Il me pose sur le pallier, me plaquant contre un mur pour m’embrasser une seconde ou deux avec fougue avant que nous nous dirigions jusqu’à sa chambre à l’aveugle, complétement aliénés par nos baisers.
Dès qu’il ferme la porte de sa chambre derrière nous et que j’entends le petit cliquetis qui m’indique que nous sommes enfermés à clés, je me sens enfin libérée. Je sais que nous sommes en sécurité, que nous serons seuls, que personne n’interrompra ce moment et mon désir s’autorise enfin à vraiment prendre possession de mon corps.
C’est visiblement son cas aussi, parce qu’à partir de là, nos gestes deviennent brutes, patauds, désorganisés au possible. Nous ne sommes concentrés que sur notre contact, nous embrassant comme des dingues.
J’enlève son masque qui traine autour de son cou pour le dégager définitivement tandis qu’il retire sa chemise de mes épaules avec urgence, je jette mes mains sur son pantalon pour lui enlever tandis qu’il attrape ma tête pour croquer ma mâchoire avec sauvagerie. Dès qu’il se retrouve en caleçon devant moi, j’agrippe son bassin pour le coller contre le mien instinctivement et ses crocs descendent dans ma gorge tandis qu’il gronde d’excitation.
Son contact dur contre mon intimité me fait exploser le crâne, malgré le nombre de fois où j’ai replongé dans mes souvenirs, j’étais si loin de la réalité… notre contact me crispe délicieusement, me soulage autant qu’il me frustre et je ne peux déjà plus attendre que ça aille plus vite, plus loin.
Il remonte sur mes lèvres tandis que je le presse toujours contre moi avec fermeté, incapable d’arrêter, gémissant de contentement contre sa bouche. Il glisse ses mains dans ma nuque pour défaire mon haut de maillot de bain, tirant sur les ficelles rapidement et brusquement, sa délicatesse complétement éclipsée par son excitation et j’adore le voir aussi impatient.
Lorsqu’il détache – arrache – enfin mon haut, libérant mes seins, il tombe à genoux devant moi, empoignant à pleines mains mes hanches, me tirant contre ses lèvres pour embrasser mon ventre avec passion, croquant ma peau avec gourmandise et mon intimité palpite de le savoir si proche. Il dévore mes seins dans la foulée, jouant avec de sa langue, les mordillant avec douceur mais voracité, titillant le bout de mes seins avec son expertise étonnante tandis que ses mains serrent mes fesses fermement sous sa tension.
J’ai un coup de chaud ahurissant, je me consume, c’est trop bon d’imaginer ce qui va suivre, vraiment trop bon de le sentir me faire du bien comme ça en sachant que ce n’est que le début, que ça va monter crescendo jusqu’à ce qu’il m’envoie enfin une seconde fois au septième ciel et j’en brûle d’impatience.
Incapable de résister à mon désir, à fleur de peau la plus totale, je serre les cuisses pour me soulager et il gronde comme un dingue, excité au possible de me voir faire ça, me rendant tellement sûre de moi et de son attirance que j’ose attraper sa tête pour le guider plus bas, rougissant un peu de ma propre coquinerie lorsque je le mène contre mon intimité.
Il ne se pose pas de question, il tire mes fesses avec force pour me presser contre ses lèvres, m’embrassant à travers mon maillot et je gémis lorsque le plaisir se déverse dans mon bas-ventre sous la pression exquise de ses lèvres contre moi. C’est tellement coquin, je ne peux pas m’empêcher de rougir un peu plus mais il me fait me sentir tellement à l’aise que je rejette simplement la tête en arrière en fermant les yeux pour profiter de mes sensations.
Il glisse ses mains brutes sur mes hanches pour dénouer avec urgence les ficelles de ma culotte de chaque côté, la faisant rapidement rejoindre le haut sur le parquet, me dénudant complétement face à lui.
Il attrape alors ma cheville pour poser fermement un de mes pieds sur le matelas, et je rougis encore lorsque je me retrouve exposée devant lui comme ça, mais mon excitation crève des plafonds à l’idée qu’il me mange toute crue d’une seconde à l’autre tandis qu’il remonte des baisers canins de long de ma cuisse en direction de mon entrejambe.
Cette fois je sais à quoi m’attendre, alors j’essaie de verrouiller les muscles de mes jambes pour ne pas tomber par terre lorsqu’il le fera mais je suis déjà tellement fébrile que je doute de moi.
Mais c’est Kakashi après tout, il me rattrapera, je n’ai aucune appréhension à avoir alors je me laisse aller en savourant les baisers qu’il dépose sur le dessus de mes cuisses, me mordant la lèvre tellement j’ai hâte qu’il y aille franchement.
Et lorsqu’il y va, c’est comme s’il le faisait pour la première fois, mon corps a la même réaction, il s’arc-boute vers lui tandis que le plaisir me fiche une claque grandiose et je crie en pressant sa tête contre moi.
C’est tellement, tellement bon. Et la petite assurance que j’ai désormais rend l’expérience encore plus satisfaisante, le guider comme ça, lui faire me donner ce que je veux, au moment où je le veux… C’est comme s’il était à moi et c’est encore plus excitant que la première fois.
Sa langue me caresse, ses lèvres me stimulent et mes jambes vacillent pour de bon, se mettant à flageoler sous l’effort de me garder debout et je sais déjà qu’elles vont lâcher d’une seconde à l’autre.
Dès qu’il aspire ma zone la plus sensible entre ses lèvres, je crie encore et elles cèdent complétement, mais il me rattrape bien évidemment, me basculant agilement sur le matelas où je m’écrase avec bonheur, un immense sourire aux lèvres, lâchant sa tête pour attraper ses draps à la place, ronronnant de plaisir.
Mieux installée, le paradis ouvre ses portes et mon intimité devient brûlante très rapidement, se préparant avec zèle pour ce qui va suivre, c’est un bonheur sans nom de le voir aimer me faire ça. Je me tortille en gémissant, mes jambes se contractent, des petits spasmes me secouent tandis que je prends un pied absolument phénoménal.
Il allie ses doigts au tableau pour me donner un maximum de plaisir et je suis obligée d’abattre une main sur ma bouche pour étouffer mes bruits. Mes hanches s’agitent toutes seules dans tous les sens, mes muscles se tendent à craquer et il caresse mon ventre tendrement de sa main libre comme pour me tuer d’amour.
Il intensifie ses va et vient me faisant décoller pour de bon, mon plaisir s’intensifie et rapidement, la chaleur précédant l’orgasme secoue mon corps.
Alors que j’étais simplement curieuse la première fois, j’en ai littéralement besoin ce soir et je sais que je n’arriverai pas à l’arrêter cette fois. Je suis trop impatiente maintenant que je connais la sensation et je ne me pose pas plus de questions, je me laisse simplement aller à mon plaisir.
En quelques secondes de plus, sa magie opère et j’éclate dans un orgasme puissant, il est encore plus intense que la première fois et je crie en me cambrant sur son matelas, serrant mes cuisses autour de sa tête involontairement tandis que les vagues de plaisir me secouent et me détendent les unes après les autres, calmant enfin le feu qui brûle en moi.
Lorsque le plaisir s’efface peu à peu, je me relâche, m’écrasant contre son matelas confortable, quittant la terre ferme en profitant des endorphines qui m’apaisent. Je le sens embrasser et caresser mon corps, il essaie d’être doux mais ses baisers sont appuyés, trahissant la tension qui règne encore en lui. Il continue un moment, pendant que je plane, rendant l’expérience encore plus douce qu’elle ne l’est de base.
Lorsqu’il se cale contre mon flanc pour embrasser ma tempe, passant un bras possessif autour de mon ventre, mon grand sourire euphorique s’étire sur mes lèvres. Comme la première fois, je glousse pour rien, les yeux toujours fermés, mais je n’en ai plus honte. Déjà parce que je lui ai déjà fait le coup la première fois, et ensuite parce que j’ai bien compris cette fois que ce sont mes orgasmes qui provoquent cette euphorie intense et ça ne m’étonne pas vu le plaisir que je prends.
Il rit doucement en posant un baiser sur ma joue et j’aime que ça l’amuse.
J’ouvre un œil rieur pour voir son beau sourire et dès que je l’ai en visuel, je ne résiste pas à le tirer contre moi pour l’embrasser. Il s’exécute avec tendresse, ne me donnant pas du tout l’impression qu’il est frustré alors que je le sens très bien, contre ma cuisse plus précisément et ça me fait encore plus glousser comme une pintade.
En fait, plus ma nouvelle idée s’insinue dans mon esprit et plus je glousse. J’ai envie de lui rendre la pareille, j’ai envie de lui faire ce qu’il me fait et je suis complétement excitée à cette perspective.
Alors je quitte ses lèvres pour embrasser sa gorge et il ferme les yeux en posant une main sur ma nuque, l’autre au creux de mon dos pour profiter de ce que je lui fais. Mes petits rires intempestifs se calment vite parce que c’est un pur bonheur de me lover au creux de son cou, contre sa peau chaude et son odeur qui me donne envie de le manger.
Je descends doucement le long de son corps pour embrasser son torse et il se laisse toujours faire docilement. Je lui lance un petit regard, il a l’air bien, les yeux toujours fermés, caressant ma gorge de son pouce en gardant sa main sur ma nuque…
Puisqu’il m’a dit que c’était sa première fois l’autre nuit, je suppose qu’il n’a jamais expérimenté ce que je m’apprête à lui faire, même si je n’en sais rien dans le fond. Je l’espère en tout cas, tout comme il m’a fait découvrir ça, j’ai envie de le voir découvrir.
Alors que je descends encore plus bas, il cale ses deux bras derrière sa tête, pour profiter de ma douceur et je passe mes mains sur son torse pour le caresser avec sensualité en promenant mes lèvres sur ses abdos, embrassant chacune de ses cicatrices, passant mon nez avec bonheur contre l’os de son bassin, peinant encore à croire que j’ai la chance de passer des moments aussi intimes avec lui.
Lui.
Mon cœur vacille d’amour, je l’aime si fort que je me demande vraiment comment j’ai pu passer à côté de mes sentiments autant de temps.
J’agrippe son caleçon pour le baisser et il relève la tête vivement, m’observant lui enlever en fronçant les sourcils. Voilà qui me ravit, qui me laisse penser qu’il est inquiet à l’idée de ce que j’ai l’air de vouloir lui faire, je le sais, j’ai eu la même réaction que lui la semaine dernière.
Il se relève sur ses coudes, m’observant toujours, les muscles se tendant un peu. Il a l’air crispé mais ses yeux sont tellement excités que je ne doute pas qu’il en crève d’envie. Bon sang, j’aime tellement notre découverte à deux de ce monde délicieux, j’aime tellement nous voir résonner comme ça, ressentir les mêmes choses à quelques jours d’intervalles.
Alors je descends mes baisers jusqu’à son pubis et je le prends doucement dans ma main, vérifiant d’un regard que c’est bon pour lui tandis que je le caresse. Il gronde doucement, m’encourageant, et j’y vais plus franchement en l’embrassant toujours avec parcimonie.
Lorsque j’embrasse la base de son membre, ses poings se serrent et je lui lance encore un regard pour prendre la température, qui me semble tout à fait bonne, m’enhardissant davantage.
Je glisse donc mes lèvres sur lui sans le quitter des yeux et lorsque sa tête se rejette en arrière toute seule, mes inquiétudes disparaissent et je me concentre enfin à cent pour cent sur ce que je lui fais.
C’est grisant au possible, plus mes lèvres s’activent sur lui et plus sa mâchoire se contracte, plus son corps se tend, plus ses abdos sont saillants et plus je suis heureuse. Alors je me laisse guider par mes envies, accélérant le mouvement, me délectant de ce que je lui fais et de ce qu’il a l’air de ressentir puisqu’il se rallonge contre le matelas pour profiter.
Je ne m’attendais pas à prendre autant de plaisir à lui offrir ça et j’ai toujours envie de lui donner plus de bonheur alors j’essaie des choses, j’allie ma langue à ce que je lui fais pour l’embrasser langoureusement et ses abdos se crispent plus fort. Mais lorsque je décide de caresser de ma main son membre en même temps que mes lèvres s’agitent sur lui, ses mains agrippent brusquement mes joues tandis qu’il grogne bruyamment de plaisir.
C’est encore plus sexy, il dirige ma tête pour accélérer mes mouvements et j’adore ça. Je m’exécute avec luxure, savourant ses petits râles plus aigus.
- Bon sang, Hanako…, s’étrangle-t-il à moitié.
Ses doigts se resserrent sur mes joues et je m’amuse en jouant avec ma langue, le faisant s’agiter un peu plus. J’observe tout son corps qui crépite devant moi, qui se contracte, qui remue tandis qu’il gémit doucement. Il passe ses pouces sur mes joues et j’en rougis de plaisir de lui faire du bien comme ça.
- C’est… Oh c’est…putain…, jure-t-il d’une voix rauque.
Je ne sais pas exactement ce qu’il ressent, mais si ça ressemble à ce qu’il me fait, je ne peux qu’être d’accord avec lui.
Plus je l’embrasse en bas, plus ma température grimpe, c’est trop excitant de le voir dans cet état, tellement coquin de penser à ce que je suis en train de lui faire, ça chauffe mes veines à toute vitesse, le désir revient se loger au creux de mon ventre et je m’enflamme à l’idée que ma nuit ne soit peut-être pas finie, dépendant de ce qu’il veut.
Il accélère encore mon rythme avec autorité et je suis le mouvement, en adoration de le voir me diriger, l’observant se contracter de façon uniforme cette fois, me doutant qu’il approche. Mais dès que ses gémissements deviennent trop réguliers, il tire doucement sur ma tête pour me faire remonter, m’empêchant de le faire venir.
Je suis ses envies et je le laisse me glisser au-dessus de lui, m’y allongeant de tout mon long tandis qu’il relève la tête pour m’embrasser en serrant toujours mes joues. Nos intimités se caressent, elles glissent l’une contre l’autre sous mon excitation, et je gémis lorsqu’il agite doucement le bassin pour nous faire du bien.
Il se détache de mes lèvres, m’observant de ses yeux chauds :
- C’était trop bon, vraiment trop bon. Mais si tu veux qu’on…, chuchote-t-il le souffle court.
Bien sûr que je veux !
Je me jette donc sur ses lèvres, coupant la fin de sa phrase et je sens son sourire tandis que nous nous embrassons de plus en plus intensément. J’adore cette nuit, elle est encore plus belle que samedi, nous trainons en longueur et j’adore ça.
J’aime tellement ses baisers excités, ils sont si chauds que des frissons remontent le long de ma colonne vertébrale, j’adore sentir son autorité dans sa poigne, son désir dans ses mouvements, et me perdre dans la sensualité absolue qu’il dégage. Il attrape mes fesses pour mieux nous glisser l’un contre l’autre, continuant ses mouvements de bassin lascifs sans rompre nos baisers. Il sait comment me donner juste ce qu’il faut pour me rendre dingue, pour me faire du bien autant que me frustrer, pour me donner envie de plus sans que je n’arrive pourtant à m’arracher au bien qu’il me fait, c’est un vrai scandale, un vrai démon qui me contrôle complétement, qui joue avec mes nerfs de la plus délicieuse des façons.
Après des semaines à fantasmer de lui, je dois bien admettre que je ne suis pas déçue, je suis même un peu plus sous le charme à chaque minute qui passe.
Il attrape ma mâchoire d’une main, me détachant de ses lèvres pour me fixer tandis qu’il se glisse enfin avec douceur en moi, et ses sourcils se crispent de plaisir lorsqu’il y est et qu’il reprend son déhanché tout doux en continuant de me regarder prendre du plaisir.
Il est tellement sexy, je ne peux pas lutter, mon excitation grimpe encore plus, rendant ses mouvements lents absolument exquis et je gémis devant lui sans la moindre honte.
Quelques minutes de douceur plus tard, il me relâche pour poser ses mains sur mes hanches et je passe mes genoux de chaque côté de son bassin. Le petit démon sur mon épaule me souffle de bien belles idées, et je me redresse pour le chevaucher, déclenchant son grondement sourd qui me fait rougir.
Je m’agite à mon tour lascivement sur son bassin, prenant appui sur son torse, découvrant de nouvelles sensations, gérant le rythme, le mouvement, la pression, tout. C’est absolument délicieux, j’ai l’impression d’être une nymphe à me faire du bien comme ça sur lui tandis qu’il me dévore des yeux. Son regard me donne une fois de plus une confiance dingue alors je me laisse de plus en plus aller, suivant mes envies et mon plaisir, savourant ses doigts qui serrent mes hanches.
Lorsqu’il ferme les yeux en gémissant doucement, transporté par ce que je lui fais, je l’imite et notre fusion devient beaucoup plus torride.
Il commence à s’agiter lui aussi, remuant le bassin en accordant le mien à ses mouvements, me tendant des pieds à la tête.
Bon sang, dès qu’il prend un peu la main, c’est divin et je commence à devenir carrément bruyante tandis que le chaud se déverse dans mon intimité. Il est en train de me faire grimper une deuxième fois, mes mouvements deviennent difficiles sous ma tension, désorganisés et je m’impatiente, frustrée de ne plus réussir à tenir le rythme, grognant entre mes gémissements pour lui signaler.
Et il comprend, puisque je le sens bouger rapidement, je me fais déplacer en un clignement d’œil et mon cœur chavire lorsque j’ouvre les yeux pour me retrouver face à son visage juste devant le mien.
Je suis toujours assise sur lui, mais il est à genoux cette fois, assis sur ses talons, redressé pour de bon contre moi, ses yeux plus tendres que jamais tandis qu’il me regarde en respirant bruyamment. Mon amour éclate dans mon cœur à l’idée de le câliner en continuant nos bêtises et je jette mes bras autour de sa nuque pour l’embrasser tendrement tandis qu’il me cadence sur lui comme si je pesais le poids d’une plume.
Qu’est-ce que c’est bon de se faire traiter comme une princesse, je n’ai déjà plus rien à faire à part le laisser gérer et absorber le plaisir qu’il me donne. Je l’embrasse avec tout mon amour le plus longtemps possible, mais il me ramène vite bien trop haut dans le plaisir pour que j’y arrive alors je me détache de ses lèvres, choisissant simplement de le dévorer des yeux.
Et quelle bonne idée.
Il affiche une tête qui me propulse presque instantanément au sommet, sa tête est légèrement rejetée en arrière, ses yeux fermés, ses sourcils crispés et sa bouche entrouverte. Notre proximité me permet d’entendre ses râles de plaisir, ses gémissement qui me stimulent à mourir. Voir le plaisir qu’il prend de façon si évidente est tellement grisant que je dois me concentrer de toutes mes forces pour retarder mon orgasme.
Je veux continuer de le voir comme ça, je veux en profiter jusqu’à la dernière goutte. Il a l’air tellement transcendé par ce qu’il se passe quand nous couchons ensemble, il est tellement différent du quotidien, il n’y a vraiment rien que j’aime plus que de le voir aussi à nu face à moi, on dirait que ce sont les seuls moments où il relâche sa vigilance constante, où son esprit déconnecte vraiment.
Je suis complétement subjuguée par sa sensualité, je lutte pour profiter du spectacle, je lutte contre la tension qui me crispe des pieds à la tête, je lutte contre les tremblements incontrôlables qui envahissent mon corps simplement pour le voir encore gémir, pour voir ses sourcils qui se crispent de plus en plus avec délice.
Il ouvre alors un œil étourdi par le plaisir, captant mon regard émerveillé sur sa personne et il me sort un sourire en coin tellement sexy que tout mon ventre se contracte :
- Coquine, la vue te plait ? murmure-t-il avec son sourire taquin.
Ses mots me secouent tellement que tous mes efforts pour me ralentir volent en éclats et j’enfonce mes ongles dans ses épaules tandis que mes yeux se ferment sous l’orgasme qui éclate dans mon corps avec une violence inouïe. Je crois que je crie beaucoup trop fort pour les circonstances mais la soudaineté de mon basculement ne me donne pas mon mot à dire et je me contracte dans tous les sens sous mon plaisir.
Je le sens qui me rejoint, et j’écoute une dernière fois ses râles au creux de mon oreille avant que le calme ne s’installe peu à peu, simplement brisé par nos respirations et nos cœurs battants.
Il se laisse tomber en arrière, me tenant toujours dans ses bras et nous nous échouons dans son lit tandis que je me blottis dans son cou pour profiter de nous.