Les Valeurs de La Famille Addams : Soirée jeux

Chapitre 2 : Soirée jeux (suite et fin)

Par firestorm61

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Les Valeurs de la Famille Addams :

Soirée jeux (suite & fin)




Quelques minutes s'étaient écoulées, qui avaient parues être des heures. La précipitation était une bonne chose. Si elle avait pris le temps de la réflexion peut-être aurait-elle changé d'avis.

Mais elle était là, face aux imposantes doubles portes du salon, qu'elle ouvrit en grand, écartant les bras de toutes leurs longueurs. S'exposant.

Ce qui rassura Debbie, et l'amusa, ce fut de voir Gomez bien plus "exposé" qu'elle.


Il occupait la place centrale au cœur de la pièce. On aurait pu dire qu'il "siégeait", s'il n'avait pas été couché.

Le patriarche Addams n'était couvert que d'un fin caleçon blanc à rayures noires en coton ainsi que d'une paire de chaussettes assortie maintenue au-dessus des mollets par de fins porte-chaussettes élastiques.

Il était couché sur une solide table mi-haute, pieds et poings liés à l'aide de menottes à chaînes, elles même reliées à chacun des pieds de la table.

Il redressa la tête pour accueillir sa belle-sœur. Impeccablement gominé, un sourire radieux sous sa fine moustache.

-Debbie ! Vous êtes venue ! Voilà qui dénote d'une remarquable ouverture d'esprit !


Morticia saisi délicatement un petit verre large posé dans un coin de la table. Dans le fond du récipient, un liquide brun faisait des vagues. Elle redressa la tête de son époux. D'une voix douce, elle demanda :

-De quoi avions-nous convenu mon Amour ?

-Que je garde le silence afin de ne pas indisposer notre invitée, répondit précipitamment Gomez. Mais, Cara Mia, je fais simplement montre d'éduca...

Morticia versa le contenu du verre entre les lèvres du captif, noyant par la même occasion ses protestations.


Elle avait délaissé son kimono sur le dossier d'un confortable fauteuil club. La maîtresse de maison avait enfilé de longs gants noirs sans doigts et chaussée de hautes bottines de cuir fermées à l'arrière par une série de petits boulons.

Un ensemble des plus contraignant dans lequel Morticia n'avait aucune peine à se mouvoir.

Elle tendit les bras vers son invité pour l'accueillir.

-Vous êtes ravissante ma chère.


Debbie s'était couverte d'une très courte robe de chambre légère de tulle blanc dont chaque extrémité se terminaient par d'imposantes masses de fourrure en synthétique. Elle semblait ornée de spirales de chantilly ondulant délicatement dans un courant d'air. Avec ses bas blancs et ses petits escarpins, la nurse avait tout de la starlette désuète, de la femme fatale évadée d'un film noir.


Après d'être approchée d'elle, Morticia l'enlaça délicatement. Elle sentit Debbie frémir.

Elle plongea ses yeux noirs dans le bleu de ceux de Debbie, cherchant son approbation.

L'attente fut brève, Debbie déposa doucement son consentement sur les lèvres noires de son hôte. Morticia avait un parfum de rose, Debbie un léger goût de tabac.


Les deux femmes s'enivraient l'une de l'autre. Enhardie, Debbie faisait remonter ses doigts le long des coutures du bustier.

-Vous savez ce qu'on appelle une petite mort, très chère Debbie ? Intervint Gomez.

Les deux femmes mirent un frein à leurs élans. Morticia soupira, puis s'agenouilla.

-Vous me faites confiance ? demanda-t-elle en leva les yeux.

Debbie confirma d'un oui erratique de la tête.

Les mains fraîches de Morticia se glissèrent sous le tulle, remontèrent le long des bas, effleurèrent la peau puis la dentelle de la culotte. Les doigts se saisirent du rebord de l'élastique.

Le vêtement se retrouva sur les chevilles de Debbie, ensuite en boule dans la paume de Morticia qui se releva. D'un mouvement élégant, elle s'éloigna de Debbie en emportant le ruban qui nouait la robe de chambre.

D'un geste pudique, désormais hors de propos, la nurse s'empressa de maintenir les bords de fourrure fermés.


L'instigatrice des évènements traversa le salon. L'épais tapis qui couvrait une bonne partie de la pièce étouffait l'écho de ses talons. Les quelques lampes de la pièce projetaient l'ombre de Morticia sur la large bibliothèque qui recouvrait entièrement le mur du fond.

Elle se plaça à côté de son époux, pile sous le lustre de cristal.

-Que t'avais-je expressément interdit de faire, mon amour ?

Gomez dégluti. Il n'était plus l'heure de négocier.

-De parler ?

-Soit, tu voulais ouvrir la bouche, ouvre la bouche.

Son époux s'exécuta. Morticia glissa la petite culotte en boule sur la langue de son prisonnier.

-Releve la tête.

Elle passa la ceinture derrière sa nuque, la ramena au-dessus de sa bouche et l'y noua élégamment. Elle déposa ensuite un petit baiser sur le front de Gomez.

-Avoue que tu as rarement bâillon si adorable.


Du bout des doigts, Morticia convia son invitée.

Debbie prit une profonde inspiration avant de laisser tomber sa robe de chambre chic sur le sol.

Elle ne portait plus que ses bas blancs, un soutien-gorge à dentelle avantageusement replis et sa timidité.

Debbie n'était pas aussi athlétique que Morticia. Elle avait un adorable petit ventre ainsi que de belles cuisses charnues. Elle esquissa un geste, afin de couvrir son petit buisson doré, puis se résigna.


La tête haute, les fesses à l'air, elle traversa la pièce.

Morticia devisait le bouchon d'une bouteille de brandy. Elle en versa un fond dans le verre vide, à droite de la tête de Gomez. Ensuite, elle en fit couler quelques gouttes dans le nombril du prisonnier, le remplissant à ras bord.

-Lapez, ordonna-t-elle.

-Pardon ?

-Comme petit chat, Debbie Chérie. Lapez.

Morticia donna deux petits coups de langue dans le vide, pour donner l'exemple.

-Faites-moi disparaitre ce Brandy.

Gomez était grand, élancé, les muscles fin et puissant, sculptés comme un danseur. Debbie caressa le bas ventre de son futur beau-frère. Elle avait l'habitude des situations sortant de l'ordinaire. Ils émaillent votre vie lorsque vous vous faites veuve-noire. Mais rarement, elle ne s'était retrouvé dans une situation aussi ubuesque. Cela ne lui déplaisait pas.

Elle prit appui des deux mains sur le rebord de la table, pencha son visage au-dessus de l'estomac puis plongea délicatement sa fine langue dans l'alcool.


Gomez semblait avoir du mal à rester immobile. Les mouvements de bassin et les gloussements qu'il émettait sous son bâillon allaient crescendo. Il y eut un claquement sec à quelques centimètres de l'oreille droite de Debbie.

Morticia venait faire apparaitre une cravache.

L'outil avait laisser une petite marque rouge triangulaire entre les mamelons de Gomez. La cravache gifla ensuite l'arrière-train de la nurse.

-Lapez, répéta la maîtresse de maison. Lapez, Debbie Chérie.

Morticia tournait autour de la table. Elle caressa le torse douloureux de son époux puis revint derrière Debbie.

Il ne restait presque plus de brandi à laper.


Les doigts fins et experts de Morticia sinuérent sous le galbe des fesses de la nurse. Elle déboutonna ensuite de sa main gauche les quelques boutons nacrés du caleçon. Cela enflait sous le tissu à rayure.

Entre les cuisses, deux doigts glissèrent le long des lèvres humides. Debbie avait cessé de laper.

Le pouces et l'index se saisir du petit clitoris, le pincèrent avec fermeté.

La bouche toujours posée sur l'abdomen de Gomez, Debbie referma les dents sur le repli du nombril. La morsure fut aussi longue et douloureuse que la prise de Morticia fut agréable.

Sous son bâillon Gomez hurla.

Morticia, de la main gauche, repris la cravache sur un coin de la table et sévit de nouveau. Marquant une nouvelle fois le torse du prisonnier, elle intima doucement :

-Silence mon amour, sinon je devrais serrer un peu plus le bâillon.


Elle tira le long et large sexe hors du tissu. Sans le saisir pleinement, elle esquissa une série de va-et-vient délicat, caressant la verge du bout de doigts.

Debbie frémissait, enfonçait ses dents dans sa lèvre inférieure tandis que le pouce de Morticia faisait des aller-retour en elle. Pleinement dressé, le phallus n'était qu'à quelques centimètres de son visage.

Toujours d'un calme prodigieux, Morticia expliqua :

-Il y a deux règles à mon petit jeu. La première règle étant qu'il faut faire du bien après avoir fait souffrir. Et vous venez de faire mordre mon époux, Debbie Chérie.

Soumise à la dextérité de Morticia, Debbie ne voulait plus bouger. Mais elle avait compris l'ordre.

Elle en mourrait d'envie.

Elle leva la tête. Comme dans un brouillard, elle ouvrit doucement la bouche au-dessus du gland, avala plusieurs centimètres du sexe de Gomez, enfonçant ses lèvres jusqu'au doigt de Morticia qui enserrait fermement son époux.

Elle remonta, tournant la langue, les yeux fermés, se délectant de l'instant.

Le pouce et l'index pincèrent de nouveau. Sous sa langue Debbie sentie le gland se dégager.

Derrière elle, Morticia lui faisait de réguliers mouvements de va-et-vient, enfonçant maintenant plusieurs doigts en elle tout en branlant l'énorme bite qu'elle avait dans la bouche.


Gomez tenta de protester.

De ses yeux doux, Morticia l'apaisa.

A tout instant, le goût amère et salée du foutre emplirait bouche de la nurse, se mêlant aux effluves de brandy qui tapissait encore sa langue.

Elle s'y attendait.

Elle le desirait.


Il n'en fut rien.


La main de Morticia quitta la verge et se posa délicatement sur le front de sa protégée pour la relever doucement.

-Là. Chut. Du calme petit chaton.

Gomez était sur le point d'exploser.

Debbie se redressa.

Morticia délaissa ses partenaires, qui la suivirent des yeux. Elle retira ses longs gants qu'elle laissa tomber sur le tapis.

-Comme je le disais plus tôt, commença-t-elle. Il y a deux règles.

Elle fit glisser son tanga. Sensuelle.

La maîtresse s'installa, royale, dans le fauteuil club. À côté d'elle, sur une petite table ronde, Debbie reconnue la bouteille de raki, ouverte, posée à côté de deux flûtes. Morticia repris tout en remplissant les verres :

-Là deuxième règle, donc, est la suivante...

Elle but une gorgée. Posa l'une de ses longues jambes bottées sur l'un des accoudoirs du fauteuil.

-... si on te fait du bien, soit reconnaissante Debbie Chérie.

Languide, mais le cœur battant, Debbie Chérie avait toujours l'excitation chevillée aux creux des reins.

Cuisses ouvertes, Morticia laissait aller ses doigts à de lentes caresses attisant le plaisir sous sa sombre toison. De l'autre main, elle tenait une flûte de raki.

Debbie se sentait vulnérable, redevable. Elle n'aimait pas ça. Elle se détestait pour avoir été si faible.

Elle avait envie les tuer, tous jusqu'au dernier...

Tout ces montres de foire.

Tout ces Addams.

Mais elle se consumait à l'idée de voir où la mènerait cette nuit.


Elle s'agenouilla face à Morticia.


Le carnage attendrait.





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