Lendemain de fête
Pendant la nuit, Hermione n’arrêtait pas de faire des plongeons de centaines d’étages ou de rater une marche d’escalier… Sa tête lui tournait, elle entendait encore la musique dans ses oreilles alors que tout était silencieux dans sa chambre, seule, puisque Ginny avait fini par élire domicile chez les Lovegood. Luna ayant invité un cousin qui plaisait beaucoup à la rousse. Finalement Hermione en venait à la conclusion qu’il fallait impérativement qu’elle s’hydrate si elle ne voulait pas avoir la gueule de bois, en se levant demain.
Elle descendit alors à la cuisine, habillée d’un grand et large t-shirt d’homme lui tombant au milieu des fesses, avec en dessous un tanga en coton noir. Eclairée par sa baguette elle alla jusqu’à l’évier ou elle remplit une bouteille en plastique d’eau et se força à la boire en intégralité. Elle l’avait plus soif depuis longtemps mais elle ferait tout pour éviter la gueule de bois. Avec sa bouteille d’eau, elle avala aussi des cachés pour la tête en prévention. Avec toute l’eau qu’elle avait bue, il ne faudrait pas attendre longtemps avant de faire un séjour aux toilettes. Aussi pour ne pas se coucher et se relever, elle resta dans la cuisine et chercha quelque chose à manger… eh oui le sexe ça creuse ! Elle regardait le garde-manger en riant de sa bêtise. Elle venait de penser « L’aubergine crue, tu l’envisages » fameuse réplique d’un comédien français. Elle ce qu’elle envisageait sérieusement c’était la tablette de chocolat noir qui lui faisait de l’œil. Elle s’assit à la table de la cuisine et dégusta le chocolat sur un morceau de pain beurré. Puis un bruit attira son attention, du bois qui grince. Quelqu’un descendait les escaliers. Et elle ne savait même pas qui elle aurait aimé voir apparaitre. C’était Harry !
Harry se servit un morceau de pain avec du chocolat et entama plus sérieusement la conversation :
Sa question aurait pu paraitre anodine, mais il posait sa question en étant lui-même inquiet. Sa question voulait plutôt dire « es- tu consentante lors de tes flirts ? ». Il s’inquiétait pour son amie c’est sûr et d’un autre côté très très loin il jalousait les Weasley.
Waouh elle s’était m’éprise, Harry n’avait pas dit cela dans cette pensée là, mais finalement sa réponse lui convenait tout à fait.
Une fois dans son lit, l’esprit d’Hermione n’arrêtait pas de faire défiler des images cochonnes avec tous les garçons de la maison. Merlin, qu’ils étaient sexy, tous !! La jeune fille s’endormit en rêvant des lèvres pulpeuses de Charlie et de ses gros bras protecteur…
En se réveillant ce matin-là, elle avait envie. Il fallait qu’elle pense à autre chose, qu’elle lise un bouquin.. ou alors une douche ! Elle prépara un autre grand t-shirt gris clair et un autre tanga en coton noir avant de se rendre à la douche. Rapidement elle se lava et se prépara. Elle était habillée dans ce qu’elle aurait appelé un pyjama de jour. Bien sûr elle était pleinement consciente que sa tenue était plus que provoquante. Elle ne se serait jamais permis de s’habiller comme ça s’il y avait eu les parents Weasley. Mais par chance il n’y avait que leurs mâles super virils au Terrier.
Elle descendit les escaliers… elle avait le feu aux fesses et espérait pouvoir très bientôt exercer ses charmes sur un Weasley. Quand elle vit Bill, toujours matinal, qui préparait le café, un large sourire se dessina sur le visage de la belle Gryffondor.
Ils échangèrent ainsi quelques banalités en buvant leur café ensemble dans la cuisine. Elle s’était levé pour mettre les tasses vides sur le plan de travail ; une fois les tasses déposées elle se retourna et trouva Bill tout près d’elle. Il était grand et majestueux avec ses beaux cheveux. Elle levait les yeux vers lui ; une main dans le bas de son dos la fit approcher ; tandis que ses lèvres approchaient. Ils échangèrent un doux baiser. La jeune fille s’était fait doigter plusieurs fois, mais elle n’avait pas embrassé beaucoup d’hommes à part Viktor Krum. Dans ce baiser elle était timide, mais elle finit par entrouvrir les lèvres et laissa donc entrer Bill. Leur langues se rencontrèrent et firent connaissance en douceur. Les mains de l’homme qu’il était, vinrent malaxer ce petit fessier bien rond. Il s’amusait à prendre chacune de ses fesses dans une main et les écarter faisant par la même occasion ouvrir et refermer le sexe de la jeune fille. Dans l’excitation, Bill avait soulevé Hermione par la taille ; elle était à présent assise sur la table à manger, offrant ainsi son corps à l’aîné des Weasley. Le garçon lui faisait des bisous entre les cuisses jusqu’à lui en faire sur son entrée à travers son tanga. Tout en la couvrant de baiser, il lui touchait les seins et lui titillait doucement les tétons. Son tanga fut rapidement enlevé il passa avec rapidement sa langue entre ses lèvres sans les lui avoir écarté au préalable. Il jouait à présent avec ses plis, la jeune fille gémissait. La jeune fille mouillait beaucoup, et l’homme en profitait pour la gouter, elle avait un petit goût salé pas désagréable. Bill lui enfonça alors un doigt dans le vagin et commença les allers retours tout en continuant son travail de langue. Sa langue allait à présent sur le petit trou d’Hermione où il y enfonça aussi un doigt. Il avait à présent un doigt dans chaque trou et la jeune fille croyait presque revivre la soirée de la veille. Mais elle en voulait plus, et Bill était le candidat parfait pour ça. Il était plus âgé et bien sûr expérimenter. Hermione voulait lui crier plus fort, plus vite, plus profond… mais le reste des frères dormaient, il ne fallait quand même pas qu’ils se retrouvent tous la queue bandée et sortie devant elle dans cette position. Ce fantasme la fit mouiller davantage. Bill, estimant qu’elle avait assez été préparée, sortie son long membre et le plaça devant l’entrée de la jeune fille. Soudain prise de panique Hermione se releva en position assise sur la table.
-« Non je suis vierge. Pas par là. »
Sous-entendu… tu peux toujours tenter les autres entrées… Bill ne se fit pas prier, laça un sort de lubrification et présenta son sexe devant la rondelle rose d’Hermione. Finalement il s’éloigna, attrapa Hermione et la mit dos à lui, les jambes dépassant de la table… Ainsi le cul tendu vers lui, il enfonça doucement son membre. Il voyait son petit trou s’ouvrir avec difficulté. C’était sûrement la première fois qu’elle se faisait enculer.
La jeune femme fit le vide dans sa tête, comme si elle ne s’apprêtait pas à se faire sodomiser. Et en douceur le sexe de Bill la pénétra totalement. Une fois à l’intérieur il ne bougeait plus. Puis au bout d’un moment à attendre que l’anus d’Hermione s’habitue à l’intrus, il commença ses aller et venus. Ne sortant jamais totalement pour éviter toute douleur supplémentaire. Au bout d’un moment Hermione en redemandait, elle poussait des petits cris et hoquets de plaisir. Entre deux soupirs elle dit à son fourreur :
Il ne la connaissait pas si vulgaire, si elle voulait du vulgaire elle allait être servie avec lui.
La jeune femme affolée, monta les marches quatre à quatre jusqu’à arriver à l’étage de Fred et Georges. Elle préférait s’adressait à eux car elle les soupçonnait d’être encore responsables. Elle ouvrit la porte à la volée pour voir deux garçons en boxer discutant en tailleur sur un des petits lits.
Bouillonnante de rage, la jeune femme monta dans les étages pour réveiller tout ce petit monde. Elle commença par Percy, qui en fait était déjà levé et travaillait à son bureau. Elle alla ensuite voir dans la chambre de Ron. Elle réveilla Harry et lui demanda à son tour de réveiller Ron. Elle avait alors tout le temps de réveiller Charlie… Charlie qui l’avait sauvée la veille… et elle s’apprêter à le sortir de son sommeil. Alors qu’il était si beau endormit. Mais elle ne voulait pas lui faire peur comme la dernière fois… L’erreur qu’elle avait faite l’autre fois c’était de s’être trop approché de son visage. Alors Hermione, retenant de ses erreurs, pris doucement une des larges mains de Charlie. Elle caressait à présent le dos de cette main tout en remontant vers son avant-bras. L’homme papillonna des yeux, un petit sourire fendit son visage :
-« Hum si tu comptes me réveiller tous les matins, je préférais que tu aies passé ta nuit dans ce lit » Dit Charlie encore un peu endormit.
Hermione souris à sa réplique… Elle adorerait dormir tout près de lui et avoir son odeur sur elle pendant toute la nuit… Le regard chocolat de la jeune femme avait quitté les vaques vertes qui la fixaient pour parcourir ce torse musclé qui s’était redressé devant elle. La jeune fille était prise de très légers tremblements. De la peur ? De l’excitation ? Les mêmes tremblements que lorsque l’on embrasse un garçon pour la première fois. Et il ne l’avait même pas fait. Mais tremblante, elle regardait ; ses mains massives, courtes… Son torse ferme, musclé mais en chair ( ce n’était pas un gars tout sec)… Ses avants bras couvert de poils plus foncés que la plupart des Weasley… Ses lèvres… Hermione avait s’en doute les lèvres rougies à force de les triturer, et elle commençait sérieusement à avoir chaud.
Charlie avança sa main tout doucement du visage d’Hermione et l’attrapa lentement par le menton. Ils étaient très proche l’un de l’autre. Charlie sentait la respiration saccadée d’Hermione. Le pouce sur la lèvre inférieure d’une Hermione presque aussi pétrifiée que Bill. La lèvre gonflée et d’une teinte plus foncée sous son pouce était d’une véritable douceur lorsqu’il la caressait. Il s’approchait. Ils étaient assis sur le lit, comme la dernière fois. Charlie la surplombais, sa carrure impressionnante laissait une Hermione tétanisée. Le jeune homme déposa un léger baiser sur le coin de la bouche rouge. Le jeune homme se redressa un peu, non sans replacer une mèche rebelle de la jeune fille derrière son oreille. La veille elle s’était lissé les cheveux, ce qui leur donnait à présent une allure lisse et douce.
Après avoir déposé un baiser sur son front, il se leva et sortit du lit en boxer, enfila un bas de pyjama en lin noir, et sortit de la chambre en compagnie d’Hermione. En sortant de la chambre il mit sa main dans le creux du dos de la jeune fille pour la pousser gentiment dehors. Ce simple contact donna mile frissons à la jeune fille. Et s’il s’en rendit compte, il ne le montra pas. Ils continuèrent leur descente dans les escaliers jusqu’à ce qu’un chat orange remonte l’escalier en trombe manquant de faire tomber Hermione. Si elle n’était pas tombée à la renverse tête la première c’est parce que Charlie, d’une main dans le bas de son dos l’avait rapprochée de lui contre le mur. Laissant ainsi le chat remonter les escaliers côté rambarde. Il était adossé au mur et elle appuyé sur lui. La jeune fille avait maintenant largement le temps de s’éloigner de lui, mais elle voulait à tout prix faire durer cette étreinte.
Hermione en avait encore des frissons … sa voix au creux de son coup lui indiquant clairement qu’il se retenait de la plaquer contre le mur dans les escaliers.
< Mais par Merlin colle moi contre le mur et embrasse-moi passionnément> Pensa Hermione
Sans lui laisser le temps de répondre, d’une main sur son ventre plat, il la repoussa un peu et continua sa descente vers la cuisine. Hermione le suivit à contre cœur, elle était brulante et régulièrement secouée de frissons… La seule satisfaction qu’elle tira de cet éloignement physique c’est la magnifique vue qu’elle avait sur les fesses musclées et rebondies de l’ex capitaine et attrapeur de l’équipe de Gryffondor (Lorsqu’il était à Poudlard).Ils allaient bientôt rejoindre les autres et en savoir plus sur le délire de Bill.