Chez les Weasley

Chapitre 10 : Chap 10: Suspense pas de titre

Par Marylounette

Publié sur Fanfictions.fr.
Voir les autres chapitres.


 

Rappel Chapitre précédent : Sans effort il se releva avec Hermione dans les bras ; ils montèrent ainsi aux étages.. et plus précisément dans une chambre du premier…

 

Hermione sentait une chaleur diffuse sur son visage, c’était doux et agréable… Lentement elle papillonna des yeux. C’était le soleil sur son visage qui l’avait tiré de son sommeil. La jeune fille avait vraiment très bien dormi cette nuit-là. Elle regarda autour d’elle, peu à peu Hermione se posait des questions «  où suis-je ? Ce n’est pas ma chambre ? Ni mon lit »… Elle fit un bon, quand elle vit le garçon qui dormait à côté d’elle, dans le même lit !!! Sans aucune douceur, elle se secoua comme un prunier, elle devait absolument savoir.

Flash-Back

J’étais dans les bas de Charlie et il m’emmenait à l’étage. Nous nous arrêtâmes dans le couloir, pas parce que j’étais trop lourde mais j’avoue que j’angoissais d’aller dans sa chambre. Je sentais ses mains massives parcourir mon corps. Sous mon short je n’avais pas de culotte aussi il passa aisément le bout de ses doigts sous le short et vint me faire des guilis à cet endroit. C’était délicieux mais évidemment j’avais envie de plus. Pendant ce temps-là, je le caressais à travers son pantalon ; j’avais à la fois hâte et peur de voir son engin.  Avec son doigt il jouait avec mes lèvres mouillées… Il jouait avec moi ! Le but étant de m’exciter le plus possible sans me satisfaire complètement c’était si frustrant que je décidais de faire la même chose. C’est-à-dire, passer une main dans son pantalon. Mais il m’arrêta toute suite, me pris dans ses bras une fois de plus et poussa la porte de la chambre avec son dos. On y était. La chambre de garçon. Il m’allongeât sur le lit, en partant de mon ventre, il me fait de doux bisous jusqu’à remonter à ma bouche. Là il me couvrit les yeux d’un bandeau en satin et m’attacha les bras avec deux autres rubans en satin noir.

Fermer les yeux je n’avais pas trop le choix puisque le bandeau m’aplatissait les cils. J’avais confiance en Charlie alors je fis ce qu’il dit, et je détendis mes muscles. Je ne savais pas où il était, c’était angoissant. Il pouvait très bien me laisser là et partir… Bien sûr c’était une impression idiote mais bon. Je le sentais qui s’approchait de moi, et soudain je sentis quelque chose de doux m’effleurer la peau. Il faisait courir cette douceur sur mon corps… et c’est ainsi que j’appris moi-même à connaitre mes propres sensibilités. Lorsque le bout fin et doux, me caressait un des flancs au niveau des hanches, je faisais un bon. Et lorsqu’il passait ses doigts sous mes aisselles, c’était tellement bon, que s’en était presque insupportable. Mon corps était devenu une boule de nerfs tressaillant à chacune de ses caresses. A présent, il remontait ses deux mains sur ma cuisse, puis sur ma jambe, ma cheville et enfin mon pied. En faisant cela il m’avait fait relever la jambe jusqu’à ce qu’elle soit perpendiculaire à son propre corps. Il m’embrassait les pieds, passait ses doigts entre mes orteils… il commença alors à faire le chemin inverse en me parsemant de baiser… aux chevilles, aux mollets, entre les cuisses… Je n’en pouvais plus c’était vraiment divin. Tous mes sens étaient en éveil.

A présent il m’embrassait l’entrejambe à travers mon short. Soudain. Plus rien. Je tournais la tête d’un côté de l’autre, même si je ne voyais rien. Et c’est alors que je sentie quelque chose de petit et de rond me bruler le bout des seins, la brulure descendit jusqu’à mon nombril ayant pour effet de me faire camber au maximum. En fait ce n’étais pas une brulure mais au contraire quelque chose de très froid sur mon corps brulant. Un glaçon. Lors de sa descente je sentais aussi la barbe de son menton. Il faisait descendre le glaçon dans sa bouche et à présent sa bouche et le glaçon approchèrent du haut de mon short.

 Lentement il fit descendre la barrière qui l’empêchait d’atteindre mon intimité. Et il approcha sa bouche et le glaçon sur tout le contour de mon entrée. La sensation de froid mêlée du chaud de mon corps était tout à fait excise. Vivement il fit passa une langue très froide à travers mes plis de haut en bas. Je récoltais une décharge dans tout le corps, il commençait à m’embrasser les lèvres et le reste avec sa bouche froide… Cette torture était déjà divine mais il avait apparemment choisi de me faire craqué, aussi je sentis un de ses doigts rentrer très aisément dans mon vagin. C’était déjà tellement lubrifié que je ne le sentais presque pas aussi je donnais des coups de bassin pour accentuer les coups. Message reçu. Bientôt il sortait un doigt pour en re rentrer un autre et enfin faire entrer les deux en même temps. Il me donnait des énormes coups, je me crispais tellement de fois c’était ahurissant. Mes mains forçait sur leurs liens, j’aurais bien voulu attraper quelques chose, le serrer très fort mais c’était impossible j’étais attachée.

Soudain il bougea, je le sentais se déplacer rapidement il était assis à califourchon en sens inverse, la tête et les bras vers mon intimité. Dans cette position c’était parfait. J’avais enfin la liberté de bouger mon bassin et mes jambes de façon à accentuer mon plaisir. Lui faisait exprès d’atteindre mon point G en grattant le haut de mon vagin. Je n’en pouvais plus, je me crispais. Jambes serrées et tendus. Les mains écartées de chaque côté de ma tête plus que collé au matelas, je dirais même enfoncée dans le matelas. Mon corps était tout cambré. Ma poitrine s’élevait vers le plafond, la tête en arrière j’avais arrêté de respiré. Quand je repris ma respiration j’haletais, je m’étais presque évanouie, j’étais sur mon nuage. Et heureusement que Charlie avait arrêté ses mouvements au bon moment car je ne supportais plus rien à cet instant. Tout était encore trop sensible. Il se retourna et s’allongea à côté de moi, me libéra les yeux et on s’embrassa. A la suite de quoi, il me détacha les mains.

Je voulais lui faire plaisir, mais je n’osais pas. Aussi, il m’attrapa la main et la mena lui-même son pantalon. Je commençais à lui caresser la verge, c’était doux merveilleux mais je n’étais pas encore bien à l’aise avec un pénis… J’avais peur de lui faire mal. Pour me donner de l’assurance il  enroula sa main sur la mienne et mon montra le mouvement à avoir. Je ne savais peut être pas encore branlé un garçon par contre sucer ça je savais faire. Donc je pris mon courage à deux mains et lui retira son bas. Je commençais par lui faire des bisous entre les cuisses, sur le dessus, en dessous… L’aine, les bourses, le périnée, tout y passa sauf le pénis. Charlie n’en pouvait plus, ça se voyait sur son visage. Je lui demandais alors de bien pouvoir s’avoir sur le bord du lit et je mis au sol à genoux devant lui. Son sexe était droit devant ma bouche et moi je le regardais avec un sourire avant de commencer mon travail. Je tenais  son membre de ma main droite et léchais le gland. D’ailleurs en y repensant je pense que je n’ai jamais vu de membre pareil. Il était tel son propriétaire, costaud et pas très grand pour ne pas dire d’une largeur à faire peur !

De toute façon moi, Hermione Granger, fidèle à moi-même j’ai tout lu là-dessus ! Et je sais très bien qu’avoir une bite de 30 cm ne sert pas à grand-chose puisque le vagin n’est pas aussi grand^^’

Avec ma baguette je fais apparaitre de la confiture d’abricot et je continus de sucer cette verge maintenant gluante. Elle glisse bien dans ma bouche jusqu’au fond et je peux faire des mouvements plus fluides. En plus de ça, la confiture donne un gout sucré à la friandise qui m’émoustille encore plus. La confiture d’abricot n’est pas ma préférée mais j’ai pensé qu’il fallait éviter la framboise pour les petits grins qui grattent… je sens ses mains qui joue et me caresse les cheveux, c’est agréable. Je lui titille les bourses et le périnée tout en continuant mes mouvements de tête. J’ai envie de le finir et de le gouter enfin. Juste avant le moment fatidique, Charlie essaie de me prévenir, de se reculer mais j’approche encore plus ma bouche, bouche grande ouverte, les yeux levés vers lui j’attends qu’il jouisse. En effet pour le final, il a lui-même pris son sexe en main et fini de se masturber seul. Il éjacule alors et je fais tout pour en récupérer le plus possible. J’avale à grande gorgées ce qu’il me donne. J’ai maintenant la bouche collée à son gland et je déglutis dès que ma bouche est trop pleine. Le temps de déglutir, du sperme me coule sur le menton mais je reprends bien vite mon souffle pour continuer à avaler.

Une fois la semence disparue je me nettoie avec un petit sortilège car j’ai du sperme dans les cheveux, sur le menton et sur les yeux. Maintenant,  toute propre je me love dans les bras de Charlie. Nous sommes allongés dans le lit. J’ai la tête posée sur son torse et lui un bras autour de moi me caresse lentement le dos. Et c’est la dernière chose dont je me souvienne, on a du s’endormir après ça.

Fin du Flash-Back

Après s’être remémoré leur soirée, elle se trouvait déjà un peu émoustillé. Et cette envie fut amplifiée quand elle vit une proéminence pointer sous le bas de pyjama de l’homme à côté d’elle. N’écoutant que son envie elle se mis à califourchon sur lui après lui avoir enlevé son bas. Elle faisait glisser son sexe sur le sien lui procurent miles frissons et même bien plus. C’était une vraie torture pour Charlie, car il l’avait qu’une envie c’est  donner un grand coup de bassin et ainsi pénétrer dans cet entre chaude et humide. Mais il ne pouvait pas. Elle jouait à un jeu risqué…

Au bout d’un moment elle se releva un peu, Charlie crut qu’elle allait se retirer. En fait elle plaçait le sexe de l’homme juste devant son vagin et elle fit entrer seulement le gland du garçon le faisant rentrer et ressortir…

Hermione se leva et attrapa l’homme devant elle par le coup. Elle se déshabilla devant lui, elle était nue collée à lui et l’embrassait sauvagement. Avec fougue, elle le poussa sur le bord du lit et elle s’assit sur lui à califourchon. Ils étaient donc tous les deux assis au bord et s’embrassaient. Dans cette position, Charlie, lui, était merveilleusement bien placé pour embrasser les seins de sa belle. Hermione lui murmurait des «  jveux le faire » alors Charlie prit les choses en mains comme la nuit dernière dans l’objectif qu’elle soit le plus excitée possible.  Pendant leurs baisers,  Hermione ne frottait contre la verge dressé du Gryffondor pendant que celui-ci lui claquait les fesses et lui titillait l’anus. Hermione, elle, aimait ces deux contacte simultanés.

Charlie, prit Hermione par la taille et ils s’installèrent au milieu du lit. Elle était de nouveau installée sur lui et s’amusait à faire glisser la verge sur son entrée. Elle aimait l’idée que par un faux mouvement, le pénis rentre par hasard en elle.  Charlie, lui malaxait la poitrine de ses grandes mains ; il lui pinçait les tétons déjà durcit.

Hermione se sentait prête,  entre eux tout était très humide de cyprine. Alors elle se cambra au maximum, continua ses frottements et au bout d’un moment, le sexe de Charlie déjà tout lubrifier de mouille rentra dans le vagin de la jeune fille. Ce mouvement les surpris tous les deux mais la pénétration n’était pas encore complète. Ils profitaient de cette petite pénétration lorsque Charlie chercha l’approbation de la jeune fille dans ses yeux marron. Avec un accord de sa part, le jeune homme fit un lent mouvement de bassin rentrant peu à peu dans Hermione. Pour lui ça n’avait jamais été aussi serré. Jamais il avait couché avec une fille au vagin si étriqué. C’était terriblement bon ; le simple fait de savoir que son pénis était le premier à la pénétrer était très excitant. Cependant il faisait très attention de ne pas la blesser, et restait à l’écoute de ses réactions afin de savoir s’il devait continuer ou pas.

Hermione, elle, n’arrivait pas à croire que son énorme membre réussissait à rentrer en elle. Quand il finit sa pénétration elle hoqueta entre douleur et plaisir. Après un moment de pause, ce fut Hermione elle-même qui commença les mouvements de vas et viens et en même temps elle se masturbait le clito sur lui. Les mains sur son torse, sa poitrine quichée entre ses seins, bougeait et suivaient le rythme des mouvements. Elle avait la sensation agréable d’être pleine et comblée. En se cambrant de plus en plus, elle se masturbait c’était divin. Jusqu’à ce que Charlie lui frotte l’anus et y entre deux phalanges. Au bout d’un moment la jeune femme se crispa sur le sexe de Charlie. Ce tout petit foureau se contractait ce qui le rendait encore plus petit. Il avait l’impression qu’il allait être expulsé de là, tellement c’était devenu serré.

Le jeune homme savait que souvent après un orgasme, la femme a besoin de changé de position pour atteindre un plaisir différent et donc de continué jusqu’au jouissement de l’homme. C’est donc ce qu’il fit, il l’attrapa, la fit basculer et la mise à genoux sur le bord du lit. Il repris sa pénétration mais ne bougea pas. C’est alors qu’il utilisa un sortilège d’attraction pour faire venir jusqu’à lui une brosse à cheveux au manche tout en plastique, il lubrifiant magiquement le manche et après quelques allers retours dans son anus avec son indexe il y fait entrer le manche. Hermione s’était déjà donné à la sodomie alors, une double pénétration avec dans son vagin l’énorme sexe de Charlie et dans son anus un long objet en plastique, ne lui faisait pas peur. Au contraire elle appréciait beaucoup ça. Charlie lui n’en avait aucune idée, mais il avait remarqué qu’elle tendait très souvent les fesses et puis il avait aussi remarqué qu’elle y était très sensible. Il lui pilonna l’anus d’une poigne forte tandis que son propre pénis bourrait la fente d’Hermione. Et pour avoir plus de force il s’agrippait à ses fesses ; et pendant tous ces mouvements Hermione se cambrait pour ressentir toujours plus et donner plus de profondeur à la pénétration. Le sexe de Charlie cognait contre son col de l’utérus l’a faisant hurler entre douleur et plaisir intense. Hermione, telle une sauvageonne avait les cheveux en broussaille et donnait elle-même des coups de cul pour augmenter la violence des coups. Charlie lui était étonner de cette férocité mais ne s’en offusqua pas, bien au contraire. Au contraire il continuait de charger son sexe démesuré en largeur dans la mini chatte d’Hermione. D’ailleurs, celle-ci, à bout de force s’écroula contre le matelas, elle avait la tête collé au matelas et continuait de se faire besogner ses deux trous.

C’est alors qu’elle sentie des pulsions à l’intérieur d’elle, quelque chose de chaud et qui bougeait. Cette sensation était délicieuse aussi elle se crispa elle aussi à plusieurs reprise comme des spasmes. Ils eurent tout deux ce qu’on appelle «  un synchro »… deux orgasmes simultanés. L’homme retira son membre encore gros de la fente d’Hermione qui laissa ses cuisses et ses fesses s’affalées contre le matelas. Nue, en sueur, et remplie de sperme, elle était pour la première fois comblée.

 

 




Publié sur Fanfictions.fr.
Voir les autres chapitres.

Les univers et personnages des différentes oeuvres sont la propriété de leurs créateurset producteurs respectifs.
Ils sont utilisés ici uniquement à des fins de divertissement etles auteurs des fanfictions n'en retirent aucun profit.

2026 © Fanfiction.fr - Tous droits réservés