Jojo's Bizarre Adventure The Dagger

Chapitre 1 : La Dague. Première Partie.

Par BrotherhoodCorp

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Note de l’auteur : Notre procédé d'écriture sortant de l'ordinaire et similaire à une écriture théâtrale, il est important de mémoriser les codes employés afin d'éviter toute confusion dans la lecture.

Pour rappel :

Paragraphes en italique : Le narrateur est l'un des personnages. (le plus souvent Jolion)

Texte simple en italique : Citations, Surnoms ou Incantations. S'applique aussi dans les dialogues.

Dans les dialogues :

Phrase entre des astérisque : exemple * J'ai l'impression qu'on m'observe * : Le personnage réfléchit ou pense.

Phrase entre guillemets : exemple « Boit un verre d’eau » : Le personnage fait une ou plusieurs actions, avant, pendant ou après avoir parlé.

Mot entre parenthèse et italique derrière le nom de personnage dialoguant : exemple : Jolion Joestar (téléphone) : donne une information sur les conditions de dialogue. Ici, Jolion parle au téléphone.


Voilà tous les codes qui vous permettront de suivre au mieux la lecture. Nous vous souhaitons des à présent un agréable moment en compagnie de nos personnages.

PS : Vu que c'est un Reboot, j'utiliserai certains de mes personnages ou Stands de mon autre fanfiction JJBA The Revenge Of The Accused.

Skymailleur.

Jojo's Bizarre Adventure The Dagger.

Chapitre 1 : La dague. Première partie.

Musée Joestar, Bureau de la direction. Londres, Angleterre. 

Le bureau de direction dominait l’aile centrale du musée Joestar, baigné par un ciel londonien gris capricieux. 

Derrière son bureau de chêne, Jolion Joestar ajustait ses gants. Ses yeux passaient sans cesse de ses notes à la dague enfermée sous cloche de verre.

Jolion Joestar : …Une relique dont l’origine échappe encore aux archives modernes… trop vague… « Murmura-t-il en raturant une ligne et soupira. » Ça manque de… mordant.

Il leva lentement les yeux.

La dague n’était pas spectaculaire. Une lame argenté droite à la garde en or parsemé de trois rubis. Pourtant… quelque chose clochait. Une sensation.

Comme si l’objet respirait dans un silence trop profond pour être entendu.

Jolion plissa les yeux. Pendant un instant, il eut la certitude étrange que la cloche de verre ne contenait pas la dague… mais qu’elle empêchait autre chose d’en sortir.

Le musée Joestar n’était pas un lieu ordinaire. Érigé comme un monument à la mémoire du monde, il rassemblait des artefacts issus de toutes les civilisations : statues antiques rongées par le temps, manuscrits oubliés, armures de guerre, objets rituels aux fonctions perdues. Ses galeries s’étendaient comme un labyrinthe d’époques entremêlées, attirant chercheurs, passionnés et curieux venus des quatre coins du globe. On disait souvent que franchir ses portes, c’était voyager à travers l’humanité elle-même.

Un léger toc toc interrompit ses pensées.

Jolion Joestar : Entrez. 

La porte s’ouvrit. Alphonse Reed apparut, droit comme une horloge ancienne. Malgré ses cinquante ans passés, son regard restait vif et perçant. Son costume impeccable contrastait avec la fatigue discrète marquant ses traits.

Alphonse Reed : Hmhm… Monsieur Joestar. « Dit-il d’une voix posée. » La foule dépasse nos estimations. La salle principale est… saturée. Et cela continue d’affluer.

Jolion Joestar : « Esquissa un sourire en coin. » On dirait que la dague attire plus que les momies cette fois. 

Alphonse ne répondit pas immédiatement, jetant un bref regard vers l’objet sous verre.

Alphonse Reed : Hm oui oui… Ce genre d’artefact Monsieur, attire toujours… plus que de simples curieux.

Un silence s’installa, chargé d’un sous-entendu que Jolion choisit d’ignorer.

Jolion Joestar : C’est l’heure, je suppose ? « Demanda-t-il en se levant. »

Alphonse Reed : Oui en effet. Tout le monde vous attend pour le discours. 

Jolion attrapa ses notes, hésita… puis les laissa retomber sur le bureau.

Jolion Joestar : Finalement, je vais improviser. 

Alphonse Reed : « Haussa légèrement un sourcil. » Comme votre père. 

Un bref éclat passa dans les yeux de Jolion, mélange de nostalgie et de détermination.

Jolion Joestar : Espérons que ça me réussisse autant.

Il désigna la cloche de verre d’un signe de tête.

Jolion Joestar : Prenez-la. On ne va pas faire attendre une star.

Alphonse s’approcha. Ses gestes, d’ordinaire parfaitement assurés, ralentirent imperceptiblement lorsqu’il souleva la cloche.

Un souffle froid sembla traverser la pièce.

Ou peut-être était-ce une illusion.

Il saisit la dague.

Pendant une fraction de seconde, ses doigts se crispèrent.

Alphonse Reed : …Curieux.

Jolion Joestar : « Fronça légèrement les sourcils. » Quoi donc ?

Le majordome secoua la tête, reprenant son air impassible.

Alphonse Reed : Rien. Une simple impression.

Ils se dirigèrent vers la porte.

Alors qu’ils se dirigeaient vers la sortie, Jolion jeta un dernier regard à la dague. Pendant une fraction de seconde, il crut voir la lumière se déformer autour de la lame.

Il s’immobilisa.

Jolion Joestar : …Vous avez vu ça ? 

Alphonse s’arrêta à son tour.

Alphonse Reed : Vu quoi ? 

Jolion détourna les yeux, fronçant légèrement les sourcils.

Jolion Joestar : Rien. Oubliez.

Salle Principale, Musée Joestar.

Le couloir menant à la salle principale vibrait d’un murmure constant, un mélange de curiosité, d’impatience et d’excitation contenue.

Jolion marchait d’un pas assuré, Alphonse à ses côtés, tenant la dague avec une prudence. À mesure qu’ils approchaient, les voix devenaient plus distinctes.

Visiteur 1 : Vous croyez vraiment qu’elle date du XVe siècle ?

Visiteur 2 : J’ai lu qu’elle n’apparaît dans aucun registre officiel…

Visiteur 3 : Moi, on m’a dit qu’elle avait été retrouvée… en mer.

Un léger rire nerveux suivit.

Visiteur 4 : En mer ? Quoi, elle flottait comme ça ?

Les grandes portes s’ouvrirent.

La salle principale s’étendait devant eux. Une foule dense occupait chaque recoin, leurs regards convergeant aussitôt vers Jolion… puis vers la dague.

Un silence progressif s’installa.

Alphonse s’avança le premier. Avec des pas sûr et impeccable, il déposa la dague sur le socle préparé au centre, juste devant l’estrade. La lame sembla absorber les projecteurs.

Jolion monta les marches sans hésitation. Il observa la foule.

Des passionnés, des sceptiques, des opportunistes… et quelques regards qu’il ne parvenait pas à lire.

Il inspira lentement, puis esquissa un sourire.

Jolion Joestar : Mesdames et messieurs… merci d’être venus si nombreux aujourd’hui. Le musée Joestar a toujours eu pour vocation de préserver l’histoire… mais surtout de la questionner. Car ce que nous appelons “vérité” n’est souvent qu’une version… parmi d’autres.

Quelques murmures approbateurs parcoururent la salle.

Il fit un geste en direction de la dague.

Jolion Joestar : L’objet que vous voyez ici ne fait pas exception.  Selon nos recherches, cette dague aurait été découverte en 1493… par l’un de mes ancêtres.

Il marqua une pause, laissant l’information s’installer.

Jolion Joestar : Qui, accessoirement… portait le même prénom que moi.

Quelques rires légers détendirent l’atmosphère.

Jolion Joestar : Oui, je sais. La tradition familiale manque cruellement d’imagination.

La foule réagit avec amusement. Mais Jolion, lui, ne quittait pas la dague des yeux.

Jolion Joestar : Ce qui rend cette découverte… particulière… c’est l’endroit où elle aurait été faite. « Il leva légèrement la main, imposant le silence sans effort. » Une île. Une île qui, selon les récits… n’existait pas avant. Elle serait apparue… soudainement… au cœur de ce que nous appelons aujourd’hui le Triangle des Bermudes.

Un mélange de scepticisme et de fascination se peignit sur les visages.

Visiteur 2 : C’est une blague…

Visiteur 1 : Attends, laisse-le parler…

Le jeune historien haussa légèrement les épaules, un sourire en coin.

Jolion Joestar : Après tout… libre à vous d’y croire ou non. Une île surgissant des profondeurs marines… ça manque un peu de crédibilité, je vous l’accorde.

Quelques rires fusèrent, mais plus hésitants cette fois.

Car lui… ne riait pas vraiment.

Jolion Joestar : Pourtant…

Il se pencha légèrement et saisit un ancien carnet posé sur le pupitre.

La couverture était usée, marquée par le sel et le temps.

Jolion Joestar : Mon ancêtre n’était pas un conteur. C’était un navigateur. « Il ouvrit le journal avec précaution. » Et il a tout consigné. Les coordonnées. Les relevés. Les conditions maritimes… et surtout « Il s’interrompit. » ce qu’il a vu sur cette île.

Fin du chapitre 1 : La dague. Première Partie. 




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