Is it love ? Sebastian Jones

Chapitre 20 : Première fois

Par melanie_grillon

Publié sur Fanfictions.fr.
Voir les autres chapitres.


Attention ce chapitre comporte une scène pouvant heurter la sensibilité du jeune public. Elle sera signifiée par la présence d'asterisques.


-" Tout se passera bien ne te fais pas de soucis!


- D'accord! Sebastian je peux te poser une question ? 


- Bien sûr ! De quoi s’agit-il?


- Je ne suis pas qu’une simple humaine n’est ce pas ?


- Il faut croire que non !


- Que suis je ?


- Si tu en as envie nous ferons des recherches en rentrant.

Mais ma première hypothèse serait que tu es une Banshee!


- Une Ban... Quoi?


- Une Banshee ! Elle est par définition un être en douleur, qui manifeste sa souffrance par de véritables cris inhumains.


- C’est pour ça que j’ai poussé ces cris atroces tout à l’heure ? Quand Loan m'a..."


Je l’entends grogner et sens ses doigts serrer un peu plus les miens. Il me ramène doucement vers lui et m’embrasse sur la tempe tout en me disant encore qu’il est désolé. J’aimerais tellement qu’il comprenne que ce n’est pas de sa faut et que je ne lui en veux pas pour ce qu’il s’est produit avec le Quarterback. Reconnaissante qu’il m’est sauvé, mais tout autant attristée qu’il se sente coupable, je m’arrête brusquement l’obligeant à faire de même. Je le tire à mon tour vers moi , et place nos mains dans mon dos tout en restant entrelacés. Nos corps finissent par se toucher. Je le regarde intensément et pose mes lèvres sur les siennes en un baiser subtil et délicat.


-" Tu n’es pour rien pour ce qu’il s’est passé ! S’il te plaît Sebastian ne culpabilise pas .


- Alex, je ne peux pas m’en empêcher ! Tu comptes beaucoup trop pour que je laisse cette petite ordure s’en tirer à si bon compte.


- S’il te plaît laisse. Je crois qu’il a compris la leçon.


- Si tu insistes ! "


Je colle mon front contre le sien laissant échapper un soupire de soulagement.


-" Allons récupérer tes affaires et rentrons ! J’aimerais pouvoir t’avoir pour moi tout seul et que nous puissions être, un petit peu, tranquilles.


- D’accord! "


Nous arrivons enfin devant le manoir, mon beau mâle m’accompagne jusqu’à l’entrée. Après les mésaventures de cette fin de journée, il doit certainement être plus rassuré de m’attendre ici. Je pénètre dans l’immense demeure, mais j’ai la surprise de n’y croiser personne. Quel soulagement ! Je ne suis pas encore prête à me confronter à eux . Je retire les vêtements de Sarah qui se sont retrouvés malmenés autant que moi, je préfère éviter de penser à ce qui aurait pu se passer si Seb n’était pas arrivé à temps. Je prends une douche rapide avant d’enfiler des sous vêtements propres et en bon état. Je me redirige dans ma chambre fouillant mon armoire à la recherche d’habits qui feront l’affaire pour notre soirée, un petit short et mon bon vieux pull over me tombant à mi cuisse en guise de pyjama. Je finis de m’habiller, quand trois coups retentissent à la porte de ma chambre.


- " Qui est ce ?


- C’est moi petite chose, je peux entrer ?


- Oui !"


Drogo pénètre dans ma chambre, enclin à une tristesse il garde ses distances , certainement pour ne pas me faire plus peur que de raison.


-" Comment vas tu ?


- Je vais bien merci !


- Ecoutes, je suis vraiment désolé de ne pas t’avoir dis pour nous plus tôt et pour… Enfin… Tu sais… D’avoir menacé de balancer Jones!


- Ne te fatigues pas Drogo ce n’est pas la peine!


- Où vas tu comme ça ?


- Je vais passer la nuit chez Sebastian.


- Pardon ?


- Tu as très bien entendu !


- Tu ne peux pas aller chez lui !


- Et je peux savoir pourquoi ?


- Tu dois garder Lorie!


- Ecoutes moi bien Drogo, je vais passer la nuit chez lui que tu le veuilles ou non !


- Je t’en prie n’y vas pas ! S’il te plaît ! Reste!


- Je suis désolée Drogo, j’ai eu beaucoup trop d’émotions pour aujourd’hui, n’en rajoute pas je te le demande. "


Il s’approche de moi doucement et m’embrasse tendrement la joue. Résigné à me laisser partir, il me raccompagne jusqu’à mon loup. Arrivés face à Jones, le blondinet le met tout de suite en garde.


- " Je vous préviens , qu’il ne lui arrive rien!


- On se calme Bartholy ! Ce n’est pas avec moi qu’elle est en danger!


- Ça suffit vous deux! Drogo, il ne m’arrivera rien alors stop ! Et nous, Sebastian, allons y!"


Je ne leur laisse, à aucun des deux, le temps de répondre. Je fais un baiser furtif et rapide sur la joue du vampire tandis que je pars avec l’homme de mes pensées en direction de sa maison.

Nous arrivons devant une petite allée bordée d’une petite haie et menant à une belle maison aux murs de pierres apparentes. Finalement dans l’entre de la bête, mon homme me débarrasse de mon sac et de ma veste les suspendant au porte manteau en pin. Celui-ci se mariant très bien avec la décoration du salon .

Il m’invite à m’assoir sur le canapé. Son intérieur est très chaleureux, des souvenirs et présents rapportés des différentes fouilles et voyages sont exposés aux murs et certaines statuettes entreposées soigneusement dans les quelques angles de la maison. J’admire chaque centimètres carré dans cette chaleureuse demeure qui est à l’image de son propriétaire.

Je détourne le regard vers Sebastian, mais je constate qu’il a l’air contrarié. Que lui arrive t-il ? Le voir comme ça me crève le cœur. Je lève de mon assise et me précipite vers lui.


- "Sebastian que se passe t-il ? Pourquoi es tu dans cet état ?


- Je suis désolé, Alexandra!


- Mais enfin de quoi es tu désolé?


- Je....Écoute, je crois que je me suis beaucoup attaché à toi.


- Moi aussi je me suis beaucoup attachée Seb.


-Non tu ne comprends pas!


- Explique moi!


- Je ne peux pas.


- S’il te plaît, dis moi ce qui te tracasse comme ça !


- Je t’aime Alex, tu me rends complètement fou depuis ce jour dans cette librairie. Je t’aime et ça me terrifie."


Ahurie par cette révélation, je le dévisage. Pourquoi ça le terrifie à ce point-là? Je ne comprends pas. La seule chose que je sais, c’est que mon homme a besoin d’être rassuré. Je me colle contre lui , l’entoure de mes petits bras. Et prends possession de sa bouche , la cajolant et la goûtant avec tendresse. Ma langue forçant la barrière de ses lèvres . Je sens naître en moi un désir puissant. Une chaleur ardente s’est introduit dans mon bas ventre. Je commence à caresser son dos , ramenant mes mains sur son torse puissant. Je détache ma bouche, paresseusement, de la sienne et le regarde amoureusement.


-" Sebastian, je ne sais pas de quoi tu as peur . Mais il faut que tu saches...


- Que je sache quoi Alex ? 


- Que je t’aime aussi. Tu hantes mes pensées à chaque instant. C’est dingue mais on dirait que tu m’as ensorcelé. Et je ne t’abandonnerai pas ! Jamais tu m'entends ?


- Tu me rends fou!"


Je lis dans son regard tout le désir qu’il éprouve à cet instant précis et je dois bien avouer être dans le même état d’excitation que mon Amant. Son regard, à la fois brûlant et rempli de désespoir, est sur le point de me faire chavirer. Je le regarde intensément et je me rends compte de la chance inouïe d’appartenir à cet homme parfait en tous points. Nous restons ainsi à nous contempler, lorsque sans attendre, les gargouillis de mon estomac viennent interrompre ce moment magique. Amusé par ces bruits peu discret , mon doux professeur se détache légèrement de moi et me dis sur le ton de la plaisanterie :


-" N’aurais tu pas un peu faim à tout hasard ? "


Le rouge me monte aux joues et j’enchaîne d’une voix peu assurée et légèrement gênée :


- " Euh oui ! Un petit peu en effet !


- Je vais te préparer à manger, suis moi !


- Non, ne t’embête pas Seb ! 


- On ne discute pas Mademoiselle Tosello !


- Très bien professeur ! Dans ce cas, je vous suis !


- Julienne de légumes et pavé de boeuf te conviendront ?


- Oh oui ! Merci !"


Sebastian s’affaire en cuisine, pendant que je dispose les assiettes et les couverts sur la grande table en bois clair qui trône au milieu de la salle à manger . Une fois fini, je regarde, admirative, mon beau loup cuisiner. J’ai l’impression que la cuisine n’a aucun secret pour lui ce qui ne manque pas de me faire saliver tant les effluves de cuisson me chatouillent les narines. Ça a l’air divinement bon! Je crois pouvoir dire que cet homme n’a aucun défaut.

La préparation du repas terminée, Sebastian m’invite à prendre place face à lui à table. Tandis que je m’installe, mon beau mâle, me sert un peu de poêlée de légumes et le pavé saignant comme il se doit de l’être. Nous commençons à manger dans un silence qui ne se veut pas pesant, au contraire le délicieux met qui jonche nos écuelles est tellement exquis qu’aucun mots ne peut sortir. Une fois mon assiette engloutie, je finis par rompre le calme environnement :


-" Eh bien, en plus d’être un professeur renommé tu es aussi un fin gourmet. C’est divinement bon !


-Je suis ravi que ça te plaise. Tu prendras bien un dessert ?


-Avec plaisir ! "


Il ramène la vaisselle sale en cuisine et revient avec deux petits ramequins de Tiramisu. Nous nous régalons de ce délice sucré.

Une fois fini, Sebastian me montre où se trouve la salle de bain et sa chambre, m’indiquant que j’y dormirai tandis qu’il passera la nuit sur le canapé du salon afin que je me sente au mieux et qu’il n’y est aucun malaise. Il est vraiment aux petits soins pour moi et j’avoue y prendre goût. La visite terminée, je me dirige vers la salle d’eau pour faire ma toilette. Celle-ci faite, je rejoins Seb qui est en pleine correction de copies dans le salon. Tandis qu’il vaque à ses occupations, je prends place sur le canapé et potasse un peu mes cours. Ce n’est pas parce que j’entretiens une relation particulière avec mon professeur qu’il faut que je me relâche. Je ne conçois pas avoir un traitement de faveur sous prétexte que nous sommes ensemble. « ensemble » Quand je pense que ce mot nous qualifies désormais, mon cœur tambourine tellement fort qu’il manque de sortir de ma cage thoracique. Je n’oublie tout de même pas, le concours qu’il a mis en place pour être son assistant lors d’un voyage de deux semaines. Il va falloir que je mette les bouchées doubles pour gagner cette place tant convoitée. Je passe la soirée à étudier, les maths , la littérature et les Mythes et Légendes. Toutes ces informations me remplissent le cerveau à tel point que je sens pointer une migraine qui s’annonce des plus douloureuses. Je referme mes bouquins et me masse doucement les tempes en espérant que ça soulage ces maux. Soudainement je sens les mains chaudes de mon beau mâle entrer en contact avec mes épaules. Cette douce chaleur m’apaise, il me dépose un léger baiser sur le haut du crâne et d’une voix douce me dis :


-"Alexandra, il est tard ! Tu devrais aller te reposer.


- Oui ! Je vais monter me coucher. Tu es sûr de vouloir dormir sur le canapé ?


- Absolument sûr ! 


- Ça me gêne terriblement ! On échange si tu veux ?


- Non ! Aller montes te coucher ! "


Je m’approche de mon homme et me hisse sur la pointe pour l’embrasser, il y répond avec beaucoup de retenue. Un peu déçue de cette soudaine distance, d’une voix légèrement brisée je lui souhaite bonne nuit et monte à l’étage en passant par la salle de bain pour me brosser les dents avant de gagner ma couchette . Une fois ma toilette terminée je me vêts de mon short et mon grand et large pull, pour enfin me plonger dans l’immense lit qui trône dans la pièce. Les draps sont tellement soyeux qu’ils rappellent la caresse d’une plume sur ma peau. Je ferme les yeux, essayant de trouver le sommeil. J’y parviens difficilement. A peine plongée dans les bras de Morphée que des cauchemars m’assaillent, me faisant revivre cette mauvaise péripétie avec Loan. Tous les scénarios qui hantent mes songes font que je me réveille en sursaut. Je suis en nage, les larmes naissantes , je commence à peine à réaliser ce qui aurait pu se passer si Sebastian n’était arrivé. Je me laisse aller à ma tristesse, les perles salées qui me calcinaient les yeux finissent par s’évader , s’en suit des spasmes tous plus brutaux les uns que les autres. Je n’ose m’imaginer jusqu’où cela aurait pu aller. Et Sarah ? Pourquoi m’a-t-elle fait ça ? Moi qui la prenais pour mon amie, la seule qui plus est. Je n’en reviens pas ! Drogo m’avait pourtant prévenu. J’entends trois coups faibles qui retentissent à la porte.

[Mince ! J'ai dû réveiller Sebastian ! ]

Je me lève et ouvre celle-ci sur mon loup torse nu, le visage emprunt à une terrible inquiétude quand à la vue de mon visage déformé par le chagrin. Sans que je n’ai le temps de dire quoique ce soit, il me prend dans ses bras collant ainsi me tête contre cette musculature parfaite et en me susurrant un « chut » qui se veut rassurant. Il m’invite à regagner le lit. Je m’allonge ainsi que mon doux professeur qui vient s’installer à mes côtés, me proposant de me lover dans ce cocon que sont ses bras. Les douces caresses dans les cheveux qu’il m’offre m’apaise instantanément et il finit par prendre la parole. D’une voix cassée par son réveil il me dit :


-" Parle moi ! Dis moi ce qu’il s’est passe ?


- J’ai juste fais un cauchemar rien de bien méchant ne t’en fais pas !


- Alex ne me mens pas ! On ne se met pas dans un tel état pour un simple mauvais rêve.


- J’ai… J’ai rêvé de ce qu’il s’est passé avec… Avec Loan…


- J’aurais dû lui faire la peau à ce sale…


- Sebastian ! Non ! S’il te plaît ne te mets pas, toi et ton secret, en danger pour moi. Je t’en prie.


- Je ne peux pas te faire cette promesse. Je t’aime et je ne peux pas te garantir que je l’épargnerais s’il s’amusait ne serait ce qu’à poser les yeux sur toi ! Je ne supporterais qu’il te fasse encore plus de mal.


- Je comprends ! Mais s’il te plaît essais quand même. Et… Je t’aime aussi…"


************************************

Sans me répondre, il pose sur moi, un regard qui me rend tout à coup fébrile. Je peux lire tout le désir qu’il éprouve pour moi. Je me rapproche de son visage si parfait, tout en le regardant dans les yeux afin que lui aussi puisse lire ce que j’attends de lui. Je passe de ses prunelles à ses lèvres appétissantes et viens sceller ma bouche à la sienne en un baiser qui se veut langoureux. Ma langue force la barrière de ses lèvres rejoignant et cajolant la sienne en une danse sensuelle.

Nos respirations se font plus courtes, plus saccadées. Mes mains se font plus baladeuses , passant de ses joues à son torse à la musculature parfaitement taillée, en descendant très lentement vers l’élastique de son pantalon de jogging gris. Il laisse échapper un râle des plus sexy et excitant qui soit m’incitant à continuer mes caresses. Alors que mes doigts commencent à jouer avec l’élastique de son bas , mon beau loup attrape ma main pour stopper ma traversée et me dit difficilement.


-" Alex ! Tu n’es pas obligée.


- J’ai très envie de toi Sebastian, je ne me résonne plus quand je suis avec toi. Je te veux toi maintenant ! Je veux que ce soit toi et personne d’autre.


- Tu en es sûre ?


- Certaine !


- On va y aller doucement. OK ?


- D’accord ! "


Il se détache de moi afin de me surplomber. Son corps pèse agréablement sur le mien me laissant sentir les premiers prémices de son désir . Il prend possession de mes lèvres avec une telle avidité que je ne peux retenir un premier gémissement. Ses baisers se déplacent de ma bouche à mon cou, tandis que ses mains se veulent beaucoup plus entreprenantes se faufilant sous mon grand pull. Un nouveau râle s’extirpe de sa gorge lorsqu’il constate que je suis nue sous mon vêtements. Il entreprend de douces caresses de mon ventre jusqu’à mes seins les palpant avec une telle douceur que mon corps se cambre rapprochant mon bassin du sien et de cette érection naissante. Il entreprend de se redresser légèrement et m’ôte de se bout de tissus encombrants afin de lui permettre de continuer à me toucher, me caresser . Je me cambre de nouveau pour faciliter sa manœuvre en levant les bras au dessus de ma tête. Me voilà à demi nue devant lui, offrant une vue imprenable sur ma poitrine généreuse. Il me détail avec une tel gourmandise, son regard brûlant sur cette partie de mon corps me rassure quand au fait quelle lui plaise . Sa respiration se saccade un peu plus alors qu’il commence à caresser de ses lèvres mon nombril remontant très doucement jusqu’à mes seins, afin de m’offrir un plaisir intense. Il vient goûter l’une de mes pointes durcies par l’excitation, c’est divin, à tel point que de multiples gémissements s’échappent de ma gorge. Une de ses mains retrace en sens inverse le chemin parcouru avec sa bouche, s’insinuant subtilement dans mon petit short. A l’approche dangereuse de ses doigts experts vers mon intimité, j’agrippe mon beau mâle comme si ma vie en dépendait, tant ce plaisir est exquis. Ma timidité disparue, j’invite mon professeur, à continuer son avancée subtile, d’un mouvement du bassin. Il m’ôte le dernier tissus qui le gêne. Il me détaille avec une gourmandise sans pareil et commence à infliger une douce torture à mon intimité, y insinuant un, puis deux de ses doigts experts à l’intérieur. Je me sens , soudainement fiévreuse, mes jambes tremblent tandis que mes gémissements se font plus bruyants. Plus friponne, je retire, moi aussi, son bas de jogging . Libérant son membre fièrement dressé. Cet homme est incroyable, aucun défaut. Je l’effleure du bout de mes doigts fins lui soutirant a mon contact plusieurs râles rauques, chaque parcelle de son corps réagit. Nos caresses alanguies cessent au moment où Sebastian prend place entre mes cuisses, s’introduisant en moi avec une douceur à la fois délicate et excitante. Il patiente un instant le temps que mon corps s’habitue au sien. Et commence une danse charnelle. Rythmés par les coups de reins de Sebastian, nos lèvres scellées, nos gémissements se font plus bruyants, plus rapide. Et dans un ultime coup, nous atteignons le point de non retour. Mon amant laisse retomber son corps sur le mien enfouissant son doux visage dans ma nuque en déposant de délicats baisers et me susurre un « Je t’aime ». Il s’écarte de moi et vient s’allonger à mes côtés, m'invitant à me blottir contre lui. Ma tête collée à son torse saillant, je lui murmure :


-'' C’était magique !


- Je trouve aussi ma douce !


- Bonne nuit mon Amour.


- Bonne nuit !"


************************************





Publié sur Fanfictions.fr.
Voir les autres chapitres.

Les univers et personnages des différentes oeuvres sont la propriété de leurs créateurset producteurs respectifs.
Ils sont utilisés ici uniquement à des fins de divertissement etles auteurs des fanfictions n'en retirent aucun profit.

2026 © Fanfiction.fr - Tous droits réservés