L'Île au Trésor

Chapitre 8 : ...et tempêtes extérieures.

Par Amy892

Publié sur Fanfictions.fr.
Voir les autres chapitres.


**ANNONCE**

Après plusieurs mois de réflexion, j'ai pour projet de transformer cette fanfiction en véritable œuvre originale. J'ai donc décidé de ne laisser ici que les premiers chapitres, tandis que tout le roman sera retravaillé et réécrit. Je remercie ceux qui m'ont suivi jusqu'ici et, si vous tombez sur ma réécriture, j'espère qu'elle vous plaira autant que la fanfiction !

****


Cela faisait maintenant plusieurs jours que Jim et Silver vivaient une complicité croissante, chaque instant passé ensemble se transformant en une danse subtile de regards et de gestes. Ils étaient passés d’élève et mentor, à quelque chose de bien plus intime. Chaque fois que le mousse se glissait dans les cuisines pour l’aider, leurs mots se taquinaient, leurs mains se frôlaient ; inévitablement ils finissaient par céder à la tentation, volant des baisers dans ces moments éphémères où le temps semblait s'arrêter.

Jim, avec l'innocence et la curiosité d'une jeune âme découvrant la vie, réclamait ces moments avec une gourmandise qu'il ne cherchait même plus à dissimuler. Chaque contact, chaque étreinte secrète, alimentait cette flamme qu'il ne comprenait pas encore tout à fait. C'était une attirance irrésistible, une force qui le poussait vers le séduisant loup de mer à chaque instant qu'ils partageaient.

Comme chaque soir, il avait rejoint les cuisines et ils travaillaient côte à côte en silence. Leurs gestes étaient synchronisés, la tension entre eux presque palpable. Bien plus confiant qu’avant, il l’observa du coin de l'œil et lança d’un air taquin.

— Je me trompe, ou il semble que vous ne puissiez plus vous passer de moi pour vos tâches en cuisine ?

Sa voix était douce, mais teintée d’une légère malice. Le coq, occupé à ranger les légumes qu’il n’avait pas utilisés, répondit sans lever les yeux, un coin de ses lèvres relevé : 

— Bien que ta présence soit toujours un plaisir, il me semble que c’est toi qui te faufiles le soir, même lorsque je ne demande rien !

Jim se rapprocha légèrement pour ranger le plan de travail, ses doigts frôlant volontairement les siens.

— Je suis un homme curieux… J’aime apprendre auprès des meilleurs !

— Tu sembles pourtant parfaitement t’y prendre… !

Le marin avait un don exemplaire pour garder son calme. Pourtant, il devenait compliqué de ne pas répondre aux provocations de son ami. Savait-il seulement à quoi il jouait ?

— Je suis sûr que j’aurais encore besoin de vos leçons, Long John… souffla-t-il à son oreille, ses lèvres effleurant le petit anneau doré.

Débutant en matière de séduction, le novice avait tout de même remarqué que le simple fait de susurrer son nom, comme il faisait, semblait le mettre dans tous ses états. Et ce soir ne fit pas exception. Lâchant tout ce qu’il tenait dans les mains, l’homme à la béquille le poussa contre la poutre de la cuisine avec une agilité étonnante.

— Je vais t’en donner une autre leçon, gamin, murmura-t-il, la voix bien plus rauque que d’habitude. Ne pousse pas trop Long John à bout, ou tu risques de finir dévoré… !

Il captura brusquement sa bouche avec une sauvagerie inhabituelle, lui arrachant un petit son de surprise. Jim avait franchi une limite, et il allait bien le lui prouver ! Le jeune homme sentit soudain la langue caresser ses lèvres à chaque mouvement, comme si Silver attendait quelque chose. Il ouvrit légèrement la bouche et la langue se faufila, taquinant la sienne avec sensualité.

L’apprenti accueillit la caresse avec un gémissement, son corps frissonnant de plaisir. L’érotisme de ce nouveau baiser était tellement puissant que la chaleur l’embrasa intégralement. À mesure que l'atmosphère se chargeait et que leurs caresses se faisaient plus audacieuses, il sentit la chaleur se déplacer du visage à la poitrine, pour finalement descendre jusqu'à son bas-ventre.

Tout son être fut rapidement envahi par une émotion qu’il n’eut pas le temps de comprendre. C’était trop brûlant, trop intense, trop rapide. Alors que les mains de son mentor commençaient à se glisser plus bas sur son corps, la surprise de cette nouvelle sensation le fit paniquer. Il recula brusquement, s’arrachant à l’étreinte, et sa tête percuta violemment la poutre derrière lui avec un bruit sourd.

— Par Dieu, ça va ? s’exclama Silver, surpris par la tournure des événements.

Le mousse resta quelques secondes pour se remettre du choc, trop embarrassé pour expliquer ce qu’il venait de ressentir. 

— Oui… je suis désolé, balbutia-t-il en se caressant le crâne. C’est peut-être un peu trop rapide… Je… je crois que je vais aller dormir.

— Comme tu le souhaites, mon garçon, bonne nuit.

Il avait répondu de son habituel ton doux et conciliant. Mais cette fois, il ne put s’empêcher de se sentir frustré en voyant l’objet de ses désirs disparaître dans le couloir. De toutes les personnes qu’il aurait pu croiser sur ce fichu bateau, il avait fallu que sa convoitise se porte sur un gamin qui ne connaissait rien à la vie ! Mais bon, après tout, n’était-ce pas les règles du jeu ? Cette candeur et cette sincérité n’étaient-ce pas ce qui le séduisait, au fond ?

Jim se faufila dans le dortoir. L’air y était lourd, rythmé par les ronflements des marins endormis. Il retrouva son hamac et s’y laissa tomber, le souffle court, la tête encore douloureuse. C’est alors qu’il sentit la gêne au niveau de son entrejambe. C’était une réaction qu’il connaissait bien, mais à laquelle il n’avait jamais accordé beaucoup d’attention. Sa mère et les enseignements religieux lui avaient inculqué une indifférence, voire une aversion pour ces pulsions naturelles. Mais ce soir, les choses étaient différentes.

Cette chaleur qui brûlait en lui était directement liée à la fougue de Silver, à la manière dont ses mains avaient parcouru son corps. Il serra les dents, la frustration l’envahissant. Pourquoi était-il parti ? Il ne l’aurait pas jugé, il en était sûr ! Mais la confusion et la surprise l’avaient poussé à mettre fin à leur échange.

Pris d’un élan de courage, il voulut y retourner, mais des pas irréguliers dans le couloir le firent se raviser. Le coq avait terminé son travail et venait lui aussi se reposer. Il l’entendit se glisser dans son lit de fortune, non loin de lui, et le calme revint. Si près, et pourtant hors de portée. Frustré, il glissa une main hésitante sur son entrejambe. À sa grande surprise le simple contact, même à travers le tissu, lui procura un plaisir inattendu et il sentit la chaleur revenir dans son corps. Les échos des sermons glacés de son enfance résonnaient encore en lui, pesant sur sa conscience. Et il répétait dans sa tête, couvrant les réprimandes, comme pour se rassurer :

« Il n’y a rien de mal dans ce que tu ressens. »

Les anciennes croyances qu’on lui avait inculquées lui semblaient soudain si lointaines, si insignifiantes, face à tout ce qu’il était en train de vivre à bord de ce bateau. Renonçant une nouvelle fois à cette culpabilité qui l’avait si longtemps paralysé, il prit une profonde inspiration et laissa sa main glisser sous son pantalon. C’était dur, c’était chaud, et tellement sensible que le simple contact de ses doigts suffit à le faire vibrer. Il le saisit de sa main et le soupir qui s’échappa de sa bouche fut heureusement couvert par le ronflement de ses camarades et des vagues qui percutaient la coque avec fracas. Il commença un long mouvement de sa main, montant et descendant sur sa virilité. Chaque va-et-vient était une nouvelle explosion de plaisir et son corps entier était secoué de tremblements incontrôlables. Son cerveau était complètement embrumé par le désir et il eut même cette pensée délirante :

« Si une simple caresse de mes mains procure autant de plaisir, qu’en est-il d’être touché par quelqu’un d’autre ? »

Il se détesta encore plus. Son maître devait être si frustré de son abandon, lui aussi ! Il l’imagina se lever de son lit, s'approcher de lui, et de sa main ferme et calleuse envelopper son membre avec douceur, reprenant le mouvement de ces délicieuses caresses. Son excitation le prit de vitesse tandis qu’il se perdait dans les toiles de son imagination. Long John. Sa main. Le contact. Le plaisir. Ce n'était pas assez. Il voulait plus. Il voulait tout de lui. Et il finit par se répandre sur ses propres mains, le nom de son désir s’échappant faiblement de ses lèvres tremblantes.

— John…

Il fut tout d’abord inquiet de voir du liquide sortir de son corps, puis se rassura lorsqu’il comprit que ce n’était pas du sang ou de l’urine. Curieux, il porta prudemment la substance visqueuse à sa bouche mais grimaça sous son goût amer. Espérant que cela sèche rapidement, il se remit de son tout premier orgasme, le souffle court. Encore une fois, le sol ne s’était pas ouvert sous ses pieds pour l’engloutir dans les entrailles de la Terre. Il commença à ressentir une certaine amertume envers ceux qui lui avaient appris à avoir honte. Pas sa mère, qui suivait ce qu’on lui avait également appris étant jeune. Pas son père, car il n’avait jamais été stricte avec lui. Mais plutôt les autres, ceux qui n’avaient aucun lien de parenté avec lui. Le prêtre, les villageois, eux qui y croyaient dur comme fer. Pourquoi ne l’avaient-ils pas laissé tranquille, alors qu’ils avaient bien constaté son manque d’intérêt depuis qu’il était tout petit ?

« Heureusement, j’ai maintenant l’occasion d’apprendre de nouvelles choses… »

Il comptait bien prouver à son ami qu’il n’était plus un gamin. Hélas, ce moment n’arriverait pas tout de suite.

Le lendemain, le ciel, jusqu’ici dégagé et serein, s'assombrit lentement en virant au gris menaçant. La mer, agitée et capricieuse, annonçait l'arrivée d'une tempête, et avant que quiconque à bord de l'Hispaniola s’en rende compte, une pluie torrentielle s'abattit sur le navire. Les vents hurlaient à travers les mâts, faisant claquer les voiles avec une violence inquiétante. L’équipage se précipita sur le pont, répondant à l’appel du devoir, alors que la tempête redoublait d’intensité. Les jours suivants ne furent qu’un tourbillon d’efforts acharnés. Le soleil avait disparu, englouti par un ciel de plomb, tandis que la mer rugissait sans relâche. Les marins, épuisés mais déterminés, travaillaient sans relâche pour éviter que les voiles ne se déchirent ou que le navire ne sombre sous l'assaut des vagues. Les ordres et les coups de sifflet fusaient à travers le vent et la pluie, entre les hommes qui se passaient le relai, se levant avant l’aube et travaillant bien après que la nuit fut tombée.

Parmi eux, Jim n’était plus qu’une ombre, son corps mis à rude épreuve par les conditions infernales. Il passa les derniers jours à grimper dans la mâture, à attacher, serrer, et ajuster, ses muscles endoloris protestant à chaque mouvement. Pourtant, le rugissement du ciel n’était rien comparé à celui de son esprit. Les malheureux regards échangés avec Long John, à travers la pluie battante, n’étaient plus suffisants pour apaiser ce qui brûlait en lui. Depuis cette nuit, où il avait découvert un nouveau pan de son être, il ne parvenait plus à chasser ce besoin qui tournait sans cesse dans son esprit. Les souvenirs de leurs baisers, du contact de leurs mains, s’étaient inscrits en lui comme une marque indélébile. Et maintenant, la tempête qui les accablait tous l’empêchait de satisfaire ce désir nouveau et insatiable. Il savait ce qu’il voulait, et avec qui le découvrir, mais les éléments semblaient se déchaîner de jour en jour, lui refusant ce moment de répit tant attendu.

Au bout du quatrième jour de travail acharné, la tempête se calma enfin et ils lâchèrent un soupir de soulagement en voyant la pluie battante se muer en un simple crachin. Malheureusement, le travail qu’il restait après le déluge était encore bien laborieux. Le navire était dans un état lamentable, des voiles s’étaient déchirées malgré leurs efforts, des planches étaient arrachées, et des algues ainsi que d’autres déchets de la mer jonchaient le pont. Il faudrait encore plusieurs heures pour tout nettoyer.

— Évidemment, c’est touzours quand on a fini de laver le véhicule que la pluie se met à tomber ! railla Rizzo en constatant les dégâts.

— Je vais aller chercher Jim, on va s’y mettre tous ensemble, je suis sûr qu’on aura vite fait ! déclara Gonzo avec entrain, mais son visage s’assombrit bien vite. Son ami était sur le pont, mais déjà en bonne compagnie.

— En fait non, on va plutôt nettoyer tout seul… laissons-le avec son Long John, si parfait !

— Euh… À l’avenir, laisse-moi les blagues cyniques plutôt, ça te réussit pas à toi ! zézaya le rat devant son air bougon.

Pendant ce temps, Jim et Silver traversaient le pont sans se rendre compte du regard électrique que leur lançait le muppet bleu.

— Avec toute cette pagaille, je viens de m’apercevoir que les trois malfrats en bas n’ont rien eu à boire ou à manger depuis des jours ! Ça serait dommage de mourir de soif alors qu’une jolie pendaison les attend à Bristol !

Fatigué par la tempête, le mousse ne sut pas s’il devait rire ou être mal à l’aise face à cette blague. Soudain, une voix les appela derrière eux.

— Monsieur Silver !

Smollett se tenait devant la barre, leur faisant signe de sa main palmée.

— Il faut que je vous donne des directives pour éviter que les aliments ne pourrissent à cause de la tempête !

— Bien, Monsieur ! 

Il tendit du pain sec et une cruche d’eau à son apprenti. 

— Capitaine Pince-sans-rire me demande. Tiens, apporte-leur ça. Et n’écoute pas trop ce qu’ils peuvent dire, le manque de nutriments doit commencer à leur monter à la tête ! ajouta-t-il avec un rictus.

En descendant l’échelle menant aux cales, Jim éprouvait une certaine appréhension. Il n’avait pas encore eu l’occasion de voir de plus près les pirates qui s’en étaient pris à ses deux amis, et il ne savait pas du tout comment se comporter avec eux.

« Le mieux est de leur poser la pitance au sol, puis s’en aller sans dire un mot… »

À mesure qu’il approchait, il put entendre distinctement leurs voix dans la cale.

— Si t’arrêtais d’parler de bouffe tout le temps, p’têtre que t’aurais moins faim, non ?

— Si le chef était là, je lui dirais que c’est pas chouette de nous faire poireauter comme ça !

Il s’immobilisa soudain, hors de vue dans le couloir. Avait-il bien entendu ?

— Le chef ? beugla un muppet. Euh, c’est lequel déjà… ?

— Mais tu sais bien, idiot ! C’est…

Il y eut un bruit sourd suivi d’une plainte de douleur.

— Mais c’est toi l’idiot, abruti ! Tu risques de tout faire rater !! On doit rester tranquille, jusqu’à ce qu’on reçoive les ordres !

Il écoutait les trois gredins, le cœur battant, lorsque l’assiette qu’il tenait lui glissa des mains et tomba sur le sol avec fracas. Se maudissant de sa maladresse, il ramassa l’objet tandis que les pirates commençaient à supplier.

— Y a quelqu’un ?? Si’ou plait, ça fait des jours qu’on a pas bu, donnez-nous de la boisson !

— Oué, même de l’eau, on s’en contentera !

Le mousse s’approcha finalement de la cage, malgré son appréhension et en désignant la cruche d’eau, il commença :

— J’ai à boire et à manger. Mais avant, j’aimerais que vous me parliez de ce soi-disant « chef » dont vous discutiez à l’instant…

D’abord rassuré de le voir, les pirates se renfrognèrent en entendant le chantage.

— Eh, c’est de la triche ! s’exclama le bouc. On est déjà prisonnier et maintenant pour avoir de l’eau, il faudrait qu’on parle en plus !

— Estimez-vous heureux que Long John ait pensé à vous, sinon vous auriez attendu encore longtemps avant d’avoir une ration ! Maintenant, parlez !

Le muppet homard prit la parole, repoussant son coéquipier en lui pinçant le museau.

— Y a rien à dire ! Il a pas bu, ni mangé depuis des jours, c’est normal qu’il commence à devenir chèvre… euh… bouc !

— Et votre chef, alors ?

— Y a pas de chef ! On a dit ça pour attirer l’attention et avoir à manger ! Si vous vous occupiez un peu plus de nous, là-haut, on serait pas obligé de dire de vilains mensonges !

Il eut du mal à croire ce qu’il entendait.

— Alors quoi, vous êtes juste trois pirates qui ont décidé de voler une carte, tous seuls, au milieu de l’océan ?

— Oui c’est ça ! On est pas très malin, faut l’avouer, pas vrai les gars ??

Les deux autres acquiescèrent avec un sourire chargé de faux-semblant et il soupira. Ils étaient décidément très bêtes. Dommage qu’il y en ait un légèrement plus malin que les autres.

— Allez ! reprit Mayonnaise. T’es un gentil garçon, chuis sûr que tu nous laisseras pas mourir de soif, pas vrai ?

Il ne savait pas si c’était dû à la fatigue, mais l’idée de repartir sans rien leur laisser lui traversa l’esprit. Il pourrait revenir plus tard, voir si la déshydratation les aurait rendus plus loquaces ! Cependant, il chassa bien vite cette idée de sa tête. Que dirait les officiers, ses amis, ou même son maître, s’ils apprenaient qu’il avait eu recours à des méthodes si cruelles ? Sans parler de ses parents qui ne l’avaient pas éduqué ainsi !

— Vous avez raison, lâcha-t-il avec mépris, je ne suis pas un tortionnaire comme vous…

Il déposa la maigre pitance au sol et les prisonniers s’en saisirent avec ravissement, se battant presque entre eux pour avoir la plus grosse portion. Sans attendre le moindre remerciement, il remonta les escaliers. Son cœur battait à tout rompre. À qui pouvait-il confier ce qu’il avait entendu ? Leur chef pouvait être n’importe qui sur ce bateau ! Il inspira profondément. Bien que son affection le pousse à se confier à Long John, cette fois, il se ravisa. Il n'y avait qu'une seule personne qui lui semblait détenir assez de pouvoir pour gérer une telle situation : le capitaine Smollett. Il hésita encore un peu. Mais son instinct lui souffla que, cette fois, la sécurité de tout le monde dépendait de sa décision. Il n’avait pas le choix. D’un pas plus décidé, Jim se dirigea vers la cabine du supérieur. Il devait rapporter ce qu’il avait entendu avant que cette menace, tapie dans l’ombre, ne se mette à agir.




Publié sur Fanfictions.fr.
Voir les autres chapitres.

Les univers et personnages des différentes oeuvres sont la propriété de leurs créateurset producteurs respectifs.
Ils sont utilisés ici uniquement à des fins de divertissement etles auteurs des fanfictions n'en retirent aucun profit.

2026 © Fanfiction.fr - Tous droits réservés