LE TRIANGLE DE KONOHA (Kakashi x OC)

Chapitre 50 : Première fois avec Rinko **

Par bzllrose

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Chapitre 50 : Première fois avec Rinko **


Alors je me penche au-dessus de la table à mon tour et ses yeux s’excitent en un quart de seconde tandis qu’il fond sur mes lèvres sans la moindre hésitation.

L’instant d’après, il m’embrasse déjà avec passion, attrapant mes joues dans ses grandes mains et j’oscille entre le désir et l’envie de glousser comme une dinde à cause de l’appréhension.

Notre baiser grimpe vite en température, très, très vite, et ça me ravit. La flamme de la bougie danse sur mes paupières fermées, sa langue taquine la mienne avec précision, ses mains caressent à présent mes bras, réveillant ma peau et me donnant plus envie.

D’un même mouvement, nous nous levons et il vient jusqu’à moi pour me serrer contre lui en reprenant ses baisers délicieux. J’adore qu’il prenne les devants, depuis le temps que je lui demande, il est enfin maitre de ce qu’il se passe, il n’hésite pas et m’entraine dans son sillage.

Il me caresse sans la moindre gêne, passant ses mains sur mon corps comme s’il en avait l’habitude, me reculant doucement vers son lit sans me parler, ni blaguer.

Il m’allonge contre son matelas, se glissant au-dessus de moi et mon ventre s’agite dans tous les sens sous l’appréhension et le désir. Je sais que je suis prête, parce que je sais que c’est ce que je veux ce soir bien que je me doute que le stress me rattrapera à un moment ou à un autre, mais tant pis, c’est Rinko… Même s’il me donne l’impression d’être un autre ce soir, ça reste lui, il reste mon blagueur et mon soleil ambulant, et si je panique, je n’aurai qu’à lui demander de me rassurer et tout ira très bien.

C’est donc avec assurance que je lui confirme de façon plus explicite que j’aimerais que nous franchissions le cap en retirant son haut. Il se détache de mes lèvres en haussant un sourcil, sans parler, me demandant silencieusement s’il comprend bien mes avances et je l’encourage dans cette voie.

Il replonge sur moi de façon radicalement plus entreprenante et je découvre une autre partie du Rinko qui emballe les filles en un claquement de doigts. Il glisse sa main sous ma robe sans hésitation pour me caresser et je m’applique à vider mon esprit, essayant d’être à cent pour cent dans le moment malgré la petite adrénaline de l’inquiétude qui court dans mes veines.

Je me concentre sur sa main qui caresse ma peau nue, sur sa langue qui glisse sur la mienne, sur son corps qui m’écrase un peu, sur ses muscles sous mes mains…

Il me débarrasse de ma robe avec délicatesse mais assurance, avant de glisser ses lèvres dans mon cou, pour mon plus grand bonheur, puisque c’est quelque chose que je sais que j’adore désormais.

Ses baisers n’ont pourtant absolument rien à voir avec ceux de Kakashi, ce n’est pas le même genre, c’est moins primitif, tout est dans la douceur mais j’apprécie quand même, me laissant séduire un peu plus.

Il glisse sa main sur mes seins, lançant pour de bon notre première fois et je ressens une drôle de sensation qui me fait un peu paniquer, comme si je ne le connaissais pas, comme si un étranger me touchait. Ça ne me convient pas, ce n’est pas lui d’être si sérieux, ce n’est pas lui d’être si silencieux et méthodique.

Je ne veux plus qu’il se taise, je ne veux plus qu’il règne un silence de mort entre nous, c’est trop bizarre, je ne le reconnais pas. C’est avec mon Rinko que je veux coucher ce soir, lui dans toute sa splendeur, dans tout ce qui le caractérise depuis que je le connais et qui me rassure depuis le premier jour, je veux qu’il m’apprenne avec légèreté, comme il le fait depuis le début, je veux lever les yeux au ciel et rire avec lui.

J’ai peur que ce soit à cause de moi, combien de fois lui ai-je dis de se taire ? Combien de fois ai-je eu besoin qu’il se taise pour ne pas me déconcentrer ? C’est ridicule et ça ne me convient pas.

Je me détache donc de ses lèvres :

-         Parle-moi, murmure-je.

-         Quoi ? s’étonne-t-il, un peu sorti de son excitation.

-         Je t’ai beaucoup trop dit de te taire au début de notre intimité, j’en suis désolée. J’ai envie de t’entendre me raconter n’importe quoi, j’ai envie de lever les yeux au ciel et de te mettre des petites tapes, j’ai envie que tu sois toi-même, réponds-je.

-         Mais trésor… tu as l’air de croire que je ne suis pas naturel mais je ne bavarde pas avec mes conquêtes habituellement, je ne fais ça qu’avec toi, pouffe-t-il.

-         Alors tant mieux, ce sera notre propre façon de faire, j’en ai besoin, ça me détendra, demande-je.

 

Il rit, ne sachant plus trop quoi dire ni quoi faire et je glousse déjà de voir sa petite tête perdue. Il est en train de reprendre le visage que je lui connais et d’abandonner son faciès sérieux et séducteur, c’est parfait, j’ai besoin de légèreté :

-         Je suis sûre qu’il y a plein de choses qui traversent ton adorable petite tête en ce moment, alors partage-les moi, dis-je.

 

Il m’embrasse encore, attrapant le bout de mon sein entre ses doigts doux :

-         Mon adorable petite tête ? murmure-t-il avec un ton malicieux contre mes lèvres.

 

Je souris déjà comme une dingue. Je l’adore, vraiment. En fait, je me rends compte comme une évidence que ce que je préfère avec lui, c’est parler et rire. Je tire sur sa lèvre de mes dents pour le taquiner et il révèle son beau sourire éclatant que j’adore, qui le rend absolument stupéfiant.

-         Tu es magnifique. Tu es l’un des plus beaux hommes que je n’ai jamais vu de ma vie, dis-je avec honnêteté.

-         Mais c’est que ça va me plaire de te taper la causette en te faisant l’amour ! fanfaronne-t-il, fier comme un paon.

 

Je ris sans pouvoir m’en empêcher tandis qu’il replonge sur mes lèvres. Notre baiser est de plus en plus chaud malgré la conversation en cours, ses doigts sur mon téton m’électrisent de plus en plus.

-         Tu veux un beau compliment de mufle ? demande-t-il avec humour en se détachant de mes lèvres.

-         Absolument ! rayonne-je.

-         Tu as les plus beaux seins que je n’ai jamais vu de ma vie, et crois-moi ce n’est pas peu dire.

 

J’éclate de rire et il se glisse dans mon cou pour sucer ma peau, éteignant complétement mon hilarité pour me faire soupirer doucement.

-         Je ne rigole pas, ils sont parfaits. Ronds, abondants, excitants au possible, grogne-t-il au creux de mon oreille.

 

Ses paroles salaces me donnent chaud, m’excitant d’un coup et je gémis lorsqu’il suce encore ma gorge :

-         Alors ça, c’est un bruit que j’aime entendre, commente-t-il d’une voix rauque. 

-         Continue et tu l’entendras encore, murmure-je à bout de souffle.

 

Il descend sa main jusqu’à mon entrejambe qu’il caresse en me regardant de ses yeux les plus coquins :

-         Tu es trop excitante Hanako, c’est un truc de dingue, lâche-t-il sans la moindre gêne.

 

Oula… Je suis obligée de me mordre la lèvre tellement je suis sensible depuis qu’il m’a dit ça, et je gémis un peu plus fort. J’ai drôlement bien fait de lui dire de parler, je trouve ses paroles crues et directes très excitantes.

-         Je n’en reviens pas, Madame Parfaite aime qu’on lui parle crûment au lit, me taquine-t-il.

-         Je l’apprends en même temps que toi, réplique-je dans un souffle.

 

Je ne sais pas ce qu’il me fait, mais c’est délicieux. Il passe ses doigts sur moi avec expertise, me donnant tout un tas de sensations inconnues, différentes, très plaisantes.

-         Tu ne te touches jamais ? demande-t-il alors de but en blanc.  

-         Non, couine-je en mordant ma lèvre plus fort.

-         Sérieusement ? s’excite-t-il.

-         Mais oui, souffle-je en rougissant un peu.

-         Alors tu vas beaucoup aimer le point que je vais toucher d’ici dix secondes.

 

Des courants électriques me secouent des pieds à la tête tant je suis impatiente. J’ai des notions médicales, je sais très bien ce qu’il va aller taquiner et j’en ai foutrement envie !

Lorsqu’il touche mon clitoris, je gémis bruyamment, serrant mes cuisses de façon incontrôlée et il rit doucement à mon oreille :

-         Mais comment une médecin n’a-t-elle pas pu avoir la curiosité de faire ça elle-même… ?

-         Je voulais partager ça avec quelqu’un, réponds-je de façon erratique.

-         J’en suis ravi, répond-il.

 

Je cherche à le toucher à mon tour, un peu honteuse de ne rien faire mais il m’arrête vite :

-         On s’en fou. On s’occupe de toi déjà, et si tu as vraiment envie d’aller plus loin, j’aurai largement mon compte.

 

J’hoche la tête avec reconnaissance et il embrasse ma joue. Plus il me stimule et plus mon intimité se lubrifie, c’est mécanique, je suis dans l’état d’esprit pour, et tout se met en marche tout seul, c’est tellement rassurant.

-         Alors coquine, ça te plait ? demande-t-il d’une voix rieuse.

 

Je gémis encore en souriant de ses bêtises et il allie alors ses baisers dans mon cou à l’action de sa main sur moi, me transportant bien loin de cette chambre.

Ça me fait du bien, vraiment du bien, du vrai. Je ressens les vagues de plaisir qui m’inondent, qui me tendent légèrement et j’adore ce qu’il se passe.

-         Tu veux continuer comme ça trésor ou tu veux essayer d’autres choses ? demande-t-il.

 

J’ai envie de continuer comme ça, parce que j’adore, mais il ne va pas passer sa nuit à me faire la même chose et la curiosité l’emporte :

-         Je veux coucher avec toi… alors je ne sais pas… avoue-je.

-         Alors je te montre autre chose. Tu m’arrêtes si ça ne va pas, glisse-t-il.

 

J’acquiesce, un peu stressée quand même lorsque je le sens descendre plus bas.

-         Ne t’inquiète pas, ça ne va pas te faire mal, me rassure-t-il en effleurant l’entrée de mon intimité.

 

Je ne réponds pas, trop stressée quand même. J’avais systématiquement mal au début avec Izumi, avant de m’habituer à lui et de ne plus rien sentir du tout.

-         Trésor, tu me fais confiance ? murmure-t-il en me voyant tendue.

-         Oui, vraiment, réponds-je avec franchise.

 

Il m’embrasse encore et je passe mes bras autour de sa nuque, me raccrochant à lui. Je lui fais confiance, c’est vrai, une confiance aveugle. J’ai l’impression que cette première fois entre nous est un peu chaotique, ça part dans tous les sens, entre discussions et appréhension, mais je suppose que c’est normal vu mon rapport à tout ça, en tout cas ça me convient, j’espère juste que ça ne le dérange pas trop mais il n’en a pas l’air.

Il immisce un doigt tout doucement en moi, vraiment doucement, me laissant le temps de réaliser qu’effectivement, je n’ai pas mal du tout. Tout est lubrifié, tout se passe bien et je découvre même à quelque point son doigt peut finalement être déjà bien agréable là où il est et j’en rougis violemment de gêne.

-         Ça va ? demande-t-il.

 

Je suis incapable de répondre, toute rouge, mais il me regarde en souriant :

-         C’est là que ça va devenir très intéressant, m’explique-t-il.

 

Je fronce un peu les sourcils et je ne sais pas comment il se débrouille, mais il arrive à me caresser tout en remuant doucement en moi et j’en ai le souffle un peu coupé :

-         La vache, souffle-je.

 

Il éclate de son beau rire en me couvant des yeux, continuant ses actions. C’est carrément agréable, je me sens stimulée de partout en bas et mon corps adore ça, je me détends aussi vite que neige fond au soleil et ça devient encore meilleur, me faisant lâcher un peu prise pour profiter.

Il se retire d’entre mes bras puis descend le long de mon corps pour embrasser mes seins en même temps et l’alliance des trois me fait vibrer bien trop fort, m’arrachant quelques gémissements ici et là, le rendant visiblement très heureux.

Plus il me fait du bien, plus je me tends et plus j’ai envie de coucher avec lui. Il y passe un moment, patiemment, avant d’ajouter un second doigt, me donnant plus de sensations, et plus envie de lui encore.

Ce n’est que lorsque la curiosité devient trop forte que je relève la tête et il m’interroge du regard.

-         J’ai envie qu’on essaie de… tu sais … dis-je en rougissant.

-         C’est toi qui vois trésor, ça ne me dérange pas de continuer, dit-il tranquillement.

-         C’est très bien, mais j’ai envie d’essayer, annonce-je avec assurance.

 

Il me sourit et revient vers mes lèvres pour m’embrasser avidement. J’apprécie qu’il ne me juge pas, j’ai l’impression de faire ma première fois, telle qu’elle aurait sans doute dû se passer pour que tout aille bien. Ce n’est sans doute pas sa coucherie la plus passionnelle, la plus fluide, la plus sexy, mais il ne me le fait vraiment pas sentir. Il s’adapte tellement à moi, à mes doutes, à ce que je veux, que je me sens extrêmement chanceuse.

Il se glisse entre mes jambes et mon cœur accélère vivement, le stress me reprenant, alors je m’agrippe à ses épaules pour le toucher, le caresser, sentir son calme.

Il me regarde avec douceur :

-         Détend-toi chérie, murmure-t-il gentiment.

-         J’essaie, ce n’est pas facile, articule-je.

-         Qu’est-ce qui pourrait te détendre ?

-         Je ne sais pas, fais l’idiot ! couine-je.

 

Il fait mine de réfléchir de façon grotesque, une main sur le menton, et ça marche déjà, je commence à glousser tandis qu’il ouvre des yeux ahuris :

-         C’est dingue ça, c’est quand on me demande de faire l’idiot que je n’y arrive pas ! s’exclame-t-il.

 

Il me fait rire pour de bon quand je vois sa tête vraiment perplexe.

-         Alors sois sérieux, tu vas vite me sortir une connerie ! réplique-je.

 

Nous rions ensemble et ça me détend vraiment, dédramatisant toute la situation.

-         C’est bon, affirme-je.

-         Tu es sûre ? Je ne t’ai même pas encore raconté ma blague sur les kage qui rentrent dans un bar, répond-il.

 

Je lève les yeux au ciel en souriant et il m’embrasse à nouveau.

Lorsqu’il s’enfonce en moi doucement, je n’ai pas mal mais c’est définitivement plus impressionnant que ses doigts alors je peine à me détendre. Il le remarque et décide de cette fois, très bien réussir à faire l’idiot, prenant une voix geignarde et heureuse :

-         Oh mon dieu ! Hanako ! On y est enfin ! Je couche avec toi putain de merde ! hurle-t-il avec force.  

 

J’abats mes mains sur sa bouche sans pouvoir m’empêcher de rire quand même, affolée que les voisins l’entendent mais il se dégage de mes mains :

-         Bordel mais laisse-moi l’annoncer à tout mon bâtiment ! Mes amis ! Je couche avec une déesse ! hurle-t-il.

-         Rinko !! couine-je en riant comme une dingue, couvrant encore ses lèvres de mes mains.

 

Il gémit bruyamment contre elles, révulsant ses yeux, me faisant encore rire devant l’absurdité de la situation. Il est vraiment complétement cinglé, je n’ai jamais vu ça. Il vient d’hurler tellement fort, bien sûr que ses voisins l’ont entendu, mais il n’a honte de rien, il se fiche de tout et ça me fait un bien fou.

Avec tout ce cirque, je suis complétement habituée à sa présence en moi et il se calme pour que je le relâche :

-         Bon maintenant que nous sommes détendus, ça va être à mon tour de te faire taire j’espère, me dit-il avec un sourire coquin.

 

Je fronce les sourcils et il se met à bouger lentement en moi, me fixant de ses yeux chauds et j’en ouvre la bouche de surprise.

-         Je sais, c’est un don, plaisante-t-il.

 

Je souris vaguement à sa blague, mais je suis vraiment trop absorbée par ce qu’il se passe en bas. Ses coups de bassins lents me déconcentrent totalement du reste, je suis toute entière concentrée dessus, absorbant le plaisir qui vient avec, hallucinant de la différence avec Izumi.

-         Je… Rinko… souffle-je.

 

Pour toute réponse, il accélère son rythme et je m’accroche à ses bras tandis que mon corps s’arc boute un peu tout seul.

Je relève le nez pour le regarder et cette fois, il n’a plus du tout l’œil rieur, il est même carrément sexy. Je vois sur son visage qu’il prend du plaisir et ça décuple le mien exponentiellement, me faisant gémir tandis qu’il me regarde avec des yeux intenses.

C’est absolument grisant de le voir comme ça, ça n’a vraiment rien à voir avec mes rares expériences passées. Je parcours ce que je peux voir de lui avec gourmandise, sa tête de mauvais garçon, ses épaules musclées et contractées… seigneur, il est vraiment sexy.

Lorsqu’il grogne un peu en fermant les yeux, il affole mon désir et nos frictions deviennent meilleures au point que j’en ferme les yeux à mon tour, me laissant aller à mes sensations en gémissant faiblement.

Il me fait l’amour un moment et j’en apprécie chaque minute.

C’est vraiment plaisant, ce n’est pas encore fini que j’ai déjà envie de recommencer, je me projette tellement plus facilement dans l’avenir, dans l’intimité, mon cœur s’envole de soulagement. Il m’embrasse parfois, les lèvres ou la joue et j’aime qu’il le fasse, qu’il créée un contact plus tendre.

Au bout d’un moment, il ralentit et finit par s’arrêter, me sortant de ma bulle de plaisir. J’ouvre les yeux avec un petit regard accusateur qui le fait sourire :

-         Trésor… je … si tu veux que ça dure il faudrait ralentir le rythme… je ne sais pas trop où tu en es… dit-il.

-         Où j’en suis ? demande-je, un peu essoufflée.

-         Ce n’est pas grave de ne pas… terminer. Mais je ne veux pas t’en empêcher si ça arrive, je ne suis pas dans ton corps, je ne sais pas ce que tu veux… dit-il gentiment.

-         Je… je n’en sais rien… ? m’étonne-je un peu.

 

Il fait une petite grimace :

-         Si tu n’en sais rien c’est que tu ne dois pas en être proche, dis-moi ce que tu veux faire, répond-il.

-         C’est déjà très bien, je ne me suis même pas posé la question…dis-je.

-         Alors je finis ?

-         Mais oui, c’est déjà… Rinko c’est déjà incroyable, tu me réconcilies avec… tout ça…

 

Il m’embrasse tendrement :

-         Alors profite de la fin, plaisante-t-il.

 

Il se remet à bouger et je fais ce qu’il dit, je profite.

Plus il approche et plus son visage se modifie sous le plaisir. J’adore le voir comme ça, c’est encore une fois un énorme booster pour moi. Plus ses muscles se tendent, plus ses mouvements deviennent bruts et plus j’ai de plaisir, mon corps commence même à se tendre sans que je ne le contrôle.

Il jouit finalement, le visage se détendant sous le soulagement et je l’embrasse en souriant. Il s’affale à côté de moi, le souffle rapide mais le visage apaisé, posant sa tête sur son oreiller avec un petit sourire de bien-être :

-         Alors ? demande-t-il.

-         Arrête, c’est gênant ! glousse-je.

-         Il n’y a rien de gênant, mais vu tes expériences passées, j’ai envie de savoir si tu as passé un bon moment…

-         Oui, j’ai passé un bon moment, chuchote-je en rougissant.

-         Tu veux que j’annonce encore à tout mon bâtiment le pied que j’ai pris ? plaisante-t-il.

-         Arrête !! couine-je vivement.

 

Il éclate de rire et pose une main sur mon bras pour me caresser du bout des doigts tandis que son sourire s’efface :

-         Je suis désolé que tu n’aies pas fini, murmure-t-il.

-         Ne t’excuse pas, je t’ai dit que c’était déjà très bien, réplique-je.

-         Mais voyez-vous ma chère, je n’ai pas l’habitude de ne pas combler ma partenaire.

J’affiche une tête agacée :

-         Tu es obligé de me sortir une chose pareille après ça ? râle-je.

-         Oups, pouffe-t-il.

-         Et puis franchement, tu ne vas pas me dire que je suis la seule… maugrée-je avec contrariété.

-         Non ! Pas du tout, ne t’inquiète pas. De ce que j’en sais, il y a des femmes pour qui c’est plus compliqué que d’autres.

J’hoche la tête :

-         Je m’en fiche un peu honnêtement, c’est déjà tellement dingue comparé à ce que j’ai déjà pu vivre. Ça n’avait rien à voir, c’était vraiment plaisant, si je ne devais jamais avoir d’orgasme alors tant pis, je me contenterais déjà avec plaisir de ça.

 

Il soupire un peu :

 

-         C’est ce que tu dis là, en ne connaissant pas. Mais ça m’emmerde d’imaginer que tu es restée sur ta faim, que tu es frustrée et encore tendue...

-         Ça va, je t’assure.

-         Mh…, marmonne-t-il.

 

Il caresse ma joue, perdu dans ses pensées et je ne peux plus supporter sa déception qui est en train de gâcher le moment :

-         Ça va Rinko, vraiment ! Passe à autre chose ! Si je ne suis pas la seule alors ça ne devrait pas « t’emmerder » à ce point, dis-je en rougissant.

-         Si, parce que je m’en tapais un peu des autres…, murmure-t-il.

-         Rinko, c’est moche de dire ça.

-         Je suis honnête, c’étaient des coups comme ça. Ça m’emmerdait un peu mais sans plus. Là je sais que je vais me réveiller demain à côté de mon petit trésor en sachant qu’elle n’a pas eu ce qu’elle mérite.

-         Arrête d’en faire toute une histoire, ça me gêne plus qu’autre chose, avoue-je.

-         J’arrête alors, accepte-t-il.

 

Je me glisse sous sa couette, la passant sur son dos en même temps et il ferme les yeux, s’endormant à moitié. Alors je me cale contre lui tandis que ses caresses sur mon bras s’estompent au fur et à mesure de son endormissement.

 




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