LE TRIANGLE DE KONOHA (Kakashi x OC)

Chapitre 128 : Jeux de mains, jeux de vilains **

Par bzllrose

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Chapitre 128 : Jeux de mains, jeux de vilains **


Je bénis cette tempête de neige et je replonge sur elle avec délice, reprenant nos baisers là où nous en étions il y a quelques minutes, maniant encore sa nuque pour orienter sa tête. Elle glisse ses mains sur mon torse pour me caresser, faisant vibrer ma peau et mes envies un peu plus fort tandis qu’elle dessine chacun de mes muscles avec luxure en m’offrant son baiser le plus intense. Lorsqu’elle passe ses mains dans mon dos, qu’elle me griffe doucement de mes omoplates à mes reins jusqu’à en attraper mon bassin pour me presser contre elle, mon esprit déconnecte complétement.

Je ne pense plus à la situation merdique, je ne pense plus à ce que je lui ai fait, je saute tête la première dans notre étreinte comme chaque fois que nous sommes si proches. Je descends une main vers sa cuisse pour me glisser sous sa robe afin d’empoigner l’une de ses fesses fermement en me calant mieux contre elle. Elle gémit faiblement pour m’exprimer son contentement, me poussant à continuer mes avances.

Je caresse donc ses fesses lentement et sensuellement, tout en la pressant régulièrement contre moi pour nous soulager. Je me régale de ses lèvres dans le même temps, je joue avec sans langue et j’entends son cœur qui s’affole, qui tambourine dans sa poitrine tandis que son désir la consume.

Je suis tellement tendu contre elle que la tentation devient trop grande, que j’ai envie de plus que ces légères taquineries, j’ai envie que nous nous fassions du bien d’un moyen ou d’un autre et je prends donc l’initiative. J’agite tout doucement mon bassin contre elle pour frotter franchement nos intimités l’une contre l’autre et elle soupire contre mes lèvres, me donnant raison et m’allumant bien plus fort aussi.

Bon sang, c’est tellement bon que ça me fait presque perdre la tête, je ressens le bien dingue que ça me fait de façon décuplée, parce que je suis trop excité après des semaines loin d’elle, je suis même frustré de ne plus partager ces moments à deux. C’est comme si ce petit mouvement partagé avec elle était meilleur que toutes les manières de me soulager tout seul, c’est invraisemblable.

Lorsqu’elle glisse sa main sur mon entrejambe, j’en mords sa lèvre de surprise et mes épaules se contractent d’un coup sous la tension. Ça me fait un bien fou, tellement dingue que je n’arrive pas à intégrer la chance que j’ai. Elle me caresse doucement mais avec assurance, connaissant mon corps comme s’il était le sien, sachant exactement comment me toucher et mon excitation explose avec violence.

Ça fait plus de trois semaines qu’elle ne m’a pas touché, de longues semaines… et bien que j’aie passé toute ma vie en étant très sage, avoir ouvert les portes du plaisir m’a également apporté une nouvelle faim dévorante qui me travaille chaque jour depuis. Autant j’ai pu en avoir simplement envie par le passé, comme ça, par curiosité, sans trop savoir ce que je ratais, autant c’est un véritable besoin d’elle désormais et j’agite doucement les hanches au rythme de ses caresses pour les amplifier.

Avide de ne pas la laisser sans rien, je glisse une main contre elle à mon tour, caressant son intimité par-dessus le tissu fin de sa culotte, devenant complétement dingue lorsque je la sens sous mes doigts tandis que nous nous mettons à respirer furieusement l’un contre l’autre. Elle serre les cuisses sous son plaisir et la sentir dans cet état me secoue un peu plus fort. Ça me donne envie de tellement plus, mon esprit se fait immédiatement envahir par des pensées plus grivoises, par toutes les fois où nous couchons ensemble, les fois où elle glisse ses lèvres parfaites autour de moi et mon cœur commence à cogner bruyamment dans ma poitrine.

Elle décide d’aller plus loin, passant sous mon pantalon et il ne subsiste pour l’instant que mon caleçon entre ses doigts de fées et ma masculinité. Ses touchers deviennent plus affirmés, mes ressentis plus précis et je ne résiste pas à glisser sous le tissu de sa culotte. Je sens son intimité nue au bout de mes doigts et ça ne manque de pas de m’exciter très, très fort, me faisant gronder sauvagement contre ses lèvres tandis que le bas de mon ventre se contracte furieusement en savourant sa main qui m’encercle de la plus délicieuse des façons.

Plus je sens qu’elle se liquéfie sous mes doigts, plus je sens que je pourrais venir comme ça, simplement en me faisant caresser approximativement. Je suis vraiment trop excité par ce qu’il se passe, c’est aberrant, mes nerfs sont à fleurs de peau, je suis tellement frustré et tendu que j’ai l’impression qu’une veine va éclater d’une seconde à l’autre dans ma tête.

Une petite pointe de lucidité me percute lorsque je me demande si ce que nous sommes en train de faire est vraiment une bonne idée à la lueur de notre situation, si ce n’est pas à cause de l’alcool qu’elle lâche prise et se laisse aller à ses envies primaires … mais je comprends vite que je ne pourrai de toute façon jamais la repousser en interrompant ce qu’il se passe.

J’abandonne donc définitivement ma jugeotte et je m’applique sur ce que je lui fais, souhaitant simplement lui faire passer un moment délicieux quitte à me prendre ses foudres demain. Je précise mes mouvements sur sa zone sensible, comme elle aime, sachant exactement comment la faire vibrer en un temps record et ses muscles se tendent les uns après les autres, comme la plus douce des récompenses.

Je la connais par cœur désormais, chaque recoin de son corps et de son plaisir… Les écrits de maitre Jiraya m’ont donné les bases mais je n’ai eu qu’à suivre son corps pour comprendre ses préférences à elle, comme si elle me les disait à voix haute. Elle est tellement expressive, bon sang comme j’aime voir ses micro-expression de plaisir, ses sourcils qui se froncent lorsque son bonheur est plus fort, sa bouche qui s’entrouvre quand elle n’arrive plus à respirer correctement et surtout ses muscles qui se raidissent quand elle grimpe dans les hautes sphères du paradis.

Je glisse mes lèvres au coin de sa mâchoire et de son oreille, le point de son corps qui la recouvre intégralement de chair de poule à chaque fois et elle couine faiblement lorsque j’y suce sa peau doucement, elle se tord presque entre mes bras, ralentissant ses mouvements sur moi qui deviennent erratiques et grossiers, mais je suis de toute façon tellement excité que ça ne me coupe même pas dans mon propre plaisir. Je me charge moi-même de me faire du bien contre sa main en m’agitant doucement et elle se concentre donc entièrement à son plaisir, redoublant le mien en prime.

Je resserre ma main sur sa nuque pour la faire lever le menton et elle s’exécute docilement tandis que je dévore son cou plus sauvagement, suçant sa gorge avec passion, glissant mes dents contre sa peau en me repaissant de ses gémissements doux en écho.

Les ninjas de la salle s’agitent de plus en plus, ils cherchent des solutions et lorsque l’un d’eux crie pour appeler un autre, je me fais suffisamment sortir de notre bulle pour réaliser que bien que j’adore ce qu’il se passe, que je trainerais bien ça en longueur pendant des heures, les lumières pourraient se rallumer à tout instant.

J’ai senti l’électricité revenir tout à l’heure, alors je ne suis pas inquiet qu’on se fasse griller mais je commence à devenir très inquiet de ne pas réussir à la faire terminer avant puisque je prends beaucoup trop mon temps.

Je redouble donc mes ardeurs, livrant tout mon savoir de son corps à contre-cœur puisque bien que je sache qu’elle aura ce qu’elle mérite, ça signera aussi la fin de notre moment à deux.

Surprise que je lui donne tout d’une seconde à l’autre, elle crie un peu et resserre divinement sa main autour de moi à cause de la tension dans son corps et je saisis l’opportunité de nous faire venir tous les deux à la fois. Je focalise mon esprit sur mon entrejambe pour ressentir au maximum son contact, pour décupler mon plaisir tandis que je m’agite plus vite contre elle. Dès que je sens que je suis proche, je sais ce qu’il me reste à faire pour me déclencher à coup sûr et j’attends patiemment son orgasme en calant mon oreille près de ses lèvres.

Et ça ne rate pas, dès qu’elle bascule, dès que ses petits cris de jouissance envahissent mes oreilles comme la plus douce des symphonies, mon excitation éclate et il me suffit d’un dernier frottement de sa main pour me faire venir à mon tour.

Je me jette sur ses lèvres dans la seconde pour étouffer son chant de sirène et je râle de plaisir en sentant l’orgasme délier mes muscles les uns après les autres. Le calme et le bonheur se déversent dans mon corps tandis que je monte au septième ciel, j’en gémis plus longuement que d’habitude, je me sens planer plus fort, comme un drogué qui vient de retrouver sa dose après de l’abstinence.

Elle se détache de mes lèvres pour respirer et je suis encore complétement sonné lorsque nous reprenons nos souffles front contre front, nos lèvres s’effleurant dans la sensualité au rythme de nos respirations saccadées très peu discrètes.




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