A cause de cet été... par

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Univers Parallèle / Lemon / Action

2 Les cours qui commençent...

Catégorie: M , 1974 mots
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Le train arriva enfin. Rien ne s'était passé depuis que j'avais vu Bill. Je sortis dehors, suvit de Ginny, Ron et Harry, et nous nous dirigeâmes vers les calèches qui nous emmenent au chateau. Les jumeaux Weasley vienrent dans notre calèche et se mirent tout les deux de chaque côtés de moi. Pendant le trajet, les jumeaux, pretextant avoir froid, avaient mis une longue couvertures sur leurs jambes, couvrant les miennes au passage. Au départ, j'avais pris cela pour un geste intentionné, mais je ravisais vite cette pensée alors que deux mains parcouraient mes cuisses sous la couverture. J'étais bloquée, je ne pouvais rien faire pour qu'aucun de mes trois amis, qui étaient assis en face de nous, ne soupsonnent quelque chose. Aussi étais-je impuissante face aux mains baladeuses des jumeaux. Je lançais des regards froids aux jumeaux, essayant de leurs faire comprendre qu'ils fallaient qu'ils arrêtent tout de suite, mais je sentis la main de George remonter sur ma cuisse, puis petit-à-petit arriver sur mon bas ventre. Il caressa ma culotte qui devait être toute mouillée. Fred enleva subitement sa main de ma cuisse et remonta la couverture pour quelle nous recouvre jusqu'aux épaules. Il replongea ensuite ses mains sous la couette et les posa sur mes seins, qu'il commença à malaxer fermement. J'entrouvris la bouche alors que George continuait de caresser ma culotte, faisant des vas-et-viens à l'entrée de mes lèvres humides à travers le tissu. J'avais du mal à ne pas haleter, je frissonnais et je sentais mes joues s'empourprées. J'avais chaud. George enfonça un doigt dans mon vagin, toujours à travers le tissu, tandis que Fred faisait rouler mes tétons entre ses pouces et ses index. Mon coeur battait fort, et vite, et j'avais des frissons, des vagues de plaisirs qui me parcouraient lentement tout le corps. Je mouillais de plus en plus. George passa sa main sous ma culotte et pinça mon clitoris. Je laissais échapper un petit son aigu, que j'étouffais en serrant les dents. Il fallait qu'ils arrêtent. Je ne comprennais même pas pourquoi je ne faisais rien. Enfin si, au fond de moi je savais que je ne voulais pas qu'ils arrêtent. George entra deux doigts dans mon vagin, et je pinçais mes lèvres. 

La calèche s'arrêta et je sentis les mains des jumeaux arrêter brusquement leurs affaires. Ils descendirent comme si de rien était, et je restais quelques secondes de plus, le temps de reprendre mes esprits. Puis je suivis le groupe de dernières années. Nous entrâmmes dans la grande salle et chaque maison alla s'assoir à sa table. Il ne fallait pas que je fasse la même idiotie que dans la calèche, je laissai donc les deux jumeaux s'asseoir avant moi et j'allais m'asseoir en face, me collant le plus possible à Ginny. 

Le professeur Dumbledore se leva, ce qui fit taire instantanement tout le brouhaha, et il commenca son discours solenel de chaque année, expliquant la répartition des maisons aux premières années, rapellant les valeurs de chacunes d'entre-elles et les valeurs du château en son tout, mis en garde contre la forée interdite, annonça le reglement et enfin présenta les professeurs.

Lorsqu'il arriva à Bill, c'est à dire << William Weasley >>, je relevais la tête et je le vis me faire un clin d'oeil on ne peut plus explicite. Je me rassis, rouge comme une pivoine, et commença directement à manger. Lorsque je relevais la tête vers Bill, il me regardait toujours, un sourire satisfait en coin. Je replongeais vite la tête su mon assiette. Il fallait absolument que je prenne les choses en mains et que j'arrive à me contrôler. J'essayais donc pendant tout le repas d'éviter les regards des deux jumeaux et du grand frère Weasley. Je crois qu'à ce moment là je dus une fière chandelle à MacGonagall, qui vint me chercher pour me montrer ma chambre de préfète. Je fis un bisous sur le front de Ginny, dit au revoir à tout le monde et suivit ma professeure dans les sombres couloirs du septièmes étages. Nous arrivâmes devant un tableau qui représentait une jeune sirène observant au loin un bateau, MacGonagall me donna l'ordre de choisir mon mot de passe dans la semaine et de venir l'informer de celui-ci prochainement, et enfin elle me laissa seule. Je murmurais mon mot de passe qui me vint instinctivement:

<< Lionne. >>

Puis j'entrais dans ma chambre. Elle était magnifique. Au centre, il y avait un immense lit en rouge et or, et tout autour du lit des fauteuils aux couleurs assortient. Dans un coin, une bibliotèque remplit de livres que j'avais hâte de tous découvrir, et de l'autre côté une petite porte qui menait à des toilettes. Puis, pas loin, une coiffeuse avec tout un attirail de maquillages et de produits de beautés en tout genre. J'étais emerveillée. Derrière moi, il y avait une immence armoire en bois lustré où était déjà rangé toutes mes affaires, et de chaque côtés de chaque fenêtres des banderoles aux symboles de la maison griffondor. J'étais aux anges. Je m'allongeais sur le lit, fermais les yeux et restais dans cette position je ne sais pas combien de temps. 

J'entendis frappé, et cela me réveilla. J'étais toujours habillé, je n'avais en fait pas bougé. Je me relevais, humidifiais mes lèvres, applatissais un peu mes cheveux désordonnés, et allait ouvrir. Mais, dès que je vis qui c'était, je regrettais et voulu refermer, sauf qu'il était allé vite et était déjà entré. J'ordonnais donc:

<< Sors de ma chambre. Tout de suite. >>

Il avança vers moi, un sourire carnassier aux lèvres. Je reculais mais le mur me bloqua, et je me collais le dos à celui-ci. Il continua d'avancer, plaça ses mains sur le mur des deux côtés de ma tête, et répondit: 

<< Tout d'abord, il va falloir que tu me vouvoye maintenant, je suis ton professeur. Et ensuite, tu pourrais montrer un peu plus de joie à me voir, tout de même. Tu avais l'air heureuse dans le train. >>

J'avais peur de lui. Il était plus grand que moi, plus fort que moi, et de 10 ans mon ainé. Je voulais le repoussé mais je savais que je n'y arriverais pas. Bill descendit sa tête dans mon cou et posa des bisous papillons sur ma peau. Mon coeur battait à tout rompre, et je sentais du désir monter en moi. Il continua à me baiser le cou alors que ses mains descendaient sur mes fesses. Il m'agrippa les cuisses et me souleva, me forçant à enrouler mes jambes autour de sa taille. J'avais toujours le dos collé au mur. Ses lèvres quittèrent mon cou et rencontrèrent ma bouche. Il m'embrassa passionnement, et bien que je ne le voulais absolument pas, je répondis à son baiser. Nos langues s'enroulaient, se chamaillaient. Il continuait à me malaxer les fesses, soulevant ma jupe. Soudain, il arrêta le baiser et nous dirigea vers le lit, où il m'allongea. Je ne bougeais pas. Il m'écarta les cuisses, souleva ma jupe qui était retombée sur mes jambes, et commença à caresser mon anatomie à travers ma culotte. J'halettais, les lèvres serrées, incapable de me contenir. Il écarta ma culotte et pénetra brusquement un doigt en moi. Il avait de plus gros doigt que George, et plus d'expérience. Il entra un deuxième doigt, puis un troisième, alors que je gigotais et que j'avais peine à contrôler mes haletements. Il faisait des vas-et-viens brusques, il voulait me faire mal, et cela m'excitait encore plus. 

Il enleva ses doigts de mon vagin et approcha sa tête de l'entrée de mon anatomie. Je sentais son souffle chaud sur mon clitoris, et j'haletais de plus belle. Il commença par mordiller mon clitoris, me faisant crier. J'alternais entre les cris et les haletements, sentant que j'allais bientôt jouir. Il continua de me mordiller le clitoris encore quelques minutes, puis, alors que j'étais au bord de l'extase, il s'arrêta. Il fit passé ses doigts sur mes lèvres du bas mouillées au possible, puis se releva. Il s'allongea sur moi et présenta ses doigts humides de ma mouille devant mon visage. J'étais secouée de frissons, j'haletais. Et j'étais frustrée qu'il ne m'aie pas laisser jouir, même si, après réfléxion, c'était mieux comme ça, car j'aurais moins à regretter. 

<< Lèche mes doigts Hermione. m'ordonna-t-il. >>

Je relevais la tête et engloutit ses doigts dans ma bouche. Ils avaient un goût sucrée, le goût de ma mouille. Je les lèchais comme j'aurais fait une fellation, sucotant et dessinant avec ma langues, et surtout, en le regardant droit dans les yeux. 

Lorsque j'eus fini, il m'embrassa longuement. Puis, je sentis ses mains descendre pour m'enlever ma culottes. Je ne voulais pas qu'il me baise, non, je ne voulais pas. Je ne voulais pas qu'il gagne, encore une fois. Je le repoussais et me levais du lit, les habits mal arrangé et les jambes flagellantes. Il me regarda sans comprendre. 

<< Sors de ma chambre, maintenant. Ou je hurle. Casse toi. >>

Voyant qu'il ne bougeait pas, j'hurlais: 

<< CASSE-TOI PUTAIN ! >>

Il se releva, me lança un regard assassin, et, avant de quitter ma chambre, bougonna:

<< Tu ne sais pas ce que tu viens de faire Hermione. Je vais te le faire regretter, par n'importe quel moyen. >>

 

 

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VOILA LE DEUXIEME CHAPITRE !!!! 

J'espère qu'il vous a plus, le troisème sera posté samedi prochain :)

En attendant, j'aimerais savoir si vous aimez, et pour ca: review ! :D

 

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