LE TRIANGLE DE KONOHA (Kakashi x OC x OC)

Chapitre 173 : La soirée qui change tout - Partie 2 : Petits câlins et mise au point

4182 mots, Catégorie: T

Dernière mise à jour 24/01/2026 09:27

Chapitre 173 : La soirée qui change tout - Partie 2 : Petits câlins et mise au point


Ça fait deux heures que nous sommes là, Yuki et Rinko sont venus nous rejoindre peu de temps après ma deuxième attaque sur Hanako et Shisui. Nous rions presque sans interruption, déjà bien trop attaqués par les quelques bouteilles de champagne que nous avons sifflées à quatre. Rinko, Yuki et Nakama font partie des personnes les plus drôles que je n’ai jamais rencontrées, alors bien que je ne tente même pas de rivaliser avec leur humour, je suis au moins un bon public et je ris aux éclats de leurs âneries.

Hanako est visiblement retenue prisonnière dans un coin par Shisui puisque chaque fois que je l’ai vu tenter de le convaincre de nous rejoindre, il a refusé et une dispute a éclaté entre eux. Ils doivent en être à la dixième sans que je n’ai eu à lever le petit doigt, Hanako a les bras croisés et bouillonne de colère tandis que Shisui tente de garder la face en faisant semblant de se balancer d’une jambe sur l’autre au rythme de la musique. Nous nous moquons actuellement d’eux, puisque tous les amis présents autour de moi sont au courant de la situation.  

-         Sérieux ! s’exclame Rinko. Comment justifie-t-il de la garder plantée dans un coin alors qu’elle est ici pour faire du lien… c’est même notre responsable de liaison, qu’est-ce qu’elle attend pour l’envoyer péter !

-         Elle attend de trouver le courage de l’envoyer péter tout court, répond Nakama. Vous voyez comme elle a l’air de réfléchir ? Je vous parie tout ce que j’ai qu’elle est enfin en train d’envisager sérieusement de le larguer au milieu de cette soirée pour venir s’amuser avec nous !

Yuki fronce les sourcils :

-         Sans même trouver le courage de le larguer définitivement, pourquoi ne pas lui dire d’aller se faire voir simplement pour ce soir ? demande-t-il.

Nakama lève les yeux au ciel :

-         Sans doute parce qu’elle est une gentille fille et qu’elle imagine mal le quitter à une soirée, ce n’est pas l’idéal, et elle ne va pas non plus se prendre la tête violemment avec lui sans le larguer dans le même temps, c’est un petit dilemme qui se joue dans sa tête je suppose…

-         Attendez, je vais en rajouter une couche…, se marre Rinko.

Il lève un bras en leur faisant de grands signes :

-         Ouhouh ! Hanako ! Viens avec nous ! beugle-t-il.

Elle tourne la tête pour nous regarder avec des yeux peinés, répondant au coucou de Rinko, mais secouant ensuite négativement la tête avec un air désolé qui me rend triste.

-         Bordel, siffle-je entre mes dents. J’ai envie de lui dire de lourder ce con et de venir avec nous.

Nakama me lance un regard amusé :

-         Après tout Kakashi… Je joue la fille folle de toi, mais je ne suis pas censée savoir votre histoire, alors je n’ai en théorie aucune raison de ne pas m’entendre avec cette fille… Ça me donne envie de m’amuser un peu ! pouffe-t-elle.

Yuki se frotte les mains et je commence déjà à rire en me demandant ce que Nakama va encore bien pouvoir nous inventer. Elle se lève en posant ses mains autour de sa bouche pour crier plus fort :

-         Hanako ! Lourde ce con et viens avec nous ! On voit d’ici qu’il t’emmerde à mourir ! hurle-t-elle.

Shisui ouvre la bouche sous l’indignation tandis que notre tablée éclate de rire si fort que nous entrainons avec nous une bonne partie de la salle, qui vient d’entendre aussi bien que nous le cri de Nakama. Hanako ouvre de grands yeux en posant une main sur ses lèvres, mais je suis pratiquement sûr que c’est parce qu’elle se retient de rire. Shisui attrape d’ailleurs sa main pour la trainer avec lui dehors, mais elle lutte pour rester dans la salle en tentant de le convaincre.

-         Tu y es peut-être allée un peu fort Nakama…, commente Yuki.

Elle lève les yeux au ciel avant de se redresser pour recommencer à crier :

-         Désolée Shisui ! J’ai trop bu ! Je dis ce que je pense à voix haute ! s’exclame-t-elle.

J’éclate de rire en lui lançant un regard :

-         Déjà, tu dis toujours ce que tu penses à voix haute, et ensuite, je suis sûr que tu peux faire mieux que ça Naka ! l’encourage-je. Rattrape le coup ou il va la faire quitter la soirée !

-         Pff… d’accord... Shisui ! Je rigolais juste ! Tu n’as pas l’air de l’emmerder ! Elle a l’air folle de toi ! reprend-elle en levant un pouce dans leur direction.

Une bonne quantité de ninjas autour de nous rient encore et Nakama glousse sans s’arrêter tandis que je lui prends son verre de champagne en tapotant son bras :

-         Allez, ça suffit, je crois que tu en as assez fait pour ce soir ! me marre-je.

-         Pardon, j’ai trop bu ! pouffe-t-elle. Mais toi, tu devrais encore te siffler une ou deux coupes, tu en auras besoin pour la suite du plan !

Je ris de plus belle en sifflant mon verre.

-         Je crois que je vais aller la voir…, soupire Yuki. Elle doit s’ennuyer et passer une mauvaise soirée… et puis, j’ai envie de profiter d’elle ! Je ne suis à Konoha que pour aujourd’hui ! Je suppose que Shisui refuse qu’elle vienne parce que tu es là Kakashi.

-         Sans doute, confirme-je.

-         Je vais venir avec toi, annonce Rinko. Allons la faire rire un peu la pauvre !

-         Ok les gars, gardez Shisui dans la salle coûte que coûte, ordonne Nakama.

-         Chef oui chef ! s’exclame Rinko sans discuter les ordres.

Ils se lèvent donc pour les rejoindre.

*

Une petite demi-heure plus tard, Hanako gazouille joyeusement avec eux et Shisui parait enfin détendu, riant même de bon cœur.

-         En selle Kakashi, nous allons dehors, annonce Nakama en se levant.

-         Ah bon ?

-         Oui, c’est le moment de lui laisser l’opportunité de marquer son territoire.

Nous nous mettons en route en direction des portes fenêtres qui donnent sur la terrasse et Nakama se penche vers moi :

-         Je te préviens mon chou, je vais hurler de rire d’ici dix secondes, chuchote-t-elle.

Je lui lance un regard et elle hurle effectivement de rire au moment où nous passons devant eux.

-         Oh non Kakashi ! Tu es trop ! Tu me fais mourir de rire, arrête ! s’égosille-t-elle en me mettant une petite tape sur le bras.

Je ris avec elle comme un benêt, bien trop euphorique à cause de mon alcoolémie, et nous sortons sur la terrasse où elle m’emmène dans un petit coin tranquille. Nous nous appuyons contre la barrière en respirant l’air pur, ce qui ne nous fait pas de mal vu notre consommation ce soir.

-         Ça fait du bien, commente-t-elle.

-         En effet… Alors tu imagines qu’elle va venir ? demande-je.

-         J’en suis sûre ! Shisui ne fait pas attention à toi comme elle, alors il y a fort à parier qu’il n’a pas remarqué que nous sommes sortis mais il n’y a aucune chance qu’elle ait raté l’info. Je t’assure qu’elle ne va pas tarder à trouver une excuse pour s’éclipser discrètement et venir marquer son territoire pour me signaler que tu es chasse gardée !

-         Elle n’osera jamais faire une chose pareille, réponds-je en pouffant.

-         Tu plaisantes ? Elle siffle coupe sur coupe depuis qu’elle est arrivée ! Nous n’avons pas été trop proches, rien qui puisse la mettre vraiment en colère, mais elle est assurément assez pompette pour oublier toute bienséance et venir parader sous mon nez pour me décourager. C’est en tout cas ce que j’aurais fait à sa place…

-         Et que dois-je faire ?

-         La laisser, il faut qu’elle se sente bien en ta présence, que tu sois réceptif mais sans dépasser les limites. Pas de bisous Kakashi ! Tu peux la laisser faire, la câliner, la rassurer un peu mais il faut qu’elle comprenne que c’est Shisui qui l’empêche d’avoir ce qu’elle veut.

J’hoche la tête avec sérieux et Nakama se moque quelques minutes de moi, soutenant que je ne serais pas allé bien loin sans elle ou que je serais resté un amant éternellement.

-         En même temps, tes plans sont d’une complexité Naka… ! m’exclame-je. Tout est millimétré, c’est invraisemblable !

-         Je sais, mais vu d’où on partait, il fallait bien qu’une experte s’en mêle ! Et je suis toujours convaincue que les choses évolueront vraiment entre vous à partir de ce …

-         Chut ! Elle arrive ! siffle-je à voix basse en la coupant.

Je ne sais pas pourquoi j’hallucine encore de constater que Nakama a raison, on dirait presque qu’elle connait Hanako par cœur et je commence à me demander quel drôle de superpouvoir offre le fait d’être une femme.

Hanako passe une petite tête inquisitrice par la porte-fenêtre et dès que ses yeux se posent sur nous, elle affiche sa tête de chat en chasse en venant jusqu’à nous. Elle ondule pratiquement des hanches, se déplaçant comme un félin sans me quitter des yeux en ignorant Nakama pour se planter devant moi :

-         Kakashi ! roucoule-t-elle en attrapant mes mains.

Elle me regarde avec ses yeux les plus adorables et séducteurs en se balançant d’une jambe sur l’autre, agitant doucement nos mains en même temps. Elle est vraiment pompette, vraiment.

-         Coucou toi, l’accueille-je gentiment en réprimant un rire.

-         Comment vas-tu ? gazouille-t-elle.

-         Merveilleusement bien maintenant que tu es là, réponds-je.

Elle glousse en lançant un coup d’œil si victorieux à Nakama que je suis obligé de me mordre la joue pour m’empêcher de rire.

-         Moi aussi je vais merveilleusement bien quand je suis vers toi, ajoute-t-elle en faisant encore un petit pas vers moi.

-         Shisui t’a laissé tranquille ? demande-je.

-         Non ! Je me suis sauvée en douce ! glousse-t-elle.

-         Je vous demande pardon ?! Vous vous êtes sauvée en douce Mademoiselle ?! m’écrie-je à voix basse.

Elle rit encore plus, faisant le dernier pas qui la place tout contre moi :

-         Juste pour vous voir, ajoute-t-elle fièrement.

-         Mais quelle brave petite créature vous êtes, vous ne souffrez donc d’aucune peur ? demande-je en la couvant des yeux.

Elle lâche mes mains pour les poser sur mon torse en se penchant en avant, s’appuyant ainsi sur moi qui suit légèrement penché en arrière puisqu’assis sur la barrière. Elle jette encore un coup d’œil mauvais à Nakama, avant de finalement glisser ses mains autour de ma nuque pour s’y accrocher, se retrouvant complétement étendue sur moi.

-         Tu ne me prends pas dans tes bras ?! boude-t-elle.

-         Si, réponds-je en riant doucement.

Je passe mes bras autour de son dos et elle ronronne de bonheur malgré ses yeux suffisants posés sur Nakama.

-         Je vais aller voir Rinko, annonce cette dernière en jouant la femme agacée.

-         Ouai… fais donc ça… ! ricane Hanako en l’observant partir.

Dès que Naka disparait du paysage, Hanako reporte ses yeux sur moi, battant des cils et m’offrant sa moue séductrice à croquer.

-         Enfin débarrassés de cette emmerdeuse, pouffe-t-elle.

-         Mon ange…, la réprimande-je en riant un peu.

-         Je suis toujours ton ange hein ? s’inquiète-t-elle en rougissant.

Elle est à mourir de rire.

-         Bien sûr, tu le seras toujours, confirme-je.

-         Alors pourquoi tu ne me câlines pas ! boude-t-elle à nouveau.

-         Mais je te câline, tu penses que mes bras sont dans ton dos pour faire joli ?

-         Câline-moi ! Je veux un vrai câlin ! ordonne-t-elle.

Je me redresse de ma barrière pour la prendre dans mes bras correctement et elle nous pivote pour se retrouver contre la barrière. Je la hisse donc dessus pour l’assoir à ma hauteur et je me glisse entre ses jambes pour la caler dans mes bras contre mon torse. Elle serre ma nuque de toute sa force de petit moustique en enfouissant son nez au creux de ma gorge et je pose ma tête sur la sienne pour la câliner tendrement. 

Elle soupire longuement, comme si elle était au paradis et je sors finalement de l’humour pour profiter pour de vrai de ce câlin qui me fait un bien dingue à moi aussi. Je resserre mes bras autour d’elle et l’amour diffuse par chacun de mes pores. Il est si facile d’oublier notre situation pourrie alors que je bois comme un trou en me marrant avec Nakama depuis des heures. Je prends tout ça comme un jeu, j’obéis aveuglement à cette dernière mais j’en oubliais presque le pourquoi, je ne réalisais plus que cette soirée était destinée à m’ouvrir les portes d’une vie de rêve. Je me perds dans mes pensées en souhaitant plus fort que jamais que le plan de Nakama fonctionne.

J’entends nos cœurs qui battent forts, à l’unisson l’un contre l’autre, et nos souffles qui se calent l’un sur l’autre naturellement, comme si nous étions le même être. Je relève la tête pour embrasser sa tempe longuement et elle relève le nez lorsque je cesse.

Elle fixe mon masque avec des yeux brillants, ses pupilles reflètent les lampions autour de nous alors qu’elle les glisse sur mon masque avec envie, devinant mes lèvres sous le tissu, resserrant son étreinte sur ma nuque pour me rapprocher d’elle. Je ne réagis pas, faisant appel à tout mon self contrôle pour m’empêcher de l’embrasser et elle se penche en avant pour le faire elle-même puisque je tarde apparemment trop.

Mais je détourne légèrement la tête pour que ses lèvres atterrissent sur ma joue, qu’elle embrasse de façon appuyée avant de réitérer son assaut sur mes lèvres. Elle relève finalement les yeux en fronçant légèrement les sourcils :

-         Tu ne veux pas m’embrasser ? murmure-t-elle.

-         Non mon ange, je ne veux plus t’embrasser, confirme-je avec douceur.

-         Quoi ? souffle-t-elle sans y croire, le regard complétement perdu.

Je récupère l’un de mes bras pour poser une main sur son visage, caressant sa joue de mon pouce amoureusement :

-         Je ne veux plus t’embrasser tant que tu es avec lui…, explique-je à voix basse.

-         Arrête ! s’amuse-t-elle en souriant et en retentant de m’embrasser.

J’arrête délicatement ses lèvres en posant mon pouce dessus et son sourire fane alors qu’elle comprend que je suis sérieux :

-         Vraiment ? murmure-t-elle.

-         Vraiment. Je ne veux plus t’embrasser tant que tu es avec lui, pour de vrai cette fois. Je veux bien passer du temps avec toi, te câliner, mais il n’y aura rien de plus tant que tu sortiras avec ce type… ça me fait trop de mal mon ange, ça me brise le cœur.

-         Mais…, murmure-t-elle.

-         Pas de mais, si tu me veux moi Hanako, il faudra me choisir avant, affirme-je en posant un baiser sur son nez.

Ses sourcils se froncent encore sous ses réflexions sans doute rendues difficiles par son alcoolémie et elle caresse ma nuque du bout des doigts en intégrant ce que je viens de lui dire. Je décide de faire rentrer le message plus clairement.

Je me glisse contre sa gorge pour embrasser son point le plus sensible et elle frissonne des pieds à la tête en ronronnant de bonheur, comme chaque fois. Je glisse mon nez contre sa peau, de haut en bas, tout en semant des baisers malgré mon masque. Je prends le temps de lui faire perdre la tête, de la laisser se perdre dans ses sensations, de la laisser grimper dans ses envies les plus vibrantes et lorsque je relève le nez, c’est donc naturellement qu’elle penche la tête en essayant encore de m’embrasser.

Et c’est là que j’ai l’impact suffisant.

Lorsque je lui refuse encore, alors qu’elle n’en a plus simplement envie mais presque besoin. Ses yeux se rouvrent et l’éclat de la frustration y brille de mille feux alors que je me répète :

-         Si tu me veux moi, il faudra me choisir.

-         Mais…

Et comme pour illustrer mes propos, je sens Shisui qui arrive en direction de la terrasse, alors je la relâche. Elle est encore plus choquée, elle s’accroche à la barrière pour éviter de basculer en avant suite à mon recul et je vois qu’elle panique. Elle panique à l’idée de me perdre, à l’idée de ne plus m’embrasser alors qu’elle m’avait plus ou moins récupéré, elle ouvre des yeux affolés de me voir faire encore un pas en arrière et Shisui lui remet les pieds sur terre :

-         Hanako ! s’exclame-t-il.

Elle tourne vivement la tête vers lui pour le dévisager comme s’il était un fantôme et il traverse la terrasse en quelques enjambées :

-         Je rêve ! Tu m’avais dit que tu allais aux toilettes ! Je ne te vois pas revenir et je te retrouve avec … avec tu sais qui ! la réprimande-t-il sèchement.

J’hausse un sourcil, choqué par son impolitesse puisque je me trouve littéralement à un mètre de lui.

-         Je m’appelle Kakashi, m’agace-je.

-         J’ai le droit de faire ce que je veux ! répond-elle.

-         Pas « ça », insiste-t-il en lui lançant un regard d’avertissement.

-         Ce n’est pas parce que tu m’interdis d’approcher Kakashi que je vais le faire ! réplique-t-elle en levant le nez.

-         Hanako ! s’offusque-t-il. Peux-tu te faire plus discrète ?! Nos problèmes de couple ne regardent que nous !

-         Vos problèmes de couple ?! interviens-je en ricanant.

Il tourne la tête vers moi :

-         Oui, nos problèmes de couple. Ça te donne envie de rire ?! me défie-t-il en trouvant apparemment un peu de courage en lui.

-         Un peu, ricane-je encore en croisant les bras et en avançant vers lui d’un pas.

Tu m’étonnes qu’ils aient des problèmes de couple alors que je couche avec sa copine pratiquement sous son nez depuis des semaines.

-         Et bien ce n’est pas très sympa Kakashi ! couine-t-il finalement.

-         Je ne suis pas très sympa, confirme-je avec insolence.

-         Je… je …, bafouille-t-il.

Je me retiens d’éclater de rire, son courage n’aura pas duré bien longtemps.

Je l’observe ensuite trainer Hanako par le bras à l’intérieur et je serre les dents pour m’empêcher d’intervenir. La seule raison qui fait que ce type possède encore son bras attaché à son corps pour oser faire une chose pareille est qu’il me rende bien service… Il montre, je l’espère, le bon choix à faire à Hanako.

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