LE TRIANGLE DE KONOHA (Kakashi x OC)

Chapitre 147 : Une nuit sans conséquence **

Par bzllrose

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Chapitre 147 : Une nuit sans conséquences **


Nous passons le reste de la nuit à nous souvenir du bonheur d’être tous les deux. Nous nous cherchons, nous jouons, nous passons des heures à nous faire du bien et à coucher ensemble, à rouler dans ses draps en nous embrassant comme des fous, à rires aux éclats comme si rien ne s’était passé.

*

Lorsque j’ouvre un œil fatigué, le soleil brille et je suis soulagé que le départ soit fixé à midi car j’aurais franchement eu du mal à décoller avant. Je m’étire doucement et ses yeux papillonnent face aux miens, se remplissant de bonheur de bon matin.

-         Bonjour vous, murmure-t-elle.

-         Bonjour ravissante demoiselle, réponds-je en serrant mes bras autour d’elle.

Je suis étonné lorsqu’elle m’embrasse dans la foulée mais je ne me fais pas prier. Il faut croire que notre soirée sans conséquence déborde légèrement sur la matinée mais ça me va très, très bien.

Elle quitte l’étreinte de mes bras en roulant sur le dos avant de soupirer en fixant le plafond avec un grand sourire :

-         J’ai tellement bien dormi…, dit-elle.

-         Moi aussi, il fait bon de s’épuiser avant de dormir, plaisante-je.

Elle me lance un regard en coin :

-         S’épuiser ? Vraiment Monsieur Hatake ? m’embête-t-elle.

-         Bon, j’exagère un peu, concède-je en riant.

Elle roule sur le ventre cette fois pour s’appuyer sur ses avants-bas et me regarder avec malice :

-         C’est pourtant bien ce que vous avez dit, vous me décevez un peu, j’aurais pensé qu’il vous en faudrait plus…, continue-t-elle de son ton de diable.

Je plisse les yeux et elle remue les épaules pour faire tomber le drap jusqu’au creux de ses reins, révélant son dos nu.

-         Oups, minaude-t-elle.

-         Démon, chuchote-je en me redressant déjà.

J’embrasse son épaule, y posant un long baiser, puis un deuxième avant de me rendre compte que je suis incapable d’arrêter. Je glisse donc mes lèvres le long de son dos à ma guise, embrassant sa peau parfaite au gré de mes envies et elle frissonne à chacun d’entre eux.

Plus je l’embrasse, plus ses yeux se ferment et sa bouche s’entrouvre, plus elle penche la tête sur le côté comme si elle savourait chacun de mes baisers avec une intensité démesurée. Je suis de moins en moins capable d’arrêter ces bêtises, je veux simplement plus d’elle, toujours plus, une heure de plus, une minute, tout ce qu’elle voudra bien me donner.

Je me glisse au-dessus d’elle, calant mon bassin contre ses fesses en prenant appui sur mes bras de chaque côté de ses épaules, continuant ma myriade de baisers jusqu’à sa nuque.

-         Seigneur, je rêverais que tu me réveilles comme ça tous les matins…, gémit-elle.

-         Tu n’as qu’à demander, je t’assure qu’on peut s’arranger, réplique-je en aspirant le creux de sa nuque.

-         Pas sûre que ce soit une bonne idée, pouffe-t-elle.

-         Et moi je suis sûr que c’est la plus brillante, réplique-je en me pressant contre elle.

Elle mord ses lèvres en rejetant la tête en arrière, m’offrant une belle vue sur son visage coquin dès le matin et je croque sa joue.

-         Embrasse-moi, gémit-elle.

Je m’exécute en me déhanchant doucement contre ses fesses, pressant son intimité contre le matelas et savourant d’entendre son souffle qui accélère.

-         Dans combien de temps devons-nous partir ? gémit-elle.

-         Oh… une petite heure, réponds-je.

-         Intéressant, ronronne-t-elle.

-         Dois-je comprendre que notre nuit sans conséquence se poursuit ? demande-je en me glissant plus franchement contre sa gorge.

-         Oh que oui, confirme-t-elle.

Je gronde d’excitation tandis qu’elle agite les fesses et mes neurones disjonctent lorsque je comprends qu’elle cherche à m’immiscer en elle. Je glisse une main contre ses seins et elle tourne la tête pour m’embrasser langoureusement tandis que nos intimités se rejoignent facilement. Je m’enfonce en elle en râlant doucement de plaisir et ses doigts se resserrent sur le drap.

J’ai eu beau lui faire l’amour toute la nuit, je suis loin d’être rassasié d’elle. Je joue des hanches pour me cadencer lentement, profitant de chaque sensation de plaisir qui me percute.

Nous ne nous embrassons plus, gardant simplement nos lèvres les unes contre les autres, mêlant nos souffles et nos gémissements tandis que nous nous observons de nos yeux les plus coquins. Cette position me plait, j’aime être sur elle comme ça, je découvre que j’aime vraiment la prendre aussi primitivement, sentir tout son corps sous le mien. Le contexte est très excitant aussi, imaginer que nous sommes déjà en train de coucher ensemble cinq minutes après notre réveil, comme si nous ne pouvions plus nous arrêter… wouah.

Je tape contre ses fesses plus vivement, trop excité par mes pensées et elle laisse tomber sa tête en avant, trop secouée par le plaisir pour la garder vers la mienne. Je me glisse donc contre sa gorge que j’attrape entre mes dents en redoublant mes ardeurs, nous faisant un bien inimaginable dans la foulée et nos gémissements s’intensifient. Nous nous fichons de tout, ne réfrénant même pas nos bruits et je ré           alise à quel point il est bon de ne plus avoir peur, de me foutre complétement que quelqu’un me voie sortir de sa chambre ou comprenne que je couche avec elle. Il n’y a plus cette menace silencieuse et inquiétante car il est bien évident que je me fous complétement que Shisui l’apprenne.

Une dizaine de minutes de pur bonheur plus tard, je sens l’orgasme qui pointe, la douce chaleur qui grimpe en moi, j’en ai tellement envie, c’est dingue. Je ne comprends pas comment je peux en avoir envie aussi fort que hier soir alors que nous avons fauté toute la nuit, je ne comprends pas comment elle peut encore se tendre de plaisir après avoir passé sa nuit à jouir et je ne comprends surtout pas comment deux êtres aussi sages que nous ont pu devenir aussi coquins simplement en se rencontrant.

Elle se met à trembler et je gronde, mon excitation explosant dans mes veines alors que je sais que le feu d’artifice est si proche et effectivement, lorsqu’elle bascule bruyamment, mon corps se relâche en réponse, répercutant une fois de plus le plaisir le plus brute dans mes veines.

*

Ses gloussements me tirent de mon demi-sommeil et nous échangeons un regard coupable qui nous fait un peu plus rire.

-         Il s’agirait de nous lever cette fois, souligne-je.

Elle lève les yeux au ciel et je ris comme un âne mais nous nous levons quand même pour nous doucher. Notre douche est aussi câline que notre nuit, aussi douce que ma vie depuis qu’elle est entrée dedans et nous gloussons sans interruption en nous savonnant mutuellement.

Lorsque nous sortons, j’enfile mon short et elle me raccompagne jusqu’à sa porte où elle se blottit dans mes bras en me serrant de toutes ses forces.

-         On se revoit dans le hall, chuchote-je face à son attitude désespérée.

-         Oui… mais notre nuit est finie, répond-elle du bout des lèvres.

Je ne réponds pas, je n’ai pas envie de réfléchir à ça maintenant et j’attrape simplement son menton pour l’embrasser une dernière fois avant de filer.




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