LE TRIANGLE DE KONOHA (Kakashi x OC)

Chapitre 95 : Heureuse ! **

Par bzllrose

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Chapitre 95 : Heureuse ! **


Il ouvre la porte pour nous engouffrer à l’intérieur, la refermant à clé derrière nous, libérant ses deux mains qu’il passe dans mon dos.

-          Mon cadeau t’a plu visiblement, commente-t-il en retirant son sweat de mon corps.

-         Tu n’imagines pas, mais j’ai dû me résoudre à le laver et il ne sent plus toi…, chuchote-je.

-         Mais tu m’as moi maintenant, répond-il chaudement.

-         Pour combien de temps ? halète-je.

-         Toute la nuit si c’est ce que tu veux, murmure-t-il.

Mon corps frissonne des pieds à la tête tandis qu’il me fixe de ses yeux excités et je crois que son regard suffit à déclencher des réactions physiologiques dans mon corps.

-         Oh mon dieu Kakashi je…, bafouille-je.

Il passe son pouce sur ma lèvre en me dévorant du regard, exactement comme j’aime qu’il le fasse et je me mets à trembler tout doucement d’excitation. Je ne comprends pas comment il peut me faire autant d’effet, ça devrait être étudié par la science à ce stade.

J’attrape son col pour le tirer contre mes lèvres et il m’embrasse encore avec toute sa fougue, attrapant mes fesses pour me presser contre son bassin, me faisant gémir sous la sensation de nos intimités qui reconnectent.

Je glisse mes mains sous son haut, je sens sa chair de poule sous mes doigts et j’halète déjà de le savoir aussi réactif et impatient que moi. J’ai envie de lui poser milles questions, de discuter avec lui toute la nuit mais je ne peux plus attendre, j’ai attendu toute la soirée, nous discuterons plus tard.

Je retire son haut rapidement, lui donnant visiblement le feu vert puisqu’il me prend dans ses bras pour m’emmener dans ma chambre, comme s’il connaissait le chemin, me faisant glousser contre ses lèvres.

-         Je t’amuse ? demande-t-il en fronçant les sourcils.

Je ris un peu plus, rejetant la tête en arrière, trop heureuse tout simplement.

-         Vilaine, commente-t-il en croquant ma gorge tendrement.

Il ouvre ma porte de chambre et une fois devant mon lit, il me jette dedans, me faisant plus rire encore alors qu’il me rejoint, se glissant au-dessus de moi pour m’embrasser plus fiévreusement, éteignant mon hilarité.

Il passe ma robe par-dessus ma tête, me mettant en sous-vêtement et je me redresse rapidement pour qu’il détache mon soutien-gorge. Dès qu’il m’en débarrasse, il gronde doucement, me faisant passer un cap de plus dans l’excitation alors qu’il se jette sur ma poitrine pour la dévorer comme lui seul sait le faire.

J’attrape sa tête involontairement, fermant les yeux pour me régaler de ses lèvres sur moi, me tortillant sous ses mains qui caressent mes côtes doucement. Je suis tellement impatiente, j’ai tellement envie de plus que j’ose descendre sa tête de force en direction de mon ventre, comme je l’ai déjà fait, en mordant ma lèvre sous la honte. Il rit doucement :

-         Impatiente ? murmure-t-il contre ma peau.

-         Oui, réponds-je en rougissant.

Il arrache ma culotte sans crier gare, me faisant couiner de surprise tandis qu’il enlève mes mains de sa tête pour enlacer ses doigts aux miens, descendant toujours plus bas ses baisers, me faisant frémir d’impatience.

-         Ça tombe bien, je crève d’envie d’un dessert, me taquine-t-il d’une voix douce.

Je rougis un peu plus lorsqu’il se glisse entre mes jambes, tâchant de contrôler mon corps pour ne pas surréagir lorsqu’il pose ses lèvres contre mon intimité, sans grande réussite.

C’est toujours meilleur, plus je suis à l’aise avec lui, moins je me pose de questions et plus je m’abandonne à ce qu’il me fait sans honte. C’est tellement agréable d’être dans une confiance pareille, de n’avoir aucune appréhension, de ne jamais avoir peur de ne pas lui plaire. Je profite à cent pour cent, serrant ses mains dans les miennes au rythme de mon plaisir, me laissant complétement aller à mes gémissements. Pour une fois, nous sommes vraiment seuls, il n’y a ni voisins, ni fête au rez-de-chaussée, ni ninjas dans la pièce d’à côté, simplement nous deux et c’est divin.

Alors je lâche prise totalement, ne réfléchissant pas une seconde aux bruits que je peux faire, absorbant simplement le plaisir brute qu’il me donne avec gourmandise. Plus je gémis et plus ses doigts se serrent autour des miens, jusqu’à ce qu’il les lâche pour attraper mes hanches et que je me raccroche à mes draps à la place.

Mon corps est surexcité, surstimulé, je ne sais pas si c’est parce que ça fait deux semaines que nous n’avons rien fait, mais je monte encore plus vite que d’habitude, il met quelques minutes à peine à me faire trembler comme une feuille et je serre les cuisses autour de sa tête pour le faire arrêter. Il grogne un peu, de frustration, mais se redresse docilement, debout au bout de mon lit pour défaire son pantalon. Cette vision me rend dingue, j’adore que ce soit moins timide entre nous, que tout déroule, notre intimité devient une habitude et c’est dire la femme chanceuse que je suis.

Je me glisse au bord du lit pour descendre son caleçon moi-même, attrapant son bassin pour l’embrasser sur le bas du ventre, assourdie par les battements de mon cœur, aliénée par les hormones qui se déversent dans mes veines. Je n’hésite pas non plus, l’embrassant à mon tour, savourant ses mains qui se calent sur mes joues pour les caresser tandis qu’il râle de plaisir.

Qu’il est sexy comme ça… je savoure une fois de plus la vision de mon élastique autour de son poignet, ce symbole si simple et pourtant si intime du lien qui nous unit.

Je glisse ma langue contre lui, soucieuse de lui donner un maximum de plaisir, à la hauteur du bonheur infini qu’il m’offre sans cesse.

-         Oh bon sang, murmure-t-il du bout des lèvres.

Ses mots me ravissent, me rendant plus taquine encore et il ne tient pas longtemps avant de me retirer de lui, son regard me brûlant sur place tandis qu’il saisit mes mains pour me faire reculer gentiment.

Il se glisse dans le lit à genoux, pour s’assoir sur ses talons, tirant doucement sur mes mains pour me faire venir sur lui et je m’exécute avec entrain.

J’adore cette position, j’adore être collée contre lui comme ça, j’en ai tellement besoin après ces deux semaines d’absence. Je frissonne de tout mon corps lorsqu’il passe ses bras dans mon dos pour me serrer et que nos lèvres se rejoignent.

Je m’agite lascivement sur lui, lentement, me déhanchant avec douceur pour profiter de nos baisers. Je me délecte de chaque particule de son être, me laissant transporter dans notre bulle merveilleuse où rien n’existe à part nous deux.

Ses baisers sont sensuels, il tire sur mes lèvres de ses dents avec douceur, passe la pointe de sa langue dessus avec délicatesse, mélangeant nos souffles erratiques tandis que nous nous caressons de nos regards mi-clos.

-         Parfois je me demande si je suis encore capable de rester loin de toi, murmure-t-il.

-         J’en suis pour ma part incapable, réplique-je.

Il sourit, un sourire complétement shooté qui me fait vibrer. Alors j’accentue mes mouvements sur lui et il rejette un peu la tête en arrière, me laissant pour la seconde fois le spectacle de son attitude la plus sexy, complétement perdu dans ses ressentis.

Je l’aime si fort, j’aimerais que tout ça ne s’arrête jamais, je ne veux jamais être séparée de lui, perdre notre relation, le perdre lui. J’ai envie de lui dire un peu ce que je ressens mais je suis bloquée par ma timidité. Je pense à Mei, qui me conseille d’arrêter de compter Sun dans l’équation, me rendant moins nerveuse à l’idée de m’ouvrir alors je prends mon courage à deux mains pour me glisser à son oreille :

-         J’aimerais que ça ne s’arrête jamais…, murmure-je.

Il ouvre un œil pour m’observer :

-         Le sexe… ? demande-t-il avec hésitation.

-         Nous deux, réponds-je en rougissant un peu.

Il redresse la tête, ouvrant les yeux correctement cette fois et je rougis un peu plus, arrêtant mes mouvements. Il me dévisage quelques longues secondes où je suis terriblement vulnérable, tellement tendue qu’il se moque de moi ou me dise que ce n’est pas réciproque.

Mais il fond sur mes lèvres, m’embrassant avec une émotion palpable, jusqu’à m’en basculer sur le matelas, se glissant sur le flanc pour me prendre dans ses bras tandis que je pose mes mains sur ses joues en rougissant plus encore.

Il attrape ma cuisse pour la passer par-dessus sa taille, reprenant notre activité intime sans lâcher mes lèvres jusqu’à ce que nous soyons à bout de souffle et qu’il pose son front contre le mien :

-         Moi aussi Hanako, j’aimerais que ça ne s’arrête jamais, répond-il finalement.

Mon cœur explose de joie un peu plus fort, dépassant encore et toujours mon seuil de bonheur comme depuis des semaines maintenant et nous nous reconcentrons dans notre moment, gémissant l’un contre l’autre sans pression extérieure, prenant notre temps pour que la chose dure, ralentissant souvent, nous embrassant pour compenser, nous caressant pour profiter jusqu’à ce que nous ne puissions plus attendre le plaisir ultime, et d’un accord tacite, nous nous laissons submerger jusqu’à l’orgasme.

J’ai une fois de plus le bonheur de me laisser aller dans ses bras, me reposant contre son torse, blottie au creux de son cou.




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