Jojo's Bizarre Adventure The Dagger

Chapitre 4 : Za Hando !

1272 mots, Catégorie: G

Dernière mise à jour 15/06/2026 17:10

Note de l’auteur : Notre procédé d'écriture sortant de l'ordinaire et similaire à une écriture théâtrale, il est important de mémoriser les codes employés afin d'éviter toute confusion dans la lecture.

Pour rappel :

Paragraphes en italique : Le narrateur est l'un des personnages. (le plus souvent Jolion)

Texte simple en italique : Citations, Surnoms ou Incantations. S'applique aussi dans les dialogues.

Dans les dialogues :

Phrase entre des astérisque : exemple * J'ai l'impression qu'on m'observe * : Le personnage réfléchit ou pense.

Phrase entre guillemets : exemple « Boit un verre d’eau » : Le personnage fait une ou plusieurs actions, avant, pendant ou après avoir parlé.

Mot entre parenthèse et italique derrière le nom de personnage dialoguant : exemple : Jolion Joestar (téléphone) : donne une information sur les conditions de dialogue. Ici, Jolion parle au téléphone.

Voilà tous les codes qui vous permettront de suivre au mieux la lecture. Nous vous souhaitons des à présent un agréable moment en compagnie de nos personnages.

PS : Vu que c'est un Reboot, j'utiliserai certains de mes personnages ou Stands de mon autre fanfiction JJBA The Revenge Of The Accused.

Skymailleur.


Jojo's Bizarre Adventure The Dagger.

Chapitre 4 : Za Hando !

Manoir Joestar, Londres.

Une étrange vibration faible parcourut la main droite de Jolion. Comme une impulsion remontant le long de ses nerfs. Deacon Ventura le remarqua immédiatement. Son regard glissa vers cette main avec une curiosité soudaine.

Jolion, lui, n’y prêta qu’à moitié attention.

Une autre question brûlait son esprit.

Jolion Joestar : La dague. Qu’est-ce que vous en avez fait ?

Deacon esquissa un sourire. Un sourire satisfait, comme quelqu’un qui possède une information précieuse.

Deacon Ventura : Vous y tenez vraiment, n’est-ce pas ? « Il fit tourner distraitement un couteau entre ses doigts. » Rassurez-vous. Je ne l’ai plus.

Jolion fronça les sourcils.

Deacon Ventura : Je l’ai remise à mon supérieur. Celui que je sers. À l’heure qu’il est, elle est déjà loin de Londres.

Un sourire narquois apparut sur son visage.

Deacon Ventura : Et vous ne la reverrez plus jamais.

Jolion Joestar : Qui est votre chef ?

Deacon Ventura : « Éclata d’un léger rire. » Vous posez les mauvaises questions. « Il fit quelques pas, lentement comme un prédateur certain de la faiblesse de sa proie. » Parce que désormais…  Vous allez mourir.

Deacon disparut instantanément.

Jolion Joestar : « Écarquilla les yeux. » Quoi ?!

Plus rien. L’escalier était vide. Le hall était devenu silencieux.

Puis un bruit, un sifflement à sa droite. Il tourna la tête mais, trop tard. Une gerbe de couteaux surgit. Des dizaines déployées en éventail occupant tout l’espace.

Impossible à esquiver.

Impossible à bloquer.

Le directeur de musée sentit son corps se figer. Il n’avait aucune chance.

Puis, la main au motif de toile d’araignée et les deux excroissances qui l’a aidé à sortir du cercueil se matérialisa de nouveau et bougea tout seul. Rapide et Instinctif.

Il effectua un arc de cercle et une masse bleutée comme une matière liquide suspendue dans l’air émergea de sa paume de main.

L’instant suivant, l’éventail de couteaux disparut. Pas repoussé. Pas brisé mais disparu. Comme si quelqu’un avait effacé une portion de réalité.

Le silence tomba brutalement.

Le jeune homme resta figé. Le souffle coupé.

Jolion Joestar : …Qu’est-ce que…

Puis une voix éclata derrière lui.

Deacon Ventura : Ah…

Jolion pivota.

Deacon se tenait désormais sur la rambarde du grand escalier. Accroupi comme un rapace. Ses yeux brillaient d’excitation.

Deacon Ventura : Je comprends maintenant.

Un rire lui échappa sincère cette fois.

Deacon Ventura : Voilà pourquoi la dague n’a pas réussi à vous tuer.

Son regard ne quittait plus l’entité qui flottait près du jeune homme.

Deacon Ventura : Fascinant…

Jolion Joestar : De quoi parlez-vous ?

Deacon Ventura : Vous l’ignorez encore ? « Rigole d’avantage. »

Il désigna la forme apparue près de lui.

Deacon Ventura : Ça. Ce pouvoir. Cette manifestation de votre énergie vitale. Un Stand.

Le mot résonna dans l’esprit de Joestar.

Le journal.

L’île.

Son ancêtre.

Luke Daemon.

Godefroy Campbell.

Tous parlaient de cette chose.

Deacon Ventura : Ainsi… « Se redressa lentement. » Un Joestar possède lui aussi un Stand. « Son sourire s’élargit dangereusement. » Très intéressant.

Une pression oppressante envahit soudain le hall. Comme si quelque chose d’autre venait d’apparaître.

Derrière Deacon, une silhouette indistincte à peine visible. Mais suffisamment réelle pour que Jojo comprenne une chose. Son adversaire ne combattait pas seul.

Lui aussi… Il possédait un Stand.

****

Description des statistiques actuelles du Stand (Mise à jour plus tard) : ???

Classification : Non-Humanoïde Naturel

Type de Stand : Inconnu

Origine : ???

Manieur : Deacon Ventura

Référence : ???

Première apparition : ???

Description : ???

Statistiques :

Note : A = Excellent, B = Bon, C = Moyen, D = Mauvais, E = Très mauvais.

Force : C, Vitesse : B, Portée : B, Précision : B, Potentiel : A

****

La pression invisible qui envahissait le hall sembla suspendre le temps.

D’un côté, Deacon Ventura et la silhouette menaçante qui se matérialisait derrière lui.

De l’autre… Jolion. Et cette étrange entité qui flottait à ses côtés.

Pendant quelques secondes, il oublia même son adversaire. Son regard se posa sur la main droite du Stand. La même main qui l’avait sauvé dans le cercueil.

La même qui avait effacé la terre. La même qui venait de faire disparaître une pluie de couteaux.

Le motif en forme de toile d’araignée gravés. Les deux excroissances rondes.

Puis son regard remonta. Le reste de la silhouette achevait de se révéler. L’entité était un humanoïde musclé portant des pièces d’armures rembourrées et équipée de piques sur les épaules. Il porte aussi une sorte de col décoré à chaque extrémité par le symbole d’étoile semblable à ceux des Joestar sur leur épaule gauche où près du cou. 

Sa tête est robotique avec des yeux ressemblant à des lampes.

Les yeux de Jolion s’écarquillèrent légèrement.

Jolion Joestar : Je comprends…

Deacon Ventura : « Arqua un sourcil. » Oh ?

Jojo ne le regardait même plus. Il observait encore son Stand plus particulièrement sa main droite.

Cette main capable de nier l’existence des choses.

Puis un léger sourire apparut sur son visage. Un sourire calme, presque émerveillé.

Jolion Joestar : Je sais ce que tu es.

Le Stand tourna légèrement la tête vers lui.

Comme s’il l’écoutait.

Comme s’il attendait.

Jolion leva lentement sa propre main droite. La créature reproduisit exactement le même geste.

Jolion Joestar : Je l’appelle…

Un bref silence. Puis…

Jolion Joestar : The Hand… Parce que chaque civilisation… chaque royaumes…chaque œuvre de l’Histoire laisse une trace façonnée par la main de l’homme. « Son regard se durcit. » Mais celle-ci… « Il désigna la main de son Stand. » Peut les faire disparaître. Comme si elles n’avaient jamais existé.

Le sourire de Deacon s’effaça lentement.

Pour la première fois depuis le début de leur confrontation… Il ne semblait plus simplement amusé mais, Il semblait prudent. Très prudent.

Car il venait lui aussi de comprendre que ce stand n’était pas seulement puissant. Il était dangereux. Terriblement dangereux.

Et dans le hall du manoir Joestar, sous la pluie qui martelait les fenêtres, le premier véritable combat de Jolion était sur le point de commencer.

Fin du Chapitre 4 : Za Hando !

Laisser un commentaire ?