Le secret d'Harry Potter
Chapitre 2 : Première pleine lune à Poudlard
1396 mots, Catégorie: M
Dernière mise à jour 08/11/2016 22:50
Arrivé à Poudlard, les nouveaux élèves sont répartir dans les quatre maisons de l’école de sorcelleries. Tous les anciens sont très attentifs au nouveau reclus qui entre dans leur maison. Puis Macgonagal dit une phrase qui surprend tout le monde.
-Exceptionnellement cette année deux nouveaux élèves ont été transférer chez nous. Ils sont en 6éme et 7éme année. J’espéré que les dernières années les accueilleront comme il se doit. Voici Roméo et César qui vienne de l’école de sorcellerie Dumtrunc. Messieurs venez-vous assoir pour être répartie dans vous maison.
Toute la salle les fixait. De nouveaux élèves en plein court d’année, c’était vraiment louche. Harry observait attentivement les nouveaux venus. Le premier César, était blond aux yeux bleus. Sa peau était très blanche et ses yeux très brillant. Il avait un physique parfais, comme une statue Grec et un sourire diabolique. Mais son aura n’était pas totalement humaine et Harry sentit un courant froid l’assaillir. Le prénommé César sourit et le Griffondor aperçut deux canines pointues. Aucun doute, ce garçon était un vampire. Les ennemis des loups- garous. Les choipeaux se posa sur sa tête et dit :
-Serdégle !
Puis ce fut au tour de Roméo. Celui-ci était châtain aux yeux noisette. Il était presque qu’ainsi grand que Harry, un corps musclé et une démarche agressive. Il portait des vêtements déchirés. Il avait le profil parfais d’une vrai racaille. Il s’assit sur le tabouret et le choipeau sur sa tête cria.
-Serpentard sans aucun doute !
Roméo sourit de toutes ses dents et se dirigea vers sa maison. En passant devant les Griffondor, il défia Harry des yeux. Harry sentit toute l’âme animale du garçon dans ses yeux. Il dégager une odeur que seule celle des loups pouvaient avoir. L’Alpha en Roméo était juste en train de défier Harry. Le Griffondor sentait la pression monter et sa colère avec, mais essaya de se contrôler.
Dumbledor fit son discourt habituel et le repas put commencer.
Roméo à sa nouvelle table se fessait déjà remarquer, il n’avait pas froid aux yeux et était un vrai vantard, même Draco le regardait avec méprit. Mais le nouveau Serpentard n’arrêtait pas de dévisager Harry. Ce qui n’échappa pas à toute la salle. Le Griffit lui essayait de calmer l’Alpha qui crié en lui de se jeter sur cet avorton !
Les jours passèrent, Roméo était le nouveau chef des Serpantard et menait tout le monde par le bout du nez. Il était également le nouvel ennemi d’Harry. Le griffondor quand à lui avait de plus en plus de mal à rester calme face à ce sale gosse. En ce moment il avait les nerfs à vif. De plus dans quelque jour c’était la première pleine lune du moins, la plus dur pour les loups garous.
Et il craqua en plein cours de potion. Roméo le critiquer.
-C’est vrai quoi, tout le monde le prends pour un sauveur mais il faut regarder les choses en face, Voldemort ne fera qu’une miette de lui. Il n’a même pas le mental d’un vrai battant.
Harry se leva et fit face au Serpantard.
-Non mais pour qui tu te prends ! Tu commences à m’énerver à me chercher de poux comme ça depuis ton arrivée.
-Ho, M monte sur ces grands chevaux ! Que se passet-il tu es sur les nerfs aujourd’hui.
Harry avait compris que Roméo fessait référence à la pleine lune, bientôt proche.
-Ferme ton claper ! C’est pas parce que tu viens d’arriver et que tu as déjà ta cours et ta place à Serpantard qu’il faut prendre la gros tête.
-Quoi !?Espèce de sale ….
-Vous deux ça suffit ! M Potter calmez-vous, votre magie commence à devenir incontrôlable ! M Collins sortez de mon cours !
Roméo lança un regard noir à Harry et celui-ci grogna comme un animal, ses yeux commençaient à devenir plus foncé et avec des reflets doré. Il devait se contrôler autrement il finirait par se transformer. Rogue lui attrapa le bras et le fit reculer.
-M Collins sortez ! C’est un ordre !
Roméo sortit de la salle non sans un sourire carnassier envers Harry.
-Potter !
Harry se calma peu à peu. Il retourna à sa place et le cours continua. Une fois sortit Blaisse et Draco les rejoignirent. Hermione et Ron étaient en train de s’expliquer avec leur ami.
-Harry ça va ? Tu as l’air tendu ces dernier temps. Quelque chose ne va pas ?
-Non rien.
Blaisse et Draco aussi avait était surprit par le comportement du Griffon.
-Ron à raison Harry tu as l’air sur les nerfs.
-Je suis d’accord avec Blaisse.
Harry énervé grogna comme s’il était une bête sauvage. Hermione était abasourdit !
-Harry est-ce que tu viens de Grogner ? Demanda la jeune fille.
Harry se maudit intérieurement, la pression était si forte en ce moment. Il avait envie de tout lâcher et de laisser son loup prendre le dessus. Mais il ne pouvait pas se le permettre, ses amis ne devait pas savoir.
-Non ! C’est juste que je ne supporte plus ce mec.
Trois jours plus tard les choses avaient empiré. Harry avait de plus en plus de mal à se contrôler. Ses amis le surveillé souvent et Hermione se posait beaucoup de questions sur son comportement. Puis vient la nuit de pleine lune. Il était minuit moins dix et Harry commencer à étouffé dans son dortoir. Il courut vers la forêt interdite pour profiter de sa nuit sous forme de loup. Minuit sonnât et la lune brillait de milles éclat dans le ciel noir de cette nuit étoilée. Il sentait son souffle se bloquer dans sa gorge. Les battements de son cœur s’accéléraient. La douleur de la transformation le fit s’écrouler au sol. Ses dents devenaient plus tranchantes, ses membres s’allongés pour former des pattes. Ses ongles pausèrent et des griffes prirent leur place. Son nez laissa place à un museau aux longues moustaches. Ses oreilles devenaient plus poilu et sa queue sort de nul pars. La douleur était oppressante puis il ouvrit les yeux et elle disparut. Sa vision était maintenant très nette et il voyait à plusieurs kilomètres. Il renifla longuement l’odeur des bois et il soupira de bien-être. Il se sentait à nouveau lui-même. Il commença alors à galoper joyeusement à travers la foret. Il adorait cette sensation, vitesse, les sens en alerte, ses muscles déploies, le pelage au vent, sentir le sol sous ses pattes. La liberté. Il passa la nuit à chasser des proies et trottiner joyeusement dans la forêt.