Chez les Weasley

Chapitre 9 : Chap 9: La rivière partie 3

Par Marylounette

Publié sur Fanfictions.fr.
Voir les autres chapitres.


Chapitre A ne pas lire pour les sensibles ou les plus jeunes.

 

Rappel du Chapitre précédent :

La jeune femme n’eut pas le temps de finir sa phrase que plusieurs voix provenant de la tente commune, l’appelèrent.

Pov Hermione

J’avais ENFIN un moment avec LUI !! Oui, lui !! Le mec décontract, baraqué, rieur, courageux, insouciant !! Le MEC dont toutes les filles rêvent… enfin du moins MOI oui !! Je craque pour Charlie depuis… depuis un petit moment déjà ! Lorsque j’étais à Poudlard, Ron était un gamin, et quand il a grandi c’était un ado mal rasé. Alors que Charlie, lui, depuis que je le connais c’est le mec qui a abandonné ses racines pour suivre son rêve et apprendre à dresser les dragons en Roumanie ! Fred et Georges  lorsqu’ils étaient plus jeunes avaient juste l’air de deux grandes tiges blagueur ; et Percy l’intello rabat joie de la famille. Et même si j’ai moi-même été souvent traitée de miss je sais tout, je ne ressemble pas du tout à Percy. C’est vrai j’ai déjà enfreint le règlement pour la bonne cause avec Harry et Ron. Mais Charlie… avec moi il est aussi l’Homme protecteur et monogame ! C’est vrai quoi, j’ai l’impression que Charlie n’apprécie pas trop que je fricotte avec le reste des garçons. Mais bon je m’amuse aussi beaucoup avec les autres puisque depuis le temps ils ont changés et ils sont tous devenu des putains de beaux gosses ! D’ailleurs Bill arrive en deuxième position derrière Charlie. Bill et ses longs cheveux parfois noués en catogan (c’est-à-dire en queue de cheval basse ou en chignon bas)… il a un physique de Dieu grecque ! Mais pour moi, aucun n’arrive à la cheville de Charlie… et en même temps j’ai l’impression que si je veux m’amuser c’est avec les autres… je ne sais pas pourquoi. Bref les autres m’appellent, j’adresse un regard de chien battu à Charlie avant de rejoindre les autres garçons dans la tente. Aussitôt je suis attaquée. Comme kidnappée ; par de nombreux bras qui me ligote pendant qu’une main s’écrase contre ma bouche. Je n’ai pas peur mais je suis surprise. Les yeux bandés, mes fesses nues se retrouvent assises sur une chaise en bois. Je ne vois rien, on me déchire mon chemisier. Merlin. Je suis nue. Les yeux bandés attachée à une chaise. Par Merlin, je suis quasiment sur que je mouille déjà la chaise sur laquelle je suis assise. J’ai peut-être un genre de syndrome de vagin en suractivité ?? Ce n’est pas possible d’avoir toujours envie et n’être jamais satisfaite ??? Je ne sais ce qu’il se passe, il y a beaucoup de mouvement autour de moi, peut-être sont-ils pressés ? Après tout ils sont nombreux à vouloir leur part du gâteau ! Oh merlin c’est moi le gâteau ? Les yeux fermés, tous mes autres sens sont en éveil, j’attends. J’attends de sentir une main… un corps… pourquoi pas un pénis…  Je trépigne sur ma chaise déjà humide au niveau de mon entre jambe. C’est alors qu’un énorme bruit résonna dans ma tête, une douleur sourde dans la mâchoire et une chaleur diffuse dans tout mon corps.  L’un d’eux venait de me baffer et j’avais été trop surprise pour crier. Ma tête  était partie à droite pour tout de suite rebondir. J’avais mal au cuire chevelu, quelqu’un me tenait par les cheveux et me forçait à lever le menton, je reçu encore trois petites baffes sèches et violentes.  J’avais les joues rouges et brulantes. On me tenait toujours la tête en arrière quand je sentie une main me taper entre les cuisses pour que je les écarte. Tout mon corps s’était rétracté, mes cuisses refusaient de s’ouvrir plus. Cela n’empêcha pas une deuxième claque sur l’intérieur de ma cuisses, sous la pression j’ouvris les cuisses et reçu comme récompense une claque sur mes lèvres ouvertes ou humides. Après cela je sentie une main glisser sur mon entre jambe et si je refermais les cuisses je recevais d’autres claques sur mes lèvres déjà gonflées. Pendant ce traitement deux mains après agrippées mes petits seins et les avaient mordus. Je n’avais esquissé aucun mouvement de recul pourtant je reçu une gifle qui me surprit, ma bouche formait des O de surprise mêlées d’excitation. Soudain mes liens se desserrent et une voix grave m’ordonna de me lever, ce que je fis rapidement. Une poigne forte à mon poignet me dirigeât vers une table. Allongée sur la table, je sentais beaucoup de main me toucher, me caresser. Quelque fois  au milieu de la douce caresse on me donnait une claque qui avait pour effet de me faire sursauter. J’attendais avec envie et crainte la prochaine claque.  J’étais tellement obnubilé par la concentration de la prochaine claque et je ne sentais même pas les doigts qui s’inséraient en moi. Ce n’est que lorsqu’il commença de réel allers retours dans mon vagin que je compris que je m’étais laissé distraire. Celui qui avait ses doigts en moi, avait beaucoup de force, tellement que j’aurai juré attribué cette force à Charlie… mon Charlie. Cela ne pouvait pas être lui, il était dehors.  Les doigts en moi, ressortir et l’un des hommes me porta et me mis debout accoudée à la table. Sans prévenir, jamais, je reçu une fessée monumentale (Ils ont dut insonoriser magiquement la salle…). Tellement forte que je me suis redressée avec sur le visage indignation et surprise. Seulement ils n’en avaient rien à faire de mon indignation, des mains appuyèrent sur mon dos et ma tête pour me faire pencher de nouveau.  Je savais que j’allais en recevoir une autre, j’avais la tête tournée vers celui qui était derrière moi, même si je ne pouvais pas le voir. On me donna en tout trois fessées et à chaque coup mes fesses rebondissaient et rougissaient. Moi j’avais chaud. Bientôt ils me mirent à genoux devant un membre. Bien sûr je ne le voyais pas mais je le sentais sur ma bouche. Une large main me tenait l’arrière de la tête, j’avais la bouche légèrement ouverte, qu’on me donna une baffe, j’ouvris rapidement la bouche en plus grand et il y incéra son pénis. Je commençais de léger allers retours, mais l’homme attrapa mes cheveux avec ses deux mains de chaque côté de ma tête et me baisa la bouche jusqu’au fond de ma gorge. Moi j’avais juste la bouche grande ouverte, les yeux humides et plissés derrière mon bandeau. Quand il sortit enfin, je ne pus que cracher l’excédent de salive que j’avais secrété pendant cette gorge profonde. Il me releva en me tirant sur les cheveux et m’ordonna de rester debout mes bras attaché derrière la tête, je reçu quelques petites baffes, puis m’ordonna de marcher le  dos très cambré, fesses en l’air. Je devais faire un cercle et j’imaginais bien tous les garçons me regarder. C’était humiliant. Mais le plus humiliant c’est que je prenais du plaisir. Il me faisait faire des cercles et pendant que je marchais sur les genoux, les fesses en l’air, les jambes légèrement écartées, laissant voir mon abricot dépasser d’entre mes cuisses, il me donnait des petits coups d’un objet à plusieurs lamelles flexibles. Ma peau blanche et rougie était sensible depuis que j’avais reçu les fessées. Mais les fessées n’étaient rien. Cela ne faisait pas mal, mais c’était très surprenant. Pendant mes plusieurs tours de cercle ils me traitaient de salope et de vide couille. Je ne savais plus vraiment quoi penser… C’était bon. Mais je pense qu’il est possible de faire la même chose sans humiliation.

 Après un froissement de tissu et un courant d’air frais sur ma peau brulante, j’entendis Charlie vociféré sur ses frères. 

 

J’avais honte… de ce qui s’était passé avec le groupe… d’y avoir pris du plaisir… et aussi d’avoir été humiliée. Mais surtout Charlie avait vu tout ça… je redoutais ce qu’il allait penser de moi après cela.

 

 

 

 

 

 

 

Ouais, mon sauveur, encore, à croire qu’il n’y a que lui qui s’inquiète pour moi. Lentement il me prit dans ses bras et il nous fit transplanner jusque devant le Terrier. Ses bras étaient très réconfortant, je n’ai même pas eu envie de vomir après ce trajet. De retour au terrier nous rentrâmes à l’intérieur en silence. Lui avait gardé sa main dans mon dos et moi je redoutais toujours que sa vision qu’il avait de moi change. Et aussi bizarre que cela puisse paraitre, je craignais qu’il ne me gronde pour mon comportement irresponsable… Parce que même si je n’étais pas totalement responsable, à mes yeux je n’avais rien fait pour les en empêcher.

 

Fin du pov Hermione.

Ils rentrèrent donc côte à côte dans le Terrier. L’entrée débouchait sur la cuisine et ils s’y attablèrent.

Charlie lui fit signe de le suivre dans les étages, arrivé au second, Charlie ouvrit la porte de la salle de bain et lui dit ;

Elle rentra donc dans la salle de bain et souffla un bon coup. En fait elle n’avait aucune envie de rester là, seule, sans savoir ce qu’il pensait. C’était absurde, mais ce qu’il pensait maintenant prenait une importance capitale. Si bien qu’elle ne se sentirait jamais bien, s’il ne lui disait pas toute suite que tout allait bien et qu’il allait oublier cet épisode… oublier… Hermione était si désespérée qu’elle en venait à envisager le sort oubliette… Finalement elle se résout à penser que la communication était quand même mieux que l’attaque à coup d’oubliette. Et en plus de cela elle aimerait beaucoup être dans ses bras rassurant. Sur ce, elle sortit de la salle de bain, elle portait toujours le pull bleu marine qu’il lui avait prêté.

Charlie haussa un sourcil, Hermione était étrange quelques fois. Après avoir remonté les dernières marches il s’accroupi donc devant la baignoire et commença à régler le robinet pour que l’eau soit ni trop chaude ni trop froide.

 

Pour répondre à sa blagounette, elle lui tira la langue et partie chercher un maillot propre. Charlie lui allait rincer le sien dans le lavabo. Il le lavait toujours quand Hermione rentra dans la salle de bain. Le jeune homme s’en aperçut et lui demanda de se tourner le temps qu’il enfile le short mouillé. Bien sûr Hermione avait tout de même jeté un coup d’œil pour mater ce petit cul bombé qui s’offrait à elle. Ensuite Charlie s’installa dans la baignoire et invita Hermione à faire de même. Elle entreprit donc de se mettre dos à lui et à s’installer entre ses jambes car sans ça ils n’avaient pas la place de rentrer. N’oublions pas que Charlie est le plus baraqué de tous, donc prend plus de place dans la baignoire. Ils étaient parfaitement imbriqués et pouvaient facilement s’endormir, surtout Hermione qui avait le torse de Charlie comme dossier et oreiller.  Hermione ne savait pas par quoi commencer, elle voulait qu’ils parlent de ce qui s’était passé. Mais elle imaginait mal lui demander directement le fond de sa pensée.

Non, évidemment, il avait sûrement raison. Mais c’était plus compliqué que ça !

Charlie avait vu la détresse d’Hermione et il ne comptait pas lui faire dire ce qu’elle n’avait pas envie de dire alors il retourna la chose.

La délicieuse odeur envouta Hermione qui se laissa lavée et massée par Charlie. Il lui lavait le dos et les hanches doucement tandis qu’elle faisait le dos rond sous ses larges mains. Elle était dans son petit cocon de douceur entourée par la mousse blanche à l’odeur d’amande du bain. Le jeune homme fini par appuyer son dos contre le bord en pente douce de la baignoire, la jeune fille voulu faire de même avant que Charlie ne l’arrête.

 

Au bout de vingt minutes, Hermione rouvrit les yeux… elle avait dû s’assoupir un peu… Maintenant l’eau était tiède voire froide. Elle réveilla doucement Charlie, qui rogna pour toute réponse. Elle sortit alors de l’eau.  Charlie, lui,  venait d’ouvrir les yeux. Oui, c’était réel, à peine réveillé il avait les jolies fesses d’Hermione en mini culotte de bain sous le nez.

A cela, Hermione ne répondit qu’un petit  « on verra », et partie en serviette dans sa chambre pour se mettre en pyjama. Bien sûr Charlie fit de même, sauf qu’il enfila uniquement un bas de pyjama en lin noir. Hermione, elle, cherchait le pyjama idéal. Elle voulait quelque chose de sexy mais pas sexy. Elle choisit alors un mini short aux couleurs de Gryffondor (Rouge foncé à l’intérieur et or sur les bordures) ainsi qu’un débardeur noir avec en écriture blanche « Quidditch team » accompagné d’un logo en forme de deux balais qui se croise souligné d’un vif d’or. En tongs, elle descendit les escaliers, rejoindre Charlie qui était sûrement déjà en bas. En effet il était là et  vraisemblablement il faisait chauffer du lait. En moins de cinq minutes, ils étaient tous deux assis sur le canapé du salon avec un chocolat chaud fumant chacun. Bien que ce ne soit pas saison, qu’il ne fasse pas froid, après une soirée chargée et un bon bain, le chocolat s’imposait. De plus, Mme Weasley avait eu la bonne idée de tricoter des chaussettes pour mugs ce qui fait que les deux jeunes gens ne se brulaient pas les mains en tenant leurs tasses. C’était calme au Terrier, une première depuis longtemps.

Lentement,  Charlie déposa son mug sur le guéridon près du canapé, se retourna d’un quart, passa son bras sur le dossier du canapé et dit à la jeune fille :

 Jusqu’à ce qu’ils s’emportent tous les deux. Hermione finit par s’allongée sur le canapé avec Charlie allongé sur elle  qui retenait son poids de ses bras. Ils s’embrassaient avec passion, le jeune homme avec un bras sur l’accoudoir et l’autre sur la hanche de mademoiselle. Qui, elle, avait l’usage de ses deux mains, et elle s’en servait pour toucher Charlie comme si elle n’allait plus jamais avoir le droit de le toucher. Dans un autre moment d’excitation Hermione le repoussa un peu de façon à ce qu’il se soulève et la laisse passer au-dessus. Elle prit les reines et le fit assoir sur le canapé. Elle passa alors une jambe de chaque côté de ses cuisses, s’assis sur lui et reprit leur baiser. Charlie, lui empoigna alors les deux fesses  et avec sa force la fit se relever sur ses genoux et la coller à lui. Hermione sous cet assaut sentit des milliards de décharge dans tout son corps avec comme point de départ ses fesses…  La jeune fille ne peut se retenir lui longtemps et lâcha un soupire.

 

 

S’exécutant aux ordres de sa lady, Charlie renouvela son geste qui fit défaillir une fois de plus la belle Hermione. Lui, il adorait lire le plaisir sur le visage de la Gryffondor. Le jeune homme la fit basculer, elle avait alors ses deux jambes d’un côté et sa tête de l’autre ; Il passa un bras sous ses genoux et l’autre dans son dos. Sans effort il se releva avec Hermione dans les bras ; ils montèrent ainsi aux étages.. et plus précisément dans une chambre du premier… 




Publié sur Fanfictions.fr.
Voir les autres chapitres.

Les univers et personnages des différentes oeuvres sont la propriété de leurs créateurset producteurs respectifs.
Ils sont utilisés ici uniquement à des fins de divertissement etles auteurs des fanfictions n'en retirent aucun profit.

2026 © Fanfiction.fr - Tous droits réservés