaudit. Il aperçut Blaise qui lui adressait un sourire amusé et Theo qui applaudissait tranquillement.

 

Il prit une chaise libre parmi les élèves déjà répartis et jeta un regard vers Blaise et Theo, qui attendaient encore leur tour.

 

Il croisa le regard de Blaise, qui lui adressa un sourire amusé. Draco lui répondit d'un léger mouvement du menton avant de reporter son attention sur le tabouret.

 

— Parkinson, Pansy !

 

Une jeune fille aux cheveux sombres s'avança. Draco la connaissait de vue. Leurs familles s'étaient déjà croisées lors de plusieurs réceptions, mais ils n'avaient jamais réellement discuté. Elle fut envoyée à Serpentard. Draco lui accorda un bref regard avant de reprendre son observation de la cérémonie. D'autres noms suivirent.

 

Puis McGonagall annonça :

 

— Potter, Harry !

 

Un murmure traversa aussitôt la Grande Salle.

 

Draco se redressa légèrement. Potter. Il observa Harry s'avancer vers le tabouret. Il connaissait déjà le garçon, mais voir toute la Grande Salle réagir à son nom lui rappelait qu'il n'était pas un élève comme les autres.

 

Harry s'assit. McGonagall posa le Choixpeau sur sa tête. Le silence devint presque total. Draco observa attentivement la scène. Le Choixpeau semblait hésiter. Une seconde passa. Puis une autre. Draco se demanda si Potter allait réellement être envoyé à Serpentard.

 

Après tout, les Potter étaient une ancienne famille de sorciers. Il n'aurait pas été particulièrement surprenant de le retrouver dans la même maison que lui. Mais le garçon semblait attendre quelque chose, les épaules légèrement tendues.

 

— GRYFFONDOR !

 

La table rouge et or explosa de joie. Draco cligna des yeux. Gryffondor ? Il regarda Potter rejoindre sa nouvelle maison. Les Weasley l'accueillirent parmi eux avec enthousiasme, tandis que Granger semblait tout aussi ravie.

 

Au moins, il n'aurait pas à supporter sa présence à la table des Serpentard. Il se renversa légèrement contre le dossier de sa chaise. Une chose était certaine : Potter avait choisi son camp, ou du moins, le Choixpeau l'avait choisi pour lui.

 

— Weasley, Ronald !

 

Le rouquin s'avança à son tour. Draco sentit immédiatement son attention se raviver. Il allait enfin découvrir si le garçon était aussi insupportable qu'il en avait l'air.

 

Le Choixpeau ne tarda pas longtemps.

 

— GRYFFONDOR !

 

Sans surprise. Ron rejoignit Harry et Hermione. Les trois amis se retrouvèrent côte à côte, déjà occupés à discuter. Draco détourna les yeux.

Il venait d'échapper à trois personnes qui semblaient avoir décidé de lui compliquer l'existence avant même le début des cours. Il ne pouvait pas demander mieux.

 

— Nott, Theodore !

 

Draco tourna la tête. Theo se leva tranquillement et rejoignit le tabouret. Contrairement à certains élèves, il ne semblait pas particulièrement nerveux. Il s'assit sans se presser et attendit que le Choixpeau soit posé sur sa tête. La réponse ne tarda pas.

 

— SERPENTARD !

 

Theo retira le chapeau, le rendit à McGonagall et rejoignit la table. Blaise lui adressa un sourire.

 

— Je commençais à me demander si le Choixpeau allait finir par se décider.

 

— Ils ont probablement hésité à cause de mon charme naturel, répondit Theo en s'asseyant.

 

Draco eut un petit rictus.

 

— Tu as surtout eu de la chance qu'ils ne t'envoient pas à Serdaigle.

 

— Pourquoi ? demanda Theo.

 

— Tu aurais passé tes journées à lire.

 

— Et toi, tu aurais passé les tiennes à te regarder dans un miroir.

 

Blaise, qui avait entendu la remarque, éclata de rire.

 

Draco lui lança un regard agacé.

 

— Tu trouves ça drôle ?

 

— Terriblement.

 

McGonagall reprit son parchemin. Les noms continuèrent de défiler, jusqu'à ce qu'elle annonce enfin :

 

— Zabini, Blaise !

 

Blaise s'avança avec une aisance presque théâtrale.

 

— Souhaitez-moi bonne chance, messieurs.

 

— Essaie surtout de ne pas faire de discours au Choixpeau, répondit Draco.

 

— Je ne promets rien.

 

Il traversa la salle sous quelques regards curieux, puis s'installa sur le tabouret. Le Choixpeau se posa sur sa tête. Cette fois, l'attente fut brève.

 

— SERPENTARD !

 

Blaise se leva avec un sourire satisfait et rejoignit Draco et Theo.

 

— Eh bien, voilà qui est réglé.

 

— Tu sembles déçu de ne pas avoir eu droit à une cérémonie plus longue, remarqua Theo.

 

— J'aurais simplement apprécié qu'on prenne le temps d'admirer mon profil.

 

— Nous avons déjà suffisamment souffert, répondit Draco.

 

Blaise posa une main sur sa poitrine, faussement blessé.

 

— Quelle cruauté.

 

Les trois garçons échangèrent un sourire.

Draco observa ensuite les derniers élèves rejoindre leurs maisons.

 

Il avait retrouvé Blaise et Theo. Il était à Serpentard, comme il l'avait toujours voulu. Les choses se déroulaient finalement plutôt bien.

 

Son regard glissa malgré lui vers la table de Gryffondor. Potter était assis entre Weasley et Granger. Les trois semblaient déjà avoir trouvé leurs marques. Draco se demanda s'ils allaient réellement devenir amis.

 

Il espérait simplement qu'ils ne viendraient pas trop souvent lui adresser la parole. Il avait déjà suffisamment à faire avec eux dans le train.

 

La professeure McGonagall récupéra le Choixpeau et le tabouret avant de rejoindre la table des professeurs. Albus Dumbledore se leva. La Grande Salle se calma presque aussitôt.

 

— Bienvenue ! Bienvenue à tous pour cette nouvelle année à Poudlard ! Sa voix chaleureuse résonna sous le plafond enchanté.

 

— Avant de commencer notre banquet, j'aimerais vous rappeler quelques règles importantes. Les couloirs du troisième étage, sur le côté droit, sont interdits à tous ceux qui ne souhaitent pas mourir d'une mort particulièrement douloureuse.

 

Quelques élèves rirent nerveusement. Dumbledore poursuivit en évoquant les interdictions habituelles, les règles concernant la forêt interdite et les horaires à respecter.

 

Draco écoutait d'une oreille distraite. Il avait surtout retenu la mention du troisième étage.

Un couloir interdit. Il se demanda ce qui pouvait bien s'y trouver pour que le directeur prenne la peine de le préciser dès le premier soir. Il n'eut pas le temps d'y réfléchir davantage. Dumbledore écarta les bras.

 

— Et maintenant, bon appétit !

 

Les plats apparurent soudainement sur les tables. Draco baissa les yeux. Des assiettes de pommes de terre rôties, de poulet, de légumes, de tourtes et de nombreuses autres préparations venaient de remplir l'espace devant lui. Il se servit sans attendre.

 

— Je dois reconnaître que Poudlard sait recevoir, déclara Blaise en examinant les plats.

 

— C'est la moindre des choses, répondit Draco.

 

Theo se servit à son tour.

 

— Tu as déjà trouvé quelque chose à redire ?

 

— Je n'ai rien dit.

 

— C'est bien ce qui m'inquiète.

 

Blaise étouffa un rire.

 

Le repas se déroula dans une ambiance animée. Les élèves discutaient entre eux, échangeaient des impressions sur la cérémonie et découvraient leurs nouveaux camarades.

 

Draco mangea tranquillement, tout en écoutant les conversations autour de lui. Il apprit que Pansy Parkinson avait déjà commencé à parler avec deux filles de leur année, tandis que Millicent Bulstrode semblait préférer rester à l'écart.

 

Il remarqua également quelques autres élèves dont il avait déjà entendu les noms lors des réceptions auxquelles ses parents l'emmenaient.

Il ne chercha toutefois pas à engager la conversation. Il aurait largement le temps de faire connaissance avec les autres Serpentard plus tard.

 

Pour le moment, il profitait simplement de son premier repas à Poudlard. De temps à autre, son regard revenait vers la table des Gryffondor.

Harry Potter discutait avec ses deux nouveaux amis. Weasley semblait particulièrement animé, tandis que Granger parlait avec beaucoup d'enthousiasme.

 

Draco détourna les yeux. Il n'avait aucune raison de s'intéresser à leurs conversations.

 

Lorsque le banquet prit fin, Dumbledore se leva de nouveau. Il prononça quelques dernières paroles, souhaitant à tous une excellente année scolaire avant de demander aux élèves de rejoindre leurs dortoirs.

 

Les préfets se levèrent à leur tour pour guider les premières années. Draco aperçut un grand élève de Serpentard qui s'approchait de leur groupe.

 

— Les premières années de Serpentard, suivez-moi.

 

Draco se leva, rajustant machinalement sa robe.

 

— Enfin, souffla Blaise. J'ai hâte de voir notre salle commune.

 

— Essaie de ne pas te perdre en chemin, répondit Theo.

 

— Je suis parfaitement capable de suivre un couloir.

 

— Voilà qui est rassurant.

 

Draco les suivit en silence. Ils quittèrent la Grande Salle et empruntèrent plusieurs couloirs que Draco aurait été incapable de retrouver seul. Le château semblait encore plus vaste qu'il ne l'avait imaginé.

 

Ils descendirent un escalier, traversèrent un passage de pierre et s'enfoncèrent dans une partie plus sombre des cachots. L'air y était plus frais.

 

— Nous y sommes presque, annonça le préfet.

 

Il s'arrêta devant un mur de pierre. Draco observa les lieux avec curiosité. Le préfet prononça le mot de passe et une partie du mur s'ouvrit, révélant l'entrée de la salle commune.

Draco franchit le passage derrière les autres élèves. Il s'arrêta presque aussitôt.

 

La pièce était magnifique. La salle commune de Serpentard était vaste, avec des murs de pierre sombre, des fauteuils confortables et des lumières verdâtres qui donnaient à l'ensemble une atmosphère mystérieuse. De grandes fenêtres permettaient d'observer les profondeurs du lac. Draco s'en approcha.

 

L'eau sombre s'étendait derrière les vitres épaisses. Quelques plantes aquatiques ondulaient lentement au gré des mouvements du lac. Il posa une main sur le dossier d'un fauteuil et observa les environs. C'était donc ici qu'il passerait ses soirées.

 

— Pas mal, commenta Blaise en venant se placer à côté de lui.

 

— C'est plutôt convenable, admit Draco.

 

Theo observa les fenêtres à son tour.

 

— Nous devons être juste sous la surface du lac.

 

Draco suivit son regard. Il se souvint aussitôt du tentacule qui avait surgi devant leur barque. Il espéra sincèrement ne pas avoir à le revoir de sitôt.

 

Le préfet leur indiqua ensuite le chemin des dortoirs. Les garçons suivirent un couloir qui menait à plusieurs portes. Les premières années furent répartis dans leurs chambres. Draco découvrit qu'il partagerait la sienne avec Blaise, Theo et quelques autres élèves.

 

Il ne savait pas encore s'il devait considérer cela comme une bonne ou une mauvaise nouvelle.

La chambre était suffisamment spacieuse. Plusieurs lits à baldaquin étaient disposés le long des murs, chacun accompagné d'une table de chevet et d'une armoire.

 

Ses affaires avaient déjà été déposées près de son lit. Draco s'en approcha et vérifia rapidement que rien ne manquait. Tout semblait en ordre. Blaise posa sa valise sur le lit voisin.

 

— Nous allons devoir apprendre à vivre ensemble, déclara-t-il.

 

— Essaie simplement de ne pas toucher à mes affaires, répondit Draco.

 

— Je n'avais pas prévu de le faire.

 

Theo déposa tranquillement ses propres affaires.

 

— Nous devrions peut-être dormir. Les cours commencent demain.

 

Blaise soupira.

 

— Tu es toujours aussi enthousiaste ?

 

— Seulement quand quelqu'un pose une question inutile.

 

Draco esquissa un sourire. Il commençait à comprendre qu'il allait probablement devoir supporter les remarques des deux garçons pendant un bon moment.

 

Après avoir rangé quelques affaires, il enfila son pyjama et se glissa sous les couvertures. Les autres élèves continuaient de discuter à voix basse, mais la fatigue de la journée commençait à se faire sentir.

 

Draco tourna légèrement la tête vers sa table de chevet. Le journal était toujours dans la poche intérieure de sa robe. Il aurait voulu le consulter. Lui raconter la cérémonie, le Choixpeau, Serpentard, Blaise et Theo. Mais il n'était pas seul. Il attendit.

 

Les conversations finirent par s'éteindre. Blaise fut le premier à s'endormir, tandis que Theo resta encore quelques minutes à lire avant de refermer son livre. Draco demeura immobile, les yeux ouverts dans l'obscurité.

 

Il entendit les respirations régulières de ses camarades et attendit encore un peu.

Puis, avec précaution, il se redressa. Il récupéra sa robe et glissa discrètement la main dans sa poche intérieure. Ses doigts rencontrèrent la couverture familière du journal.

 

Il le sortit sans faire de bruit et le glissa sous son oreiller, suffisamment près pour pouvoir le récupérer facilement, mais hors de vue.

Il n'allait pas prendre le risque de l'ouvrir maintenant. Pas avec Blaise et Theo à quelques mètres de lui.

 

Draco se rallongea et fixa un instant le baldaquin au-dessus de sa tête. Il était à Poudlard. Il avait retrouvé Blaise, rencontré Theo et découvert sa maison. Il avait également réussi à se faire deux ennemis supplémentaires en la personne de Potter et de Weasley, sans oublier leur insupportable amie.

 

La journée avait été longue. Il se promit de réfléchir à tout cela le lendemain. Pour l'instant, il n'avait qu'une seule envie : dormir.

 

Il ferma les yeux. Demain serait son premier véritable jour à Poudlard. Et Draco Malfoy avait bien l'intention de montrer à tout le monde qu'il méritait sa place parmi les Serpentard.

 

Fin du chapitre 8.

 

Un petit mot de l'autrice 💚

Bonjour à tous !

 

Merci d'être toujours là et de continuer à me lire. Ça me fait vraiment plaisir de voir que vous suivez cette histoire !

 

Je vais essayer de publier les prochains chapitres de manière un peu plus rapprochée.

 

N'hésitez surtout pas à me laisser vos avis, vos impressions ou vos conseils. Je suis encore débutante dans l'écriture, alors toutes les remarques constructives sont les bienvenues. Elles m'aideront à m'améliorer !

 

Encore merci pour votre lecture et votre soutien.

Plein de bisous et à bientôt ! 💚

 




Publié sur Fanfictions.fr.
Voir les autres chapitres.

Les univers et personnages des différentes oeuvres sont la propriété de leurs créateurset producteurs respectifs.
Ils sont utilisés ici uniquement à des fins de divertissement etles auteurs des fanfictions n'en retirent aucun profit.

2026 © Fanfiction.fr - Tous droits réservés