Jojo's Bizarre Adventure The Dagger
Chapitre 6 : Le Quatrième membre de l’équipage.
3111 mots, Catégorie: G
Dernière mise à jour 03/07/2026 11:05
Note de l’auteur : Notre procédé d'écriture sortant de l'ordinaire et similaire à une écriture théâtrale, il est important de mémoriser les codes employés afin d'éviter toute confusion dans la lecture.
Pour rappel :
Paragraphes en italique : Le narrateur est l'un des personnages. (le plus souvent Jolion)
Texte simple en italique : Citations, Surnoms ou Incantations. S'applique aussi dans les dialogues.
Dans les dialogues :
Phrase entre des astérisque : exemple * J'ai l'impression qu'on m'observe * : Le personnage réfléchit ou pense.
Phrase entre guillemets : exemple « Boit un verre d’eau » : Le personnage fait une ou plusieurs actions, avant, pendant ou après avoir parlé.
Mot entre parenthèse et italique derrière le nom de personnage dialoguant : exemple : Jolion Joestar (téléphone) : donne une information sur les conditions de dialogue. Ici, Jolion parle au téléphone.
Voilà tous les codes qui vous permettront de suivre au mieux la lecture. Nous vous souhaitons des à présent un agréable moment en compagnie de nos personnages.
PS : Vu que c'est un Reboot, j'utiliserai certains de mes personnages ou Stands de mon autre fanfiction JJBA The Revenge Of The Accused.
Skymailleur.
Jojo's Bizarre Adventure The Dagger.
Chapitre 6 : Le Quatrième membre de l’équipage.
Manoir Joestar, Londres.
Le vacarme du combat s’était enfin tu.
Les armures renversées reposaient en tas sur le sol de la salle d’exposition.
Au fond de la pièce, le corps inerte de Deacon Ventura était adossé au mur qu’il avait percuté. Son regard vide fixait désormais le plafond.
Jolion resta immobile quelques secondes.
Chaque mouvement réveillait les blessures que le Stand ennemi lui avait infligées.
Le sang continuait de couler le long de son bras.
The Hand se tenait toujours derrière lui.
Puis l’image d’Alphonse traversa son esprit du jeune homme.
Jolion Joestar : Alphonse !
Sans perdre une seconde de plus, il quitta la salle ses pas résonnèrent dans les couloirs du manoir.
Il descendit les escaliers presque en courant, traversa une galerie puis déboucha enfin dans le hall principal, où il s’arrêta net.
Jolion Joestar : …Alphonse ?!
Le vieux majordome était assis contre un pilier bien vivant.
Pâle et Fatigué, mais vivant.
Il releva lentement la tête. Lorsqu’il aperçut Jolion, un profond soulagement traversa son visage.
Alphonse Reed : Monsieur Joestar… « Un sourire sincère. » apparut. Vous êtes vivant !
Jolion poussa un soupir qu’il retenait depuis plusieurs minutes.
Jolion Joestar : Je pourrais vous retourner la remarque.
Alphonse Reed : « Rigole très légèrement. » Je dois reconnaître que j’ai connu des soirées plus calmes.
Jolion s’approcha puis remarqua immédiatement quelque chose. Le sang est toujours là sur le costume d’Alphonse, mais la blessure… a disparu.
Jolion Joestar : « Fronça les sourcils. » Attendez…
Alphonse remarqua son regard, il baissa les yeux vers sa propre poitrine.
Alphonse Reed : Ah.
Le majordome releva son gilet déchiré. Là où la dague l’avait frappé. Il n’y avait plus rien aucune plaie.
Jolion Joestar : Impossible…
Alphonse Reed : C’est exactement ce que je me suis dit. Quand j’ai repris conscience, la douleur était toujours là.
Le jeune homme repensa immédiatement à sa propre poitrine.
Jolion Joestar : La dague…
Alphonse Reed : « Acquiesça lentement. » Je pense que cette chose fait bien plus que tuer.
Un silence s’installa. Un silence lourd de questions.
Puis le vieux majordome observa enfin les vêtements de Jolion.
Son sourire disparut aussitôt.
Le bras ensanglanté. Les entailles. Les blessures encore fraîches.
Alphonse Reed : Monsieur Joestar ! « Il se releva immédiatement. »
Jolion Joestar : Ce n’est rien.
Alphonse Reed : Vous êtes couvert de sang !
Jolion Joestar : J’ai connu pire.
Alphonse Reed : Et moi j’ai élevé un Joestar suffisamment longtemps pour savoir quand il ment. « Soupira. » Ne bougez pas.
Jolion Joestar : Alphonse…
Alphonse Reed : Ne bougez pas.
Le ton était celui d’un ordre. Rare. Très rare et généralement impossible à discuter.
Le majordome tourna les talons.
Quelques minutes plus tard, il revint avec une trousse de secours imposante.
Comme si le combat qui venait de ravager le manoir n’avait été qu’une contrariété parmi d’autres.
Il s’installa devant Jolion, sortit des bandages et désinfectant. Puis, commença à soigner ses blessures.
Jolion Joestar : « Grimaça. » Aïe !!
Alphonse Reed : Vous avez 27 ans.
Jolion Joestar : Ça n’empêche pas d’avoir mal.
Alphonse Reed : Apparemment.
Le vieux majordome termina un premier bandage et releva ses yeux.
Alphonse Reed : Alors ?
Jolion Joestar : Alors quoi ?
Alphonse Reed : Cet homme. Deacon Ventura. Son organisation. Vous avez découvert quelque chose ?
Jolion resta silencieux quelques secondes et répondit simplement.
Jolion Joestar : Oui… J’ai un nom. Le chef de l’organisation.
Alphonse Reed : Qui est-il ?
Jolion Joestar : « Inspira profondément. » Kira Daemon.
Le visage du tuteur changea immédiatement.
Alphonse Reed : Daemon…
Jolion Joestar : « Acquiesça. » Oui…. Un descendant direct de Luke Daemon.
Alphonse, lui semblait réfléchir à assembler lui aussi les pièces du puzzle.
Jolion Joestar : Tout est lié. L’île, le temple, la dague, les Stands, Luke Daemon et maintenant ce Kira Daemon. « Il serra légèrement les poings. » Mais j’ignore où le trouver.
Cette pensée le frustrant plus que tout. Il possédait enfin un nom, une cible, mais aucune piste. Aucun lieu.
Alphonse termina de fixer le dernier bandage puis posa calmement la trousse de secours à côté de lui.
Alphonse Reed : Alors nous allons le découvrir.
Il arborait cette expression familière. Celle qu’il affichait chaque fois que les choses devenaient compliquées.
Alphonse Reed : Après tout… « Un léger sourire apparut. » Les Joestar ont toujours eu le mauvais goût de poursuivre les mystères jusqu’au bout.
Jolion ne put retenir un rire.
Le vieux majordome achevait de ranger les derniers sa trousse de secours lorsque son regard se fit soudain plus sérieux.
Alphonse Reed : Monsieur Joestar.
Jolion Joestar : Oui ?
Alphonse Reed : Une question demeure.
Le sourire de Jolion s’effaça immédiatement. Il avait déjà compris.
Alphonse Reed : Qu’allons-nous faire du corps de Ventura ?
Le silence tomba, très inconfortable.
Jojo détourna le regard.
Évidemment, la question finirait par arriver. Et il n’aimait aucune des réponses qui lui venaient à l’esprit.
Jolion Joestar : …
Il passa une main dans ses cheveux encore couverts de poussière et de terre.
Jolion Joestar : Si nous appelons la police… Ils vont nous demander ce qui s’est passé.
Alphonse Reed : « Croisa les bras. » Ce qui me paraît relativement logique.
Jolion Joestar : Et qu’est-ce que je suis censé leur dire ? « Il leva les mains. » Qu’un homme invisible m’a attaqué dans le manoir avec une pieuvre humanoïde de verre ? Qu’il a essayé de me tuer après m’avoir enterré vivant ?
Alphonse Reed : Présenté ainsi…
Jolion Joestar : Exactement.
Le silence revint. Car au fond, ils connaissaient déjà la réponse. La police ne croirait jamais une histoire pareille.
Et même si elle le faisait… Comment expliquer l’absence de blessure causée par la dague ?
Les Stands ?
L’organisation ?
Kira Daemon ?
Tout cela dépassait largement ce qu’un rapport officiel pouvait contenir.
Jolion ferma les yeux quelques secondes. Puis soupira longuement.
Jolion Joestar : J’ai une idée.
Son tuteur observa immédiatement son expression, il comprit que cette idée ne plaisait pas à son jeune maître.
Alphonse Reed : Je sens que je vais la regretter.
Jolion leva lentement sa main droite. Alphonse suivit le mouvement.
Alphonse Reed : Je vois maître Joestar… je ne comprends pas
Jolion Joestar : Vous allez comprendre. Allons-y.
****
Description des statistiques actuelles du Stand : The Hand/Za Hando
Source : Jojowiki et légère modification de ma part.
Classification : Humanoïde Artificiel.
Type de Stand : Stand de Proximité. (Corps à Corps).
Origine : Dague.
Manieur : Jolion Joestar.
Référence : The Band.
Première apparition : Chapitre 3 JJBA The Dagger.
Description : The Hand est un Stand humanoïde assez musclé et portant des pièces d'armures rembourrées et équipée de piques sur les épaules. The Hand porte aussi une sorte de col décoré à chaque extrémité par le symbole d’étoile qui représente les Joestar. Sa tête est robotique avec des yeux ressemblant à des lampes. De plus, son visage est entouré par ce qui ressemble à de larges œillères. Sa main droite est couverte d'un motif de toile d'araignée sur la paume, qui d'ailleurs possède deux bosses.
Statistiques :
Note : A = Excellent, B = Bon, C = Moyen, D = Mauvais, E = Très mauvais.
Force : B, Vitesse : B, Portée : C, Précision : C, Potentiel : ???
****
Manoir Joestar, Salle d’exposition.
Et au fond de la pièce… Deacon Ventura, ou plutôt ce qu’il en restait. Son corps reposait toujours contre le mur fissuré.
Le vainqueur de ce combat s’arrêta à plusieurs mètres, suivis par Alphonse qui resta derrière lui.
Jolion observa Deacon pendant un long moment. Puis il inspira profondément.
Jolion Joestar : …
Une hésitation. Une véritable hésitation, Il repensa à ce que The Hand avait déjà effacé. Du bois, de la terre, des armes, de l’espace lui-même, mais un être humain…
Alphonse Reed : « S’approcha légèrement. » Monsieur Joestar.
Jolion tourna la tête.
Le majordome soutint son regard.
Alphonse Reed : Ce n’est pas un acte dont vous devez être fier. Mais parfois, il n’existe pas de bonne solution. Seulement la moins mauvaise.
Jolion prononça aucun mots, mais acquiesça lentement. Il se retourna vers le corps et tendit la main.
Jolion Joestar : Za Hando.
L’entité apparut immédiatement à ses côtés.
The Hand leva lentement son bras droit et d’un coup sec, il balaya l’air et fit disparaitre le corps de Deacon Ventura.
Alphonse Reed : Je doute fortement que l’on m’ait préparé à cela dans ma formation de majordome.
Malgré lui, Jolion laissa échapper un faible sourire, mais celui-ci disparut rapidement.
Car il regardait toujours l’endroit où se trouvait Deacon quelques instants auparavant.
Et une pensée persistait dans sa tête. Si The Hand pouvait effacer un homme de cette manière…
Alors son pouvoir était peut-être encore plus dangereux qu’il ne l’imaginait. Beaucoup plus dangereux.
Manoir Joestar, Salle d’exposition. Le lendemain matin.
La lumière du jours filtrait à travers les hautes fenêtres de la salle d’exposition. La pluie de la veille avait cessé.
Quelques rayons timides traversaient les vitraux et révélaient l’étendue des dégâts.
Le combat de la nuit précédente avait laissé ses cicatrices.
Et malgré les efforts du personnel appelé dès l’aube, il restait encore beaucoup à faire.
Accroupi au milieu de la salle, Jolion tenait entre ses mains un casque médiéval cabossé.
Le jeune directeur l’observa quelques secondes. Puis poussa un long soupir.
Jolion Joestar : Désolé, père… « Il passa son pouce sur le métal. » Tu aurais probablement une crise cardiaque si tu voyais l’état de cette collection.
Autour de lui se trouvaient des dizaines d’armes et d’armures médiévales. La collection personnelle de son père. Une passion qu’il avait cultivée toute sa vie.
Chaque pièce avait une histoire. Chaque objet avait été choisi avec soin. Et désormais, une partie de cette histoire gisait en morceaux.
Jolion leva le casque devant lui.
Jolion Joestar : Je sais que tu m’aurais probablement demandé pourquoi je me suis battu ici parmi tes pièces préférées.
Il secoua doucement la tête.
Jolion Joestar : Et honnêtement… C’était la seul solution… Mais tu sais quoi ?! J’ai découvert un pouvoir surnaturel. « Il observa sa paume. » J’ai été poignardé. Enterré vivant. J’ai affronté un homme invisible. Et maintenant je cherche une organisation secrète vieille de plusieurs siècles.
Il marqua une pause. Puis leva les yeux vers les armures.
Jolion Joestar : Franchement… « Son sourire s’élargit légèrement. » Tu te serais moqué de moi.
Une voix familière s’éleva alors derrière lui.
Alphonse Reed : Probablement.
Jolion tourna la tête. Le majordome se tenait dans l’encadrement de la porte. Impeccablement vêtu comme toujours.
Jolion Joestar : « Se redressa lentement. » Depuis combien de temps êtes-vous là ?
Alphonse Reed : Suffisamment longtemps pour apprendre que vous parlez aux armures lorsque vous manquez de sommeil.
Jolion Joestar : « Leva les yeux au ciel. » Formidable.
Alphonse Reed : C’est un talent rare.
Le jeune homme secoua la tête, puis remarqua quelque chose. Le majordome semblait légèrement préoccupé.
Jolion Joestar : « Fronça les sourcils. » Qu’y a-t-il ?
Alphonse Reed : Quelqu’un est venu au manoir.
Jolion Joestar : « Arqua un sourcil. » À cette heure-ci ?
Alphonse acquiesça.
Jolion Joestar : Un journaliste ?
Alphonse Reed : Non.
Jolion Joestar : La police ?
Alphonse Reed : Non plus. Cet homme demande à vous rencontrer personnellement.
Jolion Joestar : « Posa lentement le casque sur un présentoir. » Et vous ne pouviez pas simplement lui donner rendez-vous plus tard ?
Alphonse Reed : J’ai essayé.
Jolion croisa les bras.
Alphonse Reed : Trois fois.
Jolion Joestar : Ah…
Alphonse Reed : Il s’est montré extrêmement… persistant. « Ajusta ses gants. » Pour être tout à fait honnête, monsieur… Je crois que c’est l’individu le plus obstiné que j’ai rencontré depuis vous.
Jolion Joestar : «Éclata de rire. » Ça doit être grave alors.
Alphonse Reed : Très grave.
Jolion Joestar : « Esquissa un sourire amusé. » Dans ce cas… mieux vaut ne pas faire attendre davantage cet homme.
Il reposa délicatement le casque médiéval sur son présentoir, prenant soin de l’orienter exactement comme son père avait l’habitude de le faire. Un geste presque instinctif.
Puis il ajusta distraitement la manche qui recouvrait les bandages de son bras.
La douleur était toujours présente, mais supportable.
Alphonse lui emboîta le pas.
Tous deux quittèrent la salle d’exposition et s’engagèrent dans le vaste couloir principal du manoir.
Les premiers employés s’affairaient déjà à remettre de l’ordre après les événements de la veille, ignorant tout de ce qui s’était réellement produit.
Quelques salutations discrètes furent échangées. Personne ne posa de questions.
Le hall apparut bientôt devant eux.
Au-delà des immenses portes d’entrée, une silhouette attendait patiemment sous le porche. L’homme ne semblait ni agité ni impatient.
Il observait simplement les jardins de la propriété, les mains croisées derrière le dos.
Alphonse s’approcha des portes de chêne, Il saisit la poignée. Les battants s’ouvrirent.
L’inconnu tourna la tête. À la vue de Jolion, il retira immédiatement son chapeau avec une élégance toute européenne.
C’était un homme d’une trentaine d’années. Grand. La carrure élancée. Des cheveux blonds foncés soigneusement coiffés vers l’arrière. Une barbe de quelques jours soulignait un visage aux traits fins et sérieux.
Il portait un long manteau brun de voyage dont les épaules étaient encore humides de rosée, ainsi qu’une sacoche de cuir visiblement usée par les années.
Mais ce furent surtout ses yeux qui frappèrent Jolion. D’un bleu clair presque métallique. Le regard calme de quelqu’un habitué à observer avant de parler.
??? : « S’inclina légèrement. » Monsieur Jolion Joestar, je présume ?
Son français était impeccable. Seule une légère intonation trahissait des origines germaniques.
Jolion Joestar : « Lui tendit la main. » En personne.
L’inconnu répondit à la poignée de main avec assurance.
Adalbero Hofman : Ich heibe, Adalbero Hofman. (Je m'appelle Adalbero Hofman).« Il marqua une courte pause. » Historien allemand, spécialisé dans les civilisations disparues… ainsi que dans les objets que l’on préfère généralement qualifier d’impossibles.
Cette dernière précision éveilla immédiatement la curiosité de Jolion. Adalbero remarqua son expression.
Adalbero Hofman : « Un léger sourire se dessina sur ses lèvres. » Ja…(Oui) je sais que cela paraît étrange présenté ainsi.
Jolion Joestar : Après les dernières vingt-quatre heures que je viens de vivre… plus grand-chose ne me paraît étrange.
Les yeux d’Adalbero s’attardèrent un bref instant sur les bandages dépassant de la manche de Jolion.
Il n’en fit pourtant aucun commentaire.
À la place, il inclina de nouveau légèrement la tête.
Adalbero Hofman : Je tiens avant tout à vous présenter mes excuses. J’étais censé assister à l’inauguration de votre exposition consacrée à la dague. « Il désigna sa sacoche. » J’avais même réservé ma place plusieurs semaines à l’avance.
Jolion Joestar : Vraiment ?
Adalbero Hofman : « Acquiesça. » Cette découverte représentait un intérêt considérable pour mes recherches. Malheureusement… je ne suis jamais arrivé jusqu’au musée. En quittant mon hôtel hier matin, plusieurs individus m’ont intercepté. Ils étaient quatre… Peut-être cinq. Ils semblaient parfaitement savoir qui j’étais. Et surtout… « Son regard croisa celui de Jolion. » Ils savaient exactement pourquoi j’étais venu à Londres. Ils ne voulaient ni mon portefeuille… ni mes papiers.
Il posa une main sur sa vieille sacoche de cuir.
Adalbero Hofman : Ils cherchaient uniquement mes notes de recherche.
Alphonse échangea un regard avec Jolion. Le parallèle avec Deacon Ventura était évident.
Adalbero Hofman : « Poussa un léger soupir. » J’ai réussi à leur échapper, mais cela m’a coûté une journée entière. « Esquissa un sourire mêlé d’embarras. » Je suis donc arrivé avec exactement vingt-quatre heures de retard…
Son regard glissa vers l’intérieur du manoir. Puis revint sur Joestar.
Adalbero Hofman : …et, à en juger par votre état, j’ai bien peur d’avoir manqué beaucoup plus qu’une simple conférence sur une relique ancienne.
Pendant quelques secondes, personne ne parla.
Jolion observait cet homme qu’il rencontrait pour la première fois.
Pourtant, une intuition naissante lui soufflait qu’Adalbero Hofman n’était pas un simple historien. Quelque chose dans son regard, dans son calme face à une agression aussi inhabituelle, rappelait les personnes qui avaient déjà croisé le chemin des Stands.
Et, au fond de sa sacoche de cuir usée par les voyages, dépassait le coin d’un vieux carnet relié de cuir dont le papier jauni semblait avoir traversé les siècles.
Fin du Chapitre 6 : Le Quatrième membre de l’équipage.