Allégresse

Chapitre 4 : Étonnant, non ?

642 mots, Catégorie: G

Dernière mise à jour 19/07/2015 13:16

4. Étonnant, non ?

 

- Vous êtes en retard, Tusk.

- Et alors ? soupira celui-ci complètement indifférent.

- Comment ça « et alors ? » ! Vous n'avez pas à me répondre de la sorte jeune homme !

- Vous savez professeur, la patience est une vertu qui s’acquiert avec de la patience.

- Cessez ces traits d'esprit mal venues et mettez vous au travail !

- Bien, en quoi consiste-t-il ?

- Vous trierez ces ingrédients selon une classification expliquée ici, lui dit-il en désignant une pile de feuilles posées sur une table à côté de son bureau.

- Bien.

- Bien monsieur.

- Bien monsieur.

- Et évidemment pas de baguette, dit-il en tendant la main.

 

Wolfgang la lui remis et Rogue l'examina quelque instants.

 

- Qui-y a-t-il à l’intérieur ?

- Du crin de Sombral.

- Hmm… C'est une baguette très puissant dites-moi.

-Merci, répliqua le première année d'un ton sarcastique.

-Mais assez discuté faites ce pourquoi vous êtes venu.

 

Wolfgang feuilleta ses instructions, il devait tenir compte de la localisation de production des ingrédients, de leurs prix sur le marché, du type de composition qu'ils intégraient et de leurs origines animale ou végétale.

Il entama son labeur, et, à un moment donné, il utilisa l'Accio pour saisir une boite loin de lui.

 

- Vous maîtrisez l'extrawand ?

- Étonnant, non ?

- Oui, plutôt, comment cela ce fait-il ?

- Est-ce d'ordre scolaire ou bien souhaitez-vous simplement satisfaire votre curiosité ?

- Et bien disons un peut des deux...

- Ces connaissances me viennent en grande partie de mon oncle et de sa gigantesque bibliothèque

-Bien bien bien… Mais il est l'heure pour vous d'aller manger je crois.

 

En effet, le repas commençait dans à peine cinq minutes.

 

- Au revoir professeur.

- C'est cela, partez maintenant.

 

Arrivé dans la Grande Salle, il chercha Daniella du regard et la vit en train de discuter avec une élèves de Poufsouffle. Il s’approcha et quand elle le vit arriver, elle dit :

- Bon il faut que je te laisse, à plus !

- Oui, et bon appétit.

 

Elle se tourna vers lui :

 

- Heu… Pour tout à l'heure…

- C’était très agréable.

- Ho ! Merci, mais, du coup tu voudrais...

- Oui, anticipa t-il avec un sourire.

- Très bien, dans ce cas… Et bien allons manger.

- Nous somme là pour ça.

- Ha ha oui c'est vrai.

- Je ne mens jamais.

- Ce doit être vrai aussi je ressens une véritable sincérité en toi.

- J'aime beaucoup ton rire.

- Merci.

Ils passèrent le repas à se regarder l'un l'autre sans dire le moindre mot et, une fois de retour dans la salle commune, se souhaitèrent bonne nuit et, cédant à la tentation, Wolfgang lui rendit son baiser. 

Ce soir- là, comme le précédent, il n’arriva pas à fermer l’œil et passa toute sa nuit à lire, mais cette fois- ci, dans un dortoir proche, quelqu'un d'autre l'accompagnait dans son éveil.

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