Jeux de Nains

Chapitre 11 : Découverte

Par fulgrimander

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Lenka suivait Thorin dans les escaliers. La musique, les voix assourdissantes devinrent un simple bruit de fond. La naine avait l'impression de n'entendre que sa propre respiration, saccadée, lourde, et son coeur qui battait dans ses tempes. Elle avait la gorge sèche, les mains moites. Thorin, devant elle, la guidait. Ils s'arrêtèrent devant sa chambre, et elle l'ouvrit de sa clé. Elle hésita à y pénétrer, puis entra, suivit du roi. Elle ne savait que faire ; cette situation l'intimidait totalement. Elle se retourna et vit que Thorin avait retiré son masque ; elle remarqua que son masque avait une forme de chat. Il s'approcha d'elle, doucement, et elle recula jusqu'au lit. Elle s'y assit, tremblante. Thorin approcha ses mains de son visage et retira délicatement le cordon qui retenait son masque. Il le posa sur la table de chevet avec le sien puis se tourna vers elle, toujours debout, appréciant apparemment de la dominer de sa taille, de pouvoir l'observer de haut. La naine ne le quittait pas des yeux, touchée par l'air doux qu'il arborait. Il lui sourit doucement puis prit sa tresse entre ses doigts, retira le lien, laissa ses cheveux blonds se libérer. Il y avait une satisfaction certaine dans ses yeux, de la voir ainsi. Lenka rougit, et il lui caressa le visage. Elle se sentait idiote, il avait dû déjà connaître d'autres naines, d'autres femmes ; elle-même était encore vierge et elle avait du mal à se dire qu'elle se sentait assez prête pour passer à l'acte. Pourtant, la situation était comme elle était. Les gestes du roi la touchaient, physiquement, mais aussi dans son être. Comme si il fouillait de ses doigts son coeur.

Il s'assit à côté d'elle et retira sa veste bleue, dévoilant une tunique plus foncée. Il déposait les vêtements avec tranquillité comme pour ne pas l'effrayer. Lenka se sentait attirée par cet homme, plus encore que d'habitude. Il y avait chez lui, en cet instant, quelque chose qu'elle désirait. Elle retira son corset, le posa sur les autres habits, puis, prenant enfin une initiative, déboucla la ceinture de la tunique de Thorin et la laissa tomber au sol. Il passa sa tunique au dessus de sa tête, emmêlant sa barbe et ses cheveux, et Lenka eut un petit rire qui brisa le côté solennel, lourd, pesant. Elle ouvrit sa chemise, mais ce fut Thorin qui la fit glisser sur sa peau, dévoilant sa poitrine. Le feu se mourrait doucement dans la cheminée, mais éclairait assez la pièce pour qu'on vit les ombres danser sur leurs peaux. Lenka caressa ce torse puissant, qu'elle avait vu le matin même. Elle passa près de la blessure qui commençait à cicatriser. Encore rouge, elle ne semblait plus vraiment douloureuse. Elle glissa sur son cou, sur ses muscles jusqu'à son ventre. Sa peau avait été brunie par le soleil, et il était plus poilu que les hommes, mais pas vraiment velu. Sa toison était douce, sur son torse et le long de son ventre. Lenka rougissait, intimidée, et sursauta quand la main de Thorin, tiède, se posa sur son épaule. Il caressa un instant sa peau, puis l'attira à lui et déposa ses lèvres dures sur les siennes. Il essayait d'être doux, mais elle ressentit son désir et répondit au baiser.

Leurs lèvres s'ouvrirent et leurs langues se touchèrent. Lenka ne sentait plus l'air qu'elle inspirait ; elle ressentait ce simple contact comme des arcs électriques. Quand ils séparèrent leurs bouches, chacun reprit son souffle ; ils avaient attendu ce baiser, oh combien de temps. Et il avait réanimé les braises de leurs désirs. Thorin baissa le visage et embrassa son cou, ses mains effleurant les flancs de la naine. Il appréciait la vue de sa poitrine pleine, aux veines bleutées, visibles sous la peau pâles, près des mamelons érigés, sombres. Il caressa le dessous du sein, puis les prit dans ses mains et se mit à les caresser, sans cesser sa ribambelle de baisers sur le cou de Lenka qui respirait de façon anarchique. Thorin faisait naitre en elle des sensations de brûlures agréables, le long de ses flancs, au bout de ses seins. Quand il commença à embrasser sa peau fine sur sa poitrine elle eut un gémissement à peine retenu. Elle ne savait pas quoi faire, mais lui savait apparemment.

Elle caressa ses épaules et quand il se redressa, l'embrassa de nouveau. Un baiser rapide, qui était comme un effleurement. Puis elle embrassa son torse à lui, passant sa langue sur sa peau fine, dénudée de poils sur les flancs, formant des chatouillis. Il eut un petit rire, et la releva. Il la repoussa doucement en arrière pour la faire s'allonger, puis lui retira ses bottines une à une, sa ceinture et enfin son pantalon. Ses yeux se plissèrent sous un sourire affectueux. Il la contemplait enfin nue. Ses cuisses fortes, son ventre, ses jambes, son mont de vénus aux poils légèrement plus foncés que ceux de ses cheveux. Il embrassa son ventre, ses hanches. Alors qu'il voulait continuer plus bas, elle se redressa, rouge.

« Non ! Attends. »

Elle tremblait, inquiète de la suite. Il hocha la tête, et elle le regarda enlever ses propres bottes. Elle observait avec angoisse ses gestes, et quand il retira son pantalon révélant son érection, elle eut un hoquet : elle ne pouvait pas faire cela ! C'était trop gros ! Comment une chose pareille pouvait entrer dans les femmes ? Il eut un rire en la voyant aussi étonnée, aussi angoissée.

« Tu as peur ? » la taquina t-il en s'asseyant de nouveau à côté d'elle. Il appréciait la vue de son corps, et se repaissait de la voir ainsi.

« Non » fit-elle pas esprit de contradiction, l'air buté, puis, plus doucement : « Est-ce toujours aussi gros ? »

Thorin rougit un peu puis rit de nouveau, apparemment gêné.

« Je ne suis pas plus gros que les autres, je suppose. Mais il est vrai que pour une femme, cela doit être impressionnant ... C'est ta première fois, n'est-ce pas ? »

Lenka hésita, puis hocha la tête. Elle observait le sexe de Thorin avec intérêt, curiosité. Elle avait bien vu des sexes masculins, mais c'était quand elle était petite et qu'elle allait nager au lac avec le fils d'un voisin. Elle n'avait à cette époque pas pensé qu'un sexe d'homme ressemblerait à cela. Elle approcha une main et le nain la laissa faire ; quand elle caressa de l'index le sexe gonflé, il eut un gémissement retenu.

« Tu as mal ? »

« Non, au contraire. C'est agréable de sentir ta main ma caresser. Je peux faire la même chose ? » fit-il d'un ton amusé, coquin.

Lenka haussa les épaules. Quand il glissa sa main doucement sur ses cuisses, elle eut des frissons ; c'était comme des chatouilles, mais pas exactement. Il s'approchait doucement de son sexe, et quand il posa ses doigts entre ses lèvres, elle eut un sursaut. Sa main entourait le sexe de Thorin, et il l'encouragea d'un signe de tête, elle commença à aller et venir. Il eut un gémissement et haleta, tandis que Lenka, observant ses réactions, souriait. Elle avait l'impression de prendre le contrôle. Elle se pencha et embrassa le gland gonflé, y passa un coup de langue. La respiration de Thorin était anarchique, et elle se dit que ce devait être une bonne chose. Elle se mit à passer sa langue sur la hampe dressée, encore impressionnée par la taille de l'érection. Ses doigts entouraient le sexe, allaient et venaient. Thorin était tendu, et apparemment cela lui plaisait. A Lenka aussi ; les bruits qu'il faisait étaient excitants, et elle ressentait un certain plaisir à lui en donner. Il prit soudain son visage et la fit se redresser lentement. Il avait les joues rouges, et il l'embrassa.

« Continuons ; à mon tour maintenant. Veux-tu que je te fasse la même chose ? »

Lenka le regarda et se laissa allonger, puis elle lui donna l'autorisation, curieuse de voir ce que cela allait faire. Elle fut d'abord gênée quand il lui écarta lentement les jambes, dévoilant ses cuisses, ses fesses, son entrejambe. Elle faillit même les refermer brusquement quand il se glissa entre ses deux jambes pour venir embrasser ses seins ; elle sentait contre son intimité sa peau chaude, vibrante. Son visage descendit lentement, au rythme de petits baisers.

Il glissa un doigt entre ses lèvres, puis y déposa un baiser, passant sa langue sur les éminences roses. Lenka sentit son souffle sur son sexe humide, brûlant et eut un gémissement. C'était donc cela ? Mais Thorin n'en avait pas fini ; il continua d'embrasser son entrejambe, allant et venant sur ses cuisses, faisant naître un désir, un creux dans ses reins ; il jouait avec elle, venait et repartait pour mieux la frustrer. Il déposa enfin ses lèvres sur son clitoris et y déposa de petits baisers, y passant sa langue, l'invitant à sortir. Lenka sentait en elle ses moindres gestes, son bassin flamant littéralement sous ses caresses inédites. Thorin hésita, puis écartant les lèvres mouillées, fit pénétrer un doigt en elle. Doucement, tout d'abord, en continuant de l'embrasser, puis deux. L'intérieur était doux, chaud, humide, et il se sentait éperdu de désir de la pénétrer. Il se redressa enfin et se mit à caresser son sexe avec le sien, résistant à l'envie de la prendre sur le champ. Son visage était baigné de lumière pâle, elle avait les yeux fermés, le souffle court, et la bouche entrouverte en un gémissement du fond de la gorge. Il sourit et se pencha vers elle, embrassa ses lèvres, observa ses yeux qui s'ouvraient, brûlant d'envie. Il sentit qu'elle lui donnait son accord, sentant son bassin bouger contre le sien, tandis qu'elle gémissait, sentait son corps appeler quelque chose qu'elle ne connaissait pas encore.

Thorin inspira puis la pénétra. Petit à petit. Elle se arqua, puis poussa un petit cri guttural quand, sentant la résistance, il poussa un peu plus fort. Il la sentit se tendre, s'arrêta, laissa la douleur s'en aller. Quand elle gesticula, il poussa encore un peu, s'éloigna, revint. Il sentait la chaleur de son sexe autour du sien, il haletait de plaisir. Cela faisait très longtemps qu'il n'avait fait l'amour à une femme, surtout une femme comme Lenka. Elle suivait ses mouvements, griffait ses flancs, gémissait. L'entendre ainsi affolait le désir de Thorin, qui avait l'impression qu'il ne pourrait jamais arrêter d'avoir envie d'elle. Son bassin bougeait tout seul, tandis que le vagin de Lenka se resserrait autour de son sexe, comme pour lui interdire de partir. Il tremblait, au-dessus d'elle. Lenka sentit quelque chose, ouvrit les yeux, et l'embrassa. Thorin poussa un grognement de plaisir au moment où il jouit, alors que Lenka l'aidait, bougeant son bassin alors qu'elle s'agrippait à ses fesses. Ils haletaient tous les deux, et le nain se retira, doucement, pour s'allonger à ses côtés, les yeux fermés, se sentant mieux qu'il ne lavait été depuis des années. Ce qu'ils avaient fait n'était pas seulement un acte charnel, mais un acte d'amour ; il avait été sa première fois, et jamais elle ne pourrait l'oublier. Il rouvrit les yeux, à moitié somnolent. Lenka, la tête reposant sur une main, l'observait, apparemment très contente d'elle.

« Tu n'as pas eu mal ? » fit-il d'une voix basse, un peu cassée.

« Un petit peu. Mais c'est parti. Je n'ai plus mal. Je ne me doutais pas que c'était aussi bon. »

Elle rougit à ses paroles. Thorin lui caressa l'épaule.

« Mais je suis allé trop vite. Tu n'as pas eu autant de plaisir que j'aurais voulu. »

Lenka rougit encore puis se pencha pour l'embrasser. Thorin l'allongea de nouveau et sourit.

« Je vais me rattraper le temps d'être à nouveau prêt ce qui ne devrait pas prendre temps de temps que ça. Tu es si belle, si désirable ... »

Lenka lui rendit son regard ; il était beau, lui aussi. Tandis qu'il était penché sur elle, ses cheveux tombaient en une cascade sombre, sa barbe aussi venait chatouiller son cou, ses seins. Ses yeux brillaient à la lumière douce. Elle avait envie de l'embrasser, sans cesse. Ils échangèrent un baiser, puis Thorin sourit. A elle, à présent de jouir de ce qu'il avait à offrir. La nuit n'était pas finie.




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