LE TRIANGLE DE KONOHA (Kakashi x OC)

Chapitre 90 : Faire l'Amour **

Par bzllrose

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Chapitre 90 : Faire l’Amour **


Alors qu’il m’embrasse dans l’émotion la plus totale, je sens l’une de ses larmes rouler sur sa joue, mais sentant le sourire qui nait sur ses lèvres, je comprends facilement qu’il ne pleure plus de tristesse mais de joie.

Il m’embrasse de plus en plus intensément, se glissant au-dessus de moi, comme s’il n’arrivait pas à avoir suffisamment de moi, de nous, et c’est réciproque. Après une longue journée coupée de lui, à le voir m’ignorer, je savoure avec une intensité démesurée de l’embrasser.

Il glisse une main sur ma cuisse pour la caresser de tout son soûl, puis remonte jusque sur ma hanche, en dessinant les contours de sa paume comme s’il me redécouvrait. Je sens sa main plus fort que d’habitude, toutes mes cellules sont connectées à lui et je jurerais qu’il laisse une trainée brûlante sur son passage qui réveille mes nerfs.

 Dès qu’il se glisse sous mon tee-shirt pour continuer ses caresses plus haut, ma faim de lui se réveille définitivement, logeant la sensation du désir au creux de mon bas-ventre tandis que j’inhale son odeur qui me fait chavirer.

Je ne veux pas du sexe pour du sexe, je veux une connexion, je veux me lier à lui avec urgence, reconnecter charnellement pour sentir que nous ne faisons qu’un, mais après notre discussion si intime, je ne sais pas trop s’il sera d’humeur. Il a l’air d’en avoir envie physiquement, mais je ne veux pas le brusquer alors qu’il était complétement fermé à moi il y a encore deux heures… Je glisse donc timidement ma langue sur ses lèvres pour lui signaler ce que j’aimerais et mon intimité ronronne lorsqu’il se met à m’embrasser plus intensément, presque à m’en manger.

Il me rend à bout de souffle en une minute tandis que mon cœur s’envole, et il me redresse d’une main ferme sur ma nuque pour m’assoir, m’enflammant des pieds à la tête avec plus d’intensité. Il aspire la peau au creux de mon oreille et de ma mâchoire, comme chaque fois qu’il veut me rendre dingue et mon corps frissonne violemment tandis que mon envie de lui me dévore.

Il attrape mon tee-shirt pour le passer par-dessus ma tête et je deviens fébrile au possible, croisant ses yeux incandescents au passage qui me font rougir tandis que je respire bruyamment.

Ses yeux se promènent sur mon corps tandis que ses mains le parcourent sensuellement, il prend le temps de me détailler, comme s’il réfléchissait à ce qu’il a envie de me faire et ça me retourne des pieds à la tête. Il prend finalement une décision, posant une main sur mon ventre pour me rallonger « de force » devant lui et je m’exécute, obéissante.

Il se met à genoux entre mes jambes, observant toujours mon corps sans un mot, passant ses mains de mes épaules à mes hanches lentement, avec un air subjugué qui me fait rougir. Je me cambre automatiquement lorsque ses mains passent sur mes seins, électrisée par la sensation que ça me procure, surexcitée d’être ainsi devant lui, flattée de devenir son terrain de jeu. Un sourire en coin s’étire sur ses lèvres lorsqu’il me voit me tortiller devant lui. Il est tellement attirant ce soir que je me damnerais pour qu’il continue mais il ne revient pas sur ma poitrine, préférant attraper ma main qu’il porte à ses lèvres pour embrasser le creux de mon poignet. Il ferme les yeux, inspirant ma peau comme un shooté avant de faire la même chose sur mon autre main, puis le long de mes bras, à son rythme, prenant le temps de vraiment profiter du moment.

Lorsqu’il atteint mes épaules, il repose ses mains sur mes seins, me soulageant immédiatement lorsqu’il joue avec et mes pointes sensibles se tendent à craquer lorsqu’il passe son nez le long de chacune de mes clavicules pour me faire frissonner.

Je deviens tellement sensible que j’en mords ma lèvre, presque partagée entre douleur et plaisir, mais il sait jouer avec moi comme un dieu. Dès que ma chair de poule rend mes tétons trop sensibles, il remplace ses doigts par ses lèvres, beaucoup plus douces.

J’attrape sa tête tandis qu’il embrasse ma poitrine avec application, je ronronne de plaisir, de bonheur intense d’être avec lui. Il continue sa descente, glissant sa langue sur ma peau jusqu’à mon nombril, me faisant frémir. Il passe son nez sur mon ventre, il l’embrasse avec une tendresse dingue, aspirant ma peau à certains endroits, la croquant délicatement à d’autres, profitant de chaque parcelle de mon être.

Je l’observe avec mes yeux amoureux, en fusion la plus totale, vibrant de chacun de ses touchers jusqu’à ce qu’il remonte sur mes lèvres pour m’embrasser en enlaçant ses doigts aux miens de chaque côté de ma tête.

-         Je n’aurai jamais assez de toi, jamais assez de temps pour te parcourir, murmure-t-il.

Je m’apprête à lui répondre mais il me coupe la parole pour m’embrasser encore avec passion, en resserrant ses doigts autour des miens avec force.

Je n’aurai jamais assez de lui moi non plus, une vie entière me semble si courte alors que nous ne sommes même pas véritablement ensemble. Ça me rend presque triste, j’aurais aimé ne pas perdre mon temps avant lui, qu’il me fasse découvrir ce qu’aimer la vie signifie bien avant.

Il retourne dans mon cou pour m’y faire un suçon, me marquant comme à lui, embrumant mon esprit tandis que je ferme les yeux, plongée dans mes fantasmes les plus fous qui deviennent réels depuis quelques semaines.

Mon intimité palpite, impatiente et désireuse, alors je ne suis pas étonnée qu’il redescende doucement le long de mon corps comme s’il le sentait. Je ne sais pas où est la part de son intuition là-dedans, de ses sens exacerbés, comment il se débrouille pour répondre à mon corps aussi efficacement, mais une chose est sûre, son timing est toujours parfait.

Il continue son chemin gourmand le long de mon corps, gardant mes mains fermement tenues sur le matelas, me laissant à sa merci totale, sa délicieuse merci, jusqu’à arriver entre mes jambes.

 Je l’observe le souffle court, admirant ses épaules contractée tandis qu’il garde son emprise sur mes mains, se glissant contre mon intimité avec des yeux affamés et son contact me fait fermer les yeux pour m’absorber dans ce qu’il va me faire.

Il ne m’y embrasse pas comme d’habitude, il est beaucoup plus doux, plus lent, c’est frustrant mais délicieux, et j’agite doucement mon bassin au rythme de ce qu’il me fait en soupirant de bonheur. Je profite de chaque instant, on dirait même que mon corps s’adapte à ce qu’il se passe, je ne me sens pas pressée, je ne veux même pas qu’il accélère, je veux juste que ça dure, que ce soit lent. Il détache finalement ses mains des miennes quand son besoin de me toucher se fait trop fort, continuant sa douce torture de mon corps qui crépite et un sourire s’accroche sur mes lèvres.

Comme d’habitude, nos envies se rejoignent, et si nous nous sommes littéralement sautés dessus à la villa la dernière fois, nous faisons l’inverse ce soir.

Il quitte souvent mon entrejambe pour embrasser mes hanches, passant le bout de ses doigts sur le reste de mon corps, il fait ce qu’il veut de moi sans que je ne perde patience ou que je le presse. Je me prélasse sous ses lèvres comme une bienheureuse, lui provoquant des petits sourires qui me donne l’occasion de sentir ses dents contre ma peau et j’en savoure chaque instant.

Lorsqu’il glisse ses doigts sur mes côtes, avec la légèreté d’une plume, je glousse sous les chatouilles que ça me procure et il rit doucement lui aussi. Nous échangeons un regard rieur, qui le pousse à revenir vers mon visage pour m’embrasser et il se glisse sur mon flanc pour attraper mes joues tandis qu’il mordille gentiment ma lèvre.

J’aime la complicité totale qui nous lie ce soir et j’enroule mes bras autour de sa nuque pour le garder contre moi, désireuse de profiter de lui comme s’il m’avait manqué lors de son escapade sur mon corps. Comme souvent, nous nous taquinons tendrement, nous donnant des petits coups de nez, des petits coups de crocs par-ci par-là, nous souriant avec hébétude régulièrement sans qu’il n’arrête de passer ses mains chaudes sur mon dos.

Au bout de quelques minutes, l’envie devient plus lancinante alors je passe une jambe autour de sa taille et il agrippe ma cuisse pour me placer contre lui tandis que nous nous agitons doucement l’un contre l’autre. Ces préliminaires sont si longs, si bons, je pourrais jouer avec lui comme ça tous les jours de ma vie, me plonger dans son iris rouge sang inquiétant pour le restant de mes jours.

Je caresse du bout des doigts sa cicatrice comme si je voulais le réconforter maintenant que je connais l’histoire de son œil et je pose mes lèvres sur sa paupière sans y réfléchir. Il attrape ma nuque d’un geste, pour me garder contre lui, et je suis persuadée qu’il comprend ce que je cherche à lui transmettre, que l’émotion le submerge d’imaginer que je suis toujours là alors même qu’il m’a révélé sa part sombre.

J’en fronce les sourcils, tellement peinée d’imaginer qu’il avait peur que je parte en courant alors qu’il est à mes yeux l’homme le plus parfait de ce monde, avec ses défauts, ses qualités, et son passé.

Nos intimités finissent par se rencontrer pour de bon et il se glisse en moi avec précaution, éteignant mes réflexions tandis que je retourne contre ses lèvres entrouvertes qui m’attendaient pour reprendre un baiser approfondi.

Ses mouvements en moi sont lents et amples, ses bras serrés autour de mon corps et pour une fois, nous nous concentrons plus sur nos baisers que sur ce qu’il se passe en bas. Nous nous embrassons comme des dingues, échangeant toujours des regards engourdis et passionnés, nous plongeant dans les yeux de l’autre comme s’ils étaient notre unique refuge tout en absorbant le plaisir doux de notre fusion qui nous inonde.

Je ressens un drôle de sentiment à ce moment-là, l’ambiance est vraiment particulière ce soir, ce n’est pas comme d’habitude. Nous sommes déjà très tendres habituellement, mais ça va plus loin que ça. J’ai l’impression que nous ne couchons pas ensemble mais que nous sommes en train de faire l’amour, et cette expression prend tout son sens à mes yeux.

Faire l’amour. L’Amour.

En cet instant, je ne peux pas croire qu’il ne soit pas amoureux de moi et ça rend l’expérience des milliers de fois plus intense et plus belle. J’aime tout de notre intimité, notre première fois presque timide, notre deuxième fois plus passionnée, et ce soir. Après nos révélations, nos discussions à cœur ouverts pour révéler nos plus grosses inquiétudes, mes dons intrusifs, son passé meurtrier, et pourtant nous sommes toujours là… Nous faisons front, nous nous acceptons dans tout ce qui nous caractérise, et il n’y a rien de plus beau.

J’ouvre les yeux pour le regarder, savourant une fois de plus sa moue que je préfère au monde, celle de sa détente absolue, de son plaisir évident, de sa vigilance qui disparait de ses traits pour n’y laisser que sa douceur. Comme la dernière fois, il me lance un sourire coquin en me voyant l’observer prendre du plaisir et je rougis à l’idée qu’il sache que ça me plait.

Il en rajoute une couche, accélérant notre rythme, approfondissant ses déhanchés pour atteindre efficacement mon point le plus délicieux et notre étreinte devient en un claquement de doigts plus intense. Ses sourcils se crispent un peu plus et il se met à pousser ses petits râles de plaisir que je vénère.

 La somme de ces changements fait littéralement exploser mon excitation et mon plaisir, alors je dois mordre ma lèvre pour ne pas couiner tandis que j’enfonce mes ongles dans sa peau.  

J’ai beau essayer de me contenir, j’ai bien du mal à rester silencieuse et je maudis le fait de sans cesse coucher avec lui quand il y a du monde dans les environs. Cette situation est vraiment tendue, je suis le seul dénominateur commun entre les deux nuits sulfureuses de Kakashi mais impossible d’avoir assez de jugeotte pour le faire arrêter de nous faire du bien. C’est juste trop de plaisir, trop d’émotions, un moment trop délicieux malgré mon inquiétude qu’on nous entende.

Mais je peux toujours compter sur lui, et il bascule au-dessus de moi pour s’appuyer sur un bras, posant fermement sa main libre sur ma bouche pour me faire taire… ce qui entraine l’exact opposé.

Lorsque j’ai la vision de Kakashi au-dessus de moi, dans sa sensualité totale, une main autoritaire plaquée sur mes lèvres pour faire taire mes cris de plaisir… c’est trop pour moi et mon excitation explose le plafond dans la seconde. Je me romps sous le plaisir comme rarement malgré son rythme plus tranquille que d’habitude, survoltée par ce qu’il passe, par le goût d’interdit que ça entraine, par l’excitation de nous faire entendre, par la position dominante que ça lui donne… Je suis complétement guidée par mes hormones, par mes fantasmes et je m’agrippe à ses épaules, les yeux grands ouverts, soucieuse de le voir me faire l’Amour comme ça.

Nous nous observons de nos regards transis, ne rompant pas le contact et je gémis toujours plus d’entendre ses bruits mi-graves mi-aigus, de voir au fond de ses yeux comme il aime ce qu’il se passe, comme il m’aime moi, je ne peux décidemment voir que de l’amour au fond de ses yeux…

 Je l’aime tellement que je pourrais en pleurer ou en rire toute une vie. L’amour est vraiment un sentiment puissant, transcendant, qui bouleverse tout. J’ai l’impression de l’avoir aimé depuis toujours, je ne sais même plus à quoi ressemblait ma vie lorsque je ne le connaissais pas, lorsqu’il n’occupait pas chaque recoin dans mon esprit…

Il coupe net mes pensées en modifiant encore ses coups de hanches, sachant exactement comment me faire grimper au paradis comme s’il me connaissait par cœur, décidant du moment exact où je basculerai de l’autre côté et je trouve ça encore plus excitant. J’adore cette part de Kakashi, son contrôle de tout, ce pouvoir qu’il a de tout réussir parfaitement, de tout savoir, de tout comprendre, de tout analyser avec la plus grande justesse. Ça doit être fatiguant d’être dans sa tête, mais je ne risque pas de m’en plaindre tandis qu’il tend chacun de mes muscles les uns après les autres et que je me mets à trembler.

A ma plus grande surprise, alors que je suis à deux doigts d’éclater dans l’orgasme, que la chaleur se déverse dans mon intimité et remonte dans mon corps, il retire sa main de mes lèvres en se glissant à mon oreille :

-         Je veux t’entendre, j’ai besoin de t’entendre, murmure-t-il avec urgence.

Ça suffit à me faire vriller et je lui obéis en gémissant le plus discrètement possible au creux de son oreille lorsque je jouis, écoutant ses râles en écho lorsqu’il vient à son tour.

*

Lorsque j’ouvre un œil, je suis presque timide. Notre coucherie m’a semblé tellement amoureuse que je n’ose pas le regarder en face, préférant fixer son torse avec un sourire aux lèvres, coincée dans ses bras. Il ne faut pas que je m’emballe, je ne dois pas m’emballer pour ce que je crois déceler au fond de son regard, c’est un jeu dangereux.

S’il m’aime, alors j’attendrai qu’il me le dise, histoire de ne pas me faire de faux-espoirs et de tomber de trop haut si ce n’était pas le cas.

Je relève donc le nez pour le regarder et ses yeux tendres sont déjà bien suffisants pour me tirer de ma timidité.

-         Coucou petit moustique, dit-il.

Je glousse immédiatement et je vois sa tête satisfaite, comme s’il avait simplement voulu vérifier que j’allais être euphorique, comme si c’était pour lui un signe que je suis comblée et ça me fait plus rire encore :

-         Je n’imagine pas ta réaction si je faisais la tête après un de nos rapports, le taquine-je.

Il hoche lentement la tête en levant les sourcils :

-         Arrête. J’en serais malade je crois.

Je lève les yeux au ciel :

-         Tu es dingue, ça ne voudrait pas forcément dire que je n’ai pas apprécié, je pourrais juste avoir d’autres choses en tête, souligne-je.  

-         Je ne crois pas t’avoir caché mon côté psychorigide et perfectionniste moustique. Alors oui, je crois que j’aurais beaucoup de mal à accepter que ça ne veuille pas dire que tu n’as pas passé un bon moment puisque c’est ce à quoi tu m’habitues depuis le début de nos nuits…, répond-il en riant.

-         Et voilà, tu me mets la pression maintenant ! l’embête-je.

Il embrasse mon nez :

-         Aucune pression à avoir, ce n’est que moi vis-à-vis de moi, je m’en remettrais, me rassure-t-il.

Je l’observe une seconde avant d’éclater de rire :

-         Non ! Tu ne t’en remettrais pas Kakashi, je le sais bien ! ris-je.

-         Sans doute pas, mais je te sauterais dessus à la moindre occasion pour vite y remédier, réplique-t-il avec humour.

Je fais mine de faire la tête et il éclate de rire pour me câliner un peu plus fort en soupirant de bonheur.




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