LE TRIANGLE DE KONOHA (Kakashi x OC x OC)
Chapitre 164 : La discussion entre mecs
4357 mots, Catégorie: M
Dernière mise à jour 13/01/2026 11:26
Chapitre 164 : La discussion entre mecs
Lorsque nous nous calmons, Rinko soupire :
- Bon, elle est chouette et drôle Nakama mais… peut-être un poil vexante ! grimace-t-il.
C’est comme une petite secousse électrique de me souvenir de ce qu’elle lui a dit et je ne sais à nouveau plus où me mettre :
- Mon dieu Rinko, je suis navré qu’elle t’ait dit une chose pareille, je sais bien qu’il est évident que c’étaient des conneries mais je… je ne savais pas si je devais intervenir…, bafouille-je.
- T’inquiètes lapin, tu n’es pas responsable de ce qu’elle dit et puis… ça m’arrache la bouche de le dire, mais elle n’avait pas tort.
- Rinko, arrête…
- Non c’est vrai. Bordel il faut juste savoir l’admettre et je ne veux pas devenir un de ces mecs qui se pense incroyable constamment alors qu’il ne l’est pas. Ecoute je… je me doute que ce que je vais te dire ne va pas te faire plaisir puisque ça parle de ma relation avec Hanako mais honnêtement, je pense que ça pourrait te faire du bien de l’entendre.
- Je n’en suis vraiment pas sûr, grogne-je en sentant déjà mes muscles se tendre.
Bon sang, je ne veux pas entendre parler de l’intimité de Rinko et Hanako, comment peut-il imaginer que ça me ferait du bien sérieusement ?!
- Ça n’a jamais collé à ce niveau-là avec Hanako, commence-t-il malgré tout. Mais vraiment, pas du tout... Moi ça allait, ça colle avec toutes de toute façon. Mais Hanako… elle était pratiquement frigide et je ne dis pas ça comme un reproche, c’est totalement ok, mais je me demandais ce qui n’allait pas pour elle, j’étais toujours inquiet de la brusquer… Elle ne supportait pas d’entendre ma voix, elle n’arrivait pas à se mettre dans l’humeur ou à y rester… Nous n’avons pratiquement rien fait Kakashi, je ne veux pas que tu passes ta vie à te torturer avec ça.
Frigide ? J’ai du mal à imaginer Hanako frigide et je me rends compte que malgré ma tension ahurissante, il n’a pas tort, ça me fait du bien d’entendre ça. Parce que c’est de toute façon arrivé, je ne peux pas changer le passé d’Hanako et je ne devrais surtout même pas y penser, c’est sa vie, son intimité. Alors apprendre que ça n’était pas le feu d’artifice avec Rinko n’est pas si désagréable, c’est même un vrai plaisir coupable au fond de moi.
Je lui lance donc un petit regard sans répondre, ne souhaitant quand même pas l’encourager à poursuivre mais lui indiquant que je ne vais pas le tuer dans la minute, ce qui le remet en confiance :
- C’est la simple curiosité qui l’a poussée à essayer des trucs avec moi, je le voyais bien. Sauf que la curiosité, ce n’est pas suffisant et ça ne marchait donc pas pour elle. Elle n’a jamais eu vraiment envie de faire quoi que ce soit avec moi je crois et même le soir où nous avons couché ensemble, elle avait bu je ne sais combien de verres de vin… Je n’ai même pas réussi à… Laisse tomber. Quelle honte. Enfin voilà, sache que tu n’as aucun nœud au cerveau à te faire, même si ce n’est pas dingue ou que tu n’arrives pas à… bon voilà.
Je fronce les sourcils en lui jetant un regard un peu noir et il hausse un sourcil interrogateur. Je ne réponds évidemment pas, mais sa curiosité l’emporte :
- Allez Kakashi, on peut discuter de ça quand même. On s’en fou que ce soit avec Hanako, ça fait des années que j’attends de discuter de ça avec toi et mon bonheur est gâché par le simple fait que j’ai eu le malheur de fréquenter ta gonzesse quelques semaines. Sérieux, on s’en fou, je me suis fait tout Konoha, tu crois vraiment que je n’aurai pas tout oublié d’ici six mois…, insiste-t-il. Et puis ce n’est que du sexe merde ! Arrête de sacraliser la chose comme ça !
- Mais qu’est-ce que ça peut te faire ?! m’agace-je.
- Mais je ne sais pas, tu imagines comme je suis mort de curiosité sérieux, mon lapin de six semaines qui couche avec une femme ! Puisque je te dis que je n’attends que ça depuis des années, nous n’avons jamais eu de tabou entre nous, on discute de tout Kakashi…
Je m’arrête net pour le regarder :
- Mais qu’est-ce que tu veux savoir ? ronchonne-je.
- Ça se passe bien ? s’excite-t-il en comprenant que j’ouvre une toute petite porte à la discussion.
- Très bien.
- Tu aimes ça ? demande-t-il.
- Oui j’aime ça, tu es stupide Rinko ou quoi ?! gronde-je.
- Non, je voulais juste t’entendre le dire bon sang ! s’exclame-t-il en riant.
Je repars à toute vitesse dans la rue, sur les nerfs, et il me rattrape en trottinant :
- Vous… ça vous arrive souvent ? continue-t-il.
Cette fois, je me braque et je me tourne vers lui pour crier :
- Non mais sérieusement ! Qu’est-ce que ça peut te faire ?! Occupe-toi donc de tes affaires au lieu des miennes ! Qu’est-ce que c’est que cette curiosité malsaine, c’est presque du voyeurisme ! aboie-je.
Je ne m’attendais pas à voir son visage se fermer à ce point, il se décompose sous la tristesse en enfonçant ses mains dans ses poches et en détournant la tête pour regarder le paysage. Ses mâchoires se contractent et je me demande s’il ne va pas me crier dessus d’ici trente secondes... Bingo.
Il tourne des yeux noirs sur moi d’une seconde à l’autre :
- Du voyeurisme ?! Mais tu t’entends Kakashi ?! Tu es en train de me voler une part importante de notre amitié ! C’est tout ! Et tu t’énerves encore après moi ! Sérieusement, imagine-toi simplement l’avoir fait avec n’importe quelle femme que je n’ai pas touché, ose me dire que tu n’aurais pas répondu à mes questions alors qu’on se dit tout depuis des années ! Ose me dire que nous n’en aurions pas parlé à cœur ouvert en se marrant dans mon appartement !
Il laisse une pause de quelques secondes où j’imagine la chose et où je ne peux que lui donner raison malheureusement. Il fait un pas vers moi en reprenant :
- Sérieusement Kakashi, c’est important pour moi. C’est de la confiance, de la complicité, des barres de rires ! Tous les meilleurs amis de ce monde font ça et ça fait des années que j’attends que tu passes le cap pour que nous en discutions. Parce que c’est toi et moi, c’est à mourir de rire, nous sommes le jour et la nuit ! Mais non, non ! Puisque c’est d’Hanako qu’on parle, ça ne passe pas ! Puisque j’ai osé la toucher deux fois maximum et coucher une fois avec elle, oh mon dieu ça ne va pas ! Franchement, je me prends dans les dents que tu étais son foutu amant, je vous pardonne encore, je vous aide à vous retrouver dans cette période de merde et c’est encore moi qui me fais gueuler dessus ! Qu’est-ce que tu imagines Kakashi ?! Que je veux t’entendre me parler de ça pour imaginer chaque chose que tu vas me dire ?! Que je vais rentrer chez moi me toucher en y repensant ?! Putain Kakashi c’est vraiment comme ça que tu me vois ?!
Je recule d’un pas, choqué par ses propos, heurté par sa virulence aussi, mais il n’a pas fini :
- C’est juste de la curiosité Kakashi, de la curiosité normale de meilleur ami, je me pose autant de questions sur toi que sur elle parce que vous êtes mes amis bordel ! J’ai envie d’en discuter avec toi parce que c’est toi mon meilleur ami, si c’était simplement de la curiosité malsaine alors crois-moi que j’aurais pu poser la question à Hanako et qu’elle m’aurait déjà tout déballé parce qu’on discute de tout elle et moi. Elle sait très bien ce qu’il s’est passé entre nous, elle sait très bien qu’il n’y a jamais eu de sentiments amoureux qui rendent la chose gênante. Je me fous d’Hanako, je ne veux pas me remettre avec elle, ni recoucher avec elle ! Je voulais juste qu’on déconne tous les deux, que je te charrie, que je te donne un ou deux conseils si tu avais des questions, je n’en sais rien ! Mais non, je me fais avoir de bout en bout dans cette histoire, parce que je ravale ma fierté pour te laisser ta chance d’être avec elle et derrière, je perds un bout de mon meilleur ami. Putain tu fais chier Kakashi !! Va te faire foutre !
Il part comme un diable, remontant la rue à pas vif, les mains enfoncées dans les poches. Je le dévisage sans le voir, ses mots tournent dans ma tête et je crois qu’il a raison. Au fond de moi, ce qu’il vient de me sortir sont très exactement les peurs que j’avais. Peur qu’il la désire encore, qu’il ait des images trop précises en tête… Je me trouve ridicule, parce que maintenant qu’il vient de me le cracher à la tête, je me rends compte d’à quel point c’était avoir une piètre image de lui, à quel point je le catégorisais comme un horrible pervers malsain et j’ai honte.
Il ne mérite vraiment pas ça, il a été exemplaire de bout en bout dans cette histoire. Il m’a toujours dit à quel point il considérait l’intimité comme une partie de carte, comme un jeu, et moi je m’inquiète qu’il se refasse le film de ses moments avec Hanako comme si elle était sa déesse sur terre. Alors qu’elle est la mienne, et grâce à lui en prime. Sérieusement, il a raison, il se fou du sexe, ça l’amuse juste.
Je réagis donc enfin et je remonte la rue en quatrième vitesse pour lui attraper le bras. Il se dégage d’un mouvement violent, les yeux en colère mais il s’arrête quand même pour m’écouter.
- Rinko je suis désolé d’accord. Tu sais comme je l’aime, tu sais comme je suis…
- Ouai, je sais, réplique-t-il avec mauvaise humeur.
- Qu’est-ce que tu veux savoir ? demande-je.
- Mais je ne sais pas, ce que tu voudras m’en dire Kakashi, j’ai simplement envie d’en discuter avec toi, de savoir ce que tu en penses, si ta vie a changé… je n’ai pas de questions malsaines à te poser, je voulais juste te faire t’ouvrir.
- Si ma vie a changé ? m’amuse-je.
En me voyant rire, il se déride un peu :
- Bah ouai ! Je sais pas, quel grand moment tout de même !
- Assez oui, je l’admets, réponds-je en riant nerveusement.
Gêné, je me remets en avant et il me suit en me bourrant gentiment l’épaule, son moral ayant visiblement remonté. Ça me fait plaisir de l’avoir calmé alors je fixe le sol pour me confier et lui montrer ma confiance en lui :
- C’est incroyable franchement. Je ne sais pas si je me sens mal pour toi ou si ça me ravit de te le dire, mais Hanako est loin d’être frigide avec moi. On s’entend de toute façon très bien mais même à ce niveau-là c’est… On passe des moments dingues, à chaque fois bon sang...
- Sérieux ? souffle-t-il avec un grand sourire.
- Qu’est-ce que tu veux m’entendre te dire de plus, bougonne-je. Je m’éclate, je prends mon pied comme un dingue, je ne peux plus m’arrêter et j’ai absolument constamment envie d’elle !
Il éclate de rire en m’attrapant les épaules pour me secouer gentiment :
- C’est exactement ce que je voulais t’entendre dire ! Il faut bien que tu rattrapes le temps perdu ! Et elle ? Tu arrives à gérer pour qu’elle s’amuse ? s’inquiète-t-il.
- Ne te fais pas de soucis pour elle, désolé de te l’apprendre, ou pas d’ailleurs, mais elle a son ticket d’avion à chaque fois, réplique-je.
- Tu es sûr ? Parfois les femmes s…, commence-t-il.
- Oui Rinko, je suis sûr, le coupe-je en riant. Ce n’est pas parce que tu n’as pas réussi que ça veut forcément dire que moi non plus. Je me demande même comment tu t’es débrouillé pour rater ton coup alors que je n’ai pratiquement qu’à lui effleurer le ventre ! Tu ne dois vraiment pas être doué !
Il en ouvre la bouche pour jouer les vexés avant de m’en mettre une, mais nous rions comme deux idiots alors que je me rends compte qu’il ne cherchait finalement rien de plus qu’une conversation entre amis, à nous bourrer et nous chambrer.
- Je t’emmerde Kakashi, dit-il finalement en souriant.
- Si tu veux des conseils, surtout, n’hésite pas ! fanfaronne-je.
- La ferme ! crie-t-il en riant un peu plus.
- Plus sérieusement, avec moi il n’y a pas de problème. Je suppose que ça vient de notre complicité, de notre alchimie, je n’en sais rien. Mais ça a fonctionné tout de suite, dès notre première nuit et chacune d’entre elles depuis, rêvasse-je.
- Ouai, bah je comprends mieux qu’elle t’ait sauté dans les bras, Nakama avait raison finalement ! se marre-t-il.
- Arrête !
- La honte franchement…, rit-il encore. Sérieusement, comment tu pouvais imaginer que je te posais des questions malsaines alors que je donnerais tout pour effacer cette nuit-là, tu me fous encore la honte Kakashi, c’est à peine croyable !
- Oh ça va, si tu imagines que tes conquêtes ne m’ont pas déjà vanté tes exploits Rinko ! Tu ne vas pas nous faire le malheureux, je sais que tu contentes amplement une bonne quantité de femmes !
- Ouai c’est vrai ! Alors que toi, tu n’en contentes peut-être qu’une seule, fanfaronne-t-il en retrouvant un sourire éclatant. Si ça se trouve, tu serais incapable d’en combler une seule autre !
Je ris en le regardant me chambrer et se rassurer à la fois, très heureux finalement de cette discussion entre mecs. Je passe mon bras sur ses épaules :
- Ça me va bien Rinko, je n’ai besoin d’en contenter qu’une seule, dis-je.
- Alors je me chargerai de toutes les autres avec plaisir ! réplique-t-il.
*
Les quelques jours suivants sont monotones, longs et ennuyeux. Lorsque le vendredi arrive enfin, je suis d’une merveilleuse humeur et impatient au possible d’aller la voir ce soir… Je rêvasse déjà d’aller toquer chez elle, de l’embrasser et peut-être même de passer la nuit avec elle si elle m’y invite…
Je passe la journée dans mon bureau pour faire de la paperasse, trop impatient, trop plongé dans ma peut-être future nuit à venir. Ma discussion avec Rinko m’a franchement mis l’eau à la bouche, je ne pense qu’à ça depuis, qu’à ma potentielle future nuit avec elle. Et le miracle se produit en milieu d’après-midi.
Elle camoufle visiblement son chakra, mais je reconnaitrais sa façon de toquer entre mille. Je me redresse donc vivement en lui indiquant d’entrer et effectivement, sa petite bouille heureuse passe par l’embrasure :
- Je te dérange ? demande-t-elle en souriant.
- Pas du tout !
Elle entre donc puis me rejoint de sa démarche gracieuse et je ne peux que l’admirer. Elle est sublime, comme d’habitude, mais elle porte un long trench noir qui me plait beaucoup trop.
- Tu es jolie comme un cœur là-dedans, commente-je en me levant.
Elle ne répond même pas, préférant attraper mon cou fermement pour m’embrasser avec passion. Je me laisse complétement entrainer dans son baiser passionné puisqu’elle m’a terriblement manqué ces trois derniers jours et je suis soulagé de respirer l’air du paradis.
Dès que ses baisers deviennent un peu trop intéressés à mon goût, je détache mes lèvres des siennes et je plonge dans ses yeux plus qu’impatients :
- Tu viens chez Ichiraku ce soir ? demande-je.
- Sakura m’a invité mais j’ai décliné, j’avais demandé à Rinko un plat et je mange chez lui ce soir, répond-elle.
- Voilà qui contrarie mes plans… je voulais passer la soirée avec toi…, ronchonne-je.
- Alors viens avec moi ! répond-elle avec ses yeux de biches en caressant mon torse. On pourrait faire la surprise à Rinko…
Je repense à son envie de me voir être « gaga » avec Hanako, puis à notre discussion sur mon intimité avec elle… Depuis que nous avons discuté de ça, je ne ressens enfin plus aucune gêne face à lui vis-à-vis d’Hanako, c’est comme si ça avait mis le point final à leur histoire rapide, comme si nous l’avions fait disparaitre du tableau.
- Allez, nous n’avons qu’à faire ça, accepte-je donc.
- Vraiment ? s’enthousiasme-t-elle.
- Vraiment.
Elle affiche un air satisfait avant de se hisser sur la pointe des pieds pour reprendre ses ardeurs plus férocement et je dois la calmer encore une fois :
- Je travaille démon, souligne-je.
Elle lève les yeux au ciel :
- On s’en fiche ! Tu ne m’as pas vu depuis trois jours, ça passe avant !
- Je suis d’accord avec toi mais Minato ne le serait sans doute pas, réponds-je en riant.
- Tu peux bien faire une petite pause non ? Une petite quinzaine de minutes ? insiste-t-elle avec ses yeux de chat en chasse.
Elle essaie encore de m’embrasser et j’attrape ses mains en riant :
- Tu me fais peur mon ange. Quinze minutes pour faire quoi exactement ?! m’amuse-je.
Elle rougit des pieds à la tête et je rougis à mon tour, ne m’attendant pas à ce qu’elle soit sérieuse.
- Je… tout le monde travaille dans ce bâtiment… tu…, bafouille-je.
- Je sais Kakashi, glousse-t-elle.
- Tu plaisantais ? insiste-je.
- Mais oui, répond-elle d’un ton qui ne me fait pas la croire. Alors, tu travaillais sur quoi ?
Elle fait mine de s’intéresser aux dossiers sur mon bureau, ce qui calme enfin les battements de mon cœur.
- Rien de très intéressant, des comptes-rendus de nos secteurs, c’est à dormir debout, explique-je en me rasseyant.
Elle saute sur mon bureau pour s’y assoir en croisant les jambes, et mes yeux se perdent déjà sur leurs lignes parfaites alors qu’elle me plaint un peu.
- Embrasse ma cuisse, ordonne-t-elle alors d’une voix mutine.
- Quoi ?! m’affole-je déjà.
- En souvenir du bon vieux temps…, réplique-t-elle en rougissant.
Je fronce les sourcils et je m’exécute rapidement, sans grande conviction, ce qui la fait éclater de rire :
- Je ne pensais pas que j’aurais autant de mal à te mettre d’humeur ! s’esclaffe-t-elle.
- C’est donc bien ça que tu essaies de faire ?! m’offusque-je.
- Evidemment… il va falloir que j’emploie les grands moyens il faut croire, minaude-t-elle en mordant sa lèvre.
Je ris doucement :
- Bon courage. Nous sommes dans un bâtiment rempli à craquer de ninjas qui travaillent dans des bureaux calmes, je les connais tous sans exception et je peux t’assurer que si l’un d’eux parlait trop fort, nous l’entendrions… alors… désolé mon ange, conclus-je en hochant la tête.
- Kakashi…, soupire-t-elle en souriant. Tu imagines vraiment que depuis le temps que je te connais, je ne sais pas encore exactement comment arriver à mes fins selon les situations ?
Ses yeux sont drôlement sûrs, je commence à m’inquiéter, parce que malheureusement pour moi, je sais qu’elle a raison. Pourtant, je ne vois pas bien comment elle pourrait changer mon humeur et ma jugeotte en un claquement de doigts, ça me parait franchement impossible. Mais Hanako ne connait pas ce mot.
Elle relève lentement son trench le long de sa cuisse, révélant d’abord qu’elle porte des bas, révélant surtout qu’elle ne porte rien d’autre que ses sous-vêtements. Je relève le nez pour la regarder, complétement choqué et elle affiche son sourire de diable que je ne connais que trop bien.