LE TRIANGLE DE KONOHA (Kakashi x OC)

Chapitre 145 : Un dernier rêve **

Par bzllrose

Publié sur Fanfictions.fr.
Voir les autres chapitres.


Chapitre 145 : Un dernier rêve **


L’eau des cascades qui ronronne. L’écho qui répercute le bruit de nos baisers. La chaleur de l’eau qui nous enveloppe. La vapeur qui humidifie nos peaux. Et surtout, ses lèvres contre les miennes.

Ce moment se grave dans ma tête, il est tellement unique, tellement spécial, tellement salvateur… 

Elle dénoue sa serviette pour se mettre nue contre moi mais je suis tellement heureux de simplement l’embrasser avec tout mon amour que je n’ouvre même pas un œil. Je savoure évidemment sa peau nue contre mon torse, un peu plus fort lorsqu’elle détache ma serviette de ma taille, mais je ne peux pour l’instant penser à rien d’autre qu’à reconnecter avec elle émotionnellement.

Nous nous embrassons longuement en nous caressant jusqu’à plus soif, sans déraper, bien conscients que nous avons du temps. Nous nous offrons une soirée, nous ne voulons pas simplement coucher ensemble mais véritablement profiter l’un de l’autre et je trouve ça encore plus beau.

 Maintenant que nous sommes nus, nos mouvements sont plus aisés et elle m’entraine pour nager plus librement, me tirant avec elle comme une sirène d’un autre monde.

Nous jouons, plus tendrement que tout à l’heure. Nous nous chamaillons, nous enlaçons nos doigts, nous nous embrassons sous la cascade la plus douce, nous plongeons jusqu’à atteindre le fond du bassin avant de remonter en riant pour mieux nous câliner ensuite. Je la serre dans mes bras comme si je ne l’avais jamais fait et elle m’embrasse comme si c’était la première fois.

Elle gazouille en battant des pieds doucement pour se déplacer à la surface de l’eau et je me glisse jusqu’à son visage dont j’embrasse chaque recoin, ce qui déclenche ses rires. Elle est plus détendue que je ne l’ai vu depuis bien longtemps, plus heureuse je crois, et nous passons un temps fou à nous prélasser dans la source en nous cherchant, en jouant, en « reconnectant » comme elle dit.

Nos jeux nous conduisent jusqu’à sa « pataugeoire » où elle s’allonge sur la roche lisse tandis que je me glisse sur le flanc à côté d’elle pour l’embrasser en passant ma main sur son corps à moitié immergé. Ses cheveux ondulent au gré de l’eau autour de sa tête comme un éventail, son visage, ses seins et le haut de ses cuisses percent la surface de l’eau en y attirant irrésistiblement mes lèvres et je la couvre de baisers.

Elle frémit sous mes lèvres, je vibre contre sa peau, nous échangeons parfois un regard étourdi et l’énergie change, devenant plus passionnelle, plus pressante, plus brûlante. Notre attirance nous rattrape, nos envies nous consument et comme depuis le début de notre relation, peu importe les circonstances, les personnes impliquées, les interdits, nous ne pouvons pas nous empêcher d’être l’un avec l’autre.

Combien de fois devrons-nous le prouver ? Rien ni personne ne peut se mettre entre nous, c’est impossible, depuis nos premiers regards, nos premières discussions, nos premiers contacts, c’est elle pour moi et moi pour elle.

Elle attrape mes joues pour me ramener contre ses lèvres, sur lesquelles je me perds comme depuis des mois, ses lèvres qui me bercent et m’apaisent autant qu’elles m’électrisent et m’excitent.

Je glisse mes doigts le long de son corps, remontant sa cuisse, puis sa hanche, jusqu’à m’arrêter sur sa poitrine. Dès que je la caresse, elle glisse sa langue contre la mienne plus avidement, me cherchant plus sensuellement tandis qu’elle soupire doucement d’aise. J’aime la sentir vibrer comme ça sous ma main, je ne me lasse jamais de la voir basculer dans l’envie, voir ses pupilles prendre toute la place dans ses iris, sentir son souffle qui s’affole contre mes lèvres, la voir s’agiter tandis qu’elle serre ses cuisses l’une contre l’autre avec impatience.

Je détache à peine mon visage du sien pour la regarder dans les yeux.

-         Nous sommes une évidence mon ange…, murmure-je.

-         Je le sais, confirme-t-elle en tirant sur ma nuque.

Je glisse mon pouce sur sa peau, entre ses seins, descendant doucement mais sûrement le long de son corps. Lorsque je glisse à travers son ventre, mes synapses s’agitent et nos baisers deviennent plus brutes, nous sommes aussi impatients l’un que l’autre. Mes doigts atteignent enfin leur destination et elle soupire de soulagement lorsque je la caresse. Elle rougit automatiquement, sans doute timide d’être si expressive et un petit sourire s’accroche sur mes lèvres alors que j’attrape sa lèvre entre mes dents doucement.

Elle ondule des hanches à mon rythme doux en soupirant de plus en plus fort contre mon visage, jusqu’à ce que je précise mes mouvements et qu’elle se mette à gémir en détachant ses lèvres des miennes.

Je glisse mon autre avant-bras sous sa tête et elle s’y installe confortablement, me laissant assister au spectacle saisissant de son visage quand elle prend du plaisir. Je dépose ici et là des baisers sur ses joues, son front et sa mâchoire, me redressant régulièrement pour l’admirer, complétement béat.

Je la caresse longtemps, la laissant grimper plus lentement que jamais la pente du plaisir pour qu’elle profite au maximum de ce moment juste pour elle, n’attendant absolument rien de plus pour ma part puisque je suis déjà comblé par ce qu’il se passe.

Lorsqu’elle atteint un certain seuil de plaisir, je me mets à dévorer gentiment sa gorge puisque je sais qu’elle aime ça autant que moi et je la couvre de sensations, alliant mes lèvres et mes dents, passant le bout de ma langue sur sa peau rougie par mes crocs.

Lorsque ses muscles se tendent trop, que je sens qu’elle approche et que je décide de la faire venir, elle attrape ma main qui la caresse pour m’arrêter. Elle l’enlace à la sienne, puis elle saisit la deuxième qui cale sa nuque avant d’étirer les bras au-dessus de sa tête pour me tirer avec autorité. Je suis obligé de suivre le mouvement en me glissant au-dessus d’elle pour éviter de détacher nos mains et elle m’allonge le long de son corps jusqu’à ce que nos lèvres se rejoignent et que mon bassin se retrouve sur le sien, devenant très claire sur ses envies.

Elle ondule un peu plus des hanches tandis que je l’embrasse à en perdre la raison, jusqu’à ce que nos intimités se rencontrent pour que je me glisse en elle, ce que je fais en essayant de contrôler mon excitation qui explose. Après de longues semaines sans coucher avec elle, sans la toucher, ni la voir comme ça, je ne donne pas cher de ma peau et je suis bien content de l’avoir déjà emmené au bord de l’orgasme avec ma main parce que je me doute que je ne vais pas réussir à faire durer le plaisir ce soir.

Je m’agite doucement en elle et mon cerveau grille sous le retour de cette sensation, qui est mille fois meilleure que dans tous mes souvenirs, qui me prend littéralement aux tripes et me propulse déjà dans une autre dimension où plus rien ne compte, où je ne fais plus attention à rien à part notre fusion et le contexte absolument enchanteur. Je râle de plaisir contre ses lèvres taquines, je suis déjà à bout de souffle.

J’ai eu beau m’en passer toute ma vie, coucher avec elle est pratiquement la chose que je préfère au monde, talonnant nos câlins tendres qui raflent tout de même la première place. Enfin… les deux n’ont rien à voir, si je ne devais en choisir qu’un, je choisirais les câlins, mais si je compare les sensations, coucher avec elle l’emporte, alors je suppose qu’on peut les mettre ex-aequo… Je tâche de rester plongé dans mon classement pour m’occuper l’esprit et me retarder, ajoutant dans la course nos discussions sur l’oreiller, qui sont également extrêmement chères à mon cœur. Finalement, je décide qu’il n’y a pas de classement, il n’y a qu’elle et peu importe ce qu’elle m’offre ou ce que je fais avec elle, ça prend la première place automatiquement, que nous nous chamaillions ou que nous mangions des ramen, que nous riions ou que nous discutions simplement avec des amis… le moment présent avec elle est la chose que je préfère au monde et qui signifie qu’elle a accepté de passer encore une journée de plus avec moi…

Plus je me cadence contre elle, plus elle gémit fort et plus l’écho rend la chose stupéfiante, lui donnant des air de chants de sirènes qui contractent tous mes muscles avec violence. Je gémis à mon tour, incapable de contenir le bien que notre étreinte me procure et je me délecte d’entendre nos bruits de plaisir qui se mêlent, aigus et plus graves, dans une symphonie surréaliste.

Grâce à nos préliminaires, elle devient très rapidement toute fébrile sous mon corps tandis que ses petits tremblements commencent à la secouer et je laisse enfin éclater toute mon excitation avec soulagement en sachant qu’elle va bientôt basculer.

Je ferme les yeux, m’autorisant enfin à me concentrer pleinement sur mes sensations et je me laisse engloutir par le tsunami de plaisir que ça représente. Nous basculons dans nos orgasmes dans la foulée, resserrant nos doigts les uns autour des autres tandis que nous nous envolons ensemble.

 




Publié sur Fanfictions.fr.
Voir les autres chapitres.

Les univers et personnages des différentes oeuvres sont la propriété de leurs créateurset producteurs respectifs.
Ils sont utilisés ici uniquement à des fins de divertissement etles auteurs des fanfictions n'en retirent aucun profit.

2026 © Fanfiction.fr - Tous droits réservés